Maine-et-Loire

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Maine-et-Loire
Image illustrative de l'article Maine-et-Loire
Maine-et-Loire
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Création du département
Chef-lieu
(Préfecture)
Angers
Sous-préfectures Cholet
Saumur
Segré
Président du
conseil départemental
Christian Gillet (UDI)
Préfet Béatrice Abollivier[1]
Code Insee 49
Code ISO 3166-2 FR-49
Code Eurostat NUTS-3 FR512
Démographie
Gentilé Angevins
Population 801 168 hab.[Note 1] (2013)
Densité 112 hab./km2
Géographie
Superficie 7 171,90 km2
Subdivisions
Arrondissements 4
Circonscriptions législatives 7
Cantons 21
Intercommunalités 23
Communes 250

Le Maine-et-Loire est un département français de la région Pays de la Loire. Créé en 1790, ses limites reprennent en grande partie celles de l'ancienne province d'Anjou.

Avec 7 172 km2, il est le 16e département de France par sa superficie, et le 27e par sa population avec 801 168 habitants[Note 1] appelés « Angevins » et « Angevines » en référence à la province d'Anjou. Département à grande dominance rurale et agricole, il a comme plus grand centre urbain la ville d'Angers, qui en est la préfecture, secondée par trois sous-préfectures de tailles plus modestes : Cholet, Saumur et Segré (par ordre de population).

Le Maine-et-Loire fait partie du bassin de la Loire[2] et de la région naturelle du Val de Loire[3]. Le territoire est traversé d'est en ouest par la Loire où se déversent de nombreux affluents faisant de lui un des départements les plus drainés de France. Son climat tempéré de type océanique, sa diversité géologique et ses nombreuses zones humides favorisent la biodiversité et en font la première région horticole de France.

Économiquement, il est le second pôle industriel des Pays de la Loire et un des premiers départements français en valeur et en diversité agricole, hébergeant notamment le vignoble le plus étendu du Val de Loire.

L'Insee et la Poste lui attribuent le code 49.

Dénomination et usage[modifier | modifier le code]

Le département a été créé à la Révolution française, le en application de la loi du , et correspond à la majeure partie de la province d’Anjou. Il existe une incertitude quant au nom de la rivière, « Maine » ou « Mayenne », et donc sur le nom du département à sa création. Ainsi, le décret de l’Assemblée du donne le nom de « Mayenne-et-Loire », comme la nomination par le roi des commissaires du département le et comme le décret du qui indique qu’Angers est le siège de l’administration du département. Mais la proclamation du roi du qui sanctionne le décret précédent parle de « Maine-et-Loire »[4]. Le SPLAF[5] indique que le département s’est d’abord appelé « Mayenne-et-Loire » pour changer de nom pour « Maine-et-Loire » le mais aucun décret national de changement de nom n’a été retrouvé à cette date, toutefois l’assemblée du département était réunie en séance ce jour-là et le choix du changement de nom a peut-être été fait au niveau local. Dans tous les cas, les deux noms ont cohabité dans les documents officiels de la création du département jusqu’à au moins la fin de l’An II (1794)[6],[7],[8].

On dit et on écrit « le Maine-et-Loire »[9] ; le nom du département a donc connu une masculinisation consacrée par l’usage alors que la règle aurait souhaité, la Maine et la Loire étant toutes deux féminines, que le nom « Maine-et-Loire » le fût également[10]. Le masculin vient peut-être, par contamination, de la province du Maine (chef-lieu Le Mans), voisine. Comme tous les noms de départements formés de deux termes liés par « et », à l’inverse des autres noms de départements qui s’emploient avec l’article dans les compléments du nom et à la suite de la préposition « dans », on doit dire et écrire « département de Maine-et-Loire » ou « en Maine-et-Loire », et non « département du Maine-et-Loire » ou « dans le Maine-et-Loire »[11].

Géographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Géographie de Maine-et-Loire.

Localisation et départements limitrophes[modifier | modifier le code]

Le Maine-et-Loire est situé dans le Grand Ouest français, près de la façade atlantique. Depuis 1955, il fait partie de la région Pays de la Loire.

Le Maine-et-Loire est le deuxième[Note 2] des départements français en nombre de départements qui lui sont limitrophes avec huit départements voisins. Ces huit départements sont la Mayenne, la Loire-Atlantique, la Sarthe et la Vendée pour la région des Pays de la Loire, l’Indre-et-Loire pour le Centre-Val de Loire, les Deux-Sèvres et la Vienne pour la région Poitou-Charentes et l’Ille-et-Vilaine pour la région Bretagne.

Le Maine-et-Loire était même, jusqu’au 1er janvier 1968 et la création des nouveaux départements franciliens, le département ayant le plus de départements limitrophes : la Seine-et-Marne, qui en compte maintenant dix, n’en comptait alors que sept.

