Trélazé

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Trélazé
Trélazé
Le bâtiment accueillant la mairie de Trélazé
Image illustrative de l’article Trélazé
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Maine-et-Loire
Arrondissement Angers
Intercommunalité Angers Loire Métropole
Maire
Mandat
Marc Goua
2020-2026
Code postal 49800
Code commune 49353
Démographie
Population
municipale
14 759 hab. (2018 en augmentation de 12,45 % par rapport à 2013)
Densité 1 210 hab./km2
Population
agglomération
242 613 hab. (2018)
Géographie
Coordonnées 47° 26′ 48″ nord, 0° 27′ 55″ ouest
Altitude Min. 0 m
Max. 45 m
Superficie 12,2 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Angers
(banlieue)
Aire d'attraction Angers
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton d'Angers-7
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Trélazé
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Trélazé
Liens
Site web Site de Trélazé

Trélazé est une commune française située dans la petite couronne est d'Angers dans le département de Maine-et-Loire, en région des Pays de la Loire.

Jouxtant la ville d’Angers, la ville de Trélazé fait partie de la première couronne d’Angers Loire Métropole. Elle est partie intégrante de la zone urbaine d’Angers.

La commune s'est fortement développée dès le XIXe siècle sous l'impulsion des ardoisières de Trélazé. Le gisement étant épuisé, l'activité industrielle s'arrête en 2014.

C'est une ville fleurie, 4 fleurs au palmarès 2011 du concours des villes et villages fleuris.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Commune angevine, Trélazé se situe au sud-est de la ville d'Angers, sur les routes D 4, Les Ponts-de-Cé, D 117, Angers, et D 952 , La Daguenière / Angers[1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Transports[modifier | modifier le code]

  • Ligne de bus Irigo 2
  • Ligne de bus Irigo 10
  • Ligne de bus Irigo 12
  • Gare de Trélazé (inaugurée le , permettant de rejoindre Angers en TER en 5 minutes, et Saumur en 30 minutes).
  • Il existe aussi un TPMR (Transports de Personnes à Mobilité Réduite), qui est un service de la société Kéolis Angers, Irigo Handicaps Transports (Kéolis val de Maine) basé sur St Barthélémy d'Anjou. Ce service établit des transports à la demande et dessert toutes les communes d'Angers Agglo dont fait partie Trélazé (33 communes[2]).

Environnement, biodiversité[modifier | modifier le code]

L’existence de friches ardoisières, de zones humides au bord de l’Authion, la présence de parcs, la persistance de quelques zones agricoles et bois font de Trélazé une zone fragile face à l'urbanisation. Le territoire de Trélazé accueille six des douze types de végétation présents dans le Maine-et-Loire[3].

L’association ADDULT réalise depuis 2019 un inventaire de la biodiversité[4] de Trélazé en liaison avec la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO), la ville, l’université d’Angers et le Conservatoire national de la biodiversité de Brest. C’est ainsi qu’ont déjà été observé et recensé sur Trélazé, 144 espèces d’oiseaux, 46 espèces de papillons de jour, 8 espèces d’amphibiens, 431 espèces de plantes sauvages, plus de 100 espèces d’arbres sur l’espace public[5].

La centaine de points d’eau de la commune (mares, fossés, lacs, cours d’eau), bien que menacés et en diminution constituent par ailleurs une richesse à protéger et à enrichir.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[6]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[7].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[8]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[6]

  • Moyenne annuelle de température : 11,9 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 5,1 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 14,2 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 628 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 5,5 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[10] complétée par des études régionales[11] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Saint-Georges Gard », sur la commune de Sainte-Gemmes-sur-Loire, mise en service en 1950[12] et qui se trouve à 7 km à vol d'oiseau[13],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 11,6 °C et la hauteur de précipitations de 817,9 mm pour la période 1981-2010[14]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Le Mans », sur la commune du Mans, dans le département de la Sarthe, mise en service en 1944 et à 79 km[15], la température moyenne annuelle évolue de 11,6 °C pour la période 1971-2000[16], à 12 °C pour 1981-2010[17], puis à 12,5 °C pour 1991-2020[18].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Trélazé est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[19],[20],[21]. Elle appartient à l'unité urbaine d'Angers, une agglomération intra-départementale regroupant 12 communes[22] et 242 613 habitants en 2018, dont elle est une commune de la banlieue[23],[24].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Angers, dont elle est une commune du pôle principal[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 81 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[25],[26].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (62,8 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (48,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (27,5 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (22,7 %), prairies (18,7 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (11,4 %), zones agricoles hétérogènes (7,6 %), forêts (7,6 %), cultures permanentes (2,2 %), mines, décharges et chantiers (1,2 %), terres arables (1,2 %)[27].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[28].

