Beaugency

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Beaugency
Le château de Beaugency vu depuis un ballon.
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Blason de Beaugency
Blason
Beaugency
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Loiret
Arrondissement Orléans
Canton Beaugency
Intercommunalité Communauté de communes du canton de Beaugency
Maire
Mandat
David Faucon
2014-2020
Code postal 45190
Code commune 45028
Démographie
Gentilé Balgentiens
Population
municipale
7 519 hab. (2013)
Densité 457 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 46′ 45″ N 1° 37′ 57″ E / 47.7791666667, 1.632547° 46′ 45″ Nord 1° 37′ 57″ Est / 47.7791666667, 1.6325
Altitude Min. 78 m – Max. 118 m
Superficie 16,45 km2
Localisation

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Liens
Site web beaugency.fr

Beaugency est une commune française située dans le département du Loiret en région Centre-Val de Loire.

Ses habitants sont appelés les Balgentiens[1].

La commune est située dans le périmètre du Val de Loire inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO[2] et possède le label Les Plus Beaux Détours de France[3].

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Carte de la commune de Beaugency et des communes limitrophes

La commune de Beaugency se trouve dans le quadrant sud-ouest du département du Loiret, en rive droite de la Loire, dans la région agricole du Val de Loire[4] et l'aire urbaine d'Orléans. À vol d'oiseau, elle se situe à 25,0 km au sud-ouest d'Orléans[5], préfecture du département.

Les communes les plus proches sont : Tavers (2,5 km), Messas (3,3 km), Villorceau (3,4 km), Baule (4,7 km), Lailly-en-Val (4,8 km), Lestiou (5,6 km, en Loir-et-Cher), Dry (6,8 km), Saint-Laurent-Nouan (6,9 km, en Loir-et-Cher), Cravant (7 km) et Meung-sur-Loire (7,2 km)[6].

Communes limitrophes de Beaugency
Villorceau Messas Baule
Beaugency Lailly-en-Val
Tavers Saint-Laurent-Nouan
(Loir-et-Cher)

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Vernon, Garambault, Bel-Air, Les Chaussées, Les Hauts-de-Lutz, Saint-Michel, la Chataigneraie.

Climat[modifier | modifier le code]

Article détaillé : climat du Loiret.

Beaugency possède un climat tempéré de type océanique dégradé se caractérisant par des hivers doux (-5 à 4 °C) et pluvieux, et des étés modérés (16 à 35 °C). La température moyenne est de 10 à 15 °C sur l'année.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Bas latin Balgentiacus. Balgentius, nom de personne d’origine gauloise, et suffixe latin de possession acus. La graphie Baugency est étymologique ; les variantes Boisgency et Beaugency s’expliquent par confusion phonétique entre les sons bau, beau et bois.

Balgentiaco, VIIe s. (monnaie mérovingienne) ; De Balgenciaco, 1106 (Actes de Philippe 1er, p. 394) ; Baugencicenses [Baugençois], 1075 (Actes de Philippe 1er, p. 194) ; Hainricus de Balgentiaco, 25 août 1076 (Cartulaire de Saint-Vincent du Mans, charte 589) ; Simon Baugenciacensis, 1149 (Archives Départementales du Loiret-H-prieuré Notre-Dame de Bonne-Nouvelle) ; De Balgenciaco, XIIe s. (Corpus Christianorum, t. XLII, p. 239) ; Baugentiacus, XIIe s. (Chroniques des comtes d’Anjou, p. 65) ; Bosci de Jenci, 1210 (Actes de Philippe II Auguste, n° 237) ; Simonis de Bauganciaco, super terra de Baugenciaci, 31 mars 1317 (Archives Nationales-JJ 54A, fol. 21 v°, n° 319) ; Johan de Baugenci l’ainzné, 25 juillet 1345 (Cartulaire de Blois, chartre 45, p. 125) ; Baugency, 1359 (Archives Départementales du Loiret-A 132) ; Baugency, septembre 1367 (Archives Nationales-JJ 97, n° 512, fol. 134) ; Sur la route de Blois à Montargis, près de Balgency, février 1376 (Archives Nationales-JJ 108, n° 102, fol. 64) ; Jehan de Boisgency, avril 1408 (Cartulaire de Blois, chartre 53, p. 149) ; Baugency, 1483 (Archives Nationales-JJ 213, n° 33, fol. 28) ; Baugency, 11 octobre 1526 (Archives Nationales-Z1E 1133, fol. 41 r°) ; Baugency, 1581-1582 (Archives Communales d'Orléans-CC 206) ; Ville de Beaugenci, 1740 (Bibliothèque Municipale d’Orléans, Ms 995, fol. 16).

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Histoire[modifier | modifier le code]

Le donjon du château de Beaugency.

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Le site de Beaugency a connu une occupation humaine précoce. La butte des Hauts-de-Lutz, à l'ouest de la ville actuelle, a révélé un atelier moustérien datant de l'époque de l'homme de Néandertal. La cité semble avoir été fréquentée assidûment par les chasseurs-cueilleurs de l'épipaléolithique qui ont laissé les traces de leur intense activité de taille dont les caractères constituent le facies « beaugencien »[7].

Antiquité[modifier | modifier le code]

Des traces d'occupation gauloise ont été notées dans ce même lieu. Pourtant, la ville, dont le nom latin Balgenciacus révèle l'existence d'un domaine rural gallo-romain, s'est développée plus à l'est, à proximité immédiate de la Loire, sur un site d'éperon qui signe sa fonction militaire initiale[7].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Des monnaies du premier tiers du Xe siècle mentionnent un Balgenci-castrum ou castellum qui caractérisent une ville forte ou une forteresse carolingienne[7].