Rose des vents Ille-et-Vilaine Mayenne Sarthe Rose des vents
Loire-Atlantique N Indre-et-Loire
O    Maine-et-Loire    E
S
Vendée Deux-Sèvres Vienne

Paysages et relief[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Géographie de Maine-et-Loire.

L’Atlas des paysages de Maine-et-Loire[12] recense en tout 13 unités paysagères au sein du département de Maine-et-Loire, ainsi qu'une trentaine de sous-unités. Celles-ci sont définies selon leurs critères identitaires.

Les points les plus haut se situent dans la partie sud du département : dans la région du chemillois, la Trottière à La Tourlandry, point culminant de Maine-et-Loire (216 m), le puy de la Garde à Saint-Georges-des-Gardes (211 m), Melay (212 m), et dans la région du vihiersois, Saint-Paul-du-Bois (214 m), La Plaine (213 m) et Vihiers (211 m)[13].

Les points bas de l'Anjou sont tous positionnés sur la Loire. Au moment où celle-ci entre en Anjou, à Montsoreau, elle se trouve 30 mètres au-dessus du niveau de la mer. Elle perd peu à peu de la hauteur au fur et mesure qu'elle s'avance dans l'Anjou. Vers Beaufort-en-Vallée, dans la vallée de l'Authion, elle ne s'élève plus qu'à 19 mètres, puis 14 quand elle rencontre la Maine. Quand elle sort de l'Anjou, au niveau de Champtoceaux, elle s'élève à 12 mètres.

Géologie[modifier | modifier le code]

Le territoire angevin est un territoire de rencontre entre le Massif armoricain et le Bassin parisien. Les deux zones géologiques se chevauchent, divisant le territoire du nord au sud. Cependant, on reconnait 3 structures géomorphologiques au sein de l'Anjou.

L'Anjou noir, situé à l'ouest de la région, à partir d’Angers et englobant les Mauges et le Segréen. Son sous-sol est majoritairement constitué de schistes et de grès. La moitié nord depuis Pouancé et jusqu'à Brissac-Quincé se caractérise par des bandes de schistes ardoisiers. Au sud de la Loire, dans les Mauges, le plateau de grès et de schistes se trouve percé de granite à l'est et l'ouest de Cholet.

L'Anjou blanc, à l’est, se confond avec le Saumurois et le Baugeois par ses sols de calcaire et de tuffeau. Ces terres blanches, résultant de l’altération de la craie (tuffeau), marquent l’extrémité Sud-Ouest du Bassin parisien.

La vallée de la Loire elle-même constitue un territoire géologique. Traversant l'Anjou d'est en ouest, elle y dépose de riches alluvions tout le long de son parcours.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Avec environ 4 500 km de cours d'eau, le Maine-et-Loire est un des départements les plus drainés de France[14]. L'Anjou se trouve en totalité incluse dans le bassin hydrographique de la Loire qui traverse le territoire d'est en ouest. À l'est, à Montsoreau, en frontière avec l'Indre-et-Loire, la Loire reçoit les eaux de la Vienne, puis à Saumur, les eaux du Thouet grossies par la Dive qui drainent le sud-est, vers Montreuil-Bellay. Vers le centre du département, aux Ponts-de-Cé, la Loire reçoit les eaux de l'Authion, qui coule dans la Vallée angevine et se trouve grossie par le Lathan et la Couasnon qui drainent le Baugeois. Dans le nord et l'ouest du département, la Sarthe, grossie par le Loir, rejoint la Mayenne dont les affluents drainent tout le nord-ouest du département avec l'Oudon rejoint par la Verzée, l'Argos et l'Araize. Les zones humides comprises entre la Sarthe, la Mayenne et le Loir sont connues sous le nom de Basses vallées angevines et bénéficient d'un classement en Zone de protection spéciale et font partie du réseau Natura 2000.

En se rejoignant, la Sarthe et la Mayenne forment la Maine, qui ne possède donc pas de source pour raison hydronymique. Elle ne parcourt que 12 km avant de se jeter dans la Loire au niveau de Bouchemaine. Plus loin, les rivières du Louet qui reçoit l'Aubance, et du Layon qui reçoit les rivières Lys, Hyrôme et Jeu, et qui drainent une partie des Mauges, se jettent dans la Loire à hauteur de Chalonnes-sur-Loire. Le fleuve recueille enfin les eaux de la Romme sur sa rive droite, et de l'Èvre sur sa rive gauche. Seules, l'Erdre et une petite section de la Sèvre nantaise qui reçoit la Moine traversent le département pour se jeter dans la Loire près de Nantes, dans le département voisin, la Loire Atlantique.

Pendant toute la durée de son existence, l'Anjou aura à subir les crues répétitives de la Loire. Afin de contrer ce fléau, Henri II Plantagenêt décida en 1161 la construction d'une première levée de la Loire afin d'atténuer les crues et d'augmenter les terres cultivables.

