Angoulême

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Angoulême
Angoulême vue du golf de l'Hirondelle
Angoulême vue du golf de l'Hirondelle
Blason de Angoulême
Blason
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Poitou-Charentes
Département Charente (préfecture)
Arrondissement Angoulême (chef-lieu)
Canton Angoulême-1
Angoulême-2
Angoulême-3
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Grand Angoulême
Maire
Mandat
Xavier Bonnefont
2014-2020
Code postal 16000
Code commune 16015
Démographie
Gentilé Angoumoisins
Population
municipale
42 014 hab. (2012)
Densité 1 923 hab./km2
Population
aire urbaine
178 673 hab. (2010)
Géographie
Coordonnées 45° 38′ 56″ N 0° 09′ 39″ E / 45.6489, 0.160845° 38′ 56″ Nord 0° 09′ 39″ Est / 45.6489, 0.1608
Altitude Min. 27 m – Max. 133 m
Superficie 21,85 km2
Localisation

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Liens
Site web www.angouleme.fr

Angoulême est une commune du sud-ouest de la France, préfecture du département de la Charente, en région Poitou-Charentes.

Ses habitants sont appelés les Angoumoisins et les Angoumoisines[1].

Établie sur un éperon dominant un méandre de la Charente et les confluents de celle-ci avec la Touvre et l'Anguienne, la ville est surnommée le balcon du Sud-Ouest. La commune compte moins de 50 000 habitants (42 014 en 2012), mais elle est le centre d'une agglomération rassemblant près de 110 000 habitants (107 652 en 2012, au 60e rang des plus grandes agglomérations en France) au sein d'une conurbation urbaine qui s'étend sur une quinzaine de kilomètres d'est en ouest[2].

Ancienne capitale de l'Angoumois sous l'Ancien Régime, Angoulême a longtemps été une place forte convoitée, en raison de sa position de carrefour de voies de communication importantes, et a subi de nombreux sièges. De son passé tumultueux, la cité, juchée sur son éperon rocheux et reconnue ville d'art et d'histoire, a hérité d'un patrimoine historique, religieux et urbain remarquable qui attire de nombreux visiteurs et touristes de passage.

Aujourd'hui, Angoulême occupe le centre d'une agglomération demeurant parmi les plus industrialisées entre Loire et Garonne (industrie papetière établie au XVIe siècle, fonderie et électromécanique développées à une période plus récente). C’est également une ville commerciale et administrative, dotée d’un centre universitaire, et d'une vie culturelle remarquablement animée. Celle-ci est dominée par le célèbre Festival international de la bande dessinée qui contribue largement au renom international de la cité.

Géographie[modifier | modifier le code]

Topographie de la ville d'Angoulême.

Angoulême, ville acropole, est située sur un éperon calcaire, appelé localement le Plateau, et dominant une boucle de la Charente, limitée en amont par la confluence de la Touvre et en aval par celles de l'Anguienne et des Eaux Claires.

Géologie[modifier | modifier le code]

Géologiquement, la commune appartient au Bassin aquitain, comme les trois quarts ouest du département de la Charente.

Le territoire communal se trouve dans le calcaire du Crétacé supérieur qui occupe la moitié sud du département de la Charente, non loin du Jurassique qui commence au Gond-Pontouvre.

Le crétacé le plus ancien, le Cénomanien, occupe les zones relativement basses (l'Houmeau, hauteurs de Saint-Cybard, Sillac), à une altitude moyenne de 50 m.

La ville s'est établie sur le plateau (altitude 100 m) qui domine à pic la boucle du fleuve Charente, une formation du Turonien (appelé aussi Angoumien) qui forme un plateau découpé de vallées parallèles ainsi qu'une cuesta faisant face au nord qui se prolonge vers La Couronne à l'ouest et Garat vers l'est.

Ce plateau calcaire comporte des cavités naturelles réaménagées par l'homme sous forme de trois à quatre étages de caves dont certaines comportent des silos à grains antiques.

La vallée de la Charente est occupée par des alluvions anciennes et récentes, ce qui a donné une terre riche pour l'agriculture et quelques sablières. Ces alluvions se sont déposées successivement lors du Quaternaire dans l'intérieur des deux méandres du fleuve que sont Basseau et Saint-Cybard. On trouve les alluvions les plus anciennes dans la plaine de Basseau, et elles atteignent une hauteur relative de 25 m[3],[4],[5].

Relief[modifier | modifier le code]

La partie ancienne de la ville est bâtie sur le plateau, éperon rocheux créé par les vallées de l'Anguienne et de la Charente, à une altitude de 102 mètres, alors qu'à la berge du fleuve, la partie inondable est à 27 mètres. Angoulême est caractérisé par la présence de ses remparts sur un à-pic de 80 mètres.

Le plateau de Ma Campagne, au sud de la vieille ville, offre à peu près les mêmes caractéristiques et culmine à 109 m dans le bois de Saint-Martin. Ce plateau aussi allongé sépare la vallée des Eaux Claires, qui fait la limite sud de la commune, de celle de l'Anguienne, qui est parallèle.

Ces deux plateaux surplombent à leurs extrémités occidentales la vallée de la Charente et les quartiers périphériques que sont l'Houmeau, Basseau, Sillac… Le plateau d'Angoulême est le prolongement nord-ouest de celui de Soyaux. Au nord du plateau s'étendent l'Houmeau, le quartier de la gare et celui de la Grand-Font qui sont le long d'une petite vallée, aussi affluent de la Charente, la Vimière, mais plus dégagée côté nord (vers Gond-Pontouvre et L'Isle-d'Espagnac) que celle de l'Anguienne au sud.

La commune d'Angoulême culmine à une altitude de 133 m, près de Peusec, situé au sud-est sur la limite avec Puymoyen. Le point le plus bas est à 27 m, situé le long de la Charente à Basseau[6].