La dynastie des seigneurs de Beaugency apparaît au début du XIe siècle dans l'orbite de celle des comtes de Blois dont ils sont alors les vassaux. Leur forteresse constituera un important point de résistance contre les tentatives d’empiétement des rois de France dont le domaine jouxte la terre de Beaugency, jusqu'à ce que Philippe le Bel se rende acquéreur du lieu en 1292.

Sous l'autorité des sires de Beaugency, la cité connut un essor remarquable, lisible dans l'accroissement de la localité dans un triple système d'enceintes. La dernière enceinte d'enveloppement fut édifiée entre 1118 et 1130 et intégra un espace de plus de vingt hectares dont la ville ne sortit pas avant le XXe siècle. La construction d'un pont sur la Loire, attesté dès le début du XIIe siècle, constitua un atout considérable qui permit le développement d'une économie d'échange fructueuse. La renommée des seigneurs locaux fut telle que Beaugency fut choisi pour accueillir deux conciles relatifs aux démêlés matrimoniaux de deux rois de France : en 1104, le roi Philippe Ier fut sommé - sans succès - de se séparer de son épouse illégitime Bertrade de Montfort. Puis, en 1152, le roi Louis VII le Jeune obtint l'annulation de son mariage d'avec Aliénor d'Aquitaine[8]

Beaugency, par sa position de forteresse sur la Loire, fut une ville souvent contestée. Elle fut notamment un enjeu dans les combats de la guerre de Cent Ans. Jeanne d'Arc libéra la ville de l'occupation des Anglais durant sa campagne de Loire, au cours de la bataille de Beaugency juste avant sa victoire à Patay le [7].

Légende de la Maille d’or

La légende rapporte que vers l'an 850, Simon Ier de Beaugency était atteint d'une maladie grave, qu'il allait mourir lorsqu'un matin, il sentit une odeur douce et agréable qui s'était répandue dans la ville et, qu'à l'instant, il fut guéri. Quelques jours plus tard, il apprit que le jour même de sa guérison « miraculeuse » le clergé d'Amiens avait trouvé les restes de saint Firmin et que, à cette occasion, une odeur douce et agréable s'était répandue sur Amiens. Simon fut convaincu que sa guérison était liée à la découverte des restes de saint Firmin.

Simon Ier fit don de sa seigneurie au clergé d'Amiens qui le laissa en gérance à ses descendants à la condition que le sire de Beaugency vienne rendre hommage à Amiens chaque année et verse une « Maille d'or » (pièce d'or) destinée à financer des étudiants d'Amiens. Si le sire de Beaugency ne versait pas la « Maille d'Or », les étudiants d'Amiens étaient en droit de venir à Beaugency pour la réclamer en se faisant d'ailleurs loger et nourrir aux frais de la ville jusqu'à ce que cette fameuse « Maille d'or » fût versée.

Au XVIe siècle, Calvin, alors étudiant en théologie à Amiens, est venu à Beaugency avec d'autres étudiants réclamer le versement de cette « Maille d'Or ».

L'une des principales rues de Beaugency s'appelle aujourd'hui la rue de la Maille-d'Or.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

À la fin du XVIe siècle, durant les Guerres de Religion, la ville fut à plusieurs reprises le siège de violents combats entre troupes adverses. Les Huguenots incendièrent l'ensemble des édifices religieux en 1568. Quatre ans plus tard, ils furent les victimes des massacres de la Saint-Barthélémy.

En 1562, la ville est prise et pillée par les protestants, les femmes violées[9].

La nouvelle du massacre de la Saint-Barthélemy atteint Beaugency le 24 août, et le massacre des protestants s’y répète[10].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Une importante église paroissiale de Beaugency, détruite par les Révolutionnaires de l'an II, portait le nom de Saint-Firmin. Il en reste aujourd'hui le clocher typique qui donne la silhouette caractéristique de la ville. Celui-ci renferme un carillon qui joue trois fois par jour l'air du Carillon de Vendôme. Cette chanson dont on ne connaît plus qu'une strophe remonte à la période la plus noire de la guerre de Cent Ans où le royaume de France était réduit à la portion congrue[11].

La ville fut un chef-lieu de district de 1790 à 1795[12].

En 1846, le chemin de fer arrive à Beaugency ce qui constitue une révolution pour une ville qui était un relais de voitures de postes très important, 350 personnes travaillant à l'entretien des chevaux et des relais doivent se reconvertir.

Entre le 29 janvier et le 8 février 1939, plus de 2 800 réfugiés espagnols fuyant l'effondrement de la république espagnole devant les troupes de Franco, arrivent dans le Loiret. Devant l'insuffisance des structures d'accueil d’Orléans, 46 centres d’accueil ruraux sont ouverts[13], dont un à Beaugency[14]. Les réfugiés, essentiellement des femmes et des enfants (les hommes sont désarmés et retenus dans le Sud de la France), sont soumis à une quarantaine stricte, vaccinés, le courrier est limité, et le ravitaillement, s'il est peu varié et cuisiné à la française, est cependant assuré[15]. Une partie des réfugiés rentrent en Espagne, incités par le gouvernement français qui facilite les conditions du retour, ceux préférant rester sont regroupés au camp de la verrerie des Aydes, à Fleury-les-Aubrais[14].

Articles détaillés : Retirada et Histoire du Loiret.

À la suite du débarquement des Alliés en Normandie le , des divisions allemandes dont « Das Reich » qui étaient stationnées au sud de la Loire font mouvement vers le nord à la rencontre des troupes alliées. Pour arrêter cette progression, les Alliés décident de bombarder tous les ponts sur la Loire. Le bombardement du pont de Beaugency intervient le . Les bombardiers américains ne font que de légers dégâts au pont, mais la ville est gravement touchée, 64 morts civils sont recensés. Un habitant de Beaugency, agriculteur, voyant cette catastrophe et comprenant que les bombardiers américains vont revenir pour finir le travail décide de faire sauter la première arche du pont avec de l'explosif agricole. La première arche du pont est la plus large, la plus fragile, car elle devait laisser le passage aux bateaux tirés par des équipages sur le chemin de halage. L'arche est détruite, les avions de reconnaissance américains constatent que le pont est impraticable pour le passage d'une division blindée. Le bombardement ne sera pas renouvelé.