Le Maine-et-Loire continue néanmoins de subir les crues de la Loire, parfois dévastatrices. Lors de la crue de 1856, les ardoisières de Trélazé sont inondées et l'économie de la région est dévastée. L’empereur Napoléon III se rend à Trélazé pour promettre des aménagements. En 1911, la Loire est en crue, la Maine déborde et plusieurs quartiers d'Angers se retrouvent sous les eaux.

Faune, flore et environnement[modifier | modifier le code]

La LPO recense en Maine-et-Loire plus de 300 espèces d'oiseaux différents (plus de 170 espèces nicheuses)[15]. L'Anjou est avantagé par la présence de la Loire et de ses affluents et par de nombreuses zones humides et vallées inondables. De par sa position géographique, elle se trouve sur le trajet migratoire de plusieurs espèces[16]. On trouve notamment de nombreuses espèces de canards outre le canard colvert (le canard siffleur, le canard chipeau, le canard souchet ou le canard pilet en zone d'hivernage). S'y trouvent d'autres espèces permanentes comme le grand cormoran, le vanneau huppé, le héron garde-bœufs ou le busard cendré. Des espèces rares peuvent s'y trouver comme le faucon pèlerin, le râle des genêts, la marouette ponctuée ou en limite de leur zone de nidification, comme la cigogne noire, le circaète Jean-le-Blanc, le balbuzard pêcheur, l'outarde canepetière, le moineau soulcie. En hivernage, on peut trouver entre autres espèces, la grande aigrette, l'œdicnème criard, le goéland pontique, le goéland brun

Les mammifères présents en Maine-et-Loire sont pour la plupart des espèces communes. On trouve en revanche la présence du cerf dans plusieurs forêts dans l'est du département. Parmi les espèces les plus rares se trouvent le castor, la loutre et la genette. Le ragondin est en revanche devenu commun. Le vison d'Europe aurait en revanche disparu de la région[17]. Avec 18 espèces, les chauves-souris forment un tiers de l'ensemble des mammifères présents dans le département, notamment grâce aux nombreuses cavités présentes dans le tuffeau[18],[16].

Pour les reptiles, on y trouve des orvets, des lézards verts, des vipères (aspic et péliade) et cinq espèces de couleuvres (la couleuvre vipérine, la couleuvre à collier, la couleuvre d'Esculape, la coronelle lisse et la couleuvre verte et jaune[18]). La cistude était autrefois présente dans certains bras de la Loire. Si certains individus ont été observés, il n'y a aucune preuve d'existence d'une population viable[17]. En revanche la tortue de Floride est bien présente (lac de Maine notamment) et le xénope lisse continue son invasion dans le sud-est du département.

Chez les invertébrés, la présence la plus notable est celle de 550 espèces d’araignées sur les 1 570 espèces présentes dans l'Hexagone, grâce aux différentes influences climatiques et aux voies de pénétration, notamment méridionales[18]. On trouve également des moules d'eau douce des genres Corbicula et Unio, ainsi qu'une grande variété d'insectes (plus de 60 espèces d'Odonates[19], [20]), notamment dans les zones calcaires[21].

Climat[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Climat de Maine-et-Loire.

Le Maine-et-Loire possède un climat tempéré de type océanique. Le poète français Joachim du Bellay a vanté la « douceur angevine » qui lui manquait tant.

Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2,1 2,2 3,9 5,6 8,9 11,8 13,6 13,4 11,3 8,4 4,6 2,8 7,4
Température moyenne (°C) 5 5,7 8,2 10,4 13,9 16,2 19,2 19,1 16,5 12,7 8 5,6 11,8
Température maximale moyenne (°C) 7,9 9,2 12,6 15,3 19 22,6 24,9 24,7 21,8 17 11,4 8,4 16,2
Ensoleillement (h) 70 92 141 179 201 234 248 237 191 129 89 65 1 877
Précipitations (mm) 62,1 50,8 51,7 44,6 54,4 41,2 43,8 44,9 52,2 59,6 64,5 63,4 633,4
Source : Climatologie de 1947 à 2008 - Angers, France


Aménagement du territoire[modifier | modifier le code]

Transports[modifier | modifier le code]

Panneau routier de limite départementale.
Carte de Maine-et-Loire

Au , la longueur totale du réseau routier du département de Maine-et-Loire est de 15 694 kilomètres, se répartissant en 194 kilomètres d'autoroutes, 48 kilomètres de routes nationales, 4 878 kilomètres de routes départementales et 10 574 kilomètres de voies communales. Il occupe ainsi le 18e rang au niveau national sur les 96 départements métropolitains quant à sa longueur et le 32e quant à sa densité avec 2,2 kilomètres par km2 de territoire.