Les remparts[modifier | modifier le code]

Depuis l'époque romaine, des remparts ceinturent le Plateau d'Angoulême. Maintes fois détruits et reconstruits, leur couronnement a été définitivement supprimé au XIXe siècle. Ils sont classés monuments historiques, et le tour des remparts est l'un des principaux attraits touristiques de la ville.

Les Remparts d'Angoulême

Localisation et accès[modifier | modifier le code]

Angoulême se trouve au croisement d’un important axe nord-sud, la N 10 Paris-Bayonne, et de l’axe est-ouest Limoges-Saintes, la N 141 route Centre-Europe Atlantique. Angoulême est aussi reliée à Périgueux par la D939, à Saint-Jean-d'Angély par la D939 et à Libourne par la D674.

Rose des vents La Rochelle 120 km Paris 435 km
Poitiers 110 km
Niort 110 km
Montluçon 236 km
Guéret 170 km
Confolens 50 km
Rose des vents
Cognac 40 km
Saintes 70 km
Royan 100 km
N Limoges 100 km
O    Angoulême    E
S
Bordeaux 110 km Libourne 90 km
Bergerac 110 km
Périgueux 80 km

Par le train, la ligne Paris-Bordeaux, empruntée majoritairement par des TGV, passe par la gare d'Angoulême et le TER Limoges-Saintes assure les correspondances.

Par l'eau, même si actuellement le fleuve Charente n'est plus utilisé que pour le tourisme, il a été voie de communication et surtout de transport de marchandises jusqu'au XIXe siècle et le port de l'Houmeau a été très actif.

L'aéroport international Angoulême-Cognac est à Brie-Champniers.

Quartiers[modifier | modifier le code]

Plan d'Angoulême en 1914.

Le vieil Angoulême est la partie ancienne, entre le rempart et le centre ville aux ruelles tortueuses et petites places. Le centre ville, situé aussi sur le plateau a été dépeint par Honoré de Balzac dans « Les Illusions Perdues » : « en haut la noblesse et le pouvoir ». Château, mairie, préfecture, cathédrale et riches demeures s'y côtoient. Mais contrairement au vieil Angoulême, l'ensemble du centre ville a été très remanié au XIXe siècle.

Autour, les anciens faubourgs étaient au nombre de cinq, l'Houmeau, Saint-Cybard, Saint-Martin, Saint-Ausone et la Bussatte. Le quartier de l’Houmeau est quant à lui désigné sous la plume de Balzac par un « en bas le commerce et l’argent » ; car ce quartier vivait du commerce, des bateliers et de leurs gabarres. Le port de l'Houmeau fut créé en 1280 sur la rive du fleuve. Il marquait le début de la partie navigable, qui allait d'Angoulême à la mer. Saint-Cybard, sur la rive de la Charente, s'est créé autour de l'abbaye Saint-Cybard puis est devenu un quartier industriel et ouvrier avec ses papeteries, en particulier Le Nil. Saint-Martin, Saint-Ausone, est un quartier formé de deux anciennes paroisses à l'extérieur des remparts. La Bussatte Champ de Mars est une esplanade transformée aujourd'hui en centre commercial, et jouxte Saint-Gelais.

Aujourd'hui, la ville compte quinze quartiers :

  • Centre-ville
  • Vieil Angoulême
  • Saint-Ausone - Saint-Martin
  • Saint-Gelais
  • Bussatte - Champ de Mars
  • L'Houmeau
  • Saint-Cybard
  • Victor-Hugo, Saint-Roch est marqué par la présence militaire.
  • Basseau est un quartier qui s'est créé au XIXe siècle avec le port de Basseau, les usines dont la poudrerie nationale en 1821 et la papeterie Laroche-Joubert en 1842, puis le pont en 1850.
  • Sillac - La Grande-Garenne est à la fois pavillonnaire et construit d'ensembles HLM.
  • Bel-Air, la Grand Font est le quartier de la gare et de l'ensemble immobilier des années 1950 de la Grand Font.
  • La Madeleine qui lui est proche a été totalement reconstruit après les bombardements de 1944.
  • Ma Campagne est une zone détachée de la commune de Puymoyen en 1945[7] et construite en habitat collectif à partir de 1972.
  • Le Petit Fresquet, lui aussi détaché de Puymoyen, est semi-rural.
  • Frégeneuil est dans le même cas.

Panorama de la ville[modifier | modifier le code]

Panorama d'Angoulême, vu de Saint-Martin.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Saint-Yrieix Gond-Pontouvre L'Isle-d'Espagnac Rose des vents
Fléac
Saint-Michel
N Soyaux
O    Angoulême    E
S
La Couronne Puymoyen Dirac

Toutes ces communes sauf Dirac font partie du Grand Angoulême, la communauté d'agglomération.

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat de la Charente.

Le climat est océanique de type aquitain et semblable à celui de la ville de Cognac où est située la station météorologique départementale.

Données climatiques, Cognac, 30 m, 1981 - 2010
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2,8 2,8 4,9 6,9 10,6 13,6 15,3 15 12,3 9,8 5,5 3,3 8,6
Température moyenne (°C) 6,6 6,9 9,7 11,9 15,7 19 21 20,9 17,9 14,4 9,3 6,6 13,3
Température maximale moyenne (°C) 9,4 11 14,4 16,9 20,8 24,3 26,8 26,7 23,5 18,9 13 9,8 18
Ensoleillement (h) 83 111,9 162,4 180,5 215,9 238,4 249,9 244,8 199,2 137,3 91,2 81,4 1 995,9
Précipitations (mm) 71,9 52 57,7 71 65,1 52,3 48,2 47,3 59,8 81,2 86,3 84,3 777,1
Source : Climatologie mensuelle à la station départementale de Cognac de 1981 à 2010[8].