Le , c'est la reddition de la colonne Elster, commandée par le général Botho Henning Elster, qui, remontant du sud-ouest, se rend au général Macon, commandant du 83e division d'infanterie américaine, en présence de représentants de la 2e division blindée française. Le général Elster, après des combats contre la résistance intérieure française, avait eu des contacts avec le maquis du nord de l'Indre et annoncé son intention de se rendre car il était convaincu qu'il ne pouvait rentrer en Allemagne. Mais il voulait que sa division soit désarmée par des troupes régulières. Les 18 850 soldats et 754 officiers de la division Elster sont désarmés à l'entrée sud du pont.

Le général Macon avait organisé une « prise d'armes » lors de cette reddition[16]. Les représentants de la Résistance avaient fort peu apprécié la cérémonie consécutive à leur victoire dont ils avaient l'impression qu'elle leur avait été « volée »[17].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Planification[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal prescrit l'élaboration d'un plan local d'urbanisme (PLU) le 25 janvier 2002, en remplacement du plan d'occupation des sols qui avait été approuvé en 1981 puis révisé en 1993, en application de la loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains, dite loi SRU. Après l'enquête publique qui s'est déroulée du 3 janvier au 5 février 2004, le document est approuvé le 28 octobre 2005. Une demande de modification est ensuite instruite et approuvée en juillet 2007[18],[19]. Lors du Conseil municipal du 26 juillet 2013, le conseil municipal décide d'engager une procédure de révision du PLU dès le mois de septembre 2013, toutefois un accord n'est pas trouvé dans les modalités de mise en œuvre de cette révision[20].

L'ensemble du territoire communal couvert par le PLU est divisé en zones urbaines (UA, UB, UD, UI) zones à urbaniser (AU) ou zones naturelles (N)[21].

Logement[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Réseau routier principal de la commune de Beaugency (avec indication du trafic routier 2014).

Infrastructures routières[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par sept routes départementales : une route à grande circulation (la RD 2152), quatre routes à trafic modéré (les RD 19, 917, 918 et 925) et deux routes à faible trafic[Note 1] (la RD 719 et RD 925 au nord du bourg).

La RD 2152 est une route à grande circulation[22]. Il s'agit de l'ancienne RN 152 qui reliait Briare à Angers par la rive droite de la Loire lors de sa création en 1824, et qui succédait à à la Route impériale 172[23]. En 2005, elle est déclassée dans sa totalité et transférée au département du Loiret par arrêté préfectoral du 22 décembre 2005[24], consécutivement au décret du 5 décembre 2005[25] qui définit la nouvelle consistance du réseau routier national et qui prévoit de maintenir dans le réseau routier national que la partie la plus méridionale de la route, entre le débouché de l'A66 et l'Espagne. Cet axe traverse la commune du nord-est au sud-ouest et supporte en 2014 un trafic de 11 975 véhicules/jour au nord de l'agglomération, en direction d'Orléans, et de 6 742 au sud. Le trafic poids-lourds journalier supporté est de 766 véhicules (6,4 % du trafic total) au nord du bourg et de 580 (8,6 %) au sud[26].

Les autres routes supportant le plus fort trafic sont : la RD 19, qui relie la commune à Ligny-le-Ribault (4 650 véhicules/jour)[26], la RD 925 qui la relie à Cravant (3 969 véhicules/jour au sud de l'agglomération)[26], la RD 917 qui la relie à Villorceau (1 408 véhicules/jour)[26] et la RD 918 , qui la relie à Messas, (2 798 véhicules/jour dans l'agglomération et 2485 dans la section est). Les routes à faible trafic sont : la RD 719 (1 450 véhicules/jour), qui traverse Messas et longe l'extrémité nord-est du territoire communal, et la RD 925 qui supporte 1 142 véhicules/jour au nord[26].

L'autoroute A10, dite « L'Aquitaine », relie Paris à Bordeaux (au niveau de sa rocade) via Orléans, Tours, Poitiers et Niort. Elle longe la limite territoriale nord de la commune, mais n'a aucun échange avec son territoire (la RD 925 franchit l'autoroute par un passage supérieur). L'accès le plus proche à cette autoroute est le diffuseur de Meung-sur-Loire, situé à 7,8 km[27] et constituant la sortie n°15.

Transports en commun routiers[modifier | modifier le code]

Beaugency est desservie par trois lignes régulières du réseau d'autocars interurbains Ulys[28] : la ligne 9 qui relie Beaugency - Meung-sur-Loire - Saint Ay - Chaingy - Orléans[29], la ligne 19, qui relie Cravant à Orléans[30] et la ligne 9A Beaugency - Chaingy - Orléans[31]. Des correspondances SNCF sont assurées à la gare d'Orléans et TAO et Transbeauce à la Gare routière d'Orléans.

Infrastructures ferroviaires[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par la ligne de Paris-Austerlitz à Bordeaux-Saint-Jean, l'une des grandes lignes de chemin de fer radiales françaises partant de Paris en direction du Sud-Ouest du pays. La gare de Beaugency est desservie par des trains Intercités circulant entre Tours et Paris-Austerlitz ou Orléans, qui ont remplacé en 2011 les trains Aqualys, et des trains TER Centre-Val de Loire circulant entre Blois ou Tours et Orléans[32].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

Commune : territoire et institution[modifier | modifier le code]

La paroisse de Beaugency acquiert le statut de municipalité avec le décret du de l'Assemblée Nationale[33] puis celui de « commune », au sens de l'administration territoriale actuelle, par le décret de la Convention nationale du 10 brumaire an II ()[34]. Il faut toutefois attendre la loi du sur l'organisation municipale pour qu'un régime juridique uniforme soit défini pour toutes les communes de France, point de départ de l’affirmation progressive des communes face au pouvoir central[35].