Pour les transports en commun :

Les lignes ferroviaires traversant le département sont les suivantes :

Pour le réseau aérien :

Agglomérations[modifier | modifier le code]

Les principales villes sont Angers, Cholet, Saumur, Doué-la-Fontaine, Segré, Longué-Jumelles, Chemillé, Beaupréau, Saint-Macaire-en-Mauges, Chalonnes-sur-Loire, Beaufort-en-Vallée et Baugé-en-Anjou. Outre Angers, l'agglomération d'Angers compte cinq communes de plus de 6 000 habitants : Avrillé, Trélazé, Les Ponts-de-Cé, Saint-Barthélemy-d'Anjou et Montreuil-Juigné.

Histoire[modifier | modifier le code]

Création du département[modifier | modifier le code]

L’Anjou faisait partie depuis le XVIe siècle de la généralité de Tours avec la Touraine et le Maine. La généralité de Tours d’après le Règlement général du (États généraux) fut organisée avec un certain nombre de modifications qui laissaient présager le démantèlement des anciennes provinces royales. En effet, le 11 novembre 1789, l’Assemblée Constituante brusque les choses en ordonnant aux députés des anciennes provinces de se concerter afin de mettre en place un réseau de nouveaux départements d’environ 324 lieues carrées, soit 6 561 km2 actuels. Des réunions se tiennent aussitôt dans l’hôtel du duc de Choiseul-Praslin, député de la noblesse de la Sénéchaussée d’Angers. Une trentaine de députés (des trois provinces) présents envisagent de rétrocéder des territoires au Poitou et de subdiviser le domaine restant en quatre départements, autour des capitales traditionnelles, Tours, Angers et Le Mans, et autour de la ville de Laval qui récupérerait des terres du Maine et de l’Anjou.

Le 12 novembre 1789, vingt-cinq députés (des trois provinces) approuvent ce partage mais les deux représentants de Saumur, de Ferrières et Cigongne, se dissocient de cette décision. Les Saumurois plaident en faveur d’un département de Saumur situé au carrefour des trois provinces de l’Anjou, de la Touraine et du Poitou, avec Loudun pour le partage des pouvoirs. Ils accusent les représentants d’Angers de s’entendre avec leurs collègues du Maine et de Touraine pour le dépeçage de la sénéchaussée de Saumur. Ils les accusent également d’abandonner à la Touraine vingt-quatre paroisses anciennement angevines (autour de Château-la-Vallière et de Bourgueil). Le mécontentement grandit, la population de Bourgueil manifeste pour son maintien dans l’Anjou et se solidarise avec Saumur. Pendant ce temps, les représentants de Chinon, à l’instar de ceux de Saumur tentent également de créer leur propre département. Des dissensions apparaissent au sein du Conseil municipal de Saumur. Certains représentants de la Noblesse et du Clergé approuvent le découpage proposé par Angers. En décembre de la même année, les Loudunais rompent leur accord avec Saumur. Le 14 janvier 1790, l’Assemblée Nationale décrète que « Saumur et le Saumurois feront partie du département de l’Anjou ».

Intégrée dans le département de « Mayenne-et-Loire » (futur « Maine-et-Loire »), Saumur tente de partager avec Angers la fonction de chef-lieu. Ayant perdu la partie, les représentants de Saumur proclament que l’alternance entre Angers et Saumur permet de déjouer les intrigues et les cabales qui naissent de la fixité. Le lundi 24 mai 1790, ils obtiennent cent quatre suffrages en faveur de l’alternance mais cinq cent trente-deux voix se prononcent en faveur d’un siège permanent à Angers. Le nouveau département est constitué. L’Assemblée Constituante entérine cette structure le 22 juin 1790 et le Roi le 25 juin 1790. Afin de calmer la susceptibilité des Saumurois, les trente-six membres du nouveau conseil du département portent à leur présidence Gilles Blondé de Bagneux (ancien maire de Saumur). Ainsi, jusqu’en novembre 1791, le premier président du Conseil Général du département sera Saumurois.

En 1790, lors de la création des départements français, le Sud-Saumurois (sénéchaussée de Loudun et pays de Mirebeau dépendants du gouverneur de Saumur et partie méridionale de l'Anjou) est rattaché au département de la Vienne. En 1802, lors de la nomination des premiers préfets de France, c'est un Loudunais, Pierre Montault-Désilles qui devient premier préfet du département de Maine-et-Loire. La même année, son frère Charles Montault-Désilles, devient l'évêque du diocèse d'Angers.

Révolution et soulèvements[modifier | modifier le code]

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Après la victoire des coalisés à la bataille de Waterloo (18 juin 1815), le département est occupé par les troupes prussiennes de juin 1815 à novembre 1818 (voir occupation de la France à la fin du Premier Empire).

XXe siècle[modifier | modifier le code]

En 1940, le Maine-et-Loire est envahi par l'Allemagne nazie.