Ville Ensoleillement
(h/an)
Pluie
(mm/an)
Moyenne nationale 1 973 770
Angoulême 1 995,9 777.1
Paris 1 661 637
Nice 2 724 733
Strasbourg 1 693 665
Brest 1 605 1 211

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le Port-l'Houmeau, l'ancien port sur la Charente situé dans le quartier de l'Houmeau, est en zone inondable et lors des crues le boulevard Besson-Bey est coupé de façon assez habituelle.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la ville est attesté pour la première fois chez le poète Ausone dans une lettre à son disciple Tétrade, vers la fin du IVe siècle (vers 380-390) sous la forme Iculisma [9]; on trouve aussi à peine plus tard Eculisna [10], civitas Ecolismensium vers 400[11],[10], Ecolisima (sur une monnaie mérovingienne)[12], Ecolisina et Aquilisima en 511[10], Ecolisna et Ecolisina dans le même texte, l'Histoire des Francs de Grégoire de Tours au VIe siècle[13], Egolisina au Xe siècle, Equalisma, Engolma, Egolesma, Engolisma[14],[15], Engolesme fin XIIe siècle[10]. L'évolution du c en g et la nasalisation de la consonne initiale n'apparaissent donc que tardivement, autour de l'an mille.

Ce nom est resté longtemps incompris, ce qui a engendré diverses tentatives d'explications étymologiques, sans rapport avec les formes anciennes bien attestées, et peu probables phonétiquement :

  • Elle serait issue d’incolumissima « très saine et sûre », or, il n'y a aucune trace d'un [n] dans les formes les plus anciennes et pas de trace d'un groupe [mi] non plus.
  • Elle serait une altération d’In collisnâ qui signifierait « sur la partie supérieure de la colline »[16]. Or, un toponyme n'est jamais formé à partir de la préposition latine in, quant au mot colline en français, il passe pour un emprunt à l'italien collina à l'époque de la renaissance (attesté pour la première fois en 1555)[17]. En outre, le suffixe -isnâ n'a pas servi à produire des dérivés à partir de mots latins et on ignore même s'il existe. Enfin, les altérations indépendantes des évolutions phonétiques régulières se produisent sous l'effet de l'analogie ou plus précisément de l'étymologie populaire, c'est-à-dire l'analogie avec d'autres noms semblables et fréquents dans la région ou la tentative de relier le toponyme à un terme faisant sens.

Quelques hypothèses mieux fondées ont été proposées :

  • L'identification de la forme primitive comme étant Eculisna, puis l'alternance des formes anciennes en -isna et -isma conduit Ernest Nègre à préférer les premières en -isna. Le premier élément serait Ecul-. Selon lui, on ne saurait ni affirmer de la celticité de ces deux éléments, ni de leur sens. L'altération en *Angulisma aurait été causée par l'attraction paronymique du nom de personne germanique Angelisma, dont l'existence est confirmée par Marie-Thérèse Morlet[10].
  • On peut cependant reconnaître un suffixe -isma dans la forme la plus anciennement attestée, qui représenterait une évolution du suffixe surperlatif gaulois -isama [12] que l'on retrouve dans le nom de la divinité gauloise Belisama, très fréquent en toponymie dans les types toponymiques Blesme, Bellême, etc., dont l'évolution de la finale -esme, -ême est semblable à celle d'Angoulême[Note 1],[18]. Dans cette perspective, le premier élément Icul- / Ecol- peut-être rapproché du radical gaulois ico/eco signifiant « eau, source » avec un caractère sacré : on connait notamment par une dédicace le nom de la déesse Icauna à l'origine du nom de l'Yonne[19]. Avec le suffixe superlatif -isima, Iculisma serait donc « la bien arrosée »[16].

Cette dernière hypothèse est confirmée par un rapprochement proposé récemment par Pierre-Henri Billy entre le nom de la ville et le nom de l'Anguienne[20], le ruisseau dont la vallée longe au sud l'éperon sur lequel Angoulême est installée. Appelée fluvium Inguine au XIe siècle, puis Enguena au XIIe siècle, Pierre-Henri Billy analyse ce nom comme formé du radical eco- ou ico- et du suffixe hydronymique -enna, ce qui aboutirait à une forme initiale *Equenna. Une évolution identique à celle ayant affecté le nom de la ville aurait alors abouti à Enguena. Le nom de la ville serait formé sur celui du ruisseau avec ajout du suffixe superlatif -isama: *Equennisama > *Equennisma, qui aurait ensuite évolué en *Equelisma par dissimilation consonantique, puis Iculisma.

Le nom d'Angoulême renverrait alors à « la très sacrée Icauna », déesse des sources, lesquelles sont effectivement nombreuses à la base du plateau sur lequel la ville est installée (sources alimentant l'Anguienne en particulier).

À l'époque de la Révolution française, la ville est connue sous l'appellation transitoire de Montagne-Charente[16],[21].

  • Le quartier de la Bussatte tiendrait son nom du bas latin buxetta / buxettum qui signifie « lieu planté de buis », équivalent des Boissay de langue d'oïl.
  • Le quartier de l'Houmeau aurait été un « petit orme » ou « ormeau » . En effet le terme est vraisemblablement issu du bas latin ulmellum.
  • Sillac serait issu du bas latin Siliacum ce qui signifie que le village aurait été construit autour de la propriété (suffixe -acum) d'un gallo-romain nommé Silius[22].

Le nom de la ville en saintongeais est Engoulaeme[réf. nécessaire].

Histoire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Histoire d'Angoulême.

Héraldique, devise[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'azur à la porte de ville flanquée de deux tours d'argent, maçonnée de sable, surmontée d'une fleur de lys d'or, surmontée elle-même d'une couronne royale fermée du même.
Commentaires : accompagné de la devise : « FORTITUDO MEA CIVIUM FIDES » (Ma force est dans la fidélité de mes citoyens) (Même devise que Périgueux).