Aucun événement de restructuration majeure du territoire, de type suppression, cession ou réception de territoire, n'a affecté la commune depuis sa création[36].

Circonscriptions administratives et électorales de rattachement[modifier | modifier le code]

Sous l'Ancien Régime, à la veille des États généraux de 1789, Beaugency avait le tître de comté, de prévôté de bailliage. Elle était rattachée sur le plan militaire au gouvernement d'Orléans et sur le plan administratif à la généralité d'Orléans[37],[38].

La loi du divise le pays en 83 départements découpés chacun en six à neuf districts eux-mêmes découpés en cantons regroupant des communes. Les districts, tout comme les départements, sont le siège d’une administration d’État et constituent à ce titre des circonscriptions administratives. La commune de Beaugency est alors incluse dans le canton de Beaugency, le district de Beaugency et le département du Loiret[39].

La recherche d’un équilibre entre la volonté d’organiser une administration dont les cadres permettent l’exécution et le contrôle des lois d’une part, et la volonté d’accorder une certaine autonomie aux collectivités de base (paroisses, bourgs, villes) d’autre part, s’étale de 1789 à 1838[40]. Les découpages territoriaux évoluent ensuite au gré des réformes visant à décentraliser ou recentraliser l'action de l'État. La régionalisation fonctionnelle des services de l'État (1945-1971) aboutit à la création de régions[41]. L'acte I de la décentralisation de 1982-1983 constitue une étape importante en donnant l'autonomie aux collectivités territoriales, régions, départements et communes[42]. L'acte II intervient en 2003-2006[43], puis l'acte III en 2012-2015.

Le tableau suivant présente les rattachements, au niveau infra-départemental, de la commune de Beaugency aux différentes circonscriptions administratives et électorales ainsi que l'historique de l'évolution de leurs territoires.

Circonscription Nom Période Type Évolution du découpage territorial
District Beaugency 1790-1795 Administrative La commune est rattachée au district de Beaugency de 1790 à 1795[36],[39]. La Constitution du 5 fructidor an III, appliquée à partir de vendémiaire an IV (1795) supprime les districts, rouages administratifs liés à la Terreur, mais maintient les cantons qui acquièrent dès lors plus d'importance[44].
Canton Beaugency 1790-1801 Administrative et électorale Le 10 février 1790, la municipalité de Beaugency est rattachée au canton de Beaugency[45]. Les cantons acquièrent une fonction administrative avec la disparition des districts en 1795.
Beaugency 1801-2015 Sous le Consulat, un redécoupage territorial visant à réduire le nombre de justices de paix ramène le nombre de cantons dans le Loiret de 59 à 31[46]. Beaugency est alors rattachée par arrêté du 9 vendémiaire an X (30 septembre 1801) au canton de Beaugency[47],[36].
Beaugency 2015- Électorale La loi du [48] et ses décrets d'application publiés en février et [49] introduisent un nouveau découpage territorial pour les élections départementales. La commune est alors rattachée au nouveau canton de Beaugency[49]. Depuis cette réforme, plus aucun service de l'État n'exerce sa compétence sur un territoire s'appuyant sur le nouveau découpage cantonal. Le canton a disparu en tant que circonscription administrative de l'État ; il est désormais uniquement une circonscription électorale dédiée à l'élection d'un binôme de conseillers départementaux siégeant au conseil départemental[50].
Arrondissement Orléans 1801- Administrative Beaugency est rattachée à l'arrondissement d'Orléans depuis sa création en 1801[36],[47].
Circonscription législative 1re circonscription 2010- Électorale Lors du découpage législatif de 1986, le nombre de circonscriptions législatives passe dans le Loiret de 4 à 5. Un nouveau redécoupage intervient en 2010 avec la loi du . En attribuant un siège de député « par tranche » de 125 000 habitants, le nombre de circonscriptions par département varie désormais de 1 à 21[51],[52]. Dans le Loiret, le nombre de circonscriptions passe de cinq à six[53]. La réforme n'affecte pas Beaugency qui reste rattachée à la première circonscription[54].

Collectivités territoriales[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Élections à Beaugency.

La commune de Beaugency est rattachée au département du Loiret et à la région Centre-Val de Loire[55], à la fois circonscriptions administratives de l'État et collectivités territoriales. Elle est membre de la communauté de communes du canton de Beaugency depuis sa création le [56].

Au-delà du maire, premier magistrat administrant la commune, les personnalités élues dont le mandat est relatif à une collectivité à laquelle est rattachée la commune de Beaugency et représentant donc le territoire communal au sein de chacune de ces collectivités sont les suivantes :

Élections Circonscription électorale Élu de la circonscription
Niveau Type Titre Nom Début de mandat Fin de mandat
Groupe communal Municipales et communautaires Commune de Beaugency Maire David Faucon 2014 2020
Communauté de communes du canton de Beaugency Président de l'intercommunalité Yves Fichou 2014 2020
Département Départementales Canton de Beaugency Conseillère départementale Shiva Chauvière 29 mars 2015 2021
Conseiller départemental Claude Boissay
Région Régionales Région Centre-Val de Loire Président du conseil régional François Bonneau 18 décembre 2015[57] 2021[58]
Pays Législatives 1re circonscription Député Olivier Carré

Politique et administration municipales[modifier | modifier le code]

Conseil municipal et maire[modifier | modifier le code]

L'hôtel de ville.

