Olivet (Loiret)

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Olivet
Rives du Loiret à Olivet.
Rives du Loiret à Olivet.
Blason de Olivet
Blason
Olivet (Loiret)
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Loiret
Arrondissement Orléans
Canton Olivet
Intercommunalité Orléans Métropole
Maire
Mandat
Matthieu Schlesinger
2014-2020
Code postal 45160
Code commune 45232
Démographie
Gentilé Olivetains
Population
municipale
21 192 hab. (2014)
Densité 906 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 51′ 50″ nord, 1° 54′ 02″ est
Altitude Min. 89 m – Max. 109 m
Superficie 23,39 km2
Localisation

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Liens
Site web olivet.fr

Olivet est une commune française située dans le département du Loiret, en région Centre-Val de Loire.

La commune est située dans le périmètre de la région naturelle du Val de Loire inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO[1].

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Carte de la commune d'Olivet (Loiret) et des communes limitrophes.

La commune d'Olivet se trouve dans le quadrant sud-ouest du département du Loiret, dans la région agricole du Val de Loire[2] et l'aire urbaine d'Orléans[3]. À vol d'oiseau, elle se situe à 4,5 km d'Orléans[4], préfecture du département. La commune fait partie du bassin de vie d'Orléans[3].

Les communes les plus proches sont : Saint-Pryvé-Saint-Mesmin (3,1 km), Saint-Jean-le-Blanc (3,4 km), Saint-Denis-en-Val (4,5 km), Orléans (4,5 km), Saint-Hilaire-Saint-Mesmin (5,2 km), La Chapelle-Saint-Mesmin (5,3 km), Saint-Jean-de-la-Ruelle (5,4 km), Saint-Cyr-en-Val (6,2 km), Saint-Jean-de-Braye (6,7 km) et Fleury-les-Aubrais (7,4 km)[5].

Rose des vents Saint-Pryvé-Saint-Mesmin Orléans Orléans Rose des vents
Saint-Hilaire-Saint-Mesmin N Orléans
O    OLIVET    E
S
Saint-Hilaire-Saint-Mesmin, Mézières-lez-Cléry Ardon Orléans-la-Source

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

  • Noras
  • L’Hôtel-Dieu.

Géologie[modifier | modifier le code]

Article connexe : géologie du Bassin parisien.

Olivet se situe dans la moitié sud du bassin parisien.

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : climat du Loiret.

Olivet possède un climat tempéré de type océanique dégradé se caractérisant par des hivers doux (3 à 4 °C) et pluvieux, et des étés frais (16 à 18 °C) et relativement humides. La température moyenne est de 10 à 11 °C sur l'année.

Tableau climatologique d'Olivet sur la période 1982-2012, à 103 m d'altitude.
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,1 0,4 2,6 5 8,3 11,4 13,2 13,1 10,9 7,1 3,6 1,3 6,4
Température moyenne (°C) 3 3,9 7,4 10,2 13,6 16,9 18,8 18,6 16 11,4 6,7 3,9 10,9
Température maximale moyenne (°C) 6 7,4 12,2 15,5 19 22,5 24,5 24,1 21,2 15,7 9,9 6,5 15,4
Précipitations (mm) 55 50 49 47 64 52 51 49 53 56 59 55 640
Source : http://fr.climate-data.org/
Diagramme climatique
J F M A M J J A S O N D
 
 
 
6
0,1
55
 
 
 
7,4
0,4
50
 
 
 
12,2
2,6
49
 
 
 
15,5
5
47
 
 
 
19
8,3
64
 
 
 
22,5
11,4
52
 
 
 
24,5
13,2
51
 
 
 
24,1
13,1
49
 
 
 
21,2
10,9
53
 
 
 
15,7
7,1
56
 
 
 
9,9
3,6
59
 
 
 
6,5
1,3
55
Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm

Paysages[modifier | modifier le code]

La commune s’étend sur 2 339 hectares dans l’aire urbaine et l’unité urbaine d’Orléans. Elle mesure 6,5 kilomètres d’est en ouest et 5,5 kilomètres du nord au sud. Le site d’Olivet doit son originalité à la rivière du Loiret, longue de 13 kilomètres, qui est en fait une résurgence de la Loire. La rivière prend successivement des allures de forêt-galerie, de lac, puis de cours sauvage avant de se jeter dans la Loire à la Pointe de Courpin sur la commune de Saint-Pryvé-Saint-Mesmin.

Certains sentiers de promenade au bord du Loiret permettent de découvrir une espèce rare d’arbre, les taxodiums ou cyprès chauves de Louisiane. Une grande partie du territoire d’Olivet est classée en zone inondable, même si la dernière crue ayant touché la ville date du XIXe siècle.

Histoire[modifier | modifier le code]

Les premiers vestiges remontent à l'époque des Mérovingiens. Les premiers moulins à eau furent construits vers le Xe siècle par les moines de l'abbaye Saint-Mesmin de Micy.

Le premier nom du village, au XIe siècle, était Saint-Martin-du-Loiret. Olivet vient probablement du mont des oliviers. Le hameau subit de grandes destructions au cours du siège d'Orléans lors de la guerre de Cent Ans.

Au début du XVIIe siècle, est construit le château du Poutyl qui sera occupé par le maréchal de camp d'Henri IV, ce dernier rendant à cette demeure plusieurs visites. Il aurait été ainsi le lieu, discret, de rencontres entre le roi et l'une de ses maîtresses, Henriette d'Entraigues. Plus tard, Louis XIII, accompagnant Marie de Médicis, rend visite à la demeure en 1614.