Quartiers[modifier | modifier le code]

L'analyse cartographique, sur trois siècles, de la ville de Trélazé fait apparaitre une dispersion de fermes, hameaux, cités ouvrières, manufactures qui progressivement se sont constitués en 11 quartiers ou entités dont 7 totalement urbanisés.

  • Le Bourg / Curieusement excentré autour de son église et de la mairie il est constitué du bourg centre, de son extension, de la Chevalerie et de Malembert.
  • Malaquais / Ce quartier regroupe autour de son marché historique, Malaquais, Bel Air et sa chapelle.
  • La Maraichère / L'école de la Maraichère et l’ancienne manufacture donnent leurs identités à plusieurs ensembles urbains et paysagers: Saint Lezin, le Vissoir, le Poirier et la Maraichère.
  • Grand Bellevue / Cette ensemble densément peuplé regroupe la cité de Plaines rénové, le Petit Bois, la Cité Bellevue et l’ensemble sportif de la Goducière.
  • Jaurès / La rue Jean Jaurès, axe historique de la commune délimite quatre sous quartiers proches des Pont de Cé, ce sont les Allumettes, la cité des Teillieres, les lotissements de la Pyramide, et la longue rue Jaurès proprement dite.
  • Beaumanoir / Ce quartier limitrophe d'Angers, a été constitué à partir d'une de plusieurs demeures nobles.
  • Quantinière et secteur agricole / De l'autre coté de la voie ferrée Angers-Saumur ce secteur agricole a été partiellement urbanisé avec les Zac de la Guerinière et de la Quantinière, il accueille aussi la dernière ferme de la commune, des vergers, de grands propriétés, et les bois de la Bodinière et des Verrières..
  • Le parc ardoisier / L’arrêt de l'activité minière a libéré de grandes friches, dont l'une est devenue le parc des ardoisières connecté à Saint Barthélemy, mais on dénombre aussi le site ardoisier encore en friche, l'Aubinière, et Grand Maison.
  • Aréna et Authion / D’autres fiches ou zones naturelles inondables se positionnent entre le bourg et la rivière de l'Authion, avec la salle de spectacle de l'Arena, Monthibert, le Buisson, la Porée.et les bords de l'Authion,
  • Les ZAE / Plusieurs zones d'activité économique complètent le tissu urbain: zones artisanales, zone industrielle de Malenbardières et un important pole santé.

Trélazé possède ainsi une personnalité urbaine spécifique avec des écosystèmes orignaux au cœur de l’agglomération angevine..

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de localité est attesté sous la forme latinisée Trelaxiacus[29]; Trelazeium en 1157 - 1189[30].

Il s'agit d’une formation toponymique gauloise ou gallo-romane dérivée avec le suffixe -(i)acum[30], qui a généralement abouti à une terminaison dans l'ouest de la France (plus anciennement -ei : Trelazei + désinence latine fictive -um). Le premier élément représente peut-être un anthroponyme latin *Trellasius[30] (formation indigène non attestée) dérivé conjecturel du nom de personne latin Trellius[30] ou peut-être du nom de personne gaulois non attesté *Trexalius, dérivé de Trexius, et devenu *Trelaxius par métathèse.

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Le site de Trélazé est occupé dès l’époque gallo-romaine comme l’attestent des vestiges retrouvés à Cartigné.

Moyen-Âge[modifier | modifier le code]

Trélazé est mentionné comme paroisse au XIIe siècle. À cette époque et jusqu’à la fin de l’Ancien Régime, son territoire est alors partagé entre seigneuries laïques et ecclésiastiques.