Depuis les élections municipales de 2014, le conseil municipal de Beaugency, commune de plus de 1 000 habitants, est élu au scrutin proportionnel de liste à deux tours (sans aucune modification possible de la liste)[59], pour un mandat de six ans renouvelable[60]. Il est composé de 29 membres [61]. L'exécutif communal, est constitué par le maire, élu par le conseil municipal, parmi ses membres, pour un mandat de six ans, c'est-à-dire pour la durée du mandat du conseil.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
 ?  ? Jean Pierre Pandelle   Médecin
Conseiller général du canton de Beaugency (1848-1870)
1870  ? Francois-Gabriel Denizet   Notaire
 ?  ? Pascal Corneau   Escompteur
Conseiller général du canton de Beaugency (1887-1889)
 ?  ? Alexandre Ferdinand Villain-Tournois   Négociant, viticulteur
Conseiller général du canton de Beaugency (1892-1906)
 ?  ? Eugène Verrière   Banquier
Conseiller général du canton de Beaugency (1906)
1908 1940 Charles Hyvernaud Radical Médecin
Conseiller général du canton de Beaugency (1906-1940)
 ?  ? M. Moineau Divers gauche puis Centriste Conseiller général du canton de Beaugency (1945-1970)
1971 1989 Alain Jarsaillon UDF-CDS Médecin
Conseiller général du canton de Beaugency (1976-1989)
1989 1995 Thérèse Cherrier Divers droite Conseiller général du canton de Beaugency (1989-1994)
1995 2014 Claude Bourdin PS Conseiller en formation
Député (1991-1993)
Conseiller général du canton de Beaugency (1994-2015)
2014 en cours David Faucon Divers gauche  
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

La commune est impliquée dans trois accords de jumelage :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Démographie de Beaugency.

En 2013, la commune comptait 7 519 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
4 515 4 842 4 520 4 920 4 883 4 849 4 844 4 851 5 258
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
5 072 5 052 5 029 4 635 4 466 4 439 4 544 4 313 3 994
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 761 3 635 3 532 3 250 3 292 3 502 3 560 3 573 4 052
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2008 2012
4 401 5 530 6 534 7 190 6 917 7 106 7 648 7 715 7 501
2013 - - - - - - - -
7 519 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[63] puis Insee à partir de 2004[64].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Le lycée François-Villon.

Beaugency est situé dans l'académie d'Orléans-Tours et dans la circonscription d'Orléans sud-ouest. La commune possède quatre écoles maternelles, quatre écoles primaires, deux collèges et deux lycées[65] :

  • les écoles maternelles et primaires publiques du Mail, des Chaussées, Garambault et privée Notre-Dame ;
  • les collèges public Robert-Goupil et privé Maîtrise Notre-Dame ;
  • le lycée d'enseignement général et technologique François-Villon et le lycée professionnel privé L'Abbaye.

Manifestations et festivités[modifier | modifier le code]

  • Foire du 1er-Mai
  • Les Sons et Lumières de Beaugency : chaque année le dernier week-end de juin et premier week-end de juillet (spectacle historique nocturne en rapport avec la ville de Beaugency, sur le Petit Mail)[66].
  • La plage éphémère du 14 juillet au 15 août sur les bords de Loire[67].

Sport[modifier | modifier le code]

Clubs[modifier | modifier le code]

  • L'US Beaugency Val de Loire, club de football évoluant en DHR pour la saison 2015-2016 ;
  • Le CS Lusitanos de Beaugency, club de football évoluant en PH pour la saison 2015-2016 ;
  • Le Tennis Club Balgentien ;
  • L'Etoile Balgentienne, comprenant plusieurs sections : athlétisme, escalade et sports de montagne, gymnastique, tennis de table, tir à l'arc ;
  • Le Judo Club Balgentien ;
  • Le Beaugency Hand Ball ;
  • Le Basket Club Balgentien ;
  • Le Club des Nageurs Balgentiens[68].

Installations sportives[modifier | modifier le code]

La ville compte six complexes sportifs[69] :

  • Le site des Hauts de Lutz : un terrain multisports extérieur, un terrain de foot à 7, deux gymnases (dont un spécifique à la gymnastique), une salle de tennis de table et une salle d'escalade (23 voies; 9 à 10m de haut) ;
  • Le site de Garambault : un gymnase, une salle de danse, un plateau multisports ;
  • Le site Bel-Air : un terrain de football, un terrain de foot à 7 stabilisé, une piste d'athlétisme de 100m, un gymnase, un dojo, une salle de musculation ;
  • Le Stade Paul Lebugle : un terrain d'honneur de football éclairé, un terrain de foot à 7 synthétique éclairé, un plateau multisports ;
  • Le Stade Maurice Dubreuil-Pré d'Allonne : un terrain d'honneur de football, deux terrains annexes éclairés, un terrain de foot à 7 ;
  • Le site du Tennis Club Balgentien : un court couvert, six courts extérieurs (deux en terre battue et quatre quicks)

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Civils[modifier | modifier le code]