Guinguettes à Robinson, avant 1922.
Avant d'être desservi par la ligne A du tramway d'Orléans, le bourg le fut, entre 1899 et 1938, par la ligne 1 de l'ancien tramway d'Orléans.
On voit également le lavoir édifié dans le cours de la rivière.

Aux XVIIIe et XIXe siècles, les bords du Loiret se transforment, devenant un lieu de villégiature privilégié. Les moulins sont petit à petit transformés en habitations. Des guinguettes s'installent sur ses rives.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason d'Olivet

Les armes d'Olivet se blasonnent ainsi : D'argent à la croix potencée cantonnée de quatre croisettes, le tout de gueules, chapé de sinople chargé de deux burèles ondées du champ[6].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Planification[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Réseau routier principal de la commune d'Olivet (avec indication du trafic routier 2014).

Infrastructures routières[modifier | modifier le code]

Olivet est traversée par des axes de desserte majeurs tant à l’échelle départementale que de l’agglomération : l'autoroute A71 avec une sortie sur le territoire communal et les routes départementales RD 2020 (20 092 véhicules/jour en 2014) et RD 2271, bretelle d'accès à l'autoroute, (16 543 véhicules/jour en 2014). Des axes avec des trafics moindres mais relativement importants (les RD 14, 15, 168, 920). Le Boulevard Victor Hugo permet désormais de délester la RD14[7].

Ces différents axes constituent d’importantes coupures dans le tissu urbain et des sources de nuisances.

Transports en commun routiers[modifier | modifier le code]

La ville appartient à la communauté urbaine Orléans Métropole et, de ce fait, bénéficie d'une desserte du réseau TAO.

  • 1 : ARDON Limère ↔ SARAN Piscine de Saran
  • 13 : ST HILLAIRE ST MESMIN - Croix aux Chats ↔ SAINT-CYR-EN-VAL L'Orme
  • 17 : INGRE Maurice Genevoix ↔ OLIVET Zénith-Parc des Expositions
  • 22 : ORLEANS Croix Saint-Marceau via Zénith-Parc des Expositions
  • 23 : OLIVET Charles Rivière ↔ OLIVET Foch / Quatre Vents
  • Résa'tao Vert : Trasport a la demande vers Olivet
  • Tram A FLEURY-LES-AUBRAIS Jules Verne ↔ ORLEANS-LA-SOURCE Hpoital de la Source

La ville est également desservie par le réseau de transport interurbain du conseil général du Loiret, nommé Ulys.

Transports en commun par tramway[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la ligne A du tramway.

La ville est desservie par le Tram A. Quatre stations de tram y sont implantées : Zénith-Parc des Expositions, Victor Hugo, Les Aulnaies et Lorette. Elles sont équipées d'un Parking-Relais (P+R), exceptée la station Lorette.

Circulation douce[modifier | modifier le code]

Risques naturels et technologiques majeurs[modifier | modifier le code]

La commune d'Olivet est vulnérable à différents aléas naturels : inondations (par débordement de la Loire ou de ruisseaux), climatiques (hiver exceptionnel ou canicule), mouvements de terrains ou sismique. Elle est également exposée à un risque technologique : le transport de matières dangereuses[8]. Entre 1985 et 2016, treize arrêtés ministériels ayant porté reconnaissance de catastrophe naturelle ont été pris pour le territoire de la commune d'Olivet dont cinq pour des inondations et coulées de boue et onze pour des mouvements de terrains[9].

Risque d'inondation[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Risque d'inondation dans le Loiret.
Zone inondable de la commune d'Olivet.

La Loire est à l'origine des dégâts les plus importants sur la commune en cas de crue majeure. Les crues historiques sont celles de 1846, 1856, 1866 et 1907. Aucune crue n'a atteint depuis 1907 les hauteurs atteintes lors de ces événements catastrophiques[10].

La zone inondable de la commune d'Olivet couvre une surface de 424 hectares, soit 18 % du territoire communal. Cette zone se répartit en 81 ha en espaces agricoles, 57 ha en eau, 92 ha en espaces naturels, 5 ha en serres et 189 ha en surfaces urbanisées[11]. 5 829 personnes résident dons cette zone[12]. Elle fait partie du val d'Orléans qui s’étend sur 33 km de longueur, du hameau de Bouteille à l’amont au confluent du Loiret à l’aval, et couvre une partie du territoire de la commune[13]. Ce val est protégé par une levée en terre, la levée d'Orléans, de 45 km de longueur, interrompue à 3,5 km environ en amont du confluent du Loiret. Il est inondé par le remous de la Loire dans la confluence du Loiret dès les premières crues simulées[14]. Cette levée a été renforcée sur toute sa longueur. Le niveau de protection historique est celui visé par la construction du déversoir de Jargeau, aménagé à la fin du XIXe siècle à l'emplacement des brèches qui s'étaient produites en 1846, 1856 et 1866 et conçu initialement pour fonctionner au-delà de la cote de Loire à l'échelle d'Orléans proche de 6 m (crue de 1825, n'ayant pas occasionné de brèches). Les lignes d’eau en crue ont toutefois beaucoup changé depuis du fait de l’évolution morphologique du lit de la Loire, conséquence des ouvrages de navigation qui ont été réalisés au XIXe siècle et de l’extraction massive de matériaux en deuxième partie du XXe siècle. Le déversoir ne remplit donc plus sa fonction de protéger la levée d’Orléans des surverses et il ne permet plus de définir l’objectif de protection du système d’endiguement[15].

