Chécy

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Chécy
Le canal d'Orléans à Chécy.
Le canal d'Orléans à Chécy.
Blason de Chécy
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Loiret
Arrondissement Orléans
Canton Saint-Jean-de-Braye
Intercommunalité Agglomération Orléans Val de Loire
Maire
Mandat
Jean-Vincent Vallies
2014-2020
Code postal 45430
Code commune 45089
Démographie
Gentilé Caciens
Population
municipale
8 756 hab. (2013)
Densité 566 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 53′ 39″ N 2° 01′ 39″ E / 47.8942, 2.027547° 53′ 39″ Nord 2° 01′ 39″ Est / 47.8942, 2.0275
Altitude Min. 95 m – Max. 116 m
Superficie 15,47 km2
Localisation

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Chécy
Liens
Site web www.checy.fr

Chécy est une commune française située dans le département du Loiret en région Centre-Val de Loire.

La commune, située dans le périmètre inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco, possède des paysages et des milieux écologiques remarquables, ainsi qu'un certain cachet patrimonial autour du canal et du vieux bourg. Si elle s'est développée autour de son activité commerciale, elle devient au début du XXIe siècle de plus en plus résidentielle.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

La ville est située dans l'aire urbaine et l'unité urbaine d'Orléans à 10 km à l'est d'Orléans et 117 km au sud de Paris sur la rive droite de la Loire. Les deux ponts les plus proches sont, en aval, le pont René Thinat à Orléans (à 9,5 km) et, en amont, le pont de Jargeau9 km).

Occupation du sol[modifier | modifier le code]

Différents bois occupent les parties périphériques de la commune : la Guignardière, le bois de l'Ormeteau, la Bretoche, les berges de la Bionne. À ces portions forestières, il faut ajouter le parc du château du Croc, ainsi que différents boisements ligériens. La pointe au sud du canal est en partie inondable : elle n'est urbanisée que le long d'une rue, le reste de ce territoire étant consacré à des vergers, des pâtures et au camping municipal. Le Parc d'activité se situe à l'ouest de la commune. L'urbanisation ancienne est concentrée au nord du canal, hormis quelques bâtisses plus anciennes dispersées dans la commune. L'urbanisation récente est située au centre de la commune, à proximité du collège et de la piscine, ainsi que dans les lotissements des huttes et de la Malécotière au nord de la tangentielle. En dehors de la nationale et de la voie de chemin de fer, des grands champs ainsi que de petites routes de campagne occupent la partie est.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

un canal au pied d'un village
Le canal d'Orléans.

La Loire fait un coude au niveau de Chécy. Elle arrive du sud et va vers l'ouest. Le canal d'Orléans arrive dans la commune par l'est (Mardié) et rejoint la Loire au niveau de Combleux à l'ouest. Par ailleurs, la rivière de la Bionne longe la commune à l'ouest. Son affluent, le ruisseau l'Ivoirie, coupe la commune du nord-est au sud-ouest. Quelques mares sont également présentes.

Accès et transports[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est traversé par les routes départementales 8 (qui va vers Vennecy, et Rebréchien au nord) et 960 (vers Orléans à l'ouest et Saint-Denis-de-l'Hôtel à l'est), par la route nationale 60 ou tangentielle d'Orléans (Orléans à l'ouest, Châteauneuf-sur-Loire à l'est) ainsi que par la ligne ferroviaire Orléans - Gien.

La commune est desservie par les autocars du réseau Ulys, ainsi que par le réseau TAO :

  • 8 : MARDIE Le Merisier ↔ SAINT-JEAN-DE-BRAYE Léon Blum
  • 19 : CHECY Herpinière ↔ SAINT-JEAN-DE-BRAYE Léon Blum

Elles desservent toutes deux la plupart des quartiers résidentiels de Chécy, ainsi que le centre commercial Chécy Belles Rives. Le terminus ouest des deux lignes est le pôle d'échange Léon Blum à Saint Jean de Braye : il permet une correspondance avec la ligne B du tramway.

Chécy est traversée par le canal d'Orléans emprunté pour un tourisme fluvial. La Loire, autrefois navigable, n'est plus empruntée que pour des occupations sportives (kayak de bon niveau) ou de loisirs (bateaux à voile à fond plat traditionnels).

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Les Sablons

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte de la commune de Chécy et des communes limitrophes.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Géologie du Bassin parisien.

