Tarbes

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Tarbes
La place de Verdun.
La place de Verdun.
Blason de Tarbes
Blason
Logo
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Hautes-Pyrénées
(préfecture)
Arrondissement Tarbes
(chef-lieu)
Canton Bureau centralisateur de Tarbes-1
Tarbes-2
Tarbes-3
Intercommunalité Le Grand Tarbes
(siège)
Maire
Mandat
Gérard Trémège
2014-2020
Code postal 65000
Code commune 65440
Démographie
Gentilé Tarbais, Tarbaises
Population
municipale
41 062 hab. (2013)
Densité 2 679 hab./km2
Population
aire urbaine
116 056 hab. (2011)
Géographie
Coordonnées 43° 13′ 51″ Nord, 0° 04′ 21″ Est
Altitude 304 m (min. : 284 m) (max. : 326 m)
Superficie 15,33 km2
Localisation

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Liens
Site web tarbes.fr

Tarbes est une commune du Sud-Ouest de la France, chef-lieu du département des Hautes-Pyrénées, département frontalier avec l'Espagne. Elle est située sur l'axe pyrénéen qui va de l' Atlantique à la Méditerranée.

Capitale historique de la Bigorre, cette ville de tradition industrielle s’étend, à une altitude moyenne de 304 mètres, au pied du massif des Pyrénées, dont les sommets (à commencer par le pic du Midi de Bigorre) se détachent nettement dans le paysage urbain.

Ses 42 871 (2016) habitants sont appelés les Tarbais et les Tarbaises. La ville ayant une surface relativement réduite (15,33 km2), le reste de la population se distribue dans les villes et villages qui la bordent (notamment : Aureilhan, Séméac, Laloubère, Ibos, Bordères-sur-l'Échez, Soues) et constituent sa banlieue immédiate.

Tournée vers les industries de pointe, notamment dans le domaine de l’aéronautique, elle dispose d'un pôle universitaire intégré dans le réseau de l’université de Pau et des Pays de l’Adour, qui comprend quatre autres villes du Bassin de l'Adour (Pau, Bayonne, Anglet et Mont-de-Marsan). Le site universitaire de Tarbes accueille aussi plusieurs formations rattachées aux universités Toulouse II Jean-Jaurès / Le Mirail et Toulouse-III-Paul Sabatier. Le campus est situé face aux Pyrénées.

Célèbre pour des productions locales telles que le haricot tarbais, Tarbes est également une « ville-marché » et un pôle spécialisé dans l’industrie agroalimentaire.

À la tête de la deuxième aire urbaine de la région116 056 habitants en 2011 – qui déborde même un peu sur la région voisine de Nouvelle-Aquitaine, dont la limite administrative n’est qu’à une dizaine de kilomètres du centre-ville, Tarbes est le siège d’une intercommunalité, Le Grand Tarbes, qui rassemble environ 80 000 habitants.

À compter du 1er janvier 2017, Tarbes devrait intégrer une grande agglomération Tarbes-Lourdes-Pyrénées comptant environ 125 000 habitants, ce qui en ferait la 5e de la région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées.

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Localisation de Tarbes dans les Pyrénées.
La chaîne des Pyrénées vue de Tarbes.

Tarbes est une ville du piémont pyrénéen (304 mètres d'altitude) sise à l'extrême sud-ouest de la région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées (latitude : 43° 13' 58" Nord, longitude : 00° 04' 28" Est, donc près du méridien de Greenwich). La ville est située à 155 km au sud-ouest de Toulouse, 144 km à l'est de Bayonne, 40 km à l'est de Pau, 70 km au sud-ouest d'Auch et 20 km au nord-est de Lourdes. Tarbes est à 1 h 30 de l'océan Atlantique, 2 h 50 de la côte languedocienne et 35 minutes des premières stations de ski.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Tarbes est traversée à l'est par l'Adour et à l'ouest par l'Échez et par la Gespe, un affluent qui se jette dans l'Échez sur le territoire de la commune.

L'Adour est un fleuve qui se jette 300km plus loin dans l'Océan Atlantique, près de Bayonne. L'Echez se jette dans l'Adour, un peu plus loin, au nord de Tarbes

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte de la commune de Tarbes et des proches communes.
Communes limitrophes de Tarbes
Bordères-sur-l'Échez Bours Aureilhan
Ibos Tarbes Séméac
Juillan
Odos
Laloubère Soues

Climat[modifier | modifier le code]

Tarbes bénéficie, grâce à sa situation privilégiée dans le bassin de l'Adour, d'un microclimat plus doux qu'à Lourdes, d'une altitude plus élevée, et surtout beaucoup moins pluvieux qu'à Pau, et plus ensoleillé. Les étés y sont chauds et souvent orageux, le printemps est pluvieux et frais alors que l'automne reste doux et ensoleillé ; l'hiver quant à lui est de moins en moins rigoureux mais peut quand même réserver des surprises. Le record de froid a été enregistré en janvier 1985 avec une température sous abri de -17,9 °C ; à l'inverse, on a enregistré +39 °C en août 2003.

Ville Ensoleillement Pluie Neige Orage Brouillard
Paris 1 630 h/an 642 mm/an 15 j/an 19 j/an 13 j/an
Nice 2 720 h/an 767 mm/an 1 j/an 31 j/an 1 j/an
Toulouse 2 030 h/an 656 mm/an 7 j/an 26 j/an 44 j/an
Pau 1 880 h/an 1 069 mm/an 6 j/an 27 j/an 42 j/an
Tarbes 1 940 h/an 975 mm/an 9 j/an 29 j/an 31 j/an
Moyenne nationale 1 973 h/an 770 mm/an 14 j/an 22 j/an 40 j/an
Mois J F M A M J J A S O N D Année
Températures (sous abri, normales) °C 4,4 5,3 8,5 10,5 13,5 17,1 18,8 18,9 16,9 12,4 8,1 4,9 11,6
Précipitations (hauteur moyenne en mm, période 1961-1990) 90 70 70 85 105 90 55 65 80 90 70 105 975
Source : Météo France
Tarbes Ossun, 360 m, 1981 - 2010
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 1 1,5 3,7 5,6 9,5 12,8 14,9 14,9 11,9 8,7 4,3 1,8 7,6
Température maximale moyenne (°C) 10,3 11,3 14,2 15,8 19,5 22,8 25,1 25,2 22,8 19 13,7 11 17,6
Source : « données climatiques », sur Météo-France (consulté en juin 2013)


Toponymie[modifier | modifier le code]

La ville est nommée pour la première fois au Ve siècle comme Civitas Turba ubi castrum Bigorra, puis sous le nom de Turba au Ve siècle (sans doute une erreur pour Tarba). C’était une cité importante de la Novempopulanie. Grégoire de Tours au VIe siècle la nomme Talvam vicum. Au Moyen Âge, elle fut appelée Tarbe (1214), Tursa, Tarvia (1284) ou encore Tarbia. À ne pas confondre avec les Tarbelles, dont la capitale était Dax.

Son nom est issu du gaulois trebo, « habitation ».

Origine légendaire du nom[modifier | modifier le code]

La légende veut que la reine d'Éthiopie, Tarbis, proposa son amour à Moïse et que celui-ci le refusa. Inconsolable, elle décida de quitter son trône et de cacher au loin sa déception. Après bien des pérégrinations, elle arriva en Bigorre et fit construire au bord de l'Adour sa demeure pour fonder la ville de Tarbes, et sa sœur, sur les bords du Gave, fit surgir Lourdes.

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Fondation de villa antique au quartier de l’Ormeau.

Au IIIe siècle av. J.-C., les fondations de la cité tarbaise voient le jour, d'après les témoignages des vestiges exhumés du sous-sol. Par nécessité pour le commerce du sel, des marchands vraisemblablement aquitains cheminaient sur le piémont pyrénéen. Pour continuer leur route, ils devaient emprunter un gué afin de franchir l'Adour descendu de la montagne. Il était plus prudent de fractionner les charges pour franchir le gué à la suite duquel une pause était nécessaire. Le fond de la vallée était dominé par une émergence sablonneuse qui incita les hommes à s'y établir.

Puis, Tarba connaît une colonisation romaine et se dote de villas antiques et de grands domaines agricoles, découverts notamment dans le quartier de l'Ormeau. L'existence d'un artisanat se vérifie par les restes d'ateliers de potiers et de tisserands. Le noyau urbain, quant à lui, assume des fonctions administratives et sera doté d'une église paléo-chrétienne dès le IVe siècle.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Carte des fiefs de Gascogne vers 1150.

Aux Ve et VIe siècles, sous l'effet des invasions barbares qui déferlent par vagues successives, la ville se rétracte autour du castrum, dont un vestige subsiste dans la cour arrière de la préfecture.

Vers 840, les Vikings mènent un raid dévastateur à la suite duquel l'évêque de Bigorre relève la ville en commençant par la cathédrale, appelée avec originalité, la Sède.

À la fin du XIIe siècle, le comte de Bigorre s'installe dans son château-fort de Tarbes, entraînant à sa suite la cour de justice. Puis la capitale de la Bigorre reçoit une sénéchaussée royale.

Deux maisons nobles fondent au XIIIe siècle, hors les murs, l'une le couvent des cordeliers près de Carrère Longue, l'autre celui des Carmes au voisinage du Bourg Crabé.

À la fin des siècles médiévaux, la ville se compose de six bourgs fortifiés séparément, juxtaposés et alignés sur un axe ouest-est, dont le noyau primitif est ordonné autour de la cathédrale. On dénombre ainsi la Sède, Carrère Longue, Maubourguet, Bourg Vieux flanqué à l'est du château comtal, Bourg Neuf, Bourg Crabé, chacun entouré de ses propres murailles.