Le début de l’exploitation ardoisière[modifier | modifier le code]

Dès le XVe siècle, les ardoisières à ciel ouvert bénéficient d’une belle notoriété. La carrière de Tire Poche, première exploitation connue dans la région, ouvre en 1406, suivie par celle de Bouc Cornu en 1457. Elles produisent une excellente ardoise choisie plus tard pour couvrir par exemple les toits du château de Chambord. Au fil des ans, les perreyeux creusent, au prix d’un travail pénible, plus de 30 carrières. Ainsi apparaissent sur la veine de schiste ardoisier, buttes et carrières aujourd’hui inondées, appelées désormais « vieux fonds ».

À la fin du XVIIe siècle, 250 ardoisiers produisent annuellement quelque 5 millions d’ardoises. En 1766, les exploitations de Villechien, La Paperie, l’Aubinière, la Noue, les Carreaux emploient déjà plus de 600 ouvriers.

Tout au long de l’Ancien Régime l’extraction ardoisière se fait manuellement en connaissant un début de spécialisation entre les ouvriers « d’en haut » (de surface) et « d’en bas » (de fond) : remontée de la pierre à dos d’homme par de longues échelles, fendeurs taillant au ciseau des lauzes grossières, eau et déchets évacués du fond à l’aide d’un tour à bras.

Les ardoisières à l’ère de l’industrialisation[modifier | modifier le code]

En 1830, l’avènement de la machine à vapeur permet de s’enfoncer jusqu’à 180 mètres sous terre, mais les fonds deviennent de plus en plus dangereux. L’installation du gaz en 1847 et la production d’électricité en 1878 orientent l’activité vers l’exploitation en mine. Apparaissent alors dans le paysage, les chevalements du Champ Robert, Hermitage, Fresnaies, Monthibert, Grands Carreaux, nécessitant le travail de plus de 3 000 personnes. Aujourd’hui, Monthibert au Bourg et la moderne descenderie aux Fresnaies permettent d’atteindre les exploitations souterraines (plus de 400 mètres).

Le puits n° 7 Monthibert

Au cours des siècles, les carriers ou perreyeux connurent conditions pénibles de travail, accidents mutilants et schistose. Les conditions de vie sont précaires. Il faut de longues années d’action syndicale sous l’impulsion de Ludovic Ménard notamment, pour obtenir en 1947 le bénéfice de la sécurité sociale minière et le statut des mineurs. Jusqu’au milieu du XIXe siècle, et après avoir passé la Révolution sans bouleversement majeur, Trélazé reste un gros bourg mi-ouvrier mi-paysan comme le rappellent les sculptures encadrant la porte d’entrée de l’hôtel de ville. Le développement de l’industrie ardoisière avec ses nouvelles méthodes d’exploitation, et l’établissement d’une manufacture d’allumettes en 1864, appellent une main-d’œuvre nouvelle. Les Bretons en particulier arrivent à Trélazé. Le linguiste Paul Sébillot signale d'ailleurs en 1878 une « colonie bretonnante » d'ouvriers originaires principalement de l'arrondissement de Châteaulin.

Le Second Empire[modifier | modifier le code]

Le coup d’État du 2 décembre 1851 orchestré par Louis-Napoléon Bonaparte met un terme aux réformes républicaines et démocratiques. Ce coup de force entraîne dans toute la France des insurrections populaires. Une société secrète du nom de Marianne se fixe pour objectif de renverser le régime et de rétablir une république démocratique et sociale. En Anjou, la société secrète recrute parmi les filassiers et les ardoisiers.

Le , des centaines d’ouvriers des ardoisières de Trélazé se révoltent. L’émeute éclate dans la soirée du à Saint-Barthélemy-d’Anjou. Les carriers pillent la gendarmerie pour s’emparer des armes. Ils pénètrent ensuite dans les faubourgs d’Angers en chantant la Marseillaise par défi contre Napoléon III et le Second Empire. Le mouvement prend de l’ampleur au cours de la nuit et au petit matin, plus de 600 hommes avec, à leur tête, François Attibert, un ouvrier de carrière marianniste, marchent sur Angers. Prévenue, la force publique les attend avec les armes. L’insurrection tourne court. Il n’y aura aucune victime, mais on procédera à des centaines d’arrestations. Les responsables Jean-Marie Secrétain, Joseph Pasquier et François Attibert sont déportés à Cayenne.