Évolution du blason

  • Le premier blason connu se blasonne : D'azur semé de fleurs de lys d'or, à la porte de ville de deux tours d'argent brochant sur le tout.
  • Sous Philippe V, en 1317 : les deux tours passent à trois.
  • Sous Charles VI, en 1381 on trouve : D'azur semé de fleurs de lys d'or, à la bande componnée d'argent et de gueules brochant sur le tout, pour brisure. La porte à trois tour passe en ornement extérieur.
  • Sous Charles VII, en 1452 la brisure change pour un lambel à trois pendants, celui du milieu aigu (pointu).
  • Au XVIe siècle, la porte à deux tours réapparait surmontée d'une fleur de lys d'or.
  • En 1850 une étoile remplace la fleur de lys, qui réapparait en 1855.
  • En ?? ajout de la couronne.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

L'hôtel de ville

Liste des maires connus depuis l'établissement des privilèges royaux, établie par Anne-Marie Ferrier.

Les maires dont le nom figure en italique sont mentionnés uniquement par la liste présente sur le site Internet de la mairie, sans être confirmés par cette historienne. Les mentions incertain sont reprises d’Anne-Marie Ferrier.

Liste des maires d’Angoulême depuis la Libération[24]
Période Identité Étiquette Qualité
septembre 1944 mai 1945 Antoine Rougerie    
mai 1945 octobre 1947 Antonin Denis    
octobre 1947 mars 1955 Roger Baudrin    
mars 1955 décembre 1958 Henri Thébault CNI Député de la Charente (1956-1958)
décembre 1958 mars 1959 Raoul Boucheron    
mars 1959 mai 1970 Henri Thébault CNI  
mai 1970 mars 1977 Roland Chiron CNI Avocat
mars 1977 mars 1989 Jean-Michel Boucheron PS Professeur, député
mars 1989 janvier 1997 Georges Chavanes UDF Directeur industriel, député, ministre
janvier 1997 mars 2008 Philippe Mottet UMP Professeur d'université, conseiller régional
mars 2008 mars 2014 Philippe Lavaud[25] PS Professeur
mars 2014 en cours Xavier Bonnefont UMP  

Cantons[modifier | modifier le code]

Angoulême est divisée en trois cantons :

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La Communauté d'agglomération du Grand Angoulême ou Grand Angoulême regroupe les 16 communes du grand Angoulême : Angoulême, Fléac, Gond-Pontouvre, La Couronne, Linars, L'Isle-d'Espagnac, Magnac-sur-Touvre, Mornac, Nersac, Puymoyen, Ruelle-sur-Touvre, Saint-Michel, Saint-Saturnin, Saint-Yrieix-sur-Charente, Soyaux, Touvre.

La population de l'agglomération est de 103 501 habitants en 2006[2] (102 368 en 1999[26]).

Budget et fiscalité[modifier | modifier le code]

La fiscalité est d'un taux de 40,20 % sur le bâti, 71,94 % sur le non bâti, et 18,43 % pour la taxe d'habitation (chiffres 2007).

La communauté d'agglomération prélève 19,20 % de taxe professionnelle.

En 2015, selon le budget principal voté le 9 février 2015[27], le budget municipal global s'équilibre à 105 253 247 €. La ville disposait de 25 emprunts d'un montant global 115 956 696 € et il restait à rembourser 70 064 950 €.

Rapporté au nombre de la population, les recettes réelles de fonctionnement se montent à 1 720,40 €/hab et les dépenses à 1 505,83 €/hab. L'encours de la dette est de 1 634,68 €/hab.

Angoulême a contracté 4 emprunts dont 3 dit "toxiques" auprès de la banque Dexia.

Le premier signé en 2006 de 16 325 575 € courant jusqu'en 2024 à taux variables indexé sur la parité dollar-yen; le second signé en 2007 de 15 524 429 € et le troisième de 12 994 927 €, tous deux indexés sur la parité euros-franc suisse. À eux seuls, ces trois emprunts toxiques constituent la moitié de la dette de la municipalité.

C'est pourquoi la ville s'est engagée dans une politique constante de désendettement qui donne de bons résultats puisque la dette est passée de 121 053 000 € en l'an 2000 (soit 2 613 €/hab) à 88 149 000 € en 2006 (soit 1 953 €/hab) puis à 72 602 000 € en 2013 (soit 1 635 €/hab).

Enfin, Angoulême a contesté les emprunts toxiques en 2012 pour "défaut de conseil", et "erreur dans le calcul des taux d'intérêts. Le jugement rendu par le tribunal de Nanterre le 4 juillet 2014 a condamné la banque Dexia à rembourser la ville à hauteur de 3,4 millions d'euros[28]. Toutefois, la loi rétroactive sur les emprunts toxiques du 29 juillet 2014 rend caduque toute contestation judiciaire des emprunts toxiques[29].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Le Champ de Mars, place centrale de la ville, accueille depuis septembre 2007 une galerie marchande souterraine.

La rocade Est a été ouverte en 2004 (2010 pour la dernière tranche) ce qui a désenclavé plusieurs quartiers. La déviation de la N10 qui contourne la ville depuis 1973[30] assure en plus le rôle de rocade Ouest depuis 2004[réf. nécessaire], date à laquelle le projet initial par Fléac-Linars a été abandonné.

Des opérations de réhabilitation de logements collectifs sont en cours dans le cadre de l'Opération de Renouvellement Urbain gouvernementale [réf. nécessaire]. Les quartiers de la Grande Garenne, Basseau et Ma Campagne sont associés dans un programme de redynamisation urbaine.