  • L'ancien hospice des XIIe et XVIe siècles inscrit à l'inventaire des Monuments historiques le [A 1] ;
  • L'ancienne prison datant des XIVe et XVe siècles dont la façade est inscrite à l'inventaire des Monuments historiques depuis le [A 2] ;
  • L'hôtel de ville est un édifice Renaissance du XVIe siècle qui comporte quelques tapisseries ; il fut classé Monument historique en 1840[A 3] ;
  • Le château de Dunois date des XVe et XVIe siècles. Il est situé dans un bâtiment subsistant de la forteresse, très postérieur au donjon. Il est composé d'un édifice à deux étages avec une tourelle d'escalier[A 4]. Le logis seigneurial de Jean d'Orléans-Longueville est daté de 1518[A 5]. L'ensemble est classé Monument historique depuis le et héberge aujourd'hui le Musée de l'Orléanais ; . Il a été restauré en 2012.[réf. nécessaire]
  • Les vestiges d'un donjon dit « tour de César », du XIe siècle, dominent la ville de ses 36 m de haut, ainsi que quelques murs d'enceinte. Le donjon est classé Monument historique depuis 1840[A 6] ;
  • Des vestiges de l'ancienne enceinte de la ville datant du XVIe subsistent sur la place Nationale. Ils sont inscrits à l'inventaire des Monuments historiques depuis le [A 7] ;
  • Le moulin de Choiseau datant des XVIe et XIXe siècles[A 8] ;
  • La maison de la Pyterie des XVe et XVIe siècles où logèrent les chanoines de l'abbaye Notre-Dame de 1586 à 1626[A 9] ;
  • Les halles de la place du Petit marché datant de 1880[A 10] ;
  • Un four de tuilier du XIXe au lieu-dit du Pré d'Allonne[A 11] ;
  • L'Hôtel de la Croix d'or du XVe, partiellement inscrit à l'inventaire des Monuments historiques depuis le [A 12] ;
  • L'Hôtel Tarat des XVIe et XVIIe siècles[A 13] ;
  • La Porte de la Tour de l'horloge des XIe et XVIIIe siècles, classée Monument historique le [A 14] ;
  • La Maison de Guillaume Charles des XVe et XVIe siècles[A 15] ;
  • L'ancienne école primaire supérieure inaugurée le est aujourd'hui située dans l'enceinte du collège Robert Goupil[A 16] ;
  • Le bâtiment ayant hébergé la Caisse d'Epargne de Beaugency achevé en 1903[A 17] ;
  • Le Pont de Beaugency franchit la Loire et supporte la route départementale D 925 qui relie la commune à Lailly-en-Val[A 18] ;
  • Le Viaduc de Beaugency est un pont ferroviaire enjambant la rue des marais ; il est emprunté par la ligne Paris - Bordeaux[A 19] ;
  • La Gare de Beaugency.

Religieux[modifier | modifier le code]

  • L'Eglise Notre-Dame classée Monument historique en 1862[A 20] ;
  • L'ancienne Abbaye Notre-Dame des XIe, XIIe, XVe et XVIIe siècles, inscrite à l'inventaire des Monuments historiques le , a été transformée en hôtel[A 21] pour sa partie orientale et en lycée d'enseignement professionnel privé[70] pour sa partie longeant la Loire. Elle contient deux peintures à l'huile de la fin du XVIIIe représentant Moïse sauvé des eaux[B 1] et Abigayil intercédant auprès de David[B 2] ;
  • L'église Saint-Étienne, actuellement désaffectée est un édifice du XIe siècle construit sur un plan en croix latine avec un grand transept. Elle fut classée Monument Historique en 1840[A 22] ;
  • L'Eglise Saint-Claude au lieu-dit Vernon, datant des XVIe et XIXe siècles[A 23] ;
  • L'Ancienne chapelle Saint-Michel datant du XVe fut détruite en 1863[A 24] pour laisser la place à un abattoir construit avec les matériaux de l'ancien édifice religieux qui fonctionna jusqu'en 1986[A 25].

Patrimoine mondial de l'Unesco[modifier | modifier le code]

Le , le Val de Loire, dans son cours moyen de Sully-sur-Loire (Loiret) à Chalonnes-sur-Loire (Maine-et-Loire), est inscrit sur la Liste du patrimoine mondial de l'organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO) comme « paysage culturel ». Cette inscription reconnaît au site une « valeur universelle exceptionnelle » fondée sur la densité de son patrimoine monumental, architectural et urbain, l'intérêt du paysage fluvial et la qualité exceptionnelle d’expressions paysagères héritées de la Renaissance et du Siècle des Lumières. Toute altération de la V.U.E. est considérée comme une perte pour la mémoire de l’Humanité[71].

Le préfet de la région Centre, préfet coordonnateur, approuve le plan de gestion pour le Val de Loire patrimoine mondial par arrêté en date du 15 novembre 2012[DREAL 1]. Trente-cinq communes du Loiret sont concernées[DREAL 2], dont Beaugency qui a une bande de son territoire inscrit, le reste étant en zone tampon[DREAL 3].

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Sites Natura 2000[modifier | modifier le code]

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d’intérêt écologique élaboré à partir des Directives «Habitats » et «Oiseaux ». Ce réseau est constitué de Zones Spéciales de Conservation (ZSC) et de Zones de Protection Spéciale (ZPS). Dans les zones de ce réseau, les États Membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles. L'objectif est de promouvoir une gestion adaptée des habitats tout en tenant compte des exigences économiques, sociales et culturelles, ainsi que des particularités régionales et locales de chaque État Membre. les activités humaines ne sont pas interdites, dès lors que celles-ci ne remettent pas en cause significativement l’état de conservation favorable des habitats et des espèces concernés[72],[73].

Les sites Natura 2000 présents sur le territoire communal de Beaugency sont au nombre de deux[INPN 1].

Numéro Type Nom Arrêté Localisation
FR2400528 SIC (Directive "Habitats") Vallée de la Loire de Tavers à Belleville-sur-Loire Arrêté du 13 avril 2007[74]. Dans la partie centrale de la commune[75].
FR2410017 ZPS (Directive "Oiseaux") Vallée de la Loire du Loiret Arrêté du 4 mai 2007[76]. Dans la partie centrale de la commune[75].

Le site de la « Vallée de la Loire de Tavers à Belleville-sur-Loire », d'une superficie de 7 120 ha, concerne 51 communes. La délimitation de ce site Natura 2000 est très proche de celle correspondant à la Directive Oiseaux. L'intérêt majeur du site repose sur les milieux ligériens liés à la dynamique du fleuve, qui hébergent de nombreuses espèces citées en annexe II de la directive Habitats[INPN 2].