L'analyse menée dans le cadre de l'étude de danger des digues, montre qu'aujourd'hui, le niveau de protection apparent de la levée est associé à une crue de période de retour d'environ 200 ans, soit une hauteur d'eau à l'échelle d'Orléans estimée à 5,75 m[16]. Les zones de surverses probables mises en évidence se situent de l'amont vers l'aval, à Guilly, Tigy et Saint-Denis-en-Val (lieu-dit de Château Lumina)[16]. Par ailleurs, ces études montrent aussi que des défaillances avant dépassement des ouvrages sont probables, en particulier à Guilly, Tigy et Saint-Pryvé-Saint-Mesmin. Pour le secteur de Guilly, la probabilité de rupture n'est plus négligeable dès la crue de période de retour de 70 ans, soit une cote d'environ 4,60 m à l'échelle d'Orléans. Cette cote définit le niveau de sûreté actuel de la digue d'Orléans et correspond au seuil de déclenchement du plan d'évacuation massive de l'agglomération d'Orléans en cas de crue[16].

Le risque d'inondation est pris en compte dans l'aménagement du territoire de la commune par le biais du Plan de prévention du risque inondation (PPRI) du val d'Orléans - val amont, approuvé le [17]. Deux documents permettent de définir les modalités de gestion de crise et d'organisation des secours : au niveau départemental, le Dispositif ORSEC départemental spécialisé déclenché en cas d'inondation de la Loire, le plan ORSIL[Note 1], et au niveau communal le plan communal de sauvegarde[18].

Risque de mouvements de terrain[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune peut être concerné par un risque d'effondrement de cavités souterraines non connues. Une cartographie départementale de l'inventaire des cavités souterraines et des désordres de surface a été réalisée. Il a été recensé sur la commune plusieurs effondrements de cavités[19]. Par ailleurs le sol du territoire communal peut être faire l'objet de mouvements de terrain liés à la sécheresse. Le phénomène de retrait-gonflement des argiles est la conséquence d'un changement d'humidité des sols argileux. Les argiles sont capables de fixer l'eau disponible mais aussi de la perdre en se rétractant en cas de sécheresse[20]. Ce phénomène peut provoquer des dégâts très importants sur les constructions (fissures, déformations des ouvertures) pouvant rendre inhabitables certains locaux. Celui-ci a particulièrement affecté le Loiret après la canicule de l'été 2003. La plus grande partie du territoire de la commune est soumise à un aléa « faible » face à ce risque, selon l'échelle définie par le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM). Une bande est en aléa « moyen » le long du Loiret[21].

Transport de matières dangereuses[modifier | modifier le code]

Le risque de transport de matières dangereuses peut survenir en cas d'accident impliquant une unité mobile (ex. camion) ou une canalisation transportant des matières dangereuses (toxique, inflammable...). Une matière dangereuse est une substance susceptible de présenter un danger et des conséquences graves pour l'homme et son environnement. À Olivet, les facteurs de risque sont le transport routier empruntant l'autoroute A71 et les RD 2020 et 2060[8].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

Commune : territoire et institution[modifier | modifier le code]

La paroisse d'Olivet acquiert le statut de municipalité avec le décret du de l'Assemblée Nationale[22] puis celui de « commune », au sens de l'administration territoriale actuelle, par le décret de la Convention nationale du 10 brumaire an II ()[23]. Il faut toutefois attendre la loi du sur l'organisation municipale pour qu'un régime juridique uniforme soit défini pour toutes les communes de France, point de départ de l’affirmation progressive des communes face au pouvoir central[24].

Aucun événement de restructuration majeure du territoire, de type suppression, cession ou réception de territoire, n'a affecté la commune depuis sa création[25].

Circonscriptions administratives et électorales de rattachement[modifier | modifier le code]

Sous l'Ancien Régime, à la veille des États généraux de 1789, la paroisse d'Olivet était rattachée sur le plan ecclésiastique à l'ancien diocèse d'Orléans, sur le plan judiciaire au bailliage d'Orléans , sur le plan militaire au gouvernement d'Orléans et sur le plan administratif à la généralité d'Orléans, élection d'Orléans[26],[27].

La loi du divise le pays en 83 départements découpés chacun en six à neuf districts eux-mêmes découpés en cantons regroupant des communes. Les districts, tout comme les départements, sont le siège d’une administration d’État et constituent à ce titre des circonscriptions administratives. La commune d'Olivet est alors incluse dans le canton d'Olivet, le district d'Orléans et le département du Loiret[28].

La recherche d’un équilibre entre la volonté d’organiser une administration dont les cadres permettent l’exécution et le contrôle des lois d’une part, et la volonté d’accorder une certaine autonomie aux collectivités de base (paroisses, bourgs, villes) d’autre part, s’étale de 1789 à 1838[29]. Les découpages territoriaux évoluent ensuite au gré des réformes visant à décentraliser ou recentraliser l'action de l'État. La régionalisation fonctionnelle des services de l'État (1945-1971) aboutit à la création de régions[30]. L'acte I de la décentralisation de 1982-1983 constitue une étape importante en donnant l'autonomie aux collectivités territoriales, régions, départements et communes[31]. L'acte II intervient en 2003-2006[32], puis l'acte III en 2012-2015.

Le tableau suivant présente les rattachements, au niveau infra-départemental, de la commune d'Olivet aux différentes circonscriptions administratives et électorales ainsi que l'historique de l'évolution de leurs territoires.