Films et séries tournés à Angoulême[modifier | modifier le code]

Jumelage et coopération[modifier | modifier le code]

La ville est jumelée avec huit autres villes à travers le monde[31] :

Démographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Démographie de la Charente.

Classement démographique[modifier | modifier le code]

Population de l’agglomération d'Angoulême
(Recensements Insee de 1999 et 2007)
Zones Population Surface
(km²)
Densité
(hab./km²)
croissance
1999-2007
Agglomération d'Angoulême
Angoulême 42 669 22 1 940 - 1,16 %
Unité urbaine 109 009 202 540 + 2,39 %
Aire urbaine 161 282 1 234 131 + 4,90 %
Démographie de la Charente
Charente 349 535 5 956 59 + 2,9 %

Par sa population, la ville d'Angoulême est de loin la première ville de la Charente avec 42 242 habitants au .

Avec une superficie communale de 2 185 hectares, la densité de population s'élève à 1 940 habitants par km², ce qui en fait la ville la plus densément peuplée de la Charente et la troisième ville par sa densité de population en Poitou-Charentes après La Rochelle et Poitiers.

En 2008, l’unité urbaine d'Angoulême qui comprend dix-huit communes[Note 2] regroupe 109 553 habitants[32], et son aire urbaine, qui inclut 80 communes périurbaines situées dans la zone d’influence forte de la ville, rassemble 174 482 habitants[33].

Elle rassemble près de 106 000 habitants au sein d'une conurbation urbaine qui s'étend sur une quinzaine de kilomètres du nord au sud[2], Angoulême est la commune la plus peuplée du département de la Charente et forme la troisième unité urbaine de la région Poitou-Charentes, se classant peu après Poitiers et La Rochelle et devant Niort.

Son aire urbaine, forte de 178 650 habitants, est formée de 108 communes[34].

Ces différentes données font d'Angoulême la plus grande agglomération urbaine de la Charente ainsi que la première aire urbaine du département.

Au niveau régional, elle est la quatrième ville de Poitou-Charentes et la troisième unité urbaine en 2007 ; elle occupe également le troisième rang des aires urbaines picto-charentaises[Note 3].

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2009, Angoulême comptait 42 242 habitants (soit une baisse de 2 % par rapport à 1999). La commune occupait le 160e rang au niveau national, alors qu'elle était au 145e en 1999, et le 1re au niveau départemental sur 404 communes.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués à Angoulême depuis 1793.

Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par loi du 27 février 2002, dite loi de démocratie de proximité[35], afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises.

Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006[Note 4].

Le maximum de la population a été atteint en 1962 avec 48 190 habitants.

En 2012, la commune comptait 42 014 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 5],[Note 6].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
11 500 13 000 15 011 15 025 15 186 18 622 20 085 21 155 22 811
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
24 961 25 116 25 928 30 513 32 567 34 647 36 690 38 068 37 650
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
37 507 38 211 34 895 35 994 36 699 38 915 44 244 43 170 48 190
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2012 -
47 822 47 221 46 197 42 876 43 171 42 096 41 776 42 014 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[36] puis Insee à partir de 2004[37].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Angoulême en 2007 en pourcentage[38].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90  ans ou +
1,4 
6,8 
75 à 89 ans
11,6 
11,3 
60 à 74 ans
13,7 
18,4 
45 à 59 ans
18,5 
20,8 
30 à 44 ans
18,7 
25,8 
15 à 29 ans
21,4 
16,5 
0 à 14 ans
14,7 
Pyramide des âges du département de la Charente en 2007 en pourcentage[39].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90  ans ou +
1,6 
8,2 
75 à 89 ans
11,8 
15,2 
60 à 74 ans
15,8 
22,3 
45 à 59 ans
21,5 
20,0 
30 à 44 ans
19,2 
16,7 
15 à 29 ans
14,7 
17,1 
0 à 14 ans
15,4 

Économie[modifier | modifier le code]

Industrie[modifier | modifier le code]

Usine Leroy-Somer à Sillac

Angoulême est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie d'Angoulême. Elle gère l'aéroport d'Angoulême - Brie - Champniers.

Imagerie[modifier | modifier le code]

Média[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

les abords de l'hôtel de ville avec ses espaces verts élégants

Angoulême et le pays Angoumois sont classés Ville et Pays d'Art et d'Histoire.

Dans son palmarès 2009, le Conseil National des Villes et Villages Fleuris de France[40] a attribué quatre fleurs à la commune au concours des villes et villages fleuris.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • Les remparts, dont les parties subsistantes datent des IVe, XIIIe et XVIe siècles (remparts du duc d’Épernon), qui sont propriété de la commune, sont des monuments historiques inscrits[44]. Les remparts forment un balcon sur la Charente.
  • L’hôtel de ville a été construit à l'emplacement de l'ancien château d'Angoulême dont il ne reste que le donjon des Lusignan et la tour des Valois par Paul Abadie.
  • Les halles, d'architecture de verre et fer, sont de type Baltard.
  • Le palais de justice a été construit sur un ancien couvent à la fin du XIXe siècle par Paul Abadie père.
  • Le théâtre municipal a une superbe façade.
  • Le collège Jules-Verne, ancien doyenné, en a conservé l'ancienne chapelle au superbe vitrail et à la charpente sculptée comme salle de musique et une chapelle voûtée en pierre de taille avec clés de voûtes et vitraux - visibles depuis la rue de Beaulieu - devenue le CDI.
  • Le lycée Guez-de-Balzac a été construit par les architectes Paul Abadie père et fils.
  • La prison a été élevée entre 1855 et 1858 par l'architecte départemental Edmond Brazier.