En , la Loire en crue provoqua des ruptures de la levée en amont à la commune de Trélazé envahissant la vallée du l’Authion. L’eau se déversa alors sur la commune de Trélazé submergeant les carrières des ardoisières, provoquant la mort d’une demi-douzaine d’ouvriers ainsi que l’arrêt du site pendant plusieurs mois. À la suite de cette catastrophe, l’empereur Napoléon III se rendit sur le site pour « porter réconfort aux sinistrés » et essayer de restaurer son image ternie par la répression au mouvement de la Marianne. Le chef d’État s’engagea à cette occasion à faire construire une levée protégeant désormais la commune des inondations. Celle-ci existe toujours et est appelée « chemin Napoléon ».

Les Bretons à Trélazé à la fin du XIXe siècle[modifier | modifier le code]

À la fin du XIXe siècle, 2 400 des 5 000 habitants sont bretons, pour beaucoup d'entre eux originaires des Montagnes Noires ou des Monts d'Arrée ; « ils mènent une existence dangereuse et insalubre, exposés sans protection aux maladies pulmonaires occasionnées par les poussières de ces ardoises qu'ils extraient à longueur de journée du fond de profondes galeries, à plusieurs dizaines de mètres sous terre, sans aération et sans aucune mesure d'hygiène. (...) [Les Bretons] travaillent à près de 99% au fond, occupant les postes les plus exposés, les plus insalubres, les plus dangereux et... les moins bien payés ! ». En 1889, à l'instigation d'un prêtre d'origine bretonne qui était vicaire à Trélazé, l'abbé Durand, 400 d'entre eux partirent de Trélazé vers l'Argentine dans l'espoir d'une vie meilleure ; tous y ont disparu sans qu'aucune trace historique les concernant n'ait été retrouvée[31].

La fin de l'activité ardoisière[modifier | modifier le code]

À partir des années 1960, la crise frappe de plein fouet les deux pôles industriels de la ville : licenciement massifs aux ardoisières et fermeture de la manufacture d’allumettes, alors première au niveau national en termes de production.

Le gisement étant épuisé, le groupe Imerys annonce en un plan social, et la fin de l'exploitation[32].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Période Identité Étiquette Qualité
mars 1977 juin 1995 Jean Bertholet PCF Professeur
Conseiller régional des Pays-de-la-Loire (1986-1998)
juin 1995 En cours
(au 28 mai 2020)
Marc Goua[33],[34] PS puis LREM Conseiller général (1998-2007)
Député de la 2e circonscription de Maine-et-Loire (2007-2017)
Les données manquantes sont à compléter.

Composition du conseil municipal en 2011

Groupe Président Effectif Statut
PS Marc Goua 30 Majorité
PCF Philipe Denis 3 Opposition

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune est intégrée à la communauté d'agglomération d'Angers Loire Métropole[35], elle-même membre du syndicat mixte Pays Loire-Angers[36].

Autres circonscriptions[modifier | modifier le code]

Jusqu'en 2014, Trélazé fait partie du canton d'Angers-Trélazé et de l'arrondissement d'Angers[37]. Ce canton compte alors quatre communes et une fraction d'Angers. C'est l'un des quarante-et-un cantons que compte le département ; circonscriptions électorales servant à l'élection des conseillers généraux, membres du conseil général du département. Dans le cadre de la réforme territoriale, un nouveau découpage territorial pour le département de Maine-et-Loire est défini par le décret du . La commune est alors rattachée au canton d'Angers-7, avec une entrée en vigueur au renouvellement des assemblées départementales de 2015[38].

Population et société[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[39],[Note 6]

En 2018, la commune comptait 14 759 habitants[Note 7], en augmentation de 12,45 % par rapport à 2013 (Maine-et-Loire : +1,96 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 1568871 2131 5222 0032 3392 1503 3853 025
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 7943 8814 7074 6075 2645 5545 9445 1475 839
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
6 4316 2595 5255 9546 5866 3046 1226 4536 934
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
9 40011 66411 25011 00910 53911 02512 20712 56214 402
2018 - - - - - - - -
14 759--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[40] puis Insee à partir de 2006[41].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (18,7 %) est en effet inférieur au taux national (21,8 %) et au taux départemental (21,4 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52,5 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,9 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2008, la suivante :