Chécy se situe dans la moitié sud du bassin parisien. La topographie est globalement plane. Elle varie de 122 mètres, en limite est au niveau de la tangentielle, à 97 mètres au niveau du lit de la Loire au sud. Les zones boisées sont situées sur les hauteurs. Le lit majeur de la Loire est particulièrement important à cet endroit, d'ailleurs le fleuve a changé de lit mineur : il s'écoulait autrefois plus au nord. De larges bandes sableuses occupent de fait la rive nord de la Loire, et sont recouvertes en période de crue. On note la présence de deux sablières dans cette zone.

Climat[modifier | modifier le code]

Article détaillé : climat du Loiret.

Chécy possède un climat tempéré de type océanique dégradé se caractérisant par des hivers doux (3 à 4 °C) et pluvieux, et des étés frais (16 à 18 °C) et relativement humides. La température moyenne est de 10 à 11 °C sur l'année.

Histoire[modifier | modifier le code]

Époque gallo-romaine[modifier | modifier le code]

L’habitation de la région orléanaise commence dès l’époque gallo-romaine. La région constitue un lieu de passage le long de la Loire. À Chécy, on a retrouvé les traces d’un carrefour de voies romaines, reliant Orléans (en passant par Saint-Jean-de-Braye), Paris, Gien et Sens. De plus, les Romains plantent les premières vignes, à proximité de la Loire, et cette activité perdurera jusqu’au XXe siècle[1].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Au Moyen Âge, l’agriculture progresse aux dépens de la forêt, laissant des résidus forestiers sur les hauteurs tandis que les terres limoneuses, riches, sont cultivées. La vigne se développe et l’Orléanais est au cœur du domaine royal. La navigation sur le fleuve prend de l'ampleur en lien avec cette production commerciale, et le port de Chécy est le lieu d'une importante activité. Entre 950 et 1100, Chécy perd de son territoire au profit de Combleux au sud-ouest et de Mardié (lieu-dit de Pont-aux-Moines au nord-ouest). Une léproserie est en activité sur la commune, sur une période allant au moins du XIIe au XVe siècles. Jeanne d'Arc s'arrête à Chécy le avant de partir reconquérir Orléans. Au début du XVIe siècle, le fleuve change de cours. Le port de Chécy, à sec, est abandonné[2].

Aux XVIIe et XVIIIe siècles, les vignerons représentent les deux tiers des métiers exercés. Au XVIIe siècle également, le canal d’Orléans est construit. Sous la Révolution française et le Premier Empire, le canal est la voie la plus fréquentée de France, et il résulte des embouteillages aux écluses une vie foisonnante à Chécy et Combleux[1].

XIXe et XXe siècles[modifier | modifier le code]

En 1829, les bancs de sables accessibles depuis la rive sud mais liés administrativement à la rive nord du fait des droits paroissiaux sont rattachés aux communes de Sandillon et Saint-Denis-en-Val. Chécy perd ainsi 320 nouveaux hectares, pour obtenir sa forme actuelle. En 1912, l'épidémie du phylloxéra détruit une partie des vignes. C'est le début d'une période de crise (guerres mondiales, crise économique). Le développement des machines agricoles conduit à réaliser des cultures de plein-champ plutôt que de replanter les vignes.

D'ancienne commune rurale basée sur l'économie fluviale, Chécy est devenue depuis la fin du XXe siècle une commune périurbaine et tertiaire où les lotissements se multiplient. Il ne reste que quelques hectares de vigne, par contre l'agriculture de pleins champs et les vergers sont encore présents sur le territoire.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Chécy

Les armes de Chécy se blasonnent ainsi :

D'azur à une nef à la voile gonflée d'argent voguant sur une mer du même, au chef cousu de gueules chargé d'une tour d'or maçonnée de sable, l'écu surmonté d'une couronne murale d'argent maçonnée de sable doublée de gueules, entouré de deux branches de chêne de sinople fruitées d'or[3].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

Commune : territoire et institution[modifier | modifier le code]

La paroisse de Checy acquiert le statut de municipalité avec le décret du de l'Assemblée Nationale[4] puis celui de « commune », au sens de l'administration territoriale actuelle, par le décret de la Convention nationale du 10 brumaire an II ()[5]. Il faut toutefois attendre la loi du sur l'organisation municipale pour qu'un régime juridique uniforme soit défini pour toutes les communes de France, point de départ de l’affirmation progressive des communes face au pouvoir central[6].

Aucun événement de restructuration majeure du territoire, de type suppression, cession ou réception de territoire, n'a affecté la commune depuis sa création[7].

Circonscriptions administratives et électorales de rattachement[modifier | modifier le code]

Sous l'Ancien Régime, à la veille des États généraux de 1789, la paroisse de Checy était rattachée sur le plan ecclésiastique à l'ancien diocèse d'Orléans, sur le plan judiciaire au bailliage d'Orléans , sur le plan militaire au gouvernement d'Orléans et sur le plan administratif à la généralité d'Orléans, élection d'Orléans[8],[9].

