Montlivault

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Montlivault
Montlivault
L'église Saint-Pierre.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Loir-et-Cher
Arrondissement Blois
Canton Chambord
Intercommunalité Grand Chambord
Maire
Mandat
Gérard Chauveau
2014-2020
Code postal 41350
Code commune 41148
Démographie
Population
municipale
1 377 hab. (2017 en augmentation de 2,99 % par rapport à 2012)
Densité 128 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 38′ 25″ nord, 1° 26′ 40″ est
Altitude Min. 67 m
Max. 90 m
Superficie 10,73 km2
Localisation
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Montlivault est une commune française située dans le département de Loir-et-Cher, en région Centre-Val de Loire.

Le village de Montlivault se situe à seulement 11 kilomètres de Blois et est un village de plus de 1 000 habitants. Nombreuses sont les personnes qui, tous les matins, prennent la route qui longe la Loire pour rejoindre Blois. En effet, Montlivault se trouve sur la rive sud de Loire, en hauteur par rapport au niveau du fleuve.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et communes limitrophes[modifier | modifier le code]

La commune de Montlivault se trouve au centre-est du département de Loir-et-Cher, dans la petite région agricole des Vallée et Coteaux de la Loire[1],[2]. À vol d'oiseau, elle se situe à 10,5 km de Blois[3], préfecture du département et à 6,4 km de Chambord, chef-lieu du canton de Chambord dont dépend la commune depuis 2015[4]. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Blois[5].

Les communes les plus proches sont[6] : Cour-sur-Loire (1,8 km) , Maslives (2,8 km) , Menars (2,8 km) , Suèvres (3,2 km) , Saint-Claude-de-Diray (3,5 km) , Saint-Dyé-sur-Loire (3,7 km) , Saint-Denis-sur-Loire (4,7 km) , Huisseau-sur-Cosson (5,5 km) et Villerbon (6 km).

Paysages et relief[modifier | modifier le code]

Dans le cadre de la Convention européenne du paysage, adoptée le et entrée en vigueur en France le , un atlas des paysages de Loir-et-Cher a été élaboré en 2010 par le CAUE de Loir-et-Cher, en collaboration avec la DIREN Centre (devenue DREAL en 2011), partenaire financier[7]. Les paysages du département s’organisent ainsi en huit grands ensembles et 25 unités de paysage[Note 1][8]. La commune fait partie de l’unité de paysage de « la Loire patrimoniale de Mer à Blois », dans l'ensemble « la vallée de la Loire »[9].

En amont de Blois, la Loire s’inscrit entre deux paysages puissants et contrastés : au nord, les immenses et lumineuses étendues céréalières de la Beauce, au sud, les vastes étendues ombreuses des forêts Solognotes, discrètement parsemées d’étangs. En rive droite, les paysages de Beauce s’achèvent aux portes des villes et des villages, avant que ceux-ci ne basculent sur le coteau ; depuis la vallée, les étendues Beauceronnes restent ainsi plutôt discrètes. En rive gauche, la Sologne s’annonce par des horizons boisés successifs, quelques bouquets d’arbres cadrant des parcelles cultivées et des carrés de vignes[10].

L'altitude du territoire communal varie de 67 mètres à 90 mètres [11],[12].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est drainée par la Loire (2,126 km) et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 9,46 km de longueur totale[13].

Le cours de la Loire s’insère dans une large vallée qu’elle a façonnée peu à peu depuis des milliers d’années. Elle traverse d'est en ouest le département de Loir-et-Cher depuis Saint-Laurent-Nouan jusqu'à Veuves, avec un cours large et lent. La Loire présente des fluctuations saisonnières de débit assez marquées.

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Sites Natura 2000[modifier | modifier le code]

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d’intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux ». Ce réseau est constitué de Zones Spéciales de Conservation (ZSC) et de Zones de Protection Spéciale (ZPS). Dans les zones de ce réseau, les États Membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles. L'objectif est de promouvoir une gestion adaptée des habitats tout en tenant compte des exigences économiques, sociales et culturelles, ainsi que des particularités régionales et locales de chaque État Membre. Les activités humaines ne sont pas interdites, dès lors que celles-ci ne remettent pas en cause significativement l’état de conservation favorable des habitats et des espèces concernés[14]. Des parties du territoire communal sont incluses dans les sites Natura 2000 suivants[15] :

  • une ZSC, la « Vallée de la Loire de Mosnes à Tavers », d'une superficie de 2 278 ha, un des sites ligériens les plus remarquables par son originalité, avec des milieux naturels incontournables tels que les habitats d'eaux courantes et stagnantes accueillant de nombreux poissons et autres animaux de l'Annexe II (Castor), les pelouses et prairies de grèves et zones inondables et les forêts alluviales[16] ;
  • une ZPS, le « Vallée de la Loire du Loir-et-Cher », d'une superficie de 2 398 ha[17].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Le territoire communal de Montlivault comprend une ZNIEFF[18] : la « Loire Blésoise » (2 380,68 ha)[19].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Infrastructures et occupation des sols de la commune de Montlivault.