XXIe siècle[modifier | modifier le code]

Blason[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
« D'azur à trois fleurs de lys d'or, à la bordure cousue de gueules. »

Administration[modifier | modifier le code]

La question d’un rattachement du département à une région administrative Val de Loire fait l’objet d’un débat récurrent[22].

Préfecture[modifier | modifier le code]

Conseil général[modifier | modifier le code]

Tendances politiques[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Politique en Maine-et-Loire.

Au XIXe siècle, le Maine-et-Loire, profondément marqué par le souvenir des guerres de Vendée (dans les Mauges et la vallée du Layon) et de la Chouannerie (dans le nord du département) apparaît comme un bastion conservateur catholique, principalement légitimiste. Ainsi, en 1876 et en 1877, quatre légitimistes sont élus députés, à Cholet, Beaupréau et Angers. Segré et Saumur élisent un bonapartiste. Baugé nomme un républicain. En 1885, la liste d'Union conservatrice (bonapartistes et légitimistes) est élue entière avec environ 60 % des voix. Pour la droite, c'est l'un des meilleurs résultats de France. Les royalistes conservent quatre circonscriptions sur sept jusqu'en 1928, et la majorité absolue au conseil général jusqu'en 1925.

Le Maine-et-Loire est un département ancré depuis des décennies dans le courant de la droite modérée. Depuis la Libération, les députés furent d’abord gaullistes puis membre de l’UDF ou du RPR, pour être à l’unanimité membre de l’UMP lors de sa création en 2002. Pourtant, lors des élections législatives du , l’élection d’un député socialiste, Marc Goua, a montré que les inclinaisons politiques y changent. Ceci s’explique sociologiquement par le fait que la population du département est de plus en plus citadine. Cette tendance s'est effectivement accrue lors des élections sénatoriales de 2011 et lors élections législatives du puisque désormais la gauche angevine compte deux sénateurs sur quatre (1 PS, 1 EELV) et trois députés sur sept (2 PS, 1 DVG).

Subdivisions administratives[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Économie de Maine-et-Loire.

Entreprises et emplois[modifier | modifier le code]

Le Maine-et-Loire est le second département industriel des Pays-de-la-Loire avec 61 500 emplois dans l'industrie. L'agroalimentaire emploie 15 000 personnes et la construction 16 000[23].

En 2008, le Maine-et-Loire comptait 22 596 établissements se répartissant en 40 % pour l'industrie, 27 % pour les services, 22 % pour les commerces et 11 % pour la construction[23]. L'économie angevine est globalement rurale, avec trois bassins urbains que sont Angers, Cholet et Saumur. On compte sur le territoire une trentaine de bassins économiques ruraux, dont près du quart ont une orientation économique diversifiés[24]. L'activité industrielle est surreprésentée dans les Mauges qui se hissent à la 20e place des bassins industriels de France[25].

Agriculture et pôle végétal[modifier | modifier le code]

L'agriculture occupe 64 % du territoire (surface agricole utile)[26]. Environ 800 ha sont consommés chaque année[Note 3] pour l'artificialisation des sols[27].

L'Anjou se place au cinquième rang des départements français pour la valeur de ses productions agricoles. Le département est le premier producteur horticole français, ainsi que le premier producteur français de champignon de Paris, de pommes, de cassis et de camomille. Il héberge également le troisième vignoble français par la superficie. La filière végétale représente 20 000 emplois dans 4 200 entreprises. Un pôle de d'excellence du végétal à vocation mondiale, Végépolys, a été labellisé.

Tourisme[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Tourisme en Maine-et-Loire.

Le tourisme en Maine-et-Loire représente un pan important de l'économie du département, avec près de 2,3 millions de visiteurs par an, dégageant un chiffre d'affaires direct et indirect de 1,5 milliard d'euros[28].

Se situant juste en arrière de la façade atlantique, deuxième destination touristique après la façade méditerranéenne, le Maine-et-Loire possède de nombreux atouts afin d'attirer les touristes. Département rural, il mise depuis plusieurs années sur le thème de la nature et du végétal, notamment mis en valeur par l'ouverture du parc Terra Botanica.

Son offre touristique inclut également la Loire, le vignoble angevin, les châteaux et l'habitat troglodyte.

Population et société[modifier | modifier le code]

Gentilé[modifier | modifier le code]

Les habitants de Maine-et-Loire n'ont pas de nom officiel. La dénomination Angevin(e) reste cependant largement employée. En février 2012, le quotidien Ouest-France lance un sondage pour choisir le nom des habitants de Maine-et-Loire avec une dizaine de propositions différentes[29]. Le résultat place Angevin(e) loin devant les autres propositions avec un peu plus de 56 % des voix sur près de 2 700 votants.

Démographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Démographie de Maine-et-Loire.
1791 1801 1806 1821 1826 1831 1836 1841 1846
- 375 544 404 134 442 859 458 674 467 871 477 270 488 472 504 963
1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
515 452 524 387 526 012 532 325 518 471 517 258 523 491 527 680 518 589
1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946
514 870 514 658 513 490 508 149 474 786 477 741 475 991 477 690 496 068
1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007
518 241 556 272 584 704 629 849 675 321 705 882 733 813 766 659 770 777
2008 2009 2010 2011 2012 2013 - - -
774 823 780 082 784 810 790 343 795 557 800 191 - - -
(Sources : SPLAF[30] et Insee[31],[32],[33],[34],[35],[36])
Histogramme

En 2013, le département comprend 29 communes dont la population est supérieure à 5 000 habitants[37].

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges du département de Maine-et-Loire en 2008 en pourcentage[38]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90 ans ou +
1,1 
6,3 
75 à 89 ans
9,5 
12,1 
60 à 74 ans
13,1 
20,0 
45 à 59 ans
19,4 
20,3 
30 à 44 ans
19,3 
20,2 
15 à 29 ans
18,9 
20,7 
0 à 14 ans
18,7 
Pyramide des âges de la France en 2008 en pourcentage[39]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans ou +
1,1 
6,1 
75 à 89 ans
9,4 
12,9 
60 à 74 ans
13,7 
20,5 
45 à 59 ans
20,1 
21 
30 à 44 ans
20,1 
19,6 
15 à 29 ans
18,2 
19,6 
0 à 14 ans
17,5 

Enseignement[modifier | modifier le code]

La préfecture du département, Angers, est l'un des premiers pôles universitaires de France, avec près de 35 000 étudiants pour environ 300 000 habitants[40].

Santé[modifier | modifier le code]

Sport[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

La chaîne France 3 émet un décrochage local avec France 3 Ouest, qui propose des émissions régionales France 3 Pays de la Loire (journaux télévisés 12/13 et 19/20). Trois chaînes câblées se sont également succédé à Angers, TV10 Angers (1988-2007), Angers 7 (2007-2010) et depuis février 2013 Angers Télé. À partir de 2010, la chaîne TLC émet depuis Cholet sur tout le sud-ouest du département ainsi que sur les départements adjacents de la Loire-Atlantique, de la Vendée et des Deux-Sèvres.

La presse écrite locale est principalement dominée par le groupe Ouest-France et ses éditions Ouest-France et Le Courrier de l'Ouest dont Angers est le siège. Haut-Anjou est diffusé dans le nord de Maine-et-Loire, dans le territoire correspondant au Haut-Anjou historique qui incluait la Mayenne angevine. L'Éclaireur couvre également le nord-ouest du département autour de Pouancé.

Plusieurs radios nationales possèdent des antennes locales basées à Angers, comme Chérie FM, NRJ, Virgin Radio, Radio Nova ou RCF. Les radios régionales comprennent Hit West (Bretagne et Pays de la Loire), Vibration (Centre, Pays de la Loire, Bourgogne) et Alouette (Bretagne, Pays de la Loire, Poitou-Charentes). Les radios locales comprennent Radio Campus Angers (Angers), Radio G !, Radio Haute Angevine (Segréen) et Ouest FM.

Jusqu'en 2010, le festival international du scoop et du journalisme se déroulait à Angers[41].

Culture[modifier | modifier le code]

Langue et littérature[modifier | modifier le code]

En 1835, d'après Abel Hugo, la langue usitée dans les villes du département était le français, avec un accent un peu traînant. Les habitants des villages avaient encore à cette époque divers patois qui leur étaient propres, et qu'on ne comprenait plus à quelques lieues de distance[42].

Les paysans y tenaient beaucoup et s'en servaient uniquement entre eux. Cependant, presque tous entendaient aussi le français ; quelques-uns même le parlaient bien, mais ils n'osaient pas s'exprimer avec pureté, de peur que les voisins ne les plaisantent sur leur parler « noblat », expression qui était employée dans le pays pour désigner la langue française[42].

Dialecte angevin[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Angevin.

Littérature et poésie[modifier | modifier le code]

Joachim Du Bellay, École de Rochefort, Académie des Sciences, Belles Lettres et Arts d'Angers

Les arts[modifier | modifier le code]

Peinture et sculpture[modifier | modifier le code]

Musique et danse[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Scène musicale angevine.

On trouve sur le département plusieurs formations musicales classiques, comme l'Orchestre national des Pays de la Loire (ONPL) et Angers-Nantes Opéra.

Gastronomie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Cuisine angevine.

Quelques spécialités culinaires de la cuisine angevine :

La superficie du vignoble angevin est de 20 000 hectares, dont 18 000 sont en appellation d'origine contrôlée (AOC)[43].

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

Château de Montsoreau.