Il y a de très nombreuses maisons anciennes :

Places du Vieil Angoulême[49] :

La place du Palet
  • La place du Minage avec sa fontaine du Second Empire, ses bancs, a un petit air méditerranéen au cœur de la vieille ville. Elle connut du XIVe siècle au XIXe siècle une intense activité commerciale.
  • La place Henri-Dunant. Portant le nom du fondateur de la Croix-Rouge, elle borde aujourd'hui le conservatoire Gabriel Fauré, autrefois collège Saint-Louis, ainsi qu'une ancienne gendarmerie.
  • La place New-York. Cette place, dite autrefois du Parc, a été aménagée au XVIIIe siècle dans le cadre du premier véritable projet d'urbanisme de la ville. Elle est restée depuis un lieu de promenade et de manifestations diverses. En 1956, la place change une nouvelle fois de nom. En effet le Conseil municipal décide de l'appeler désormais place New York, en souvenir du voyage de Giovanni da Verrazano au service de François Ier, qui en 1524 baptisa le site de l'actuelle New York Nouvelle-Angoulême.
  • La place Beaulieu. Située à l'extrémité ouest du plateau et de la vieille ville, elle offre un vaste panorama au regard des passants et constitue depuis longtemps un agréable lieu de promenade. Elle borde l'imposant lycée Guez-de-Balzac, à l'emplacement d'une ancienne abbaye.
  • La place Bouillaud et la place de l'Hôtel de ville. Outre l'hôtel de ville, on peut y admirer (en face de l'entrée de ce dernier) une superbe façade Art nouveau particulièrement riche.
  • La place Francis-Louvel. Autrefois dite du Mûrier, elle fut et reste un des lieux les plus animés de la vieille ville. Ancien jardin d'un couvent jusqu'au XVIe siècle, elle a été embellie aux XVIIIe et XIXe siècles de nouveaux édifices et d'une fontaine. S'y trouve le palais de justice. La place a changé de nom en 1946, pour prendre celui de Francis Louvel, résistant fusillé par les Allemands en 1944.
  • La place du Palet. Cette place occupe un vaste espace qui, dans le passé, précédait la principale porte de la vieille ville et abrita durant trois siècles une imposante halle. Le site a été réaménagé dans les années 1980.
  • La place du Général-Resnier.

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

La vallée de la Charente en amont d'Angoulême est zone Natura 2000 avec des espèces remarquables présentes : il a été dénombré 64 espèces d'oiseaux remarquables[50]. Parmi eux se trouvent des espèces de marais et zones humides, et à Angoulême, il est fréquent de voir sur la Charente des oiseaux plongeurs et nageurs, des cygnes (cygne tuberculé), des grèbes (grèbe à cou noir, grèbe castagneux, grèbe esclavon, grèbe huppé), des oies (oie cendrée), des canards (canard chipeau, canard pilet, canard siffleur, canard souchet), des sarcelles (sarcelle d'été, sarcelle d'hiver), et des fuligules (fuligule milouin, fuligule morillon). Il est plus rare de voir des limicoles. Les sternes (sterne pierregarin), les mouettes (mouette rieuse), le grand cormoran, remontent par périodes de tempête très en amont sur le fleuve.

L'île Marquet et le bois de la Poudrerie, enfin dépollué, vont être rendus à la population.

Les sentiers de randonnée et l'ancienne voie de halage devenue en partie la coulée verte permettent des promenades au bord du fleuve.

Les musées[modifier | modifier le code]

Autour de la bande dessinée[modifier | modifier le code]

  • En 1983, est créée à l'École Régionale des Beaux Arts d'Angoulême (EESI), la première section bande dessinée en France.
  • Angoulême abrite la Cité internationale de la bande dessinée et de l'image, qui enregistre l'ensemble des bandes dessinées parues en France. Dans les locaux de la Cité se trouve aussi l'ENJMIN, première école financée par l'état en Europe ayant pour sujet clef les jeux vidéo et les média interactifs.
  • Angoulême, rebaptisée « Ville de l'Image » ou « Capitale de la BD », est connue pour ses « Murs peints » en BD qui rythment le centre-ville[51].
  • Espace Franquin
Cliquez sur une vignette pour l’agrandir

Autres lieux de culture[modifier | modifier le code]

  • le théâtre, scène nationale[52]
  • l'Espace Carat (Parc des expositions et des congrès du Grand Angoulême - manifestations, concerts) [53]
  • la Nef (salle de concerts) [54]
  • le conservatoire Gabriel-Fauré, qui possède un auditorium et une médiathèque[55]
  • l'Alpha, médiathèque actuellement en construction (ouverture prévue pour mars 2014)
  • la Cie des Marionnettes d'Angoulême[56].

Festivals[modifier | modifier le code]

Gastronomie[modifier | modifier le code]

La gastronomie angoumoisine est peu différente de la gastronomie charentaise en général. On y retrouve le grillon charentais, sorte de rillettes à la texture plus épaisse, les « cagouilles », nom local des escargots, souvent servis cuits au pineau des Charentes, et les plats à base des alcools locaux, le pineau et le cognac.

Équipements et services[modifier | modifier le code]

Transports[modifier | modifier le code]

Transports urbains[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Transports en commun d'Angoulême.
  • Bus : STGA (Société de transport du Grand Angoulême)

Transport aérien[modifier | modifier le code]

(code AITA : ANG). Code OACI : LFBU . Cet aéroport a deux pistes, dont une revêtue de 1 860 m.

Ryanair, la compagnie à bas coût irlandaise, reliait Angoulême à Londres depuis le 1er avril 2008, ce qui desservait bien la forte population britannique vivant en Charente, 4e département de France en nombre de résidents de cette provenance, juste derrière Paris, la Dordogne et les Alpes-Maritimes[58]. Depuis 2010 cette compagnie ne dessert plus l'aéroport.