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Selon la terminologie définie par l'Insee, Montlivault est une commune rurale, car elle n'appartient à aucune unité urbaine[Note 3],[20],[21].

L'occupation des sols est marquée par l'importance des espaces agricoles et naturels (91,3 %). La répartition détaillée ressortant de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover millésimée 2012 est la suivante : terres arables (56,9 %), zones agricoles hétérogènes (18,2 %), forêts (9,7 %), milieux à végétation arbustive ou herbacée (1,4 %), zones urbanisées (8,7 %), eaux continentales (5,2 %)[13].

Planification[modifier | modifier le code]

La loi SRU du a incité fortement les communes à se regrouper au sein d’un établissement public, pour déterminer les partis d’aménagement de l’espace au sein d’un SCoT, un document essentiel d’orientation stratégique des politiques publiques à une grande échelle. La commune est dans le territoire du SCOT du Blésois, approuvé en 2006 et révisé en juillet 2016[22].

En matière de planification, la commune disposait en 2017 d'un plan d'occupation des sols approuvé, un plan local d'urbanisme était en révision[23]. Par ailleurs, suite à la loi ALUR (loi pour l'accès au logement et un urbanisme rénové) de mars 2014, un plan local d'urbanisme intercommunal couvrant le territoire de la Communauté de communes du Grand Chambord a été prescrit le [24].

Habitat et logement[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous présente la tyopologie des logements à Montlivault en 2016 en comparaison avec celle du Loir-et-Cher et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (4,9 %) par rapport au département (18 %) et à la France entière (9,6 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 85,4 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (86,6 % en 2011), contre 68,1 % pour le Loir-et-Cher et 57,6 pour la France entière.

Le logement à Montlivault en 2016.
Montlivault[25] Loir-et-Cher[26] France entière[27]
Résidences principales (en %) 90,9 74,5 82,3
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 4,9 18 9,6
Logements vacants (en %) 4,3 7,5 8,1

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire communal de Montlivault est vulnérable à différents aléas naturels : inondations (par débordement de la Loire), climatiques (hiver exceptionnel ou canicule), mouvements de terrains ou sismique (sismicité très faible). Il est également exposé à un risque technologique : le risque nucléaire[28],[29].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Zones inondables de la commune de Montlivault.

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont liés au retrait-gonflement des argiles[28]. Le phénomène de retrait-gonflement des argiles est la conséquence d'un changement d'humidité des sols argileux. Les argiles sont capables de fixer l'eau disponible mais aussi de la perdre en se rétractant en cas de sécheresse[30]. Ce phénomène peut provoquer des dégâts très importants sur les constructions (fissures, déformations des ouvertures) pouvant rendre inhabitables certains locaux. La carte de zonage de cet aléa peut être consultée sur le site de l'observatoire national des risques naturels Georisques[31].

En Loir-et-Cher, les crues de la Loire représentent des volumes d'eau et des débits quatre à cinq fois supérieurs à ceux du Cher et du Loir : la superficie des zones et l'ampleur des dégâts peuvent être considérables. Les crues historiques sont celles de 1846 (6,60 m à l’échelle de Blois), 1856 (6,78 m), 1866 (6,70 m), 1907 (5,63 m) et 2003 (3,78 m). Le débit maximal historique est de 5 100 m3/s (crue de 1846) et caractérise une crue de retour centennal . Un déversoir a été construit sur la commune. Cet ouvrage permet de dévier une partie des eaux d'écoulement en Loire lorsque le niveau de celle-ci passe au-dessus d'un certain seuil[32]. Le risque d'inondation est pris en compte dans l'aménagement du territoire de la commune par le biais du Plan de prévention du risque inondation (PPRI) de la Loire amont[33].