Les deux sites architecturaux les plus visités du département sont le château d'Angers et l'abbaye de Fontevraud[43]. Seul château de la Loire construit dans le lit du fleuve, le château de Montsoreau est aujourd'hui un musée d'art contemporain. Il a été construit en 1450 par Jean II de Chambes, conseiller du roi Charles VII. Claude de France, Anne de Bretagne et Marie Stuart y ont séjourné.

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

Le département comporte

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Les festivals se développent en France durant la seconde moitié du XXe siècle[46]. En Maine-et-Loire, le festival d'art dramatique, le festival d'Angers, naît au début des années 1950. Sa particularité sera au fil du temps d'utiliser plusieurs scènes du département[47]. En 1975, il change de nom pour devenir le festival d'Anjou.

Plusieurs festivals se développent sur le département à la fin du XXe siècle et au début du XXIe : le festival du scoop et du journalisme à Angers en 1985, le festival Premiers plans à Angers en 1989, Les Orientales à Saint-Florent-le-Vieil en 1990, Gypsy Swing Festival à Angers en 1992, le Festival estival de Trélazé en 1996, Tour de scènes à Angers en 1998, Les Z'éclectiques à Chemillé en 1998, les Accroche-Cœurs et le festival Angers-BD à Angers en 1999, le festival Terres à vins, Terres à livres à Savennières en 2005, le festival Tempo Rives à Angers en 2009, qui prend la suite du festival d'Angers l'été créé en 1980, Saveurs Jazz festival à Segré en 2010, le festival Bouche à oreille à Bouchemaine cette même année, etc.

Les plus importantes manifestations sont en 2011, le festival Premiers plans (Angers)[48], le Mondial du Lion (Le Lion-d'Angers), le festival d'Anjou, les présentations publiques du Cadre noir (Saumur) et les journées de la rose (Doué-la-Fontaine)[43]. Deux ans plus tard, ce sont le festival Premiers plans, les présentations publiques du Cadre noir, le festival d'Anjou et les Ecuyers du temps (Saumur)[49]. Se déroulent également cette même année, le Festival estival de Trélazé[50], les Z'éclectiques, Les Orientales, Saveurs Jazz festival[51], les Accroche-Cœurs, le festival Tempo Rives[52], Foliklores, Angers-BD, ainsi que la foire Saint-Martin (Angers), le carnaval de Cholet et Anjou Vélo vintage.

Indicatif téléphonique[modifier | modifier le code]

L’indicatif téléphonique attribué au Maine-et-Loire est +33 241 (02 41). Le département partage cependant de nombreux indicatifs téléphoniques :

  • +33 240 (02 40)
  • +33 244 (02 44)
  • +33 249 (02 49)
  • +33 252 (02 52)
  • +33 253 (02 53)
  • +33 272 (02 72)
  • +33 285 (02 85)

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. a et b Au 1er janvier 2016, le Maine-et-Loire s'agrandit du territoire et de la population du Fresne-sur-Loire.
  2. derrière la Seine-et-Marne qui en compte 10.
  3. (donnée 2009? Publiée en 2012)