Circonscription Nom Période Type Évolution du découpage territorial
District Orléans 1790-1795 Administrative La commune est rattachée au district d'Orléans de 1790 à 1795[25],[28]. La Constitution du 5 fructidor an III, appliquée à partir de vendémiaire an IV (1795) supprime les districts, rouages administratifs liés à la Terreur, mais maintient les cantons qui acquièrent dès lors plus d'importance[33].
Canton Olivet 1790-1801 Administrative et électorale Le 10 février 1790, la municipalité d'Olivet est rattachée au canton d'Olivet[34],[25]. Les cantons sont supprimés, en tant que découpage administratif, par une loi du 26 juin 1793, et ne conservent qu'un rôle électoral[33]. Ils permettent l’élection des électeurs du second degré chargés de désigner les députés[35]. Les cantons acquièrent une fonction administrative avec la disparition des districts en 1795.
Olivet 1801-1806 Sous le Consulat, un redécoupage territorial visant à réduire le nombre de justices de paix ramène le nombre de cantons dans le Loiret de 59 à 31[36]. Olivet est alors rattachée par arrêté du 9 vendémiaire an X (30 septembre 1801) au canton d'Olivet, sous le nom d'Olivet[37],[25].
Orléans-Sud 1806-1973 En 1806, la commune est rattachée au canton d'Orléans-Sud, un canton nouveau formé du faubourg Saint-Marceau et de toutes les communes du canton d'Olivet qui est supprimé[38].
Olivet 1973-2015 En 1973, la commune est rattachée au canton d'Olivet[39].
Olivet 2015- Électorale La loi du [40] et ses décrets d'application publiés en février et [41] introduisent un nouveau découpage territorial pour les élections départementales. La commune est alors rattachée au nouveau canton d'Olivet[41]. Depuis cette réforme, plus aucun service de l'État n'exerce sa compétence sur un territoire s'appuyant sur le nouveau découpage cantonal. Le canton a disparu en tant que circonscription administrative de l'État ; il est désormais uniquement une circonscription électorale dédiée à l'élection d'un binôme de conseillers départementaux siégeant au conseil départemental[42].
Arrondissement Orléans 1801- Administrative Olivet est rattachée à l'arrondissement d'Orléans depuis sa création en 1801[25],[37].
Circonscription législative 1re circonscription 2010- Électorale Lors du découpage législatif de 1986, le nombre de circonscriptions législatives passe dans le Loiret de 4 à 5. Un nouveau redécoupage intervient en 2010 avec la loi du . En attribuant un siège de député « par tranche » de 125 000 habitants, le nombre de circonscriptions par département varie désormais de 1 à 21[43],[44]. Dans le Loiret, le nombre de circonscriptions passe de cinq à six[45]. La réforme n'affecte pas Olivet qui reste rattachée à la première circonscription[46].

Collectivités territoriales[modifier | modifier le code]

La commune d'Olivet est rattachée au département du Loiret et à la région Centre-Val de Loire[47], à la fois circonscriptions administratives de l'État et collectivités territoriales.

Intercommunalités[modifier | modifier le code]

La commune est membre de la Communauté de l’Agglomération orléanaise depuis sa création le . Cette communauté de communes devient communauté d'agglomération Orléans Val de Loire le 27 décembre 2001[48] puis communauté urbaine à compter du , sous la dénomination Orléans Métropole[49].

Personnalités élues par circonscription électorale de rattachement[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Élections à Olivet (Loiret).

Au-delà du maire, premier magistrat administrant la commune, les personnalités élues dont le mandat est relatif à une collectivité à laquelle est rattachée la commune d'Olivet et représentant donc le territoire communal au sein de chacune de ces collectivités sont les suivantes :

Élections Circonscription électorale Élu de la circonscription
Niveau Type Titre Nom Début de mandat Fin de mandat
Groupe communal Municipales et communautaires Commune d'Olivet Maire Matthieu Schlesinger 2014 2020
Communauté d'agglomération Orléans Val de Loire Président de l'intercommunalité Charles-Eric Lemaignen 2014 2020
Département Départementales Canton d'Olivet Conseiller départemental Hugues Saury 29 mars 2015 2021
Conseillère départementale Isabelle Lanson
Région Régionales Région Centre-Val de Loire Président du conseil régional François Bonneau 18 décembre 2015[50] 2021[51]
Pays Législatives 1re circonscription Député Olivier Carré

Politique et administration municipales[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Depuis les élections municipales de 2014, le conseil municipal d'Olivet, commune de plus de 1 000 habitants, est élu au scrutin proportionnel de liste à deux tours (sans aucune modification possible de la liste)[52], pour un mandat de six ans renouvelable[53]. Il est composé de 33 membres[54]. L'exécutif communal est constitué par le maire, élu par le conseil municipal parmi ses membres, pour un mandat de six ans, c'est-à-dire pour la durée du mandat du conseil. Matthieu Schlesinger est maire depuis 2015, remplaçant Hugues Saury devenu président du conseil départemental du Loiret.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des maires d'Olivet.

Hugues Saury a été élu en 2001 dès le premier tour avec près de 56 % des voix, et ce en se présentant sans étiquette politique. En 2008, il se présente sous la bannière UMP et est réélu dès le premier tour avec un score à peine supérieur à 50 % des voix.

Agenda 21[modifier | modifier le code]

Un agenda 21 a été réalisé sur la commune (sorti le 1er avril 2011, après 18 mois de concertation)[55].

Cadre de vie[modifier | modifier le code]

Olivet bénéficie du label « ville fleurie » avec quatre fleurs attribuées par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au Concours des villes et villages fleuris depuis 2003[56].

La commune a signé en 2008 la charte d'engagement « objectif zéro pesticide dans nos villes et villages ».

Les rives du Loiret sont gérées par un syndicat de riverains, l’ASRL, depuis 1858[57].

Démocratie participative[modifier | modifier le code]

Conseils de quartiers, conseil des sports...