Risques technologiques[modifier | modifier le code]

La totalité du territoire de la commune peut être concernée par le risque nucléaire. En cas d’accident grave, certaines installations nucléaires sont susceptibles de rejeter dans l’atmosphère de l’iode radioactif. Or la commune se situe partiellement à l'intérieur du périmètre de 20 km du Plan particulier d'intervention de la centrale nucléaire de Saint-Laurent-des-Eaux. À ce titre les habitants de la commune, comme tous ceux résidant dans le périmètre proche de 20 km de la centrale ont bénéficié, à titre préventif, d'une distribution de comprimés d’iode stable dont l’ingestion avant rejet radioactif permet de pallier les effets sur la thyroïde d’une exposition à de l’iode radioactif. En cas d'incident ou d'accident nucléaire, des consignes de confinement ou d'évacuation peuvent être données et les habitants peuvent être amenés à ingérer, sur ordre du préfet, les comprimés en leur possession[34],[35].


Histoire[modifier | modifier le code]

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

Nouvelle organisation territoriale[modifier | modifier le code]

Le décret de l'Assemblée Nationale du décrète « il y aura une municipalité dans chaque ville, bourg, paroisse ou communauté de campagne ». Ce décret ne crée pas encore les communes, mais les municipalités, témoignant et entretenant une confusion entre l'institution et le territoire et ouvrant la porte à un nombre considérable de municipalités[36]. En Loir-et-Cher ce décret est interprété dans un sens très large et toutes les paroisses fiscales et tous les hameaux sont dotés d'une municipalité, ce qui conduit à des regroupements fin 1790[37]. Une première définition de la commune est faite avec l'article 8 de la constitution du qui dispose que « les citoyens français, considérés sous le rapport des relations locales qui naissent de leur réunion dans les villes et dans certains arrondissements du territoire des campagnes, forment des communes »[38]. Enfin le terme « commune », au sens de l’administration territoriale actuelle, est imposé par le décret de la Convention nationale du 10 brumaire an II () : « La Convention nationale, sur la proposition d’un membre, décrète que toutes les dénominations de ville, bourg ou village sont supprimées et que celle de commune leur est substituée »[38]. Ainsi la municipalité de Montlivault devient formellement « commune de Montlivault » en 1793[39].

En 1790, dans le cadre de la création des départements, la municipalité est rattachée au canton de Bracieux et au district de Blois[39]. Les cantons sont supprimés, en tant que découpage administratif, par une loi du , et ne conservent qu'un rôle électoral, permettant l’élection des électeurs du second degré chargés de désigner les députés[40],[41]. La Constitution du 5 fructidor an III, appliquée à partir de vendémiaire an IV (1795) supprime les districts, considérés comme des rouages administratifs liés à la Terreur, mais maintient les cantons qui acquièrent dès lors plus d'importance en retrouvant une fonction administrative[40]. Enfin, sous le Consulat, un redécoupage territorial visant à réduire le nombre de justices de paix ramène le nombre de cantons en Loir-et-Cher de 33 à 24[42]. Montlivault est alors rattachée au canton de Blois 5e Canton et à l'Arrondissement de Blois par arrêté du 5 vendémiaire an X ()[43],[39],[44]. Cette organisation va rester inchangée pendant près de 150 ans.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

XXe et XXIe siècles[modifier | modifier le code]

Entre le et le , plus de 3 100 réfugiés espagnols, fuyant l'effondrement de la République espagnole devant Franco, arrivent dans le Loir-et-Cher. Devant l'insuffisance des structures d'accueil (les haras de Selles-sur-Cher sont notamment utilisés), 47 villages sont mis à contribution[45], dont Montlivault[46]. Les réfugiés, essentiellement des femmes et des enfants, sont soumis à une quarantaine stricte, vaccinés, le courrier est limité, le ravitaillement, s'il est peu varié et cuisiné à la française, est cependant assuré[47]. Au printemps et à l'été, les réfugiés sont regroupés à Bois-Brûlé (commune de Boisseau)[48].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune de Montlivault est membre de la Communauté de communes du Grand Chambord, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le [49].

Elle est rattachée sur le plan administratif à l'arrondissement de Blois, au département de Loir-et-Cher et à la région Centre-Val de Loire[5], en tant que circonscriptions administratives[5]. Sur le plan électoral, elle est rattachée au canton de Chambord depuis 2015 pour l'élection des conseillers départementaux[50] et à la Première circonscription de Loir-et-Cher pour les élections législatives[51].

