Vernou-sur-Brenne

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Vernou-sur-Brenne
Mairie de Vernou-sur-Brenne.
Mairie de Vernou-sur-Brenne.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Indre-et-Loire
Arrondissement Tours
Canton Vouvray
Intercommunalité Communauté de communes Touraine-Est Vallées
Maire
Mandat
Jean Hurel
2014-2020
Code postal 37210
Code commune 37270
Démographie
Gentilé Vernadiens
Population
municipale
2 681 hab. (2014 en diminution de 1,25 % par rapport à 2009)
Densité 103 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 25′ 19″ nord, 0° 50′ 47″ est
Altitude Min. 47 m
Max. 130 m
Superficie 25,91 km2
Localisation

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Vernou-sur-Brenne
Liens
Site web http://www.vernou-sur-brenne.fr

Vernou-sur-Brenne est une commune française située dans le département d'Indre-et-Loire, en région Centre-Val de Loire.

Ses habitants sont appelés les Vernadien(ne)s.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par la LGV Atlantique qui passe dans le tunnel de Vouvray[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Vernou existait déjà en 494 sous le nom de Vernadum[2]. L'église de Vernou-sur-Brenne fut fondée au VIe siècle par saint Perpet[3].

Du XVe au XVIIe siècle inclus, le village s’est appelé Vernou l’Archevêque. Depuis le XIIe siècle, la baronnie de Vernou relevait des archevêques de Tours qui venaient y séjourner. Ses barons du Clergé y eurent droit de haute, moyenne et basse justice jusqu’à la Révolution.

Dans un ouvrage ancien[4], on trouve cette intéressante description : « Vernou, canton de Vouvray, arrondissement de Tours, joli village, sur la Brême, dont le nom latin est Vernorum. Le département n'a pas de plus belle commune ; on y remarque de magnifiques habitations ornées de jardins délicieux, et surtout le beau parc de M. le baron Bacot de Romand, des vignes qui produisent de bons vins, et des gorges qui en font un pays aussi riche que pittoresque. Saint Perpet fit construire l'église en 494. Vernou avait le titre de baronnie. C'est la patrie de Houdan Deslandes, auteur du poème de la nature sauvage et pittoresque et de l’Histoire du dernier siège de Gibraltar. Les archevêques de Tours avaient une maison de plaisance à Vernou, dont ils étaient les seigneurs temporels depuis 1119. Jusqu'en novembre 1998, on remarquait auprès de l'église de Vernou trois ormes séculaires qui, suivant une ancienne tradition, ont été plantés par l'ordre de Sully : le tronc de l'un d'eux avait tellement été creusé par les ans, qu'il était assez spacieux pour y contenir plusieurs personnes[5] ». Il s'agit d'une très belle ville de France.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Vernou-sur-Brenne

Les armes de Vernou-sur-Brenne se blasonnent ainsi :

Tranché d'azur et d'or à la grappe de raisin de deux vrilles de l'un en l'autre, au franc-canton de gueules chargé d'une croix pattée d'argent[6].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1977 février 1989 René Sauger    
mars 2001 01/01/2005
(décès)
Claude Boutillon    
mars 2006 février 2007 Annick Duprey    
mars 2008 en cours Jean Hurel DVD Retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[7]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[8].

En 2014, la commune comptait 2 681 habitants[Note 1], en diminution de 1,25 % par rapport à 2009 (Indre-et-Loire : +2,63 %).

          Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 500 1 518 1 547 1 668 1 760 1 828 1 890 1 953 1 847
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 776 1 837 1 932 1 918 1 873 1 862 1 927 1 975 1 848
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 866 1 907 1 785 1 682 1 684 1 571 1 531 1 789 1 962
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
1 822 2 000 1 992 2 050 2 197 2 452 2 711 2 641 2 681
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2006[10].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jenny Clève, actrice, y vécut durant la Seconde Guerre mondiale.
  • Houdan Deslandes (1754-1807), militaire, écrivain, poète.
  • Guy Ignolin, coureur cycliste, né dans la commune le 14 novembre 1936.
  • Étienne-Jean Georget, pionnier de la psychiatrie légale, né dans la commune en 1795.
  • Jean Marie Noël Delisle de Falcon de Saint-Geniès (1776-1836), ancien des campagnes d'Italie et d'Égypte, officier de cavalerie sous le Consulat et l'Empire, dont le nom est gravé sur l'Arc de Triomphe ; mort dans la commune.
  • Lucas du domaine Trique-de-fer, de son vrai nom Lucas Loubier (892-957), acteur majeur de l'histoire de la commune. Connu pour avoir participé à la construction du fort de Fionsale visant à libérer la région du joug viking. Lucas a notamment aidé des paysans en plantant du chanvre dans la région.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2017, millésimée 2014, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2016, date de référence statistique : .

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Inventaire des tunnels ferroviaires de France : fiche Tunnel de Vouvray (LGV) » [PDF], sur tunnels-ferroviaires.org (consulté le 26 avril 2016).
  2. La Grande Encyclopédie, Volume 31
  3. http://loire.valley.free.fr/fr/vallee_du_cher/vernou_sur_brenne.html
  4. Annuaire Historique, Statistique et Commercial du Département d'Indre et Loire, pour 1842. Tours, Mame & Cie Imprimeurs-Libraires.
  5. Voir les photographies anciennes de cet orme sur Le Figaro (communes).
  6. Le blason de la commune sur Gaso. Consultation : mars 2009.
  7. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  8. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013 et 2014.

Liens externes[modifier | modifier le code]