Jumelages[modifier | modifier le code]

La ville d'Olivet est jumelée avec[58] :

Équipements et services publics[modifier | modifier le code]

Gestion des déchets[modifier | modifier le code]

Sites de collecte, de traitement et de valorisation des déchets de la communauté urbaine d'Orléans Métropole, avec localisation de la commune d'Olivet.

La collecte, le traitement et la valorisation des déchets est une compétence exclusive de la communauté urbaine Orléans Métropole depuis 2000 (l'intercommunalité était alors communauté de communes). La collecte des déchets ménagers (résiduels[Note 2] et multimatériaux) est effectuée en porte-à-porte sur toutes les communes de la communauté urbaine, Un réseau de six déchèteries accueille les encombrants et autres déchets spécifiques (déchets verts, déchets dangereux, gravats, cartons…). Les deux plus proches pour les habitants de la commune d'Olivet sont les déchèteries sud-ouest d'Orléans (rue Hatton) et sud-est de Saint-Cyr-en-Val[59]

Une unité de traitement permettant la valorisation énergétique (l’incinération des déchets ménagers résiduels) et la valorisation matière des autres déchets (corps creux, corps plats et multimatériaux) est en service sur la commune de Saran depuis 1996. Elle est exploitée par la société ORVADE, filiale du groupe Veolia[60].

Enseignement[modifier | modifier le code]

Olivet est située dans l'académie d'Orléans-Tours et dans la circonscription d'Orléans Sud-Ouest. La commune possède six écoles maternelles et primaires, trois collèges et un lycée professionnel[61] :

  • Écoles maternelles et élémentaires publiques : du Val, La Cerisaie, le Plissay, le Poutyl, Michel-Ronfard ;
  • École maternelle, élémentaire et collège privés : La Providence ;
  • Collèges publics : Charles-Rivière, Orbellière ;
  • Lycée des métiers Françoise-Dolto ;
  • École régionale du travail social[62] ;
  • École supérieure d'informatique privée Exia.

Garnison[modifier | modifier le code]

L'armée américaine disposait d'une base, construite après la Seconde Guerre mondiale, à Olivet[63]. Depuis le départ des troupes américaines en 1967 la base appartient à l'armée française, actuels quartiers Valmy et Maison Fort. Elle est aujourd'hui utilisée par le 12e régiment de cuirassiers [64] auquel est rattaché l'escadron d’éclairage et d’investigation de la 2e brigade blindée[65].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : démographie d'Olivet.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du milieu des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[66],[Note 3].

En 2014, la commune comptait 21 192 habitants, en augmentation de 7 % par rapport à 2009 (Loiret : 2,42 % , France hors Mayotte : 2,49 %) En 2009, Olivet était la troisième commune la plus peuplée du département.

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 057 3 250 3 260 3 181 3 252 3 386 3 363 3 368 3 399
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 478 3 518 3 608 3 478 3 663 3 723 3 919 3 705 3 602
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 668 3 780 3 770 3 697 3 773 3 833 4 050 4 816 5 630
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
7 350 7 860 11 568 13 629 17 572 19 195 21 032 19 551 21 192
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[67] puis Insee à partir de 2006 [68].)
Histogramme de l'évolution démographique

Vie sportive[modifier | modifier le code]

  • Aviron : ACOO (Aviron Club Orléans Olivet), qui compte plusieurs médailles à son palmarès, avec des titres de champions de France mais également des médailles aux championnats de France. Certains des rameurs ont participé aux courses opposant la France à l'Angleterre. La plus récente récompense date de 2008, remportée en quatre sans barreur. Le club évolue notamment en ligue du Centre d'aviron pour former un équipage "Ligue du Centre" et ainsi pouvoir participer à la coupe de France des ligues. Ces compétitions se déroulent sur divers bassins français: Bourges, Mantes-la-Jolie, Caen, Vichy... Le club évolue sur le Loiret[69].
  • Football : USM Olivet[70].
  • Basket-ball : le club de Basket d’Olivet compte 298 licenciés, 8 équipes seniors, 12 équipes de jeunes (entre 11 et 17 ans) et 5 équipes de mini-basket (moins de 11 ans).
  • Le Red Castors Baseball Club d’Olivet, club de baseball évoluant à Olivet sur le domaine sportif du Donjon[71].
  • Tennis de table : USM Olivet TT, dont une équipe évoluant en Nationale 3 saison 2012-2013, phase 2, et deux équipes en pré-nationale.
  • Karate : Union Sportive Municipale Olivetaine de Karate créée au début des années 1980[72].

Économie[modifier | modifier le code]

Patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L’église Saint-Martin fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le [73],[74]. Sa construction s’échelonne entre les XIIe et XIXe siècles, avec un retable du XVIIIe siècle comportant un tableau de Noël Hallé représentant saint Martin et inscrit dès 1908 à l’inventaire supplémentaire ;
  • L’Horloge Fleurie : parterre de fleurs avec mécanisme d’horlogerie enterré ;
  • Le Chalet Suisse : pavillon suisse de l’Exposition universelle de 1900 de Paris. Démonté et remonté sur les rives du Loiret.
  • De nombreuses promenades pédestres ont été aménagées le long du Loiret, d’où sont visibles quelques moulins (demeures privées ne se visitant pas : Moulin des Béchets, Moulin de Saint-Samson, Moulin de la Motte, Moulin du bac, Moulin de Saint-Julien) et garages à bateaux. L’un de ces garages à bateaux a été construit par Charles Garnier, architecte de l’opéra de Paris ;
  • Le Loiret est également bordé de plusieurs châteaux, la plupart privés, dont le château du Poutyl, datant de la fin du XVIe siècle, acquis par Pierre Fougueu d’Escures, maréchal de camp d’Henri IV et propriété de la municipalité depuis 1941. Il contient un petit théâtre ainsi qu’un vaste parc ; le château de La Fontaine ; le château de Beauséjour ; le château du Beauvoir ; le château d’Isambert ; le château de Lorette (détruit en 1969, laissant la place au « clos de Lorette ») ; le château du Couasnon (démantelé en 1942, reste la chapelle impasse du château) ; le château de la Quétonnière ; le château de Villebourgeon ;
  • Le portail du château du Rondon, rue du Général-de-Gaulle, fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le [75].
  • Ponts : Maréchal-Leclerc et de l’autoroute A71 sur le Loiret ; de Sologne ; passerelle Belle-Croix ; pont Cotelle ; pont Bouchet.
  • Venelles : on trouve à Olivet d’assez nombreuses venelles ; celle qui relie l’entrée du château de Beauséjour au pont Bouchet est typique de ces lieux de passage pédestre.