Politique et administration municipale[modifier | modifier le code]

Conseil municipal et maire[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal de Montlivault, commune de plus de 1 000 habitants, est élu au scrutin proportionnel plurinominal avec prime majoritaire[52]. Compte tenu de la population communale, le nombre de sièges au conseil municipal est de 15. Le maire, à la fois agent de l'État et exécutif de la commune en tant que collectivité territoriale, est élu par le conseil municipal au scrutin secret lors de la première réunion du conseil suivant les élections municipales, pour un mandat de six ans, c'est-à-dire pour la durée du mandat du conseil[53].

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2008   Nicole Chevallier-Drouet    
  En cours Gérard Chauveau    

Équipements et services[modifier | modifier le code]

Eau et assainissement[modifier | modifier le code]

L’organisation de la distribution de l’eau potable, de la collecte et du traitement des eaux usées et pluviales relève des communes. La compétence eau et assainissement des communes est un service public industriel et commercial (SPIC)[54].

Assainissement des eaux usées[modifier | modifier le code]

En 2019, la gestion du service d'assainissement collectif de la commune de Montlivault est assurée par la communauté de communes du Grand Chambord qui a le statut de entreprise privée[55]. Une station de traitement des eaux usées est en service au sur le territoire communal[56] : « Le Regain », un équipement utilisant la technique de l'aération par boues activées, avec prétraitement, .Dénitrif. Bio., dont la capacité est de 1 170 EH [57].

L’assainissement non collectif (ANC) désigne les installations individuelles de traitement des eaux domestiques qui ne sont pas desservies par un réseau public de collecte des eaux usées et qui doivent en conséquence traiter elles-mêmes leurs eaux usées avant de les rejeter dans le milieu naturel[58]. La Communauté de communes du Grand Chambord assure pour le compte de la commune le service public d'assainissement non collectif (SPANC), qui a pour mission de vérifier la bonne exécution des travaux de réalisation et de réhabilitation, ainsi que le bon fonctionnement et l’entretien des installations[59].

Sécurité, justice et secours[modifier | modifier le code]

La sécurité de la commune est assurée par la brigade de gendarmerie de Bracieux qui dépend du groupement de gendarmerie départementale de Loir-et-Cher installé à Blois[60].

En matière de justice, Montlivault relève du conseil de prud'hommes de Blois, de la Cour d'appel d'Orléans (juridiction de Blois)[61], de la Cour d'assises de Loir-et-Cher, du tribunal administratif de Blois, du tribunal de commerce de Blois et du tribunal judiciaire de Blois[62].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[63]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[64].

En 2017, la commune comptait 1 377 habitants[Note 4], en augmentation de 2,99 % par rapport à 2012 (Loir-et-Cher : +0,08 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
655717765771853880908911963
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
986963976905884858877820782
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
744754743674642632623591602
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
6166536601 1281 2571 1921 3371 3391 375
2017 - - - - - - - -
1 377--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[65] puis Insee à partir de 2006[66].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (18,5 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (26,3 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (50,8 % contre 48,4 % au niveau national et 48,6 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 50,8 % d'hommes (0 à 14 ans = 21,9 %, 15 à 29 ans = 14 %, 30 à 44 ans = 20,6 %, 45 à 59 ans = 25,9 %, plus de 60 ans = 17,5 %) ;
  • 49,2 % de femmes (0 à 14 ans = 18,8 %, 15 à 29 ans = 13,1 %, 30 à 44 ans = 21,6 %, 45 à 59 ans = 26,9 %, plus de 60 ans = 19,6 %).
Pyramide des âges à Montlivault en 2007 en pourcentage[67]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90  ans ou +
0,5 
5,7 
75 à 89 ans
7,9 
11,5 
60 à 74 ans
11,2 
25,9 
45 à 59 ans
26,9 
20,6 
30 à 44 ans
21,6 
14,0 
15 à 29 ans
13,1 
21,9 
0 à 14 ans
18,8 
Pyramide des âges du département de Loir-et-Cher en 2007 en pourcentage[68]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90  ans ou +
1,6 
8,3 
75 à 89 ans
11,5 
14,8 
60 à 74 ans
15,7 
21,4 
45 à 59 ans
20,6 
20,3 
30 à 44 ans
19,2 
16,2 
15 à 29 ans
14,7 
18,5 
0 à 14 ans
16,7 

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine mondial de l'Unesco[modifier | modifier le code]