  • Un aéroclub y est présent et est un de ceux les plus actifs de la région avec une flotte importante et diversifiée de 8 appareils (7 avions et 1 ULM) de 2 ou 4 places, et plus de 150 licenciés.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Collèges[modifier | modifier le code]

Lycées[modifier | modifier le code]

  • lycée Marguerite-de-Valois : lycée d'enseignement général et technologique,
  • lycée Guez-de-Balzac : lycée d'enseignement général accueillant des CPGE littéraires,
  • Lycée de l’Image et du Son d'Angoulême (LISA) : lycée d'enseignement général (options cinéma, théâtre), BTS audiovisuel et communication visuelle,
  • lycée Charles-de-Coulomb : lycée d'enseignement général et technologique et lycée professionnel (formations du domaine industriel),
  • lycée de Sillac : lycée professionnel des métiers du bâtiment,
  • lycée Jean-Rostand : lycée professionnel des métiers de la mode et des services,
  • lycée Jean-Albert-Grégoire : lycée professionnel des métiers du transport et de la logistique (commune de Soyaux),
  • lycée de l'Oisellerie : lycée agricole (commune de La Couronne),
  • lycée Saint-Paul : groupe scolaire privé (école, collège et lycée d'enseignement général et technologique),
  • lycée Sainte-Marthe-Chavagnes : groupe scolaire privé (de la maternelle au BTS, voies générale, technologique et professionnelle).

Université[modifier | modifier le code]

La faculté de droit installée à La Couronne

Le Centre universitaire de la Charente est rattaché administrativement à l'Université de Poitiers. Il rasssemble :

Autres établissements[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Toutes les spécialités médicales et paramédicales sont présentes.

  • Le Centre hospitalier d'Angoulême, encore appelé hôpital de Girac, se trouve sur la commune de Saint-Michel [60].
  • La clinique Saint-Joseph est la seule restant sur la commune d'Angoulême. Les autres cliniques (Victor-Hugo, Sainte-Marie, Saint-Cybard, etc.) se sont regroupées sur un seul site : le centre clinical de Soyaux.

Vie locale[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Culte catholique[modifier | modifier le code]

Culte mormon[modifier | modifier le code]

L'Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours possède un lieu de culte rue du Père-Marquette [61]

Marchés[modifier | modifier le code]

Le marché des Halles, ou Marché couvert. Avec sa grande verrière et son architecture fin XIXe siècle, il est inscrit Monument historique depuis 1993[62].

Le marché Victor Hugo

Le marché de Saint-Cybard

Les quartiers de Basseau et Ma Campagne ont aussi leur marché.

Environnement[modifier | modifier le code]

Vie militaire[modifier | modifier le code]

Unités actuellement en garnison à Angoulême :

Unités militaires ayant été en garnison à Angoulême :

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Nées à Angoulême :

Liées à Angoulême :