Sites et paysages remarquables[modifier | modifier le code]

Le , le Val de Loire, dans son cours moyen de Sully-sur-Loire (Loiret) à Chalonnes-sur-Loire (Maine-et-Loire), est inscrit sur la Liste du patrimoine mondial de l'organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO) comme « paysage culturel ». Cette inscription reconnaît au site une « valeur universelle exceptionnelle » fondée sur la densité de son patrimoine monumental, architectural et urbain, l'intérêt du paysage fluvial et la qualité exceptionnelle d’expressions paysagères héritées de la Renaissance et du Siècle des Lumières. Toute altération de la V.U.E. est considérée comme une perte pour la mémoire de l’Humanité[76]. Le préfet de la région Centre, préfet coordonnateur, approuve le plan de gestion pour le Val de Loire patrimoine mondial par arrêté en date du 15 novembre 2012[DREAL 1]. Trente-cinq communes du Loiret sont concernées[DREAL 2], dont Olivet qui a une frange de son territoire inscrite et le reste en zone tampon[DREAL 3].

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes au plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Le territoire communal d'Olivet comprend une ZNIEFF[INPN 1].

Désignation Type Superficie Description
« Landes du bas des vallées » type 1[Note 4] 54,45 hectares La zone s'étend sur trois communes : Mézières-lez-Cléry, Olivet et Saint-Hilaire-Saint-Mesmin. Elle se situe au Sud de la commune de Saint-Hilaire-Saint-Mesmin et jouxte le chemin dit des Marnières qui joint Mézières-lez-Cléry au Bois de Noras[DREAL 4]. Son altitude est de 100 m[INPN 2]. La zone se situe ici au fond d'une vallée sèche qui a mis à nu des calcaires marneux (la partie supérieure des calcaires de Beauce), mais dont les flancs sont tapissés de colluvions argilo-siliceuses. Cette configuration est unique en Sologne et elle a été signalée dès le XVIIIe siècle sous la dénomination de "Vallée aux Moines". Le flanc nord du vallon était alors en partie planté de vignes. Le fond a fait l'objet d'extraction de marne jusqu'aux années 1930. Les landes abritent une station étendue d'Halimium umbellatum, espèce protégée en région Centre[INPN 3].


Culture locale[modifier | modifier le code]

Musique[modifier | modifier le code]

  • Le conservatoire d’Olivet propose des formations musicales, instrumentales et vocales avec près de 380 élèves dont 70 adultes par 18 enseignants en 2010.
  • L’harmonie d’Olivet[77]: créée en 2003, elle est composée de 70 musiciens bénévoles en 2014 et assure les manifestations officielles.

Gastronomie[modifier | modifier le code]

  • Le fromage d'Olivet : Olivet bleu et Olivet cendré ;
  • La poire d'Olivet : alcool du fruit, produit par distillation depuis les années 1960 et présenté traditionnellement avec une poire dans la bouteille.

Personnalités[modifier | modifier le code]

Parmi les personnalités ayant un lien avec la commune, on peut citer :

Festivités[modifier | modifier le code]

  • Festival des arts en juin depuis 1990.

Tournages[modifier | modifier le code]

La ville a été le lieu de tournage de plusieurs scènes d' Yvette, téléfilm d'après la nouvelle de Guy de Maupassant, daté de 1967, ainsi que de la série Les Brigades du Tigre (bords du Loiret)[78]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. ORSIL = Organisation des Secours en cas d’Inondation Loire.
  2. Les déchets ménagers résiduels comprennent les déchets obtenus après extraction des autres fractions, valorisables, de déchets.
  3. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  4. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée caractérisée par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.

Références[modifier | modifier le code]

Inventaire national du patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Site de la Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement Centre-Val de Loire[modifier | modifier le code]