Le , le Val de Loire, dans son cours moyen de Sully-sur-Loire (Loiret) à Chalonnes-sur-Loire (Maine-et-Loire), est inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO comme « paysage culturel ». Cette inscription reconnaît au site une « valeur universelle exceptionnelle » fondée sur la densité de son patrimoine monumental, architectural et urbain, l'intérêt du paysage fluvial et la qualité exceptionnelle d’expressions paysagères héritées de la Renaissance et du Siècle des Lumières. Toute altération de la V.U.E. est considérée comme une perte pour la mémoire de l’Humanité. Montlivault fait partie des vingt-six communes de Loir-et-Cher dont le territoire est dans le périmètre inscrit[69],[70].

Un plan de gestion pour le Val de Loire patrimoine mondial couvrant les quatre départements concernés par le périmètre inscrit a été adopté le par le préfet de la région Centre, coordonnateur du site. L'État et les collectivités territoriales, dont les communes, au titre de leurs compétences en matière de patrimoine et d’urbanisme, ou encore de leurs politiques socioéconomiques et d’aménagement du territoire, s’engagent à mettre en place les moyens d’identification, de protection, de conservation et de mise en valeur de ce paysage culturel vivant[71].


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Pierre comporte des peintures murales datant du XVIIe siècle, découvertes lors des travaux de rénovation[72].
  • Le lavoir, autrefois très utilisé, sert aujourd'hui de repère pour les jeunes souhaitant se retrouver.
  • Le château, situé en face de la mairie de Montlivault, peut être visité librement avec l'accord de ses propriétaires.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Michel Provost, Carte archéologique de la Gaule - Le Loir-et-Cher, Paris, Académie des inscriptions et belles-lettres, , 159 p. (ISBN 2-87754-003-0)
  • Christian Poitou, Paroisses et communes de France - Loir-et-Cher, Paris, CNRS Editions, , 591 p. (ISBN 2-271-05482-6)
  • Claude Motte, Isabelle Séguy & Christine Théré, avec la collaboration de Dominique Tixier-Basse, Communes d’hier, communes d’aujourd’hui - Les communes de la France métropolitaine, 1801-2001. Dictionnaire d’histoire administrative, Paris, Institut National d’Études Démographiques,, , 408 p. (ISBN 978-2-7332-1028-4)

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Lien externe[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Une unité de paysage est un pan de territoire qui présente des caractéristiques paysagères propres.
  2. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  3. Une commune rurale est une commune n'appartenant pas à une unité urbaine. Les autres communes sont dites urbaines.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Petites régions agricoles (PRA) par commune », sur https://geo.data.gouv.fr/ (consulté le 15 mars 2020)
  2. [PDF]« Carte des petites régions agricoles de Loir-et-Cher », sur la plateforme de l'information territoriale de Loir-et-Cher (consulté le 15 mars 2020)
  3. « Orthodromie entre "Montlivault" et "Blois" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 15 mars 2020).
  4. « Orthodromie entre "Montlivault" et "Chambord" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 15 mars 2020).
  5. a b et c « Métadonnées de la commune de Montlivault », sur le site de l'Insee (consulté le 15 mars 2020).
  6. « Communes les plus proches de Montlivault », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 15 mars 2020).
  7. « Pourquoi un Atlas des paysages du Loir-et-Cher ? », sur le site de l'atlas des paysages de Loir-et-Cher (consulté le 15 mars 2020)
  8. « Comment s’organise le contenu Internet de l’Atlas ? », sur le site de l'atlas des paysages de Loir-et-Cher (consulté le 15 mars 2020)
  9. « Unité de paysage : La Loire patrimoniale de Mer à Blois - intro », sur le site de l'atlas des paysages de Loir-et-Cher (consulté le 15 mars 2020)
  10. « Unité de paysage : La Loire patrimoniale de Mer à Blois - description », sur le site du CAUE dédié à l'atlas des paysages de Loir-et-Cher (consulté le 15 mars 2020)
  11. Répertoire géographique des communes (RGC) 2015. En 2016, le RGC a été remplacé par la base Admin Express qui ne comporte plus que l'altitude moyenne de la commune, les altitudes minimale et maximale pouvant être trouvées par un système d'information géographique.
  12. Carte de Montlivault, sur Géoportail, consulté le 15 mars 2020.
  13. a et b « Fiche communale de Montlivault », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Centre-Val de Loire (consulté le 16 mars 2020)
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