La Riche

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La Riche
La mairie
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Indre-et-Loire
Arrondissement Tours
Canton Ballan-Miré
Intercommunalité Tours Métropole Val de Loire
Maire
Mandat
Wilfried Schwartz
2014-2020
Code postal 37520
Code commune 37195
Démographie
Gentilé Larichois
Population
municipale
10 434 hab. (2014)
Densité 1 277 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 23′ 24″ nord, 0° 39′ 41″ est
Altitude Min. 43 m
Max. 51 m
Superficie 8,17 km2
Localisation

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La Riche

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La Riche
Liens
Site web http://www.ville-lariche.fr/

La Riche est une commune française du département d'Indre-et-Loire, dans la région Centre-Val de Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de La Riche
Fondettes Fondettes Saint-Cyr-sur-Loire
Saint-Genouph La Riche Tours
Ballan-Miré Ballan-Miré Joué-lès-Tours

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 817 hectares. Son altitude varie entre 43 m et 51 m[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

La ville tient son nom de l'église Notre-Dame-la-Riche de Tours, ancien faubourg séparé de son noyau par la construction de l'enceinte de fortification moderne au milieu du XVIIe siècle ; la ville tire donc son nom d'un édifice religieux qui ne se trouve pas sur son territoire (le cas est identique à l'est de Tours avec Saint-Pierre-des-Corps et au nord avec Saint-Symphorien).

Au cours de la Révolution française, la commune, alors nommée Notre-Dame-la-Riche, porta provisoirement les noms de La Riche-Extra et de La Varenne-de-la-Riche et adopta le nom de La Riche au sortir de cette période[2].

Au XIXe siècle on y cultive surtout le chanvre et les céréales, puis, profitant des qualités du sol, les cultures deviennent principalement maraîchères.

La Riche fut occupée trois mois par les Prussiens en 1870.

Vers la fin de la Seconde Guerre mondiale, la ville fut également bombardée à neuf reprises entre juin et août 1944[3], notamment le [4]. Un odonyme local (rue du 8-Juin) rappelle cet événement.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de La Riche

Les armes de La Riche se blasonnent ainsi :

Parti : au premier mi-parti d'or semé de fleurs de lys de gueules à l'aigle de sable, au second d'azur à Saint Côme et Saint Damien affrontés, vêtus de robes de docteur, sur une terrasse, l'un tenant un livre, l'autre une boite, le tout d'or[5].

Économie[modifier | modifier le code]

En avril 2002, la ville accueille le centre commercial La Riche Soleil, une galerie marchande de 45 boutiques et équipé d'un hypermarché Géant.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2014 Alain Michel PS Conseiller général (2008-2015)
mars 2014 en cours Wilfried Schwartz PS Fonctionnaire

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Dans son palmarès 2016, le Conseil National des Villes et Villages Fleuris de France a attribué une fleur à la commune au Concours des villes et villages fleuris[6].

Tendances et résultats politiques[modifier | modifier le code]

Élections présidentielles, résultats des deuxièmes tours 
Élections municipales, résultats des deuxièmes tours 

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[11],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 10 434 habitants, en augmentation de 3,61 % par rapport à 2009 (Indre-et-Loire : 2,57 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 000 856 871 1 011 1 234 1 131 1 197 1 233 1 372
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 508 1 560 1 568 1 670 1 829 2 005 2 160 2 335 2 317
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 456 2 419 2 536 2 730 3 043 3 415 4 020 4 045 4 407
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
6 324 6 331 6 670 7 261 7 838 8 594 9 612 10 089 10 434
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2006[13].)
Histogramme de l'évolution démographique
  • population municipale en 2004 : 9 573

Jumelages[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le château de Plessis-lez-Tours, où plusieurs rois de France séjournèrent – principalement Louis XI qui en fit sa demeure principale – fut le théâtre de nombreux évènements historiques.

Peu avant sa mort en 1483, Louis XI fera venir d'Italie François de Paule qui construira le couvent des Minimes. Le tombeau du saint homme est aujourd'hui visible dans la petite chapelle voisine du couvent.

À l'intérieur de l'église Sainte-Anne, construite en 1856 (place du Maréchal-Leclerc), on peut découvrir la statue de saint François de Paule ainsi que deux scènes peintes évoquant la vie de l'ermite.

Les communautés religieuses tourangelles possédaient une grande partie de la commune, dont le prieuré de Saint-Cosme appelé aussi prieuré de Ronsard. Bâti à l'origine sur l'île de la Loire, ce prieuré fut la dernière demeure de Ronsard qui y vécut de 1565 à sa mort en 1585.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Institut national de l'information géographique et forestière, Répertoire géographique des communes, [lire en ligne].
  2. « Notice communale : La Riche », sur Site cassini.ehees.fr (consulté le 19 mars 2017).
  3. « La Riche - Un peu d'histoire », sur www.ville-lariche.fr (consulté le 7 septembre 2013)
  4. « Tours - Les bombardements » (consulté le 7 septembre 2013)
  5. Le blason de la commune sur Gaso. Consultation : mars 2009.
  6. Site des villes et villages fleuris, consulté le 23 décembre 2016.
  7. « Résultats de l’élection présidentielle de 2002 », sur Le site du ministère de l’Intérieur, Consulté le 07/05/2012.
  8. « Résultats de l’élection présidentielle de 2007 », sur Le site du ministère de l’Intérieur, Consulté le 07/05/2012.
  9. « Résultats de l’élection présidentielle de 2012 », sur Le site du ministère de l’Intérieur, Consulté le 07/05/2012.
  10. Résultats de l'élection municipale de 2008 à La Riche sur le site du quotidien Le Parisien. Consulté le 07/05/2012.
  11. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  14. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des Affaires étrangères (consulté le 4 juillet 2014).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]