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. UNESCO Centre du patrimoine mondial, « Val de Loire entre Sully-sur-Loire et Chalonnes », sur whc.unesco.org, Nations Unis,‎ (consulté le 15 décembre 2009) ; Mission Val de Loire, « Val de Loire - Périmètre du site inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO », sur www.valdeloire.org, Régions Centre et Pays de Loire,‎ (consulté le 15 décembre 2009).
  2. « Zonage en petites régions agricoles », sur http://agreste.agriculture.gouv.fr/ (consulté le 28 juillet 2015)
  3. a et b « Fiche communale », sur http://www.insee.fr/ (consulté le 28 juillet 2015).
  4. « Orthodromie entre "Olivet" et "Orléans" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 28 juillet 2015).
  5. « Villes les plus proches d'Olivet », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 28 juillet 2015).
  6. Le blason de la ville sur Gaso. Consultation : mars 2008.
  7. « Carte du trafic 2014 sur le réseau routier du Loiret », sur le site d'information géographique du Loiret,‎ (consulté le 7 avril 2017)
  8. a et b « Le Dossier Départemental des Risques Majeurs (DDRM) du Loiret) », sur http://www.loiret.gouv.fr/ (consulté le 12 mars 2017), p. 69
  9. « Olivet - Arrêtés portant reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle », sur http://macommune.prim.net/ (consulté le 7 avril 2017)
  10. « Évaluation des conséquences négatives des inondations : résultats sur le sous-bassin de la Loire moyenne », sur http://webissimo.developpement-durable.gouv.fr/ (consulté le 7 avril 2017), p. 36-37
  11. PPRI Val d'Orléans - val amont - Rapport de présentation", p. 59
  12. PPRI Val d'Orléans - val amont - Rapport de présentation", p. 62
  13. SOGREAH, « Extension prévisible des inondations pour les crues fortes en Loire moyenne - Note de présentation du val d'Orléans », sur le site de l'EPL dédié au Plan Loire,‎ (consulté le 7 avril 2017), p. 16
  14. Plan d'évacuation massive du val d'Orléans, novembre 2012, 242 p., p. 14
  15. « Étude de dangers des digues de Loire - Digue du val d'Orléans- Rapport non technique », sur le site de la préfecture de région Centre-Val de Loire et de département,‎ (consulté le 22 février 2017), p. 8
  16. a, b et c « Étude de dangers des digues de Loire - Digue du val d'Orléans- Plaquette d'information », sur le site de la préfecture de région Centre-Val de Loire et de département,‎ (consulté le 22 février 2017)
  17. PPRI Val d'Orléans - agglo - Rapport de présentation"
  18. « Plan communal de sauvegarde (PCS) », sur http://www.mementodumaire.net/ (consulté le 7 avril 2017)
  19. « Olivet - Recensement des cavités souterraines », sur http://www.georisques.gouv.fr/ (consulté le 7 avril 2017)
  20. « Argiles - Aléa retrait-gonflement des argiles - Description du phénomène », sur le site « Géorisques » du ministère de l'Écologie, du Développement durable et de l'Énergie (consulté le 7 avril 2017).
  21. « Argiles - Aléa retrait-gonflement des argiles - Carte d'aléa pour le secteur d'Olivet », sur le site « Géorisques » du ministère de l'Écologie, du Développement durable et de l'Énergie (consulté le 7 avril 2017).
  22. Motte 2003, p. 24
  23. Motte 2003, p. 23
  24. « Les grands principes de la loi municipale de 1884 », sur le site du sénat,‎ (consulté le 7 novembre 2015)
  25. a, b, c, d et e « Notice communale d'Olivet », sur le site de l'EHESS (consulté le 7 novembre 2015).
  26. Bloch 1906, p. 107
  27. Abbé Patron 1870, p. 450
  28. a et b Prudhomme 1798, p. 162.
  29. « Historique de la décentralisation », sur http://www.collectivites-locales.gouv.fr/, p. 3.
  30. « Historique de la décentralisation », sur http://www.collectivites-locales.gouv.fr/, p. 41-46.
  31. « Historique de la décentralisation », sur http://www.collectivites-locales.gouv.fr/, p. 61-72.
  32. « Historique de la décentralisation », sur http://www.collectivites-locales.gouv.fr/, p. 118-138.
  33. a et b Gérard Lang, « Le Code officiel géographique (COG) - 4.3. : l’œuvre révolutionnaire », sur http://projetbabel.org/,‎ (consulté le 7 novembre 2015).
  34. Denis Jeanson, « Cantons de la région Centre-Val de Loire », sur Dictionnaire toponymique de la région Centre - Val de Loire (consulté le 7 novembre 2015)
  35. « Historique de la décentralisation », sur http://www.collectivites-locales.gouv.fr/ (consulté le 7 novembre 2015), p. 6.
  36. Gérard Lang, « Le Code officiel géographique (COG) - 4.4. : le Consulat et l'Empire », sur http://projetbabel.org/,‎ (consulté le 7 novembre 2015)
  37. a et b « Arrêté du 9 vendémiaire an X portant réduction des justices de paix du département du Loiret - Bulletin des lois de 1801 - page 46 », sur http://gallica.bnf.fr (consulté le 7 novembre 2015)
  38. Louis Rondonneau, Collection générale des lois : décrets, arrêtés, sénatus-consultes, avis du conseil d'État et réglemens d'administration publiés depuis 1789 jusqu'au 1er avril 1814. Gouvernement Impérial : 3 juillet 1806 - 22 décembre 1808, vol. 10, Paris, Imprimerie royale, coll. « Bulletin des lois », , 434 p. (lire en ligne), 2e, p. 485-486.
  39. « Décret no 73-726 du 23 juillet 1973 portant création de cantons dans le département du Loiret », sur http://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le 6 novembre 2015)
  40. « LOI no  2013-403 du 17 mai 2013 relative à l'élection des conseillers départementaux, des conseillers municipaux et des conseillers communautaires, et modifiant le calendrier électoral », JORF no 0114 du 18 mai 2013 p. 8242,‎ (consulté le 7 novembre 2015).
  41. a et b « Décret n° 2014-244 du 25 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département du Loiret », sur http://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le 7 novembre 2015).