La loi du divise le pays en 83 départements découpés chacun en six à neuf districts eux-mêmes découpés en cantons regroupant des communes. Les districts, tout comme les départements, sont le siège d’une administration d’État et constituent à ce titre des circonscriptions administratives. La commune de Checy est alors incluse dans le canton de Saint-Jean-de-Braye, le district d'Orléans et le département du Loiret[10].

La recherche d’un équilibre entre la volonté d’organiser une administration dont les cadres permettent l’exécution et le contrôle des lois d’une part, et la volonté d’accorder une certaine autonomie aux collectivités de base (paroisses, bourgs, villes) d’autre part, s’étale de 1789 à 1838[11]. Les découpages territoriaux évoluent ensuite au gré des réformes visant à décentraliser ou recentraliser l'action de l'État. La régionalisation fonctionnelle des services de l'État (1945-1971) aboutit à la création de régions[12]. L'acte I de la décentralisation de 1982-1983 constitue une étape importante en donnant l'autonomie aux collectivités territoriales, régions, départements et communes[13]. L'acte II intervient en 2003-2006[14], puis l'acte III en 2012-2015.

Le tableau suivant présente les rattachements, au niveau infra-départemental, de la commune de Chécy aux différentes circonscriptions administratives et électorales ainsi que l'historique de l'évolution de leurs territoires.

Circonscription Nom Période Type Évolution du découpage territorial
District Orléans 1790-1795 Administrative La commune est rattachée au district d'Orléans de 1790 à 1795[7],[10]. La Constitution du 5 fructidor an III, appliquée à partir de vendémiaire an IV (1795) supprime les districts, rouages administratifs liés à la Terreur, mais maintient les cantons qui acquièrent dès lors plus d'importance[15].
Canton Saint Jean de Braye 1790-1801 Administrative et électorale Le 10 février 1790, la municipalité de Checy est rattachée au canton de Saint Jean de Braye[16],[7]. Les cantons sont supprimés, en tant que découpage administratif, par une loi du 26 juin 1793, et ne conservent qu'un rôle électoral[15]. Ils permettent l’élection des électeurs du second degré chargés de désigner les députés[17]. Les cantons acquièrent une fonction administrative avec la disparition des districts en 1795.
Chécy 1801-1806 Sous le Consulat, un redécoupage territorial visant à réduire le nombre de justices de paix ramène le nombre de cantons dans le Loiret de 59 à 31[18]. Checy est alors rattachée par arrêté du 9 vendémiaire an X (30 septembre 1801) au canton de Chécy, sous le nom de Chécy[19],[7].
Orléans-Nord-Est 1806-1973 En 1806, la commune est rattachée au canton d'Orléans-Nord-Est, un canton nouveau formé d'une commune de l'ancien canton d'Ingré, supprimé, de sept communes issues du canton de Neuville et de trois issues du canton de Patay[20].
Saint-Jean-de-Braye 1973-1982 En 1973, la commune est rattachée au canton de Saint-Jean-de-Braye[21].
Chécy 1982-2015 En 1982, la commune est rattachée au canton de Chécy, dont elle est le chef-lieu[22].
Saint-Jean-de-Braye 2015- Électorale La loi du [23] et ses décrets d'application publiés en février et [24] introduisent un nouveau découpage territorial pour les élections départementales. La commune est alors rattachée au nouveau canton de Saint-Jean-de-Braye[24]. Depuis cette réforme, plus aucun service de l'État n'exerce sa compétence sur un territoire s'appuyant sur le nouveau découpage cantonal. Le canton a disparu en tant que circonscription administrative de l'État ; il est désormais uniquement une circonscription électorale dédiée à l'élection d'un binôme de conseillers départementaux siégeant au conseil départemental[25].
Arrondissement Orléans 1801- Administrative Chécy est rattachée à l'arrondissement d'Orléans depuis sa création en 1801[7],[19].
Circonscription législative 6e circonscription 2010- Électorale Lors du découpage législatif de 1986, le nombre de circonscriptions législatives passe dans le Loiret de 4 à 5. Un nouveau redécoupage intervient en 2010 avec la loi du . En attribuant un siège de député « par tranche » de 125 000 habitants, le nombre de circonscriptions par département varie désormais de 1 à 21[26],[27]. Dans le Loiret, le nombre de circonscriptions passe de cinq à six[28]. Chécy, initialement rattachée à la troisième circonscription, est, après 2010, rattachée à la sixième circonscription[29].