Durant les guerres de religion, en 1569, les troupes de Jeanne d'Albret incendient la cathédrale, les couvents et autres églises ainsi que l'évêché. Malgré les destructions stratégiques pour tenter d'assurer la défense du Bourg Vieux, les habitants sont massacrés.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Au XVIIe siècle, après la peste et les problèmes de logement des gens de guerre, Tarbes assure son renouveau avec la reconstruction du palais épiscopal en 1652 (Hôtel de la préfecture aujourd'hui), la fondation d'un troisième hôpital en 1690 et de deux nouveaux couvents (capucins et ursulines). L'irrigation des terres et la force hydraulique utilisée par les artisans sont produites par le système de canaux dérivés de l'Adour.

Le XVIIIe siècle annonce un essor démographique, le développement de l'agriculture, de l'artisanat et du commerce. La ville s'étend et des quartiers nouveaux apparaissent (comme l'actuelle rue Maréchal-Foch). Ensuite, l'Assemblée constituante dont fait partie Bertrand Barère de Vieuzac (député de la Bigorre aux États Généraux) décide de la réforme administrative et Tarbes en bénéficie en devenant chef-lieu du département des Hautes-Pyrénées.

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Gare de Tarbes vers 1900.
Marché Brauhauban vers 1900.
Image ancienne de l'arsenal.

Prérogatives d'un chef-lieu[modifier | modifier le code]

À partir de 1800, Tarbes devient le siège d'une préfecture (accroissement de son rôle administratif et de ses fonctions). En 1806, Napoléon Ier rétablit le haras national de Tarbes et à partir du cheval tarbais donne naissance à la race anglo-arabe. En 1859, Tarbes est reliée à Paris par voie ferrée.

Legs[modifier | modifier le code]

Au XIXe siècle, différents legs enrichissent les espaces publics tarbais… En 1853, Placide Massey lègue à la ville le jardin éponyme encore inachevé[1]. En 1877, une donation de l'ancien maire Antoine Brauhauban est à l'origine de la construction d'une imposante halle portant son nom (ce bâtiment a cependant été détruit en 1970 pour y établir un parking aérien)[2]. La fin du XIXe siècle voit encore l'érection des deux fontaines de la place Marcadieu, héritage de la bienfaitrice Félicitée Duvignau.

Développement industriel[modifier | modifier le code]

Après la guerre de 1870-1871, le général Verchère de Reffye transforme l'atelier expérimental de Meudon (transféré par train à Tarbes) en atelier de construction d'artillerie (appelé "Arsenal" par les Tarbais). Ainsi, Tarbes devient une ville industrielle et ouvrière mais affirme également sa vocation militaire par la construction des quartiers Larrey, Soult et Reffye.

XXe siècle[modifier | modifier le code]

Pendant la Première Guerre mondiale, Tarbes intensifie sa production en artillerie du fait de son positionnement géographique en arrière-pays. Le maréchal Foch, commandant-en-chef de toutes les armées alliées, maréchal de France, de Grande-Bretagne et de Pologne, est né à Tarbes en 1851.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, la Résistance fait également partie du quotidien de la ville de Tarbes, à qui la croix de guerre a été attribuée. D'ailleurs, Maurice Trélut, maire "modéré" de Tarbes de 1935 à 1944 est mort déporté à Buchenwald pour avoir aidé de nombreux juifs, avec la complicité des religieuses de l'hôpital de la ville. Il a été reconnu comme juste parmi les nations par l'état d'Israël. Son nom est gravé sur le mur d'honneur du mémorial de Yad Vashem.

Après le retour de la paix, l'industrie est diversifiée, et on constate une expansion de la démographie. Tarbes reste une ville à fort caractère militaire.

XXIe siècle[modifier | modifier le code]

Aujourd'hui, Tarbes est devenue une ville universitaire et l'activité principale relève désormais du secteur tertiaire. En effet, l'Arsenal, principale activité industrielle de la ville, a été fermé dans le cadre de la restructuration de l'industrie de défense.

Outre sa situation géographique privilégiée, à moins d'une heure des montagnes des Pyrénées, à deux heures de l'océan Atlantique et trois heures de la Méditerranée via l'autoroute A64, La Pyrénéenne, la ville offre une certaine douceur de vivre et revendique une vie culturelle, associative et sportive dense.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Tarbes

Son blasonnement est : Écartelé d'or et de gueules.

Économie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Économie de Tarbes.

L'économie est liée en partie au facteur géographique. En effet, Tarbes est située au pied des Pyrénées, sur l'axe Atlantique-Méditerranée, à l'extrême sud-ouest de la région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées et à la frontière avec l'Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes.

Plus éloignée de Toulouse (155 km par l'autoroute ou le chemin de fer) et Montpellier (390 km) que ne le sont la plupart des autres villes moyennes de Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées, elle bénéficie très peu du dynamisme de la métropole toulousaine, contrairement aux autres villes bien plus proches de la capitale régionale, notamment Montauban (à 55km du centre de Toulouse, considérée aujourd'hui comme "la banlieue de Toulouse"!), Albi (80 km), Castres (77km), Foix (87 km), Auch (78 km) .

Ainsi, Tarbes affiche une plus grande indépendance économique et entretient naturellement des relations avec ses voisins de Pau, distante de 40 km, dans la région voisine d'Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes. Vu le contexte général, ces deux villes, traditionnellement concurrentes, sont appelées à développer des liens qui devraient déboucher, dans les années à venir, sur un véritable pôle économique Pau-Tarbes.

Industrie[modifier | modifier le code]

TARMAC et les champs avoisinant à Ossun.

Tarbes est la deuxième ville industrielle de l'ancienne région Midi-Pyrénées. Elle s'illustre en particulier dans le domaine de la construction ferroviaire (Alsthom) et de l'aéronautique (Daher-Socata). Daher-Socata (1500 salariés environ) construit les avions d'affaires de la gamme TBM, comme les TBM 900 et 930 et participe aussi au programme Airbus, en tant que sous-traitant. Son siège social et son principal site industriel sont situés aux abords de l’aéroport de Tarbes-Lourdes-Pyrénées, sur le canton d’Ossun au sud du Grand Tarbes. Ses installations s’étendent sur 53 hectares, dont 8 000 m2 de surfaces couvertes.

L'aéroport de Tarbes-Lourdes-Pyrénées accueille également TARMAC, une société vouée au démantèlement des avions qui dispose de 30 ha et d'un imposant bâtiment. La plate-forme s’articule autour de trois activités complémentaires : le stockage, la maintenance, la déconstruction. Le site de Tarbes n'étant pas extensible, TARMAC a dû ouvrir un second site, de 340 ha, à Teruel (Espagne) en raison du succès de son activité. Par ailleurs, Boostec, située à Bazet, à proximité de Tarbes, a collaboré avec EADS Astrium pour construire le télescope spatial Herschel, lancé le [3].

Zones d'activité[modifier | modifier le code]

Centre commercial Le Méridien à Ibos.

Outre l'Aerospace Valley, Pôle de compétitivité national qui regroupe localement Daher-Socata, Pearl et Tarmac, la ville développe plusieurs parcs d'activités situés à Tarbes intra-muros ou dans sa proche banlieue :

  • le Parc des Pyrénées situé à Ibos est aménagé pour l'accueil d'activités artisanales, industrielles, de services et de bureaux ;
  • le Parc Bastillac-Université est consacré à la recherche technologique ;
  • le Parc de l'Adour, à Séméac, est à vocation industrielle, commerciale et tertiaire ;
  • le Parc de Cognac, sur la route de Pau, est consacré à l'artisanat et au tertiaire ;
  • l’Écoparc de Bordères-sur-Echez fait l'objet de projets complémentaires concernant la production d’énergie (centrale de méthanisation biomasse en projet), des entreprises consommatrices de froid (Salaisons Pyrénéennes et plate-forme frigorifique Dominique Sallaberry Logistique en projet).

Pôle universitaire[modifier | modifier le code]

Tarbes dispose d'un pôle universitaire[4] avec, notamment, l'École nationale d'ingénieurs de Tarbes (ENIT) et d'autres formations d'enseignement supérieur rattachées aux universités Toulouse II Jean-Jaurès (anciennement Toulouse II Le Mirail) et de Toulouse-III-Paul Sabatier (IUT, etc). Tarbes est aussi l'un des cinq sites de l'Université de Pau et des Pays de l'Adour ; les autres étant Pau, Bayonne, Anglet, dans les Pyrénées Atlantiques, et Mont-de-Marsan, dans les Landes. Ainsi le pôle universitaire tarbais est lié, de fait, à la fois à l'Académie de Bordeaux et à l'Académie de Toulouse.

Au total, la ville accueille près de 6 400 étudiants (2016-2017).

En complément de la formation universitaire, de nombreux établissements d'enseignement supérieur offrent aux étudiants des formations diversifiées (voir Enseignement Supérieur)

Tourisme[modifier | modifier le code]

Chef-lieu des Hautes-Pyrénées, située à 304 mètres d'altitude au pied des montagnes, Tarbes est un important carrefour du tourisme des Pyrénées centrales. De Tarbes on peut rayonner sur le piémont et la montagne. Par temps clair, la vue sur les Pyrénées est très dégagée (plusieurs pics autour de 3 000 mètres sont bien visibles). Plusieurs villes et sites touristiques sont situés dans les environs : Lourdes (21 km), Pau (45 km), le pic du Midi de Bigorre et son observatoire astronomique, le Parc national des Pyrénées, le cirque de Gavarnie et la brèche de Roland, les nombreuses stations de sports d'hiver et d'été, les stations thermales, les grottes et gouffres des HP, etc.

La ville a développé des infrastructures favorisant l'accueil et les loisirs des visiteurs dans différents domaines, notamment : l'hôtellerie, les nombreux restaurants, des parcs arborés dont le Jardin Massey classé « Jardin remarquable », un complexe cinématographique Mega-CGR de 11 salles, etc. L’Aéroport International de Tarbes-Lourdes-Pyrénées est un important aéroport régional[5] qui a une forte activité durant la période touristique.

Tarbes est le siège du parc national des Pyrénées, qui s'étend sur 45 707 ha (16 communes) dans les Pyrénées-Atlantiques et les Hautes-Pyrénées et communique sur plus de 100 km avec le parc national d'Ordesa et du Mont-Perdu (Espagne) ainsi qu'avec des réserves naturelles comme celle du massif du Néouvielle (2 300 ha). Il est prolongé et protégé par une zone périphérique (appelée aire optimale d'adhésion) dont le règlement est moins contraignant, qui couvre 206 000 ha (70 communes), et possède 230 lacs d'altitude et les plus hauts sommets des Pyrénées françaises.

Agriculture[modifier | modifier le code]

Souvent présentée telle une « ville-marché », Tarbes abrite d'importantes halles et places de marché, débouchés pour l'agriculture locale. Symbole de l'industrie agro-alimentaire locale, une Coopérative du haricot tarbais a notamment vu le jour au cœur de la zone Bastillac.

Tarbes est aussi le siège de la Compagnie d'aménagement des coteaux de Gascogne, une Société d'économie mixte (SEM) de 200 salariés, détenue à 68% par des fonds publics qui "a pour objet principal de concourir à l'aménagement, à l'équipement et au développement économique des régions Midi-Pyrénées et Aquitaine. Cet objet comporte d'une part une mission générale de maîtrise de l'eau (...) d'autre part une mission de développement des zones rurales (...) »[6]

Transports[modifier | modifier le code]

Transport aérien[modifier | modifier le code]

L'aéroport de Tarbes-Lourdes-Pyrénées est desservi par Hop qui assure trois liaisons aériennes quotidiennes et deux le weekend avec Paris-Orly ; JetAirFly et Thomas Cook Airlines assurent chacune une liaison bi-mensuelle avec Bruxelles, Ryanair dessert Londres-Stansted et Milan, Meridiana relie Rome et enfin Air Nostrum (Iberia Regional) offre deux vols par semaine sur Madrid Barajas ; l'aéroport propose également des vols charters saisonniers en provenance et à destination des plus grandes villes européennes.

Transport ferroviaire - SNCF[modifier | modifier le code]

Le TGV relie plusieurs fois par jour la gare de Tarbes à celle de Paris-Montparnasse moyennant un voyage de six heures. Il permet également de rallier Bordeaux en trois heures[7]. Cette offre est complétée par celle des TER, Intercités et Intercités de nuit (ex-Lunéa) permettant des échanges importants avec Toulouse, Pau, Bayonne et la côte basque. Ces derniers assurent encore des liaisons sans changement de train entre Paris-Austerlitz et Irun, en Espagne.

Une navette électrique relie la gare à l'hypercentre.

Autoroute et routes[modifier | modifier le code]

Tarbes est desservie par l'autoroute A64 ("La Pyrénéenne" ; code européen E80), qui relie l'Atlantique (Briscous) à Toulouse. Elle est accessible de Tarbes par deux échangeurs Tarbes-Ouest (no 12) et Tarbes-Centre (no 13).

En direction de Toulouse (155 km), elle permet de rallier gratuitement[8] Lannemezan ou Capvern et, en direction de Bayonne (154 km), de rejoindre Pau (45 km) qui est aussi accessible depuis la RD 817. Notons qu'à la hauteur de Pau, un échangeur permet de rejoindre Langon et Bordeaux par l'autoroute A65 (Autoroute de Gascogne, code européen E7)

Tarbes-Ouest (no 12) est la bretelle de sortie qui permet un accès direct à Lourdes (21 km de Tarbes) et aux Pyrénées, par la RN21.

En grande partie réalisée en 2x2 voies entre Tarbes et Lourdes, la RN 21 est prolongée, au sud, par une autre 2x2 voies (RD821) entre Lourdes et Argelès-Gazost (14 km), dans les Pyrénées. D'Argelès, on a un accès direct à Luz-Saint-Sauveur53 km de Tarbes) et au Cirque de Gavarnie et la Brèche de Roland (72 km de Tarbes), à proximité de la frontière espagnole, dans le Parc national des Pyrénées. La RN21 a donc une grande importance au plan économique et touristique.

La RD 935 et la RD 8 permettent, elles, de se rendre à Bagnères-de-Bigorre (22 km) et à des stations de sports d'hiver comme La Mongie (47 km)

Périphérique/Rocades[modifier | modifier le code]

À Tarbes même, les déplacements sont facilités par un boulevard faisant le tour de ville ; le développement récent des différents pôles d'activité autour de Tarbes a favorisé la création de la rocade sud-ouest qui a été prolongée au nord jusqu'à la D 935 (route de Bordeaux) et la RN 21 (route d'Auch) ; une rocade sud-est également en projet entre l'échangeur de Tarbes-Est vers Juillan et l'aéroport. Enfin une rocade-est est à l'étude, qui reliera Séméac à Orleix.

Réseaux de bus[modifier | modifier le code]

La gare routière de Tarbes est située à proximité de la gare SNCF et bénéficie de la navette électrique de celle-ci pour l'accès à l'hypercentre.

Réseau de bus nationaux et internationaux[modifier | modifier le code]

Tarbes est l'une des étapes des réseaux de bus nationaux et internationaux (Loi Macron) sur la ligne Saint-Sébastien (Espagne), Bayonne, Toulouse.

Réseau départemental de bus interurbains "Maligne"[modifier | modifier le code]

Maligne est le réseau de transport interurbain géré par le Conseil général des Hautes-Pyrénées. Le réseau Maligne relie plusieurs communes du département des Hautes-Pyrénées (notamment, Bagnères-de-Bigorre, Lourdes, Luz-Saint-Sauveur, Barèges, Gavarnie, Lannemezan, Saint-Lary, Vic-en-Bigorre, Maubourguet) ainsi que la commune de Pontacq dans le département des Pyrénées-Atlantiques.

Réseau de bus urbains "Alezan"[modifier | modifier le code]

Les communes du Grand Tarbes sont desservies par un réseau de bus dénommé Alezan[9]. Une navette électrique gratuite relie la gare SNCF et la gare routière à l'hypercentre.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tribunal de grande instance de Tarbes.

Tarbes est le chef-lieu du département des Hautes-Pyrénées et concentre divers services publics dont le Tribunal de grand instance, une succursale de la Banque de France, la Chambre de Commerce et d'Industrie locale, la Chambre de métiers et de l'artisanat et des services...

En 2016, la commune de Tarbes a été récompensée par le label « Ville Internet @@@@ »[10] pour la 6e fois consécutive.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

L’histoire municipale de Tarbes sous la Ve République a été marquée par plusieurs alternances.

À l’occasion des élections de 1959, le maire socialiste sortant, Marcel Billières, est victime de la bonne tenue du Parti communiste mais surtout de la poussée de la droite, qui parvient à s’emparer de la mairie avec l’élection de Paul Boyrie. Ce dernier est confortablement réélu en 1965 (58,4 %) et 1971 (55,2 %). Mais son décès brutal à quelques semaines des élections de 1977 sème la confusion dans les rangs de la majorité sortante.

Lors de ce scrutin, le communiste Paul Chastellain l’emporte dès le premier tour (50,6 %), à la tête d’une liste d’union de la gauche. Il est réélu en 1983 avec 54,8 % face à Jean Journé (UDF-RPR), mais est emporté par une crise cardiaque pendant le dépouillement. Raymond Erraçarret (PCF) est alors élu maire par le conseil municipal. Le nouvel édile retrouve son fauteuil en 1989 avec 54,1 % face à Jean Journé (UDF-RPR), puis de façon plus étriquée (51,3 %) en 1995, face à Gérard Trémège (UDF-RPR).

2001 marque alors une nouvelle alternance : Gérard Trémège, après une fusion des listes DL-UDF et RPR, devient maire avec 50,1 % des suffrages (26 voix d'avance) ; il est réélu le 17 mars 2008 sous l'étiquette UMP-Parti Radical « valoisien » avec cette fois-ci 54,3 % (1.705 voix d'avance sur Jean Glavany) et de de nouveau le 23 mars 2014, cette fois-ci dès le premier tour avec 52,95% des suffrages.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des maires de Tarbes.
Liste des derniers maires
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 2020 Gérard Trémège UMP Président de la communauté d'agglomération du Grand Tarbes de 2008 à 2014
Vice-président de la communauté d'agglomération du Grand Tarbes depuis 2014
conseiller régional depuis 2004
mars 1983 mars 2001 Raymond Erraçarret PCF Conseiller général
mars 1977 mars 1983 Paul Chastellain PCF  
mars 1959 mars 1977 Paul Boyrie RI  
mai 1953 mars 1959 Marcel Billères SFIO  

Cantons[modifier | modifier le code]

Tarbes est le chef-lieu de trois cantons (ne regroupant que des quartiers de Tarbes), eux-mêmes répartis sur les deux circonscriptions électorales des Hautes-Pyrénées : les cantons I et III dans la première, et le canton II dans la seconde :

Avant le redécoupage cantonal de 2014 en France, Tarbes comprenait deux autres cantons :

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Logo du Grand Tarbes.
Article détaillé : Le Grand Tarbes.

Né de la communauté de communes de l’agglomération tarbaise créée en 1995, Le Grand Tarbes jouit de compétences touchant aux transports, aux gens du voyage, à la culture, aux sports, à l'environnement, au pôle universitaire et à la politique de la ville. Elle regroupe aujourd'hui les communes d'Angos, d'Aureilhan, de Barbazan-Debat, de Bordères-sur-l'Échez, de Bours, de Chis, d'Ibos, de Laloubère, d'Odos, d'Orleix, de Séméac, de Salles-Adour, de Sarrouilles, de Soues, et de Tarbes, et regroupe ainsi quelques 75 000 habitants au 1er janvier 2015 (population légale 2012, INSEE). Le maire de Tarbes, Gérard Trémège, en a eu la présidence jusqu'aux municipales 2014 où il dut céder la place au maire socialiste d'Orleix Charles Habas, du fait du basculement à gauche d'Odos.

À compter du 1er janvier 2017, Tarbes intégrera la grande agglomération "Tarbes-Lourdes-Pyrénées" d'environ 125 000 habitants, ce qui en fera la 5e de la région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées.

Établissements scolaires[modifier | modifier le code]

  • Écoles maternelles publiques
  • École Henri-Wallon
  • École Michelet
  • École Frédéric-Mistral
  • École Louise-Michel
  • École Berthelot
  • École Henri-Duparc
  • École Anatole-France
  • École Henri-IV
  • École Jean-de-La-Fontaine
  • École Jeanne-Larroque
  • École La Sendère
  • École Jacques-Prévert
  • École Pablo-Neruda
  • École Charles-Perrault
  • École Voltaire
  • Écoles maternelles privées
  • Institution Jeanne-d’Arc
  • École Saint-Joseph
  • Institution Sainte-Thérèse
  • École Pradeau-La Sède
  • Écoles primaires publiques
  • École Henri-IV
  • École Claude-Debussy
  • École Jean-Macé
  • École Paul-Bert
  • École Jules-Verne
  • École Victor-Hugo
  • École Jean-Jacques-Rousseau
  • École Jean-Moulin
  • École La Sendère
  • École Ormeau-Figarol
  • École Théophile-Gautier
  • École Voltaire
  • Écoles primaires privées
  • École Pradeau-La Sède
  • Institution Jeanne-d’Arc
  • École Saint-Joseph
  • Institution Sainte-Thérèse
  • Collèges publics
  • Collège Desaix
  • Collège Massey
  • Collège Paul-Éluard
  • Collège Pyrénées
  • Collège Victor-Hugo
  • Collège Voltaire
  • Collèges privés
  • Collège Jeanne-d’Arc
  • Collège Pradeau-La-Sède
  • Lycées publics
  • Lycée Marie-Curie
  • Lycée Théophile-Gautier
  • Lycée Adriana
  • Lycée Jean-Dupuy
  • Lycée Lautréamont
  • Lycée Reffye
  • Lycées privés
  • Lycée Jeanne-d’Arc
  • Lycée Pradeau-La-Sède
  • Lycée Saint-Vincent-de-Paul
  • Lycée Saint-Pierre

Établissements d'enseignement supérieur[modifier | modifier le code]

Outre les offres débouchant sur un Brevet de Technicien Supérieur (Bac+2), ou un Bachelor (Bac+3), et les Classes Préparatoires aux Grandes Écoles (CPGE) proposées par les lycées, la Ville de Tarbes accueille plusieurs établissements d'enseignement supérieur, situés pour la plupart sur le campus universitaire implanté face aux Pyrénées.

École Nationale d'Ingénieurs de Tarbes (ENIT)[modifier | modifier le code]

ENIT.
Villa de l'ENIT.
Bibliothèque de l'IUT.
  • ENIT, Institut National Polytechnique :

Le projet pédagogique de l'école vise à former un ingénieur polyvalent, du génie mécanique au génie industriel, de forte culture et ouverture, capable de concevoir, de mettre en œuvre et de conduire des systèmes industriels et des équipements de production, dans le respect de l'environnement et de la sécurité.

École de Gestion et de Commerce de Tarbes[modifier | modifier le code]

Établissement géré par la Chambre de Commerce et d'Industrie de Tarbes

Université Toulouse III Paul Sabatier[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Université Toulouse III.

Site de Tarbes :

L'IRAP: Institut de Recherche en Astrophysique et Planétologie est une Unité Mixte de Recherche du CNRS et de l'Université Toulouse-III-Paul-Sabatier. Ses équipes sont localisées à Toulouse et à Tarbes, et collaborent avec l'observatoire astronomique du Pic du Midi de Bigorre, à proximité de Tarbes.

LMD : Licence Physique et Applications aux sciences de l'Univers et de l'Environnement

IUT (Institut Universitaire de Technologie) :

  • GMP - Génie Mécanique et Productique
  • GEII - Génie Électrique et Informatique Industrielle
  • GEA - Gestion des Entreprises et des Administrations
  • TC - Techniques de Commercialisation
  • SeReCom - Services et Réseaux de Communication

IUP (Institut Universitaire Professionnalisé) :

IUP MPMO - Management des Petites et Moyennes Entreprises

Licences Professionnelles :

  • STER - Systèmes thermiques : Sciences et Technologies des Énergie Renouvelables
  • STER - Systèmes électriques
  • ICP - Ingénierie de la Conception et Prototype
  • IMN - Ingénierie des Matériaux Nouveaux
  • CCSEE - Conception et Commande des Systèmes Électriques Embarqués
  • CISPM - Conception et Intégration de Services et Produits Multimédia
  • SIIC - Systèmes d'Information Intégrés et Communication
  • HTL – Hôtellerie/Tourisme : option Management des structures d’Hébergements, de Thermoludisme et de Loisirs
  • TVDI - Traitement et Valorisation des Déchets Industriels
  • CPSI - Commercialisation des Produits et Services Industriels

Formation Continue :

Université de Pau et des Pays de l’Adour[modifier | modifier le code]

L' Université de Pau et des Pays de l'Adour (UPPA) est un réseau de cinq campus répartis dans trois départements du bassin de l'Adour : Les Pyrénées-Atlantiques (Pau, Bayonne, Anglet), les Hautes-Pyrénées (Tarbes) et les Landes (Mont-de-Marsan). À Tarbes, les diplômes préparés concernent : les Arts, les Lettres, les Langues, les Sciences Humaines et Sociales, le Sport (2 diplômes), les Sciences et Technologies (3 diplômes).

Université Toulouse II Jean Jaurès (Anciennement Toulouse - Le Mirail)[modifier | modifier le code]

L'IUFM (Institut universitaire de formation des maîtres de Midi-Pyrénées), devenue école interne de l'Université Toulouse - Jean Jaurès, propose des formations diplômantes de niveau bac+4 puis bac+5 permettant l'accès aux concours de l'enseignement afin, en particulier, de devenir professeur des écoles (CRPE) . Il s'agit du Master EFE-ESE (Éducation Formation Enseignement spécialité Enfance, Scolarisation dans le 1er degré et Éducation) décliné à travers plusieurs parcours de recherche dont un en occitan.

École Supérieure d’Art des Pyrénées - Tarbes[modifier | modifier le code]

Née de la réunion des écoles d'art de Pau et de Tarbes, L’École Supérieure d'Art des Pyrénées est un établissement public d’enseignement supérieur artistique dont les études conduisent à des diplômes nationaux. À Tarbes, ce sont :

Institut de Formation en Pédagogie Musicale (IFPM) et Ecole Kaddouch & Music[modifier | modifier le code]

Créé en 1998, à l’initiative du préfet Jean Dussourd et encouragé par monsieur Joël-René Dupont, inspecteur d'académie, cet établissement privé collabore avec de nombreuses universités et écoles prestigieuses en France et dans le monde (Université Paris Descartes, ENS, Neurospin, INSERM, Royal Academy de Stockholm, Sibélius Academy d'Helsinki, Conservatoire de Lausanne, Neuchâtel, Genève... On y enseigne la pédagogie de Robert Kaddouch auprès des professeurs du monde entier, et on y dispense un enseignement musical à des élèves de tout âge dont les plus jeunes sont des bébés. L'initiateur, Robert Kaddouch, a été proclamé citoyen d'honneur[11] par le Maire, Gérard Trémège, le 12 juillet 2016. L'école Kaddouch & Music Tarbes a fait naître la pédagogie Kaddouch, elle est l'école-mère avant celle de Pau et Paris, modèle des Cours Kaddouch Clermont Ferrand, Toulouse, Saint Brieuc, Neuchâtel (Suisse).

Santé[modifier | modifier le code]

La ville dispose également d'un centre hospitalier réparti sur trois sites qui forment le Centre hospitalier intercommunal de Tarbes - Vic-en-Bigorre (CHIC-TV). Le 6 juin 2003, l’établissement change de nom et devient le Centre hospitalier de Bigorre (CHB) : un site de court séjour (« La Gespe » à Tarbes) et deux sites gériatriques (« L’Ayguerote » à Tarbes et Vic-en-Bigorre). Le projet du nouvel hôpital ultramoderne est en attente.La polyclinique de l'Ormeau en collaboration avec la clinique Pyrénées-Bigorre constitue le deuxième pôle de santé de Tarbes. Chaque année en octobre, sont organisées les Journées pyrénéennes de gynécologie, de reconnaissance mondiale.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 41 062 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
6 213 6 777 7 934 8 035 9 706 12 630 12 425 13 321 14 004
1856 1861 1866 1876 1881 1886 1891 1896 1901
14 743 14 768 14 658 21 293 23 273 25 146 25 087 24 197 26 055
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
25 869 28 615 26 535 29 856 32 374 34 749 44 854 40 242 46 600
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011 2013
55 375 54 897 51 422 47 566 46 275 45 433 44 173 42 888 41 062
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2004[13].)
Histogramme de l'évolution démographique

La population de la commune de Tarbes intra muros s'établit au 1er janvier 2013 à 43 034 habitants. Tarbes a perdu, entre 1968 et 2013, près de 13 000 habitants, mais sa proche banlieue s'est développée. Elle est ainsi passée du second au quatrième rang de l'ex-région Midi-Pyrénées, après Toulouse (458 298 habitants "intra muros" début 2013 et 1 300 000 habitants pour l'aire urbaine, en 2013), Montauban (56 271 hab) et Albi (48 916 hab). Ces deux dernières villes bénéficiant directement, depuis plusieurs années, de l'expansion économique et du dynamisme de la Métropole toulousaine relativement proche (54 et 77 km), alors que Tarbes en est éloignée de 160 km.

En 1995 a été créée la communauté d'agglomération du Grand Tarbes (12 communes, 78 493 habitants), troisième rang régional derrière le Grand Toulouse (37 communes, 705 000 hab), Castres-Mazamet (16 communes, 85 000 hab), le Grand Albigeois (17 communes = 82 181 hab) et devant Montauban (7 communes de Montauban-Trois rivières = 64 489 hab). Le Pôle urbain, compte 95 029 habitants. Il regroupe les communes les plus urbanisées et les plus proches de Tarbes, qu'elles soient ou non dans la Communauté d'agglomération du Grand Tarbes. On peut ainsi inclure les communes de Juillan (4 078 habitants), Ossun (2 383 habitants), Azereix (1 019 habitants, Louey (1 018 habitants), Lanne (585 habitants), Barbazan-Debat (3 571 habitants), Bazet (1 674 habitants), Oursbelille (1 243 habitants), Momères (676 habitants) et Horgues (1 115 habitants). En outre, il faut préciser que le périmètre du Grand Tarbes est trois fois inférieur à celui de l’aire urbaine qui avec 115 857 habitants (en 2009) est la deuxième de l'ex-région Midi-Pyrénées derrière Toulouse (1 300 000 hab) et devant Albi (92 927 hab) et Montauban (82 193 hab).

Cette situation démographique tarbaise s'explique par les évolutions sociales (familles moins nombreuses, surface réduite de la ville incompatible avec le développement de logements nouveaux (maisons), développement des communes environnantes, etc) et surtout économiques (notamment, la disparition de l'Arsenal qui générait des milliers d'emplois directs et indirects, et l'éloignement, non compensé, de la Métropole toulousaine et de ses retombées économiques).

Communes du pôle urbain tarbais Date du recensement
2011 Communauté de communes ou d'agglo Etiquette du maire
Tarbes 42 888 CA Grand Tarbes UMP
Aureilhan 7 941 CA Grand Tarbes PS
Séméac 4 669 CA Grand Tarbes PS
Bordères-sur-l'Échez 4 338 CA Grand Tarbes DVD
Juillan 4 020 CC Canton d'Ossun DVD
Barbazan-Debat 3 453 CA Grand Tarbes PRG
Odos 3 220 CA Grand Tarbes DVG
Soues 3 004 CA Grand Tarbes PS
Ibos 2 780 CA Grand Tarbes PS
Ossun 2 319 CC Canton d'Ossun PS
Laloubère 1 943 CA Grand Tarbes UMP
Orleix 1 904 CA Grand Tarbes PS
Bazet 1 664 aucune PCF
Oursbelille 1 220 aucune PCF
Horgues 1 093 CC Gespe Adour Alaric UMP
Azereix 1 017 CC Canton d'Ossun SE
Louey 989 CC Canton d'Ossun SE
Bours 783 CA Grand Tarbes SE
Momères 665 CC Gespe Adour Alaric SE
Sarrouilles 550 CA Grand Tarbes PS
Salles-Adour 476 CA Grand Tarbes PCF
Allier 383 CC Gespe Adour Alaric SE
Chis 299 CA Grand Tarbes SE

Bâtiments et lieux publics remarquables[modifier | modifier le code]

Édifices publics[modifier | modifier le code]

Hôtel de ville.

La mairie et le palais de justice, édifices classiques du XIXe siècle, jouxtent la rue Maréchal-Foch. Inaugurée en 1906[14], la mairie détonne par sa franche monumentalité. Elle est surmontée d'un campanile et fait face à la place Jean-Jaurès où trône la statue de Danton. Sur sa façade, on peut lire les devises « Concorde, Liberté, Égalité, Fraternité, Travail ». L'hôtel Brauhauban, hôtel particulier du XVIIIe siècle, constitue l'une de ses annexes.

Non loin, le commissariat de police occupe deux maisons bourgeoises construites sur les remparts nord comblés au XVIIIe siècle pour donner naissance à l'actuelle rue Georges-Clemenceau.

L'Inspection d'académie des Hautes-Pyrénées occupe l'ancienne école normale construite à la fin du XIXe siècle.

Dans le quartier de la Sède, la préfecture s'est installée dans l'ancien palais épiscopal reconstruit au XVIIe siècle. Non loin, se trouve l'ancien collège de Tarbes devenu lycée impérial en 1853 et renommé lycée Théophile-Gautier en 1911. Le Conseil départemental des Hautes-Pyrénées y possède également plusieurs édifices dont l'ancien séminaire de prêtres du XVIIIe siècle. Les archives départementales sont abritées dans un remarquable bâtiment de 1936.

Trois lieux sont consacrés aux marchés : la halle et la place Marcadieu, la halle Brauhauban et la place du Foirail. Près de la halle Brauhauban a été édifié en 1885 un théâtre à l'italienne dit théâtre des Nouveautés[15].

Fontaines et places[modifier | modifier le code]

Fontaine des Quatre-Vallées.

La ville compte de nombreuses fontaines. La place Marcadieu et la place de Verdun reproduisent le même schéma : elles disposent respectivement de deux fontaines réparties sur leurs extrémités et non en leur milieu.

Félicitée Duvignau initie ce particularisme, place Marcadieu, en souhaitant par legs l'édification de fontaines à chaque bout de cette vaste esplanade. Celle-ci est relative à la construction en 1883 d'une halle de type Baltard éponyme[16]. Inaugurée en 1897[17], la monumentale fontaine des Quatre Vallées, alliant fonte et sculpture, figure les vallées de Bagnères, d'Aure, d'Argelès et la plaine de Tarbes[18]. À l'autre extrémité de la place, la plus modeste « Source de l'amour », en est comme l'écho.

La fontaine Montaut trône jusqu'alors au centre de cet espace public puis est déplacée non loin sur la place du même nom. Portant le nom de son donateur, elle est sculptée par Nelli dans la pierre des Pyrénées et est érigée, une première fois, en 1874.

En 2008, l'ensemble est encore complété par l'aménagement d'une place voisine plantée de palmiers au nord de l'église Sainte-Thérèse éponyme[19].

La place de Verdun compte elle des fontaines à l'aspect bien plus contemporain. Au sud, la Grande Fontaine forme une cloche d'eau ludique. Elle est secondée au nord par la fontaine des Droits-de-l'Enfant, où un jet d'eau soulève une boule que l'on peut faire pivoter à la seule force du poignet.

Réplique de la Fontaine de l'Alhambra.

Une réplique de la fontaine mythique de l'Alhambra à Grenade en Espagne est située au 43, rue Maréchal-Foch, dans le patio verdoyant d'une galerie commerciale.

La fontaine de l'Inondation qui fut installée place de Verdun en 1901 a été déplacée en 1934, place de la Courteboule, dans le quartier Soult. Une famille et sa chèvre fuyant les eaux y figurent. Il s'agit d'une allusion à l'inondation de 1875.

D'autres fontaines peuvent encore être citées telles celles du Cours Reffye, de la place Saint-Jean ou celle de la Gespe, place André-Guerlin.

Patrimoine militaire[modifier | modifier le code]

Statue équestre de Ferdinand Foch.

Le haras de Tarbes est composé d'un parc de 9 hectares abritant des bâtiments de style empire dont la Maison du Cheval. Il est créé par Napoléon en 1806 et constitue le berceau d'une race de chevaux peaufinée afin de fournir les régiments de hussards, l'anglo-arabe. Les édifices ont été construits avec des matériaux essentiellement locaux : pierre marmorifère grise, galets de l'Adour, briques et ardoises. Il est doté d'un manège et d'écuries dont les boxes et plafonds constituent un ensemble de boiseries en châtaignier remarquable.

Durant la guerre franco-prussienne de 1870, Jean-Baptiste Verchère de Reffye établit, dans l'ancien magasin des tabacs à Tarbes, un atelier de construction d'artillerie communément dénommé « Arsenal ». On y produisit pour l'armement militaire jusqu'en 2006. Le site se tourne aujourd'hui vers les activités tertiaires. L'ancien magasin des tabacs abrite les Archives Municipales et les réserves du musée Massey. En face, vient se dresser la maison des associations et son campanile.

Le développement des quartiers Larrey, Soult et Reffye voit l'affirmation de la vocation militaire de Tarbes au cours des XIXe et XXe siècles. Plusieurs casernes y sont édifiées. En ce qui concerne la caserne Larrey (1825), la majesté du bâtiment central, long de 150 mètres et flanqué de deux avant-corps latéraux, est renforcée par l'existence d'une cour d'honneur accessible depuis un portail encadré de deux pavillons d'inspiration néoclassique. L'ensemble se trouve dans l'axe des martiales allées Leclerc qui concentrent des monuments commémoratifs dont la monumentale statue équestre du Maréchal Foch, érigée en 1935. Firmin Michelet l'y représente chevauchant Marboré, un cheval appartenant à la famille Fould.

Le lycée Reffye est une ancienne caserne militaire cédée par l'armée après la Deuxième Guerre mondiale.

Vestiges industriels[modifier | modifier le code]

L'ancien site de l'Arsenal a été rénové pour accueillir des commerces, des lieux de loisirs (complexe cinématographique de 11 salles, un deuxième bowling, laser quest[20], restaurants...), des bâtiments municipaux ou communautaires (archives, maison des associations, pépinière d'entreprises...) et des entreprises... L'architecture industrielle du lieu y est préservée. Sa genèse a lieu en 1871 avec comme principal protagoniste Jean-Baptiste Verchère de Reffye[21]. Sa sénescence industrielle intervient lors de l'annonce en 2003 de la fermeture du site GIAT, héritier de l'arsenal de 1871.

Cette zone jouxte, à Aureilhan, l'usine de céramique Oustau qui a été fondée en 1873 par Laurence Oustau. Les bâtiments de l'usine, abondamment décorés de briques vernissées, ont été protégés au titre des Monuments historiques en 1994.

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

Églises, cathédrale et mosquée[modifier | modifier le code]

Cathédrale Notre-Dame-de-la-Sède.
Voûte de la cathédrale.

Adossée à l'ancien palais épiscopal devenu préfecture, la Cathédrale Notre-Dame-de-la-Sède comporte une façade classique datant du XVIIe siècle. À l'opposé, le chevet surmonté d'une tour-lanterne agrandie à l'époque gothique et le transept datant du XIIe siècle restent avant tout marqués par les origines romanes de l'édifice. Le maître autel est doté d'un baldaquin de marbre baroque dont la réalisation a été attribuée à Dominique Ferrère[réf. souhaitée]. On peut y voir encore le plafond peint par Henri Borde et le Testament de Louis XVI gravé dans une grande plaque de marbre, dans la chapelle Saint-Louis (l'oratoire[22]). Saint Vincent-de-Paul y est ordonné sous-diacre puis diacre en 1598[23]. Sainte Élisabeth de la Trinité, qui a séjourné brièvement à Tarbes, et le Pape Saint Jean-Paul II sont venus se recueillir dans la Cathédrale.

Plus excentrée encore vis-à-vis du centre-ville en direction de Pau ou Ibos, se situe non loin l'église Sainte-Anne.

L'église Saint-Jean-Baptiste, communément dénommée église Saint-Jean, se situe elle au cœur du centre commerçant, à cheval entre la rue Brauhauban, devenue piétonne dans sa partie occidentale, et la rue Maréchal-Foch. Plusieurs fois dévastée lors des guerres de religion, sa structure, datant du XVe siècle, reste marquée par le courant gothique méridional. Au Moyen Âge, l'édifice joue un rôle majeur dans la cité et les États de Bigorre s'y réunissent. L'église abrite un orgue remarquable ainsi que de nombreuses chapelles baroques. L'autel majeur est une œuvre de de Brunello. Le clocher de style néo-roman date du XVIIe siècle[24].

De style gothique languedocien, l'église Sainte-Thérèse fait face aux halles et à la place Marcadieu. Son histoire commence avec l'établissement des religieux du Mont-Carmel au XIIIe siècle. Le clocher qui constitue un des éléments des plus anciens date du XVe siècle et est un vestige de cette ancienne abbaye[25]. L'église est cependant profondément rénovée au XIXe siècle par l'architecte de la ville Tiffon. Elle abrite un superbe orgue, de jolies boiseries, quelques belles statues baroques et des peintures de Frédéric Lagarrigue.

L'église Saint-Antoine voit le jour, à proximité du site de l'Arsenal, en 1896. Elle est ainsi à lier au passé ouvrier de cette paroisse où œuvrent des franciscains conventuels[26].

L'église Saint-Martin, l'église Sainte-Bernadette et l'église Saint-Vincent-de-Paul, de forme pyramidale, tranchent par leur architecture contemporaine.

Fondée en 1986, l'Église orthodoxe serbe Notre-Dame-Source-de-Vie est ornée de magnifiques peintures murales.

La mosquée Omar ibn al-Khattâb accueille la communauté musulmane de la ville.

Chapelles[modifier | modifier le code]

Conservatoire Henri-Duparc.

L'actuel lycée Théophile-Gautier, jadis dirigé par les Doctrinaires (frères de la doctrine chrétienne), abrite une chapelle dont l'autel majeur est classé monument historique. Il a été réalisé par le sculpteur bigourdan Dominique Ferrère à l'époque baroque.

L'institution Jeanne-d'Arc comporte une chapelle à la décoration d'inspiration art déco.

L'hôpital de l'Ayguerote, devenu maison de retraite, comprend une chapelle baroque.

Le Carmel de Tarbes a été fondé en 1870. Il a reçu la visite de sainte Elisabeth de la Trinité lors de son séjour dans les Pyrénées. Aujourd'hui les carmélites ont quitté la ville. Les bâtiments sont la propriété de la ville de Tarbes: la chapelle est devenue un lieu d'expositions. Le cloître n'est pas accessible au public.

Le conservatoire Henri-Duparc a progressivement investi la chapelle qui lui est attenante[27].

Demeures anciennes[modifier | modifier le code]

Hôtel de Briquet (XVIIe siècle)

Dans le quartier La Sède où sont visibles la préfecture et la cathédrale, la maison familiale du Maréchal Foch datant du XVIIe siècle a été aménagée en musée. Il s'agit d'une demeure typiquement bigourdane reconnaissable à sa façade jaune. Il est possible de visiter la chambre natale et le bureau du maréchal et d'observer des objets lui étant relatifs.

D'autres beaux exemples de maisons bigourdanes sont visibles rue de la Victoire, rue Clemenceau ou encore rue du Régiment-de-Bigorre. Elles sont reconnaissables à leurs portes en bois sculptées, à leurs crépis de couleur qui rehaussent les encadrements en pierre marmorifère grise, à leurs balcons de bois sous toit et à leurs toitures d'ardoise percées de lucarnes.

Face à l'église Saint-Jean, est visible la maison natale de Bertrand Barère.

Au gré des mutations de son père, Théophile Gautier est, lui aussi, né rue Brauhauban. La demeure est encore aujourd'hui visible. La famille n'y habita cependant que trois ans. La rue Brauhauban abrite également la maison natale d'un autre poète du XIXe siècle, Laurent Tailhade.

Des villas de style anglais, impérial ou encore néobasques datant des XIXe et XXe siècles, ornent le jardin Massey, le parc Bel-Air, le parc Paul-Chastellain et leurs quartiers respectifs. La villa Massey, au cœur du jardin homonyme, est néo-mauresque (XIXe siècle). La villa Fould, jadis demeure d'Achille Fould, ministre d'État de Napoléon III, vient d'être restaurée. Elle abrite désormais le siège du parc national des Pyrénées. Un peu plus loin se trouve la villa Bel Air du début du XXe siècle.

Des bâtiments Art nouveau bordent les rues Maréchal-Foch et Bertrand Barrère.

Espaces verts[modifier | modifier le code]

Jardin Massey.

Tarbes est une ville verte. Avec une surface totale d'espaces verts de 83 hectares, elle permet d'apporter par habitant une surface moyenne de 19,30 m2 d'espaces verts.

Tarbes a obtenu sa quatrième fleur en 2002 dans le cadre du concours des villes et villages fleuris et cherche à conserver cette distinction. Tarbes a également obtenu le Grand-Prix national de fleurissement[28]

Elle s'honore de plusieurs parcs arborés et fleuris.

Classé "Jardin remarquable" par le Ministère de la Culture, le jardin Massey couvre plus de 11 hectares et offre une oasis de verdure en plein cœur de la ville. Il abrite de nombreuses variétés d'arbres. Son concepteur, le botaniste Placide Massey, né (1777) et mort (1853) à Tarbes, fut l'intendant des jardins de la Reine Hortense puis le directeur des Parcs de Versailles, Trianon, Sèvres et Saint-Cloud. Le jardin fut légué, ainsi que la grande demeure attenante de style oriental, à la ville de Tarbes par son propriétaire en 1853. Ouvert au public, le jardin abrite des arbres datant des années 1830. On y trouve des essences variées, des conifères et des cèdres. Outre les richesses botaniques, le jardin Massey accueille un Musée, le cloître de l'abbaye de Saint-Sever-de-Rustan, l'École Supérieure d'Art de Tarbes, une orangerie, un parc animalier, un kiosque à musique.Selon la saison, il est possible de visiter le Jardin Massey en calèche et en petit train. C'est ainsi un espace de détente privilégié voisin de la salle d'exposition du Carmel, de la médiathèque Louis Aragon et des courts de tennis du parc Berrens[29].

Le parc des Haras, ancien haras national, créé sous Napoléon en 1806 et racheté par la ville en 2016. Ce parc classé de 9 ha, au centre-ville, comprend un certain nombre de bâtiments qui doivent être rénovés. Une activité équestre y sera maintenue.

Le parc Bel Air couvre une surface de 3.5 ha avec une grande pelouse centrale qui dégage de belles perspectives sur les Pyrénées. Il comprend un plan d'eau alimenté par une belle cascade, des aires de jeux pour enfants, des coins repos équipés de bancs. L'ensemble ponctué d'arbres remarquables, est un lieu de quiétude et de promenade très apprécié des usagers. Au centre du parc Bel Air, trône l'ancien château Delong mieux connu aujourd'hui comme étant "la villa Bel Air", devenue centre de loisir pour enfants. Le parc de la Sellerie (1 ha), à l'aspect plus urbain, lui est adossé, séparé par une route[30].

Le parc Chastellain est un parc paysager de 2,3 ha, créé au milieu du XIXe siècle avec la villa Fould. Il comprend un plan d'eau alimenté par des cascades et de grandes pelouses qui dégagent de belles perspectives sur la villa. Il est traversé par une belle allée cavalière, plantée de platanes, qui reliait autrefois la villa aux écuries situées au sud du parc. De nombreux arbres et glycines centenaires subsistent. Une aire de jeux pour enfants a été aménagée en lisière du plan d'eau. Le parc renferme le siège administratif du Parc national des Pyrénées.

Le parc de l'Échez, espace vert récent de 7 ha qui tente d'unir la zone universitaire des quartiers Bastillac et Solazur29

Au sein du quartier de Laubadère, le parc des Bois-Blancs (1,6 ha) est, de même, une création contemporaine. Il comprend cinq îlots symbolisant les cinq continents auquel s'ajoute un îlot central servant à accueillir des manifestations. Des espaces voués au jeu et au sport agrémentent la zone consacrée à l'Europe[31].

Le long des verdoyantes et arborées allées Maréchal Leclerc (1,5 ha) sont rassemblés divers monuments commémorant les deux guerres mondiales dont la statue équestre du maréchal Foch.

Le chemin des berges de l'Adour, encore appelé CaminAdour, est équipé d'un parcours sportif et constitue un espace de promenade de 11 ha, aménagé, apprécié des Tarbais.

Culture[modifier | modifier le code]

Musées et salles d'exposition[modifier | modifier le code]

Le musée Massey est situé, à l'intérieur du Jardin Massey, dans une construction caractéristique de style byzantin et mauresque, copie d'un palais du Caire, dominé par une tour observatoire sur les Pyrénées et le Pic du Midi de Bigorre. Le musée Massey est principalement connu dans le monde pour abriter le Musée International des Hussards, une collection exceptionnelle de 15 000 pièces. Mais il présente également une riche collection des Beaux Arts.

La salle d'exposition du Carmel lui est complémentaire. Ce lieu de sensibilisation à l'art est un ancien couvent de carmélites datant de 1870.

Le musée de la Déportation et de la Résistance, inauguré en 1989, est né de la volonté d'associations d'anciens déportés et d'anciens résistants.

L'espace muséographique de la Maison du Parc national des Pyrénées évoque la faune et la flore locale.

Aux haras nationaux, sont exposés des selles anciennes, des voitures d'attelage, un atelier de maréchal-ferrant...

Dans la maison natale du maréchal Foch, ont été reconstitués sa chambre, son alcôve et son bureau... On y conserve des objets souvenirs d'origine personnelle et militaire...

Culture musicale : pour les collectionneurs et adeptes du disque vinyle, à visiter au 43, rue Maréchal-Foch, le dernier disquaire indépendant des Pyrénées.

Salles de spectacles[modifier | modifier le code]

Tarbes a une vie artistique et culturelle riche. Elle accueille plusieurs structures dédiées à la scène:

Le Théâtre des Nouveautés : Construit en 1885, est un théâtre à l'italienne, un écrin caractérisé par une séparation distincte entre la scène classique (16 mètres de longueur et 10 de profondeur) et la salle. La fosse d’orchestre et le parterre en forme de rampe permettent une visibilité et une acoustique parfaites. Les 3 balcons en encorbellement sont en forme de fer à cheval. La capacité globale d’environ 588 places en fait une salle conviviale qui donne une proximité entre la scène et le public.La façade et la salle associent des pilastres, des colonnes, des mascarons, des guirlandes de fleurs, des frises grecques qui en font un lieu chargé d’histoire. Le plafond en voûte de la salle de spectacle et la toiture ont été entièrement restaurés en 2009. Dès lors, c’est une fresque représentant Bacchus qui vient parfaire le plafond. Le Théâtre des Nouveautés a eu pour propriétaires les parents de la grande accordéoniste Yvette Horner, née à Tarbes. Il est aujourd'hui un théâtre municipal.

La Gespe est une salle, construite en 1961, à qui le Ministère de la culture a attribué, en 2000, le label Scène De Musiques actuelles (SMAC). La salle de spectacle a une capacité de 1 000 personnes dont 150 places assises en balcon.

La Pari est destiné exclusivement à la création contemporaine et aux spectacles vivants. Il accueille des artistes ou groupes d’artistes exprimant tous les aspects de la création (danse, musique, théâtre). Le Pari est situé en plein centre-ville et se présente comme un ensemble de trois salles (283 places, 77 places et, pour la salle de répétition, 18 places).

Le Parvis, 750 places, 300 m2 de plateau, est l'une des 75 Scènes Nationales labellisées par le Ministère de la culture. Il est une structure pluridisciplinaire alliant musique, danse et cinéma, situé en périphérie, au cœur du centre commercial Le Méridien.

Le Mega-CGR de Tarbes est un cinéma comprenant onze salles "tout-numérique et 3D" . Ouvert depuis 2010, il est situé dans le nouveau quartier de l'Arsenal, à proximité du centre-ville.

Culture musicale[modifier | modifier le code]

Un musée du disque vinyle, le dernier disquaire des Pyrénées situé au centre-ville dans la galerie Alhambra, 43, rue Maréchal-Foch. Une exposition permanente d’œuvres basés sur le disque vinyle, des pièces uniques à découvrir.

À l'Institut de Formation en Pédagogie Musicale (IFPM) est enseignée la méthode Robert Kaddouch. (voir plus haut)

Vox Bigerri et Les Chanteurs Pyrénéens de Tarbes portent chacun la culture musicale pyrénéenne et un répertoire étendu dans de nombreuses régions de France et à l'étranger.

Manifestations[modifier | modifier le code]

Origine[modifier | modifier le code]

Tarbes a une vie associative très dynamique. Tout au long de l'année, elle propose diverses manifestations organisées principalement par ces associations et/ou la ville. Deux manifestations ont acquis une réputation internationale et attirent des milliers de festivaliers, durant les vacances d'été. Il s'agit d'Equestria, festival de la création équestre, et de Tarbes en Tango, festival international de tango argentin.

Janvier

  • tournoi mondial de tennis des Petits As
  • salon du chiot
  • salon des artistes du quartier Saint-Antoine

Février

  • fête foraine
  • salon des peintres cheminots
  • tournoi féminin de pelote basque
  • fête du timbre

Mars

  • journée internationale des droits des femmes
  • journées de la langue française
  • salon agricole
  • les nautiques de Tarbes
  • journée de la courtoisie sur la route
  • gala des arts martiaux
  • corrida de Tarbes

Avril

  • journée Jobs d'été
  • semaine du développement durable
  • Disquaire Day
  • semaine des saveurs
  • la nuit des Rocktambules
  • semaine occitane
  • salon de la voiture d'occasion
  • salon de l'immobilier et des énergies renouvelables
  • festival BD
  • journée nationale du Souvenir

Mai

  • journées européennes du solaire
  • festival Danceroots
  • forum des associations
  • Mai du Livre
  • fête des voisins
  • festival de culture urbaine
  • fête du jeu
  • baptême et rencontres de Capoeira

Juin

  • festival "culture des îles"
  • cérémonies des 8 et 18 juin
  • salon national de la philatélie
  • fêtes de Tarbes
  • les Portes Ouvertes du 35e RAP
  • fête de la Musique
  • salon Pyrénées Passions
  • salon des antiquaires
  • meeting de natation
  • concours d'attelage national

Juillet

  • festival d’équitation Equestria
  • marché de nuit
  • cérémonie du 14 juillet
  • nuit des étoiles

Août

  • festival international de tango argentin
  • festival d’équitation Equestria
  • cérémonie de la libération de la ville
  • la "vuelta" (le Tour des Pyrénées)
  • marché de nuit.

Septembre

  • festival rockabilly tarbes 65
  • festival international de musique militaire,
  • journée de la moto
  • fête du sport en famille
  • salon des Arts et de la Décoration
  • Vital'Sport
  • slalom poursuite auto-sport
  • Quinqua's Cup
  • journées du patrimoine
  • journée de festivité Association Avenue de la Marne
  • coupe de parachutisme
  • salon Agro-Sud Industrie
  • journée nationale d'hommage aux harkis
  • exposition canine international
  • Terro'Art
  • tournoi des Chiffres et des Lettres
  • Convention de jeux de rôle de l'association des Terres D'ouest

Octobre

  • journées pyrénéennes de gynécologie "Infogyn"
  • journée des Dys
  • salon de l'Éducation
  • foire de Tarbes
  • fête de Sainte-Thérèse
  • semaine d'éducation et de lutte contre le racisme et les discriminations
  • semaine mondiale pour l'allaitement maternel
  • salon "rendez-vous pour l'emploi"
  • tournoi des Cimes

Novembre

  • festival ibéro-andalou de Tarbes et de la Bigorre
  • foire des hobbies
  • semaine de la mandoline
  • semaine de la solidarité internationale
  • salon de la nature et des écosystèmes
  • fête du thé
  • fête de la science
  • fête du sport tarbais

Décembre

Médias locaux[modifier | modifier le code]

Presse écrite[modifier | modifier le code]

Le groupe La Dépêche du Midi dispose d'une édition quotidienne locale ainsi que d'une seconde édition comparable sous la marque La Nouvelle République des Pyrénées (cette dernière ne parait pas le dimanche contrairement à la première qui parait tous les jours).

Le groupe Sogemedia édite l'hebdomadaire La semaine des Pyrénées.

Une version de l'hebdomadaire Le Petit Journal est également disponible dans le département.

Radio[modifier | modifier le code]

Les ondes FM comptent plusieurs radios locales ayant leurs locaux dans l'agglomération : Pic FM, Ràdio País, Atomic...

D'autres radios de la région diffusent des bulletins d'information de proximité telle que 100 % Radio.

Certaines radios nationales ont encore des studios dans la cité telle que Fun Radio, NRJ.

Internet[modifier | modifier le code]

Plusieurs portails Web à rayonnement local sont basés à Tarbes tel que bigorre.org.

Il existe encore plusieurs sites d'information (webzines) ayant parfois leurs propres webtvs tels que Tarbesinfo.fr.

Gastronomie[modifier | modifier le code]

La Bigorre élève jalousement ce joyau gastronomique, originaire d'Amérique Latine et introduit au XVIIIe siècle en vallée de l'Adour. Il lui faut un sol aux critères bien définis et une semence à une date précise ! La cueillette se fait exclusivement à la main, gousse par gousse. Ce haricot d'exception a obtenu le Label Rouge en 1997 et une Indication Géographique Protégée en 2000, ce qui garantit son niveau de qualité supérieure...

Appartient à la mosaïque des vignobles du Sud-Ouest. Existe depuis l'époque gallo-romaine, cependant sa véritable création date du XIe siècle, lorsque fut fondée l'abbaye de Madiran par les moines bénédictins.

Sa renommée fut établie grâce aux pèlerins de St Jacques de Compostelle qui le découvraient en traversant la région. À cheval sur 3 départements, le Madiran est un vignoble de coteaux, d'une superficie d'environ 1 600 hectares. Très riche en tanins, c'est un vin rouge corsé et charpenté, rude dans sa jeunesse. Après un vieillissement, ses tanins s'assouplissent et il développe des arômes d'une grande finesse, où se mêlent les odeurs de pain grillé et d'épices et ainsi se mêle à merveille avec les plats régionaux !

Très ancienne race sauvée de la disparition en 1981, ce produit d'exception nécessite des conditions d'élevage en plein air qui respectent les exigences de cette race pure et s'appuie sur un savoir-faire traditionnel. Au bout de 14 mois de soins attentifs et un affinage naturel minimum de 18 mois, le "Porc Noir de Bigorre" donne un jambon de premier choix, qui est un vrai bonheur pour les gourmets !

C'est le gâteau bigourdan par excellence ! Un gâteau très délicat, au bon goût de feu de bois. Une recette réservée à ceux qui possèdent une cheminée car la cuisson se fait "à la broche" devant une flambée. Ce cône est arrosé lentement de pâte afin d'obtenir des couches successives, qui au bout de plusieurs heures de cuisson, donnent un gâteau de forme conique. Il peut se conserver plus d'un mois et ne doit être consommé qu'au bout du 3e jour avec ou sans crème anglaise.

  • Le fromage des Pyrénées

Chèvre, vache, brebis ou mixte (vache-brebis), à vous de choisir... Fromage fermier, généralement moulé à la main, salé et affiné en cave fraîche. Les producteurs se font un plaisir d'accueillir les visiteurs, auxquels ils font découvrir bergerie et fromagerie.

Un savoir-faire ancestral, le "Barèges-Gavarnie", une viande aux qualités exceptionnelles grâce au respect des traditions qui favorisent une utilisation optimale du milieu naturel et des savoir-faire adaptés au relief montagneux et à un climat rude. Depuis des siècles, l'homme et la nature se sont associés pour fonder une terre de pastoralisme et de vie.

Marchés[modifier | modifier le code]

  • le « Grand Marché » a lieu le jeudi matin, place Marcadieu ; Marcadieu est le nom qui désigne l'espace bien particulier du « Grand Marché », qui a une dimension régionale et une personnalité propre : une halle aux grains de style Baltard (1883), une fontaine dite « des 4 vallées » et une seconde, plus modeste, appelée « fontaine des sources de l'amour », fontaines érigées par des sculpteurs locaux au début du siècle.
  • le marché alimentaire se déroule tous les matins à la halle Brauhauban, c'est un marché traditionnel.
  • le marché aux fleurs se déroule le jeudi matin sur la place du Foirail, autrefois haut lieu des marchés à bestiaux.
  • le marché aux puces se tient aussi le jeudi matin sous la halle Marcadieu.

Vie militaire[modifier | modifier le code]

Insigne du 35e régiment d'artillerie parachutiste
Entrée du quartier Soult - 35e RAP

Sports[modifier | modifier le code]

Clubs[modifier | modifier le code]

Logo du TGB.

Ville sportive, Tarbes est représentée à haut niveau par :

Équipements[modifier | modifier le code]

Maison des Arts Martiaux.
  • Palais des sports du quai de l'Adour
  • Stade Maurice Trélut
  • Maison Régionale de l'Escrime
  • Maison des Arts Martiaux
  • Centre Nautique Paul Boyrie, piscines Michel Rauner et Tournesol
  • Terrains de Tennis du parc Berrens
  • Canoë-kayak
  • Vélodrome du Chêne Vert
  • Hippodrome de Laloubère
  • Golf Les Tumulus et Golf de l'Hippodrome
  • Complexe de Pelote Basque[32]
  • Boulodrome couvert avec tribunes[32]
  • Skate parc de la Bourse du travail
  • Parcours sportif "Les Berges de l'Adour"...

Manifestations[modifier | modifier le code]

Le tournoi des Petits As, le championnat du monde officieux des 13-14 ans (minimes), est un tournoi de tennis international se déroulant chaque année depuis 1982 à Tarbes. il est le plus important au monde dans cette catégorie d’âge.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Personnalités politiques[modifier | modifier le code]

Sportifs[modifier | modifier le code]

Écrivains[modifier | modifier le code]

Militaires[modifier | modifier le code]

Maison natale de Ferdinand Foch.

Musiciens, chanteurs[modifier | modifier le code]

Artistes peintres, sculpteurs[modifier | modifier le code]

Cinéastes, acteurs[modifier | modifier le code]

Industriels, commerçants, bienfaiteurs[modifier | modifier le code]

Autres personnalités[modifier | modifier le code]

Tarbes dans les arts[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

La ville de Tarbes est jumelée avec les villes de :

Tarbes dans la littérature[modifier | modifier le code]

La ville de Tarbes est citée dans le manga Zero no Tsukaima chapitre 28 page 8. C'est la ville où se rend le héros pour trouver une ancienne machine de guerre.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.tarbes.fr/espaces_verts/jardin%20massey.htm , Tarbes.fr
  2. http://www.hautes-pyrenees-marches-de-pays.com/MARCHES/tarbes/brauhauban/index.htm , Site des Marchés de Pays des Hautes-Pyrénées
  3. Des innovations technologiques avec le télescope Herschel: le miroir, site du CEA, publié le 16 mars 2009
  4. Formation Recherche, site du Grand Tarbes
  5. Une Desserte Privilégiée, site du Grand Tarbes
  6. La SEM, site de la CACG
  7. Une desserte privilégiée, site du Grand Tarbes
  8. Autoroute française A64, Wikia.com
  9. Bus Alezan
  10. http://www.villes-internet.net/ville/?tx_icscommunity_pi1%5Btable%5D=tx_icscommunity_group&tx_icscommunity_pi1%5Bgroup%5D=505 Villes Internet > Tarbes
  11. a et b http://www.tarbes-infos.com/spip.php?article17115
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011, 2013.
  14. La construction et les travaux de l'Hôtel de Ville, site de la mairie de Tarbes
  15. Le théâtre des Nouveautés, théâtre à l'italienne, site de la mairie de Tarbes
  16. Patrimoines.midipyrenees.fr
  17. Les fontaines de la place Marcadieu, Pyrenees-pireneus.com
  18. Tarbes.com, Site de l'Office du Tourisme de la ville de Tarbes
  19. Tarbes-Info.com
  20. Tarbes. Un bowling et des commerces sur l'ancien site de GIAT - Hautes-Pyrénées : LaDépêche.fr
  21. giat tarbes vivra
  22. Article de La Dépêche
  23. Saint-Vincent-de-Paul, site du Centre Généalogique des Landes
  24. Site de l'Office de Tourisme de la ville de Tarbes
  25. L'église Saint Thérèse : une histoire tourmentée, Pyrenees-pireneus.com
  26. La communauté des franciscains conventuels, Franciscains-conventuels.fr
  27. Tarbes. Le conservatoire Henri-Duparc s'étend à la chapelle, article La Dépêche
  28. http://www.tarbes.fr/page/amenagement,tarbes,ville,fleurie/307
  29. Services Espaces Vers de Tarbes
  30. http://www.tarbes.fr/espaces_verts/parc%20bel%20air.htm
  31. http://www.legrandtarbes.fr/actus/Apercu-du-futur-Parc-des-Bois-blancs-a-Laubadere/064/0 Site du Grand Tarbes
  32. a et b http://www.tarbes.fr/page/sport,les,installations,et,clubs/324
  33. Dj Neesty
  34. « Après cela, comme vous arrivez de Dax ou de Pau… – De Tarbes, dit d’Artagnan. » (chapitre 5).

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]