  42. « Question no 460 de M. Jean-Jacques Cottel », sur http://questions.assemblee-nationale.fr/,‎ (consulté le 7 novembre 2015).
  43. « Législatives 2012 : élections selon des modalités révisées. », sur http://www.vie-publique.fr/ (consulté le 22 septembre 2015).
  44. « Délimitation des circonscriptions législatives - Loi ratifiant l'ordonnance n° 2009-935 du 29 juillet 2009 portant répartition des sièges et délimitation des circonscriptions pour l'élection des députés », sur le site du sénat (consulté le 22 septembre 2015).
  45. « Carte du découpage législatif du Loiret », sur http://www.elections-legislatives.fr/ (consulté le 22 septembre 2015).
  46. « Rattachements dans le Loiret avant et après la réforme de 2010 », sur http://www.politiquemania.com/ (consulté le 7 novembre 2015).
  47. « Rattachements administratifs de la commune d'Olivet », sur le site de l'Insee (consulté le 7 novembre 2015)
  48. « Communautés de communes de la région Centre-Val de Loire », sur Dictionnaire toponymique de la région Centre - Val de Loire (consulté le 6 novembre 2015)
  49. « Arrêté portant transformation de la Communauté d'Agglomérations Orléans Val de Loire en Communauté Urbaine renommée COMMUNAUTE URBAINE « ORLEANS METROPOLE » et approbation des statuts », sur http://www.saintdenisenval.com,‎ (consulté le 15 février 2017)
  50. « François Bonneau (PS) réélu président du Centre-Val de Loire », sur http://www.lanouvellerepublique.fr/,‎ (consulté le 29 décembre 2015)
  51. Xavier Brivet, « Les nouvelles règles relatives aux régionales 2015 », sur http://www.courrierdesmaires.fr/,‎ (consulté le 29 décembre 2015)
  52. Loi no 2013-403 du 17 mai 2013 relative à l'élection des conseillers départementaux, des conseillers municipaux et des conseillers communautaires, et modifiant le calendrier électoral, article 51 et son décret d'application no 2013-938 du 18 octobre 2013.
  53. « Election des conseillers municipaux et du maire », sur le site de la DGCL (consulté le 7 novembre 2015)
  54. Article L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales
  55. « L'agenda 21 de la ville », sur Site officiel de la ville (consulté le 6 mars 2014).
  56. Site des villes et villages fleuris, consulté le 23 décembre 2016.
  57. ASRL, syndicat de riverains des rives du Loiret.
  58. Jumelages.
  59. « Collecte des ordures ménagères - Olivet », sur http://www.olivet.fr/ (consulté le 12 avril 2017)
  60. « Rapport annuel 2015 sur le prix et la qualité du service public d’élimination des déchets », sur http://www.orleans-metropole.fr/ (consulté le 12 avril 2017), p. 31-36
  61. Éducation : liste des écoles de la circonscription d'Orléans Sud-Ouest, liste des collèges du Loiret et liste des lycées du Loiret sur le site de l'inspection académique d'Orléans.
  62. Site de l'École régionale du travail social.
  63. Site (en anglais) sur les bases américaines en France.
  64. Présentation du 12e RC sur le site du ministère de la Défense.
  65. Présentation de l'EEI2 sur le site du Ministère de la Défense.
  66. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee
  67. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  68. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  69. http://rowingacoo.over-blog.com
  70. Fiche de l’USM Olivet sur le site du district de football du Loiret et site officiel du club.
  71. Site de l’équipe de baseball des Red Castors d’Olivet.
  72. USMO KARATE.
  73. Notice no PA00098835, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  74. « L’église Saint-Martin d’Olivet classée monument historique », La République du Centre, édition Orléans, 18 avril 2008, p. 13.
  75. Notice no PA00098834, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  76. « Val de Loire patrimoine mondial - Plan de gestion », sur le site de la DRAC Centre-Val de Loire (consulté le 20 août 2015)
  77. Harmonie d’Olivet : Site officiel de l’orchestre d’harmonie.
  78. Louis Sallé, « Des constructions et des tournage », La République du Centre, édition Orléans-métropole, 26 août 2011, p. 17.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  • Louis d'Illiers et Julie Bertrand-Sabiani, Lorsque finissait le siècle de Louis d'Illiers, Orléans, Corsaire Éditions, , 215 p. (ISBN 978-2-910475-34-5, OCLC 643749552)
  • Louis Marie Prudhomme, Dictionnaire géographique et méthodique de la République française en 120 départements, volume 1, Paris, Louis Marie Prudhomme, , 673 p. (lire en ligne).
  • Camille Bloch, Cahiers de doléances du bailliage d'Orléans pour les États généraux de 1789 - tome 1, Orléans, Ministère de l'Instruction publique, (lire en ligne)
  • Camille Bloch, Cahiers de doléances du bailliage d'Orléans pour les États généraux de 1789 - tome 2, Orléans, Ministère de l'Instruction publique, (lire en ligne)
  • Collectif, Loiret : un département à l'élégance naturelle, Paris, Christine Bonneton, , 319 p. (ISBN 978-2-86253-234-9)
  • Abbé Patron, Département du Loiret - Dictionnaire des communes, Paris, Comédit, 1991, réédition de 1870 (ISBN 2-909112-01-2)
  • Claude Motte, Isabelle Séguy & Christine Théré, avec la collaboration de Dominique Tixier-Basse, Communes d’hier, communes d’aujourd’hui - Les communes de la France métropolitaine, 1801-2001. Dictionnaire d’histoire administrative, Paris, Institut National d’Études Démographiques,, , 408 p. (ISBN 978-2-7332-1028-4)

Rapports[modifier | modifier le code]

  • Plan de prévention des risques d'inondations dans le Val d'Orléans - Agglomération Orléanaise - Rapport de présentation, (lire en ligne) - Règlement - Carte du zonage réglementaire d'Olivet.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]