Le site de la « Vallée de la Loire du Loiret » s'étend sur une superficie de 7 684 ha et concerne la vallée de la Loire dans le Loiret. Cette ZPS se poursuit en amont et en aval sur les départements voisins. L'intérêt majeur du site repose sur les milieux et les espèces ligériens liés à la dynamique du fleuve. Ces milieux hébergent de nombreuses espèces citées en annexe I de la directive Oiseaux. Le site est caractérisé par la présence de colonies nicheuses de sternes naine et pierregarin et de mouette mélanocéphale. Des sites de pêche du Balbuzard pêcheur sont également présents. Le site est également lieu de reproduction du bihoreau gris, de l'aigrette garzette, de la bondrée apivore, du milan noir, de l'Oedicnème criard, du martin-pêcheur, du pic noir, de la pie-grièche écorcheur[INPN 3].

Zones nationales d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes au plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Le territoire communal de Beaugency comprend deux ZNIEFF[INPN 4].

Désignation Type Superficie Description Carte
« Iles et grèves de la Loire près de Beaugency » type 1[Note 4] 80,35 hectares s'étend sur 3 communes, Saint-Laurent-Nouan, Beaugency et Tavers[77]. Son altitude varie entre 82 et 86 m[INPN 5]. Le site de Beaugency est constitué d'un ensemble d'îles, îlots et grèves représentatifs des milieux ligériens en Loire moyenne. On y trouve la majorité des habitats typiques ligériens : forêt alluviale de bois durs, saulaie, fruticée, prairies mésophiles et friches herbacées rudéralisées, grèves alluviales à chénopodes et groupements sur limons vaseux[INPN 6].
Carte des ZNIEFF de la commune et de ses abords.
« La Loire orléanaise » type 2[Note 5] 35 hectares La zone s'étend sur 41 communes, dont 39 communes dans le Loiret et dont Beaugency. Elle correspond à la boucle septentrionale du fleuve[DREAL 4]. Son altitude varie entre 80 et 135 m[INPN 7]. Elle se caractérise par un lit mineur largement occupé par des îles et grèves sableuses. Ces milieux soumis au marnage annuel recèlent de multiples habitats plus ou moins temporaires. C'est pratiquement la seule section qui présente des méandres. On observe, sur les basses terrasses, quelques formations sablo-calcaires[INPN 8].

Autre patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

  • Le site naturel des « Rives de Beaugency »[79]

Beaugency et les arts[modifier | modifier le code]

Dans une légende relatée par James Joyce pour son petit-fils, Le Chat et le Diable[80], le diable aurait aidé à la construction du pont de Beaugency sur la Loire[81]. Comme paiement, il demanda l'âme du premier passant qui s'aventurerait sur son pont. L'unique victime fut en fait un chat que les habitants laissèrent filer sur la construction. De là, vient peut être le surnom Chats donnés aux Balgentiens bien que d'autres sources pensent qu'il ne s'agit que de la contraction de châtaignes dont la commune était riche.

Honoré de Balzac situe à Beaugency plusieurs scènes de son roman Sur Catherine de Médicis[82] (paru de 1836 à 1844).

Victor Hugo place l'acte V du drame Marion Delorme à Beaugency.

Alexandre Dumas, dans Les Trois Mousquetaires (1844) situe la première rencontre de D'Artagnan avec Milady de Winter au pont de Meung-sur-Loire, distant de Beaugency d'une quinzaine de kilomètres. Cependant, à cette époque, il n'y avait pas de pont à Meung-sur-Loire. Dumas s'est donc probablement inspiré du pont de Beaugency dans son roman en le plaçant à Meung-sur-Loire.

« Beaugency, vous savez, cette petite ville où j'achète toujours des andouilles » (Paul Claudel, Entretiens dans le Loir-et-Cher p. 747).

Dans le roman intitulé Moonraker (1955) de Ian Fleming, James Bond, à l'issue de l'aventure, pense prendre du bon temps dans un village sur les rives de la Loire : « places like Beaugency, for instance ».

En 1969[83], Pierre-Max Dubois compose un concerto pour clarinette et cordes en quatre mouvements intitulé « Beaugency Concerto »[84].

Le chanteur américain David Crosby cite Beaugency dans une chanson intitulée Orléans, sur l'album If I could Only Remember my name datant de 1971.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Maison natale de Charles à Beaugency, 15 rue Porte-Vendômoise
Naissances dans la commune

Devise et héraldique[modifier | modifier le code]

La devise de la ville est la suivante : Manibus date lilia plenis.

Blason de Beaugency

Les armes de Beaugency se blasonnent ainsi :

Fascé d'or et d'azur de six pièces, semé de fleurs de lis de l'un à l'autre[86].

Blason de Beaugency

Un autre blasonnement a existé : De gueules, à la tour d'or[87].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Docteur Pellieux et Lorin de Chaffin, Essais historiques sur la ville et le canton de Beaugency, Le livre d'histoire, coll. « Monographies des villes et villages de France »,‎ (réimpr. 1988), 128 p.
  • Histoire de la ville et du canton de Beaugency pendant la guerre de 1870, Orléans, M. Herluison,‎ , 186 p. (lire en ligne)
  • Jean Schmidt, Beaugency : étude de géographie urbaine,‎ , 268 p.
  • Émile Gervaise, Beaugency : six mille ans d'histoire : ma cité natale, E. Gervaise,‎ , 252 p.
  • Jacques Asklund, Histoire des rues de Beaugency, Bulletin de la société archéologique et historique de Beaugency,‎ , 112 p. (ISSN 0339-817X)
  • Daniel Vannier, André Bezard et Charly Hel, Beaugency : princesse de la Loire, Communication-presse-édition,‎ (réimpr. 2002), 141 p. (ISBN 9782909006444)
  • Beaugency : monuments du Moyen Âge et de la Renaissance, Société française d'archéologie, coll. « Bulletin monumental »,‎ , 134 p.
  • Louis Marie Prudhomme, Dictionnaire géographique et méthodique de la République française en 120 départements, volume 1, Paris, Louis Marie Prudhomme,‎ , 673 p. (lire en ligne).
  • Collectif, Loiret : un département à l'élégance naturelle, Paris, Christine Bonneton,‎ , 319 p. (ISBN 978-2-86253-234-9)
  • Abbé Patron, Département du Loiret - Dictionnaire des communes, Paris, Comédit,‎ 1991, réédition de 1870 (ISBN 2-909112-01-2)
  • Claude Motte, Isabelle Séguy & Christine Théré, avec la collaboration de Dominique Tixier-Basse, Communes d’hier, communes d’aujourd’hui - Les communes de la France métropolitaine, 1801-2001. Dictionnaire d’histoire administrative, Paris, Institut national d’études démographiques,,‎ , 408 p. (ISBN 978-2-7332-1028-4)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Une route est dite à faible trafic lorsqu'elle supporte un trafic inférieur à 1 500 véhicules/jour.
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  4. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée caractérisée par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  5. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.