Collectivités territoriales[modifier | modifier le code]

La commune de Chécy est rattachée au département du Loiret et à la région Centre-Val de Loire[30], à la fois circonscriptions administratives de l'État et collectivités territoriales.

Intercommunalités[modifier | modifier le code]

La commune est membre de la Communauté de l’Agglomération orléanaise depuis sa création le . Cette communauté de communes devient communauté d'agglomération Orléans Val de Loire le 27 décembre 2001[31].

Personnalités élues par circonscription électorale de rattachement[modifier | modifier le code]

Au-delà du maire, premier magistrat administrant la commune, les personnalités élues dont le mandat est relatif à une collectivité à laquelle est rattachée la commune de Chécy et représentant donc le territoire communal au sein de chacune de ces collectivités sont les suivantes :

Élections Circonscription électorale Élu de la circonscription
Niveau Type Titre Nom Début de mandat Fin de mandat
Groupe communal Municipales et communautaires Commune de Chécy Maire Jean-Vincent Valliès 2014 2020
Communauté d'agglomération Orléans Val de Loire Président de l'intercommunalité Charles-Eric Lemaignen 2014 2020
Département Départementales Canton de Saint-Jean-de-Braye Conseillère départementale Vanessa Baudat-Slimani 29 mars 2015 2021
Conseiller départemental Thierry Soler
Région Régionales Région Centre-Val de Loire Président du conseil régional François Bonneau 18 décembre 2015[32] 2021[33]
Pays Législatives 6e circonscription Députée Valérie Corre

Politique et administration municipales[modifier | modifier le code]

Conseil municipal et maire[modifier | modifier le code]

La mairie de Chécy
La mairie de Chécy.

Depuis les élections municipales de 2014, le conseil municipal de Chécy, commune de plus de 1 000 habitants, est élu au scrutin proportionnel de liste à deux tours (sans aucune modification possible de la liste)[34], pour un mandat de six ans renouvelable[35]. Il est composé de 29 membres [36]. L'exécutif communal est constitué par le maire, élu par le conseil municipal, parmi ses membres, pour un mandat de six ans, c'est-à-dire pour la durée du mandat du conseil. Jean-Vincent Valliès est maire depuis 2014.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2008 en cours Jean-Vincent Valliès PS Responsable service protection de l'enfance, conseiller régional
mars 2001 2008 Francis Duché UMP Cadre d'exploitation
1995 2001 Daniel Coulaud PS  
1983 1995 Gérard Lambert RPR Médecin

En 2008, la commune a reçu le label « Ville Internet »[37].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Le schéma de cohérence territorial (SCOT) de l'agglomération orléanaise, approuvé en décembre 2008, s'applique à la commune de Chécy. Par ailleurs, la commune a réalisé (par révision de son ancien Plan d'occupation des sols ou POS) un Plan local de l'urbanisme (PLU) exemplaire d'un point de vue environnemental, et s'est associé à l'agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (ADEME) pour réaliser une analyse environnementale de l'urbanisme (AEU) préalable au PLU, de 2005 à 2006[38]. Cette démarche est assez novatrice dans la région Centre pour une commune inférieure à 10 000 habitants. Le PLU a été approuvé en décembre 2007.

Finances de la commune[modifier | modifier le code]

La commune est depuis 2007 en situation de surendettement[39].

Relations internationales[modifier | modifier le code]

Jumelage
Partenariat

Démographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Démographie de Chécy.

En 2013, la commune comptait 8 756 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 400 1 533 1 636 1 808 1 945 1 964 2 018 1 996 2 103
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 009 2 011 1 804 1 978 1 838 1 836 1 982 1 851 1 812
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 778 1 811 1 734 1 578 1 587 1 591 1 537 1 623 1 858
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 -
2 010 2 283 3 986 6 299 7 177 7 221 8 044 8 756 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[43] puis Insee à partir de 2004[44].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

La commune a toujours eu une tradition commerciale. Aujourd'hui, le tertiaire reste l'activité dominante : zone commerciale (39 boutiques), commerces de proximité, services (36 entreprises en centre-bourg) mais aussi un peu de tourisme (camping...). Le parc d'activité possède une superficie de 66 hectares et regroupe 51 entreprises ; 46 entreprises se trouvent par ailleurs le long de la route nationale[45]. L'agriculture est néanmoins encore présente.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Chécy est situé dans l'académie d'Orléans-Tours et dans la circonscription d'Orléans-Est. La commune possède deux écoles maternelles, trois écoles primaires et un collège[46].

  • Groupe scolaire Albert Camus, une école maternelle et une école primaire ;
  • Groupe scolaire Jean-Baudoin, une école maternelle et une école primaire ;
  • École privée Notre-Dame-de-la-