Colonne de la Duchesse d'Angoulême (1815), sœur de Louis XVI

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Xavier Delamarre cite également Uxisama « la très haute » > Exmes, Huismes, etc. et *Lētisamā « la très grise » > Louesme (Côte-d'Or, Leesma en 1101), Lesme (Saône-et-loire)
  2. Selon la nouvelle délimitation définie par l'Insee en 2010
  3. Se reporter à l'article détaillé Démographie de la région Poitou-Charentes à la section Liste des unités urbaines.
  4. Par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de 5 ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee. Dans le graphique sont par contre représentés l’ensemble des populations légales connues.
  5. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  6. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  7. Le premier hôpital Saint-Roch, accueillant aussi les pestiférés, était construit en 1532 à l'emplacement de la gare actuelle à l'Houmeau.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur le site habitants.fr, consulté le 13 avril 2015
  2. a, b et c Communauté d'agglomération du Grand Angoulême
  3. Carte géologique du BRGM, visible sous Géoportail
  4. Visualisateur Infoterre, site du BRGM
  5. [PDF] BRGM, « Notice de la feuille d'Angoulême », sur Infoterre,‎ (consulté le 17 novembre 2011)
  6. Carte IGN sous Géoportail
  7. Pierre Dubourg-Noves (dir.), Histoire d'Angoulême et de ses alentours, Toulouse, Éditions Privat, coll. « Univers de la France et des pays francophones »,‎ , 319 p. (ISBN 2-7089-8246-X, notice BnF no FRBNF35072424, présentation en ligne), p. 295-296
  8. « Cognac, Charente (16), 30 m - [1981-2010] », sur meteofrance.com (consulté le 13 juin 2014)
  9. Lettre d'Ausone, Louis Maurin in Jean Combes (dir.) et Michel Luc (dir.), La Charente de la préhistoire à nos jours (ouvrage collectif), St-Jean-d'Y, Imprimerie Bordessoules, coll. « L'histoire par les documents »,‎ , 429 p. (ISBN 2-903504-21-0, notice BnF no FRBNF34901024, présentation en ligne), p. 56,69,70
  10. a, b, c, d et e Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, vol. 1 : Formations préceltiques, celtiques, romanes, Genève, Librairie Droz, coll. « Publications romanes et françaises » (no 193),‎ , 1869 p. (ISBN 978-2-600-02884-4, lire en ligne), p. 53
  11. Notitia provinciarum et civitatum Galliae, Aquitaine seconde VI, 3, fin IVe siècle - début Ve siècle
  12. a et b Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Librairie Guénégaud,‎ , 738 p. (ISBN 2-85023-076-6), p. 19
  13. Grégoire de Tours, Histoire des Francs, http://www.thelatinlibrary.com/gregorytours.html
  14. Jean Nanglard, Cartulaire de l'église d'Angoulême, t. IX, Bulletins et mémoires de la Société archéologique et historique de la Charente, imprimerie G.Chasseignac,‎ (1re éd. 1180), 296 p. (lire en ligne), p. 229
  15. Pierre Dubourg-Noves (dir.), Histoire d'Angoulême et de ses alentours, Toulouse, Éditions Privat, coll. « Univers de la France et des pays francophones »,‎ , 319 p. (ISBN 2-7089-8246-X, notice BnF no FRBNF35072424, présentation en ligne), p. 20
  16. a, b et c Jean-Marie Cassagne et Stéphane Seguin, Origine des noms de villes et villages de Charente, Jean-Michel Bordessoules,‎ , 311 p. (ISBN 2-913471-06-4), p. 15 et 16
  17. Site du CNRTL : étymologie de "colline"
  18. Xavier Delamarre, Dictionnaire de la langue gauloise, Paris, éditions Errance,‎ (ISBN 978-2-87772-198-1), p. 199,329. Article uxellos et leto-
  19. Jacques Lacroix, Les noms d'origine gauloise: La Gaule des dieux, éditions Errance,‎ , 286 p. (ISBN 2-87772-349-6), p. 52 et 53
  20. Pierre-Henri Billy, Dictionnaire des noms de lieux de la France, éditions Errance,‎ , 639 p. (ISBN 978-2-87772-449-4), p. 70
  21. Jacques Baudet et Jacques Chauveaud, Bulletins et mémoires, Société archéologique et historique de la Charente,‎ , « Toponymie révolutionnaire en Charente », p. 272-278 [lire sur le site d'André J.Balout (page consultée le 19 juillet 2012)] [PDF]
  22. Jean-Marie Cassagne et Stéphane Seguin, Origine des noms de villes et villages de Charente, Jean-Michel Bordessoules,‎ , 311 p. (ISBN 2-913471-06-4), p. 59, 151 et 273
  23. Anne-Marie Ferrier, « Liste des maires d’Angoulême des origines à 1790 », in Robert Favreau, Régis Rech et Yves-Jean Riou (directeurs), Bonnes villes du Poitou et des pays charentais (XIIe-XVIIIe siècles) : Actes du colloque tenu à Saint-Jean-d’Angély les 24-25 septembre 1999, publiés par la Société des antiquaires de l'Ouest in Mémoires de la Société des antiquaires de l'Ouest et des Musées de Poitiers, 5e série, tome VIII (2002), à Poitiers. ISBN 2-9519441-0-1, p 368-373
  24. a, b, c et d Service culturel de la Ville d’Angoulême, Liste des maires d’Angoulême de 1212 à 2005, disponible en ligne, consulté le 24 août 2008
  25. Site de la préfecture, consulté le 24 août 2008
  26. Insee, RP 1999
  27. « Budget principal d'Angoulême en 2015 », sur Site internet d'Angoulême,‎
  28. « Emprunt toxiques : Dexia condamné », le Monde,‎ (lire en ligne)
  29. « Emprunts toxiques d'angoulême », Sud-Ouest,‎ (lire en ligne)
  30. Rapport du conseil de direction du fonds de développement économique et social (Ministère de l'économie et des finances), 1972, p. 253
  31. angouleme.fr
  32. http://www.recensement-2008.insee.fr/chiffresCles.action?idTheme=3&codeZone=16601-UU2010
  33. http://www.recensement-2008.insee.fr/chiffresCles.action?idTheme=6&codeZone=049-AU2010
  34. http://www.sudouest.fr/2011/10/25/le-tres-grand-angouleme-535699-757.php Le très grand Angoulême, par Olivier Sarazin, Sud Ouest, 25 octobre 2011
  35. Loi no 2002-276 du 27 février 2002 relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V "des opérations de recensement".
  36. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  37. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011, 2012.
  38. « Evolution et structure de la population à Angoulême en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 28 juillet 2010)
  39. « Résultats du recensement de la population de la Charente en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 28 juillet 2010)
  40. Site des Villes et Villages Fleuris
  41. Pierre Dubourg-Noves (dir.), Histoire d'Angoulême et de ses alentours, Toulouse, Éditions Privat, coll. « Univers de la France et des pays francophones »,‎ , 319 p. (ISBN 2-7089-8246-X, notice BnF no FRBNF35072424, présentation en ligne), p. 179
  42. Florent Gaillard et Sylvie Blaise-Bossuet, « Angoulême, quartier Victor Hugo » (consulté le 27 février 2014)
  43. Oscar Chabannais, Angoulême, balcon du Sud-Ouest, éd. Engolisma,‎ , 237 p., p. 32
  44. Arrêtés du 18 décembre 1958 pour les parties antiques et médiévales (« Notice no PA00104228 », base Mérimée, ministère français de la Culture) et du 21 avril 1972 pour les remparts du XVIe siècle (« Notice no PA00104229 », base Mérimée, ministère français de la Culture)
  45. http://www.vieil-angouleme.org/stsimon/index.html
  46. http://www.vieil-angouleme.org/bardines/index.html
  47. http://www.vieil-angouleme.org/montalembert/index.html
  48. http://www.vieil-angouleme.org/archers/index.html
  49. http://www.vieil-angouleme.org/places.html
  50. Site de ce Natura 2000
  51. Les murs peints d'Angoulême
  52. Site du théâtre d'Angoulême
  53. Espace Carat
  54. la Nef
  55. conservatoire Gabriel Fauré
  56. Compagnie des Marionnettes d'Angoulême, Théâtre de Poche Michel Bélézy
  57. Le Grand Festival de la Danse
  58. 5 083 résidents britanniques en 2006, d'après la Charente libre du 4 janvier 2010 et Insee
  59. Article du journal Sud Ouest du 11 septembre 2010 (voir en ligne)
  60. CHA Service Informatique, « Centre Hospitalier d'Angoulême », Inovagora (consulté le 24 mai 2009)
  61. Église de Jésus-Christ des saints des derniers jour Angoulême
  62. « Marché couvert », base Mérimée, ministère français de la Culture
  63. Notice de Samuel S. de Sacy dans le recueil Les Secrets de la princesse de Cadignan, Folio classique, Gallimard.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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