  • 47,5 % d’hommes (0 à 14 ans = 24,1 %, 15 à 29 ans = 19 %, 30 à 44 ans = 22 %, 45 à 59 ans = 19,4 %, plus de 60 ans = 15,5 %) ;
  • 52,5 % de femmes (0 à 14 ans = 20,7 %, 15 à 29 ans = 17,3 %, 30 à 44 ans = 21,8 %, 45 à 59 ans = 18,6 %, plus de 60 ans = 21,6 %).
Pyramide des âges à Trélazé en 2008 en pourcentage[42]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90  ans ou +
0,5 
4,7 
75 à 89 ans
8,8 
10,5 
60 à 74 ans
12,3 
19,4 
45 à 59 ans
18,6 
22,0 
30 à 44 ans
21,8 
19,0 
15 à 29 ans
17,3 
24,1 
0 à 14 ans
20,7 
Pyramide des âges du département de Maine-et-Loire en 2008 en pourcentage[43].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90  ans ou +
1,1 
6,3 
75 à 89 ans
9,5 
12,1 
60 à 74 ans
13,1 
20,0 
45 à 59 ans
19,4 
20,3 
30 à 44 ans
19,3 
20,2 
15 à 29 ans
18,9 
20,7 
0 à 14 ans
18,7 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Bâtiment de la médiathèque Hervé Bazin.

Le festival estival de Trélazé est un festival musical et culturel organisé par la ville de Trélazé, chaque année durant tout l'été, depuis 1996.

Ce festival propose des spectacles musicaux et des expositions artistiques dans divers lieux de la ville : le parc du Vissoir, le parc Jean Guéguen, l'église Saint-Pierre, la place Picasso, le musée de l'Ardoise et les anciennes écuries des ardoisières.

Entre 60 000 et 80 000 festivaliers assistent aux différents spectacles et expositions.

Santé[modifier | modifier le code]

Sécurité[modifier | modifier le code]

Le centre de sécurité de Maine-et-Loire se trouve au centre de la ville de Trélazé.

Sports[modifier | modifier le code]

La commune compte six sites :

  • Arena Loire, salle de spectacle et de sport dont la construction s'est achevée en , 6 500 places, et qui a accueilli le championnat d'Europe de basket-ball féminin 2013[44] ;
  • Goducière, comprenant 2 gymnases, 1 salle de gymnastique, 1 stade, 1 terrain d'entraînement, 1 piste d'athlétisme, 1 plateau extérieur, 1 piscine ;
  • Petit Bois, comprenant 1 gymnase, 1 stade, 1 plateau extérieur, 1 terrain hockey roller, 1 espace multisports (agorespace) ;
  • Bernard-Bioteau, comprenant 2 stades gazon synthétique, 1 boulodrome, 1 espace multisports (agorespace), 1 piste de bicross. Ce site est le lieu de résidence du club Foyer Espérence Trélazé ;
  • Daniel-Rouger, comprenant 1 stade gazon, 1 stade stabilisé, 1 terrain d'entraînement. Ce site est le lieu de résidence du club de football Eglantine Sportive Trélazéenne ;
  • Profac, comprenant 1 salle de gymnastique, 1 salle de musculation, 1 salle de boxe, 1 dojo, 1 terrain de pétanque[45].

Économie[modifier | modifier le code]

Tissu économique et industriel[modifier | modifier le code]

Sur 739 établissements présents sur la commune à fin 2010, 2 % relevaient du secteur de l'agriculture (pour une moyenne de 17 % sur le département), 7 % du secteur de l'industrie, 11 % du secteur de la construction, 55 % de celui du commerce et des services et 25 % du secteur de l'administration et de la santé[46]. Fin 2015, sur les 939 établissements actifs, 1 % relevaient du secteur de l'agriculture (pour 11 % sur le département), 5 % du secteur de l'industrie, 12 % du secteur de la construction, 57 % de celui du commerce et des services et 26 % du secteur de l'administration et de la santé[47].