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Décret du 30 septembre 2015 portant nomination de la préfète de Maine-et-Loire - Mme ABOLLIVIER (Béatrice) », sur legifrance.gouv.fr (consulté le 2 octobre 2015)
  2. UNESCO Centre du patrimoine mondial 1992-2014, Val de Loire entre Sully-sur-Loire et Chalonnes, consulté le 24 août 2014
  3. Syndicat mixte interrégional Mission Val de Loire, Val de Loire patrimoine mondial, consulté le 24 août 2014
  4. Jean Sibenaler, Les Premiers préfets du Maine-et-Loire : naissance d’un département français (lire en ligne)
  5. Le SPLAF (Site sur la Population et les Limites Administratives de la France).
  6. Atlas national de l’ingénieur Poirson, 1792.
  7. Décret du  : « La Convention nationale, ayant entendu la demande de secours portée dans le journal des dispositions militaires qui ont été faites les 25 & 26 de ce mois dans le département de Mayenne-&-Loire, à elle adressé par l’administration de ce département, renvoie cette demande au ministre de l’intérieur, pour faire passer promptement à ce département les fonds qui lui sont nécessaires, & elle décrète qu’il lui rendra compte demain, par écrit, des mesures qu’il aura prises à cet égard. »
  8. État de réquisition des hommes de la commune de Chambellay du 15 pluviôse an II ().
  9. cf. Encyclopédie Larousse (Maine-et-Loire).
  10. Le Service du Dictionnaire de l’Académie française recommande d’ailleurs, contrairement à l’usage, « la Maine-et-Loire ».
  11. Cf. Réponses du Service du Dictionnaire de l’Académie française, même si, là encore, « département du Maine-et-Loire » ou « dans le Maine-et-Loire » sont régulièrement utilisés.
  12. Atlas des paysages de Maine-et-Loire par Département de Maine-et-Loire, DIREN Pays de la Loire et DDE Maine-et-Loire, éd. Le Polygraphe, 01/2003, 205 pp., (ISBN 2-909051-22-6)
  13. IGN, Répertoire géographique des communes (RGC 2011), consulté le 3 mai 2013
  14. Bonneton 1992, op. cit. p. 307
  15. Liste des oiseaux de Maine-et-Loire sur le site de Ligue pour la Protection des Oiseaux association locale Anjou.
  16. a et b Anjou, Maine-et-Loire, Encyclopédie Bonneton, seconde édition, Paris, 1992, p. 321
  17. a et b Mammifères, Amphibiens et Reptiles prioritaires en Pays de la Loire, sur le site la DREAL Pays de la Loire.
  18. a, b et c Anjou, Maine-et-Loire, Encyclopédie Bonneton, troisième édition, Paris, 2010, p. 237
  19. Les libellules de Maine-et-Loire, inventaire et cartographie, Anjou Nature, nº 4, 2013, bulletin des Naturalistes angevins
  20. Faune-Anjou
  21. Bonneton 2010, op. cit. p. 239
  22. [1]
  23. a et b Les chiffres clés de l'économie: Maine-et-Loire
  24. Insee, Les bassins de vie ruraux de Maine-et-Loire, août 2004
  25. http://maine-et-loire-49.annonces-legales.fr/
  26. Conseil général de Maine-et-Loire, direction générale adjointe au développement, direction de l'agriculture et de l'environnement, Plan départemental en faveur du développement agricole, , 32 p., p. 9.
  27. Tribune, « Les villes grignotent les terres agricoles », sur loire-net.tv,‎ (consulté le 10 septembre 2012).
  28. Filière du tourisme sur le site de la CCI Maine-et-Loire.
  29. Ouest-France, Un vote pour le nom des habitants de Maine-et-Loire, février 2012
  30. Fiche historique du département sur le site du SPLAF. |consulté le= 4 septembre 2010.
  31. « Recensement de la population au 1er janvier 2006 », sur Insee
  32. « 49-Maine-et-Loire (2007) », sur insee.fr (consulté le 31 décembre 2012).
  33. « 49-Maine-et-Loire (2008) », sur insee.fr (consulté le 31 décembre 2012).
  34. « 49-Maine-et-Loire (2009) », sur insee.fr (consulté le 31 décembre 2012).
  35. « 49-Maine-et-Loire (2010) », sur insee.fr (consulté le 31 décembre 2012).
  36. « Évolution et structure de la population du département », sur Insee (consulté le 31 décembre 2012)
  37. « 49-Maine-et-Loire (2013) », sur insee.fr (consulté le 9 mai 2016).
  38. « Résultats du recensement de la population de Maine-et-Loire en 2008 », sur Insee (consulté le 2 juillet 2011)
  39. « Résultats du recensement de la population française en 2008 », sur Insee (consulté le 15 novembre 2011)
  40. Le Monde, Angers modernise les berges de la Maine pour séduire étudiants et entreprises, article du 18 janvier 2014
  41. L'Express, Le festival du journalisme Scoop déménage à Lille, se penche sur l'impact du numérique, article du 23 novembre 2011
  42. a et b Abel Hugo, France pittoresque ou description pittoresque, topographique et statistique des départements et colonies de la France, Paris, Delloye,
  43. a, b et c Comité départemental du tourisme & Fédération des offices de tourisme et syndicats d’initiative de l’Anjou, Chiffres clés 2012 (année 2011), document du 23 mai 2012.
  44. Mairie d'Angers, Les équipements culturels, consulté le 22 janvier 2014
  45. Mairie d'Angers (Direction et Conservation des musées), Les musées, consulté le 22 janvier 2014
  46. Arnaud Brennetot, « Des festivals pour animer les territoires », Annales de Géographie, vol. 113, no 635,‎ , p. 30 (DOI 10.3406/geo.2004.21409).
  47. Evelyne Jousset, « Le Festival d'Anjou 63ème édition et pas une ride », sur France 3 Pays-de-la-Loire (France Télévisions),‎ .
  48. Ouest-France, Festival Premiers plans. Quatre bonnes raisons d’y aller, article du 17 janvier 2014.
  49. « Chiffrés clés 2014 (données 2013) », sur Anjou tourisme (CDT Maine-et-Loire),‎ .
  50. Mairie de Trélazé, Festival estival, consulté le 26 janvier 2014.
  51. Conseil général de Maine-et-Loire, Festivals, consulté le 22 janvier 2014.
  52. Angers Loire Tourisme, Grands événements à Angers et ses alentours, consulté le 22 janvier 2014.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Ginsburg, L., & Bonneau, M. (1994). La succession des faunes de mammifères miocènes de Pontigné (Maine-et-Loire, France). Bulletin du Muséum national d'histoire naturelle. Section C, Sciences de la terre, paléontologie, géologie, minéralogie, 16(2-4), 313-328.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]