Références[modifier | modifier le code]

Inventaire national du patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Site de la Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement Centre-Val de Loire[modifier | modifier le code]

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. « Gentilés des communes du Loiret », sur www.habitants.fr (consulté le 25 mai 2010)
  2. UNESCO Centre du patrimoine mondial, « Val de Loire entre Sully-sur-Loire et Chalonnes », sur whc.unesco.org, Nations Unis,‎ (consulté le 15 décembre 2009) ; Mission Val de Loire, « Val de Loire - Périmètre du site inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO », sur www.valdeloire.org, Régions Centre et Pays de Loire,‎ (consulté le 15 décembre 2009)
  3. « Beaugency, princesse de Loire », sur www.plusbeauxdetours.com, Les plus beaux détours de France,‎ (consulté le 25 mai 2010)
  4. « Zonage en petites régions agricoles », sur http://agreste.agriculture.gouv.fr/ (consulté le 27 juillet 2015)
  5. « Orthodromie entre "Beaugency" et "Orléans », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 27 juillet 2015).
  6. « Villes les plus proches de Beaugency », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 27 juillet 2015).
  7. a, b, c et d Jacques Asklund. Histoire des rues de Beaugency. Bulletin de la Société archéologique et historique de Beaugency. 1984.
  8. Cet évènement fut lourd de conséquences puisque qu'Aliénor d'Aquitaine se remaria très rapidement avec Henri Plantagenêt, futur roi d'Angleterre, en apportant comme dot à son nouvel époux l'Aquitaine et les territoires environnants, point de friction constant entre la couronne de France et celle d'Angleterre, l'une des causes principales de la future guerre de Cent Ans.
  9. Pierre Miquel, Les Guerres de religion, Paris, Club France Loisirs, 1980 (ISBN 2-7242-0785-8), p. 232.
  10. Pierre Miquel, Les Guerres de religion, Paris, Club France Loisirs, 1980 (ISBN 2-7242-0785-8), p. 286.
  11. Pellieux. L'histoire de Beaugency.
  12. « Administration ancienne sur Cassini », sur http://cassini.ehess.fr/ (consulté le 25 mai 2010)
  13. Jeanine Sodigné-Loustau, « L'accueil des réfugiés civils espagnols de 1936 à 1940. Un exemple : la région Centre », Matériaux pour l'histoire de notre temps. 1996, no 44. p. 43.
  14. a et b Jeanine Sodigné-Loustau, op. cit., p. 47.
  15. Jeanine Sodigné-Loustau, op. cit., p. 43-44.
  16. Jacques Asklund. La reddition de la colonne Elster. Bulletin de la société archéologique et historique de Beaugency no 33. 2007.
  17. Le général Elster a été condamné à mort pour trahison par le IIIe Reich, il fut prisonnier aux États-Unis et mourut chez lui en Allemagne en 1952
  18. [PDF]« État d'avancement des procédures d'urbanisme dans le Loiret au 1er janvier 2016 », sur http://www.loiret.gouv.fr/,‎ (consulté le 28 avril 2016), p. 85
  19. « État d'avancement des procédures d'urbanisme dans le Loiret », sur http://www.loiret.gouv.fr/,‎ (consulté le 28 avril 2016)
  20. « Vivre à Beaugency - magazine de la ville - n°61 », sur http://www.beaugency.fr/ (consulté le 29 avril 2016), p. 8
  21. « PLU de Beaugency », sur http://www.beaugency.fr/ (consulté le 29 avril 2016)
  22. « Décret n° 2010-578 du 31 mai 2010 modifiant le décret n° 2009-615 du 3 juin 2009 fixant la liste des routes à grande circulation », sur https://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le 29 avril 2016)
  23. « Route nationale française 152 », sur http://images.wikia.com/ (consulté le 27 avril 2016)
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  25. Décret no 2005-1499 du 5 décembre 2005 relatif à la consistance du réseau routier national.
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  30. Fiche horaire de la ligne Cravant-Orléans pour la période du 1er septembre 2015 au 31 août 2016', [lire en ligne][PDF].
  31. Fiche horaire de la ligne Beaugency-Chaingy-Orléans pour la période du 1er septembre 2015 au 31 août 2016', [lire en ligne][PDF].
  32. « TER-Gare de Beaugency », sur http://www.ter.sncf.com/ (consulté le 29 avril 2016)
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  35. « Les grands principes de la loi municipale de 1884 », sur le site du sénat,‎ (consulté le 23 octobre 2015)
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  47. a et b « Arrêté du 9 vendémiaire an X portant réduction des justices de paix du département du Loiret - Bulletin des lois de 1801 - page 45 », sur http://gallica.bnf.fr (consulté le 23 octobre 2015)
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