On peut lister un certain nombre d'entreprises industrielles présentes sur la commune :

  • Saint-Gobain Glass Solutions, 80 p.[48]

L'industrie ardoisière[modifier | modifier le code]

Réputée pour l’exploitation ardoisière, la ville de Trélazé est l’hôte de plus de 370 entreprises employant 3 700 personnes sur la commune et ses environs, réparties dans 9 parcs d’activités publics ou privés (320 hectares en tout). Depuis 1996, Trélazé a accueilli 230 nouvelles entreprises, équivalant à 2 000 emplois, grâce à l’aménagement de parcs d’activités à vocation industrielle, artisanale et commerciale.[réf. nécessaire]

Le gisement étant épuisé, l'exploitation ardoisière a fermé ses portes en 2014[32].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Chutes d’ardoises inexploitables pour la confection de tuiles.
Le bâtiment accueillant le musée de l'ardoise.
  • Chevalements : le premier chevalement métallique de Trélazé est construit en 1910. Le chevalement du no 8 bis Hermitage, que l’on doit à Gustave Eiffel, est l’un des plus anciens (1922), mais constitue surtout l’un des principaux éléments d’architecture industrielle à Trélazé, tant par la finesse de ses élévations que par la recherche décorative des parties supérieures. Le chevalement du puits no 7 Monthibert est l’un des derniers construits à Trélazé (1976 — rue Ferdinand-Vest). Toujours en activité, il ne comporte pas de toit et ses poutres sont à âme pleine.
  • La chapelle Saint-Lézin : l’édifice actuel a été élevé en 1830 et présente un fronton triangulaire de style néo-classique. Ce n’est pourtant pas la première chapelle dédiée au patron des ardoisiers comme en témoignent des documents mentionnant une chapelle dès le XVe siècle. Récemment restaurée, la municipalité en a fait l’acquisition pour un euro symbolique en 2003.
  • L’église Saint-Pierre : érigée sur les décombres de l’ancienne église, l’église Saint-Pierre est construite entre 1840 et 1843. En forme de croix latine avec une nef et deux chapelles constituant les bras de la croix, elle est caractéristique des édifices néo-classiques de la vallée de la Loire. Régulièrement entretenue au XXe siècle, l’église bénéficie en 2000 d’une importante restructuration intérieure. L’installation de l’orgue historique de la collégiale Saint-Martin d’Angers parfait l’embellissement de l’édifice.
  • La mairie : construite en même temps que l’école du bourg en 1837, la mairie présente une façade joliment ouvragée mettant en avant les valeurs du travail : l’industrie ardoisière et l’agriculture. Agrandie par le célèbre architecte angevin Dainville en 1871, elle fait ensuite l’objet de travaux d’aménagement, de réfection et de ravalement. Au début des années 2000, la municipalité a entrepris des travaux d’extension et de restructuration totale de la mairie qui répondent désormais aux besoins des habitants de la commune.
  • La manufacture d’allumettes : réhabilitée et accueillant des espaces culturels municipaux (médiathèque, école de musique et de danse, théâtre, cyber-centre) et associatifs, la première manufacture d’allumettes a été construite en 1863 par les frères Lebatteux. Pour des raisons de fort développement économique, le site est abandonné en 1930 après la construction de la "Manu", rue Jean-Jaurès, sur un site bien plus vaste et plus fonctionnel. Cinquante ans plus tard, la "Manu", qui occupe le premier rang national en termes de production, ferme à son tour et le site est vendu à des entreprises privées. Le site appartient aujourd'hui au Toit Angevin, entreprise sociale d'habitat devenue la société Podeliha. Son projet de reconversion en quartier d'habitat a démarré en 2017 et la première opération d'habitat a obtenu le Grand Prix Départemental d’architecture début 2020.
  • Les Tellières : cité ardoisière parmi les premières construites à Trélazé à partir de 1865 et achevée en 1921, les Tellières forment un ensemble orthogonal de petites maisons jumelles. Un vestige fleuri témoigne de l’existence d’un château d’eau, un lavoir et une halle ayant disparu.
  • Musée de l’ardoise de Trélazé.
  • Château du Périneau-Verrières.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Célestin Port (révisé par André Sarazin et Pascal Tellier), Dictionnaire historique, géographique et biographique de Maine-et-Loire et de l'ancienne province d'Anjou, t. 4 (S-Z), Angers, H. Siraudeau & Cie, , 2e éd. (1re éd. 1878) (notice BnF no FRBNF35857376), p. 572-581.
  • Trélazé, cité des faiseurs d'histoire, Jacques Thomé, 1988
  • Trélazé ; une vie, une ville, un musée, Bernard Augereau, 1988
  • A ciel ouvert, Trélazé, œuvre collective, 2003
  • Ludovic Ménard : 1855-1935, François Lebrun et Alain Jacobzone, 2003
  • Mémoires des migrations de Trélazé, de la fin du siècle dernier à aujourd’hui, œuvre collective,1989
  • Trélazé : 26-27 aout 1855, une révolution en Anjou, Geneviève Morin, 1988
  • Arbres en ville, le cas de la ville de Trélazé, mémoires de R Perlade, T Rodier, C Vigne et ADDULT, 2019
  • Histoire urbaine de Trélazé, Pascal Reysset, 2018

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[9].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. IGN et BRGM, Géoportail Trélazé (49), consulté le 18 novembre 2012
  2. « Les communes membres » (consulté le ).
  3. Flore sauvage de Trélazé, bilan des connaissances et enjeux, éditions ALM, .
  4. « Biodiversité : Addult lance un projet ouvert à tous », sur Ouest-France (ouest-france.fr), (consulté le ).
  5. Julien Geslin, Pascal Lacroix, Jean Le Bail et Dominique Guyader, Atlas de la flore de Maine-et-Loire, Turriers, Naturalia publications, (ISBN 9791094583043), ? numéro de page manquant.
  6. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  7. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  8. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  9. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  10. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  11. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Pays de la Loire », sur pays-de-la-loire.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  12. « Station Météo-France Saint-Georges Gard - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  13. « Orthodromie entre Trélazé et Sainte-Gemmes-sur-Loire », sur fr.distance.to (consulté le ).
  14. « Station Météo-France Saint-Georges Gard - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  15. « Orthodromie entre Trélazé et Le Mans », sur fr.distance.to (consulté le ).
  16. « Station météorologique de Le Mans - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  17. « Station météorologique de Le Mans - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  18. « Station météorologique de Le Mans - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  19. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  20. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  21. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  22. « Unité urbaine 2020 d'Angers », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  23. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  24. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  25. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  26. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  27. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  28. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  29. Ville de Trélazé, Découvrir Trélazé
  30. a b c et d Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6), p. 685a.
  31. Abbé Cadic, "Le bulletin de la paroisse bretonne de Paris", 1909, cité par Marcel Le Moal, "L'émigration bretonne", éditions Coop Breizh, 2013, (ISBN 978-2-84346-583-3).
  32. a et b « Ardoisières d'Angers. C'est la fin, le plan social est signé », sur Ouest-France (ouest-france.fr), article du 28 mars 2014.
  33. Ouest-France, Une centaine de Trélazéens pour l'investiture du maire, article du 31 mars 2014.
  34. « Trélazé. Marc Goua réélu pour un cinquième mandat », sur Ouest-France, (consulté le ).
  35. Insee, Composition de l'EPCI d'Angers Loire Métropole (244900015), consulté le 15 novembre 2012
  36. Préfecture de Maine-et-Loire, Arrêté DRCL no  879 du 13 décembre 2011, RAA spécial du 21 décembre 2011.
  37. Insee, Code officiel géographique, Fiche de la commune de Trélazé, consultée le 14 mars 2015.
  38. Légifrance, Décret no 2014-259 du 26 février 2014, portant délimitation des cantons dans le département de Maine-et-Loire.
  39. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  40. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  41. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  42. « Évolution et structure de la population à Trélazé en 2008 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  43. « Résultats du recensement de la population de Maine-et-Loire en 2008 » [archive du ], sur le site de l'Insee (consulté le ).
  44. Le Monde, Un Euro de basket féminin à l'accent provincial, consulté le 17 juin 2013
  45. Ville de Trélazé, Le sport à Trélazé
  46. Insee, Statistiques locales du territoire de Trélazé (49), consultées le 16 juin 2013
  47. « Dossier complet - Commune de Trélazé (49353) », sur Insee, (consulté le ).
  48. https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/angers-49000/pres-d-angers-trelaze-un-rassemblement-contre-un-plan-social-chez-saint-gobain-verre-solutions-7095896
  49. Calixte de Nigremont, « Maine-et-Loire. Ludovic Ménard, celui qui fut défendeur des fendeurs d’ardoise », sur ouest-france.fr, Ouest-France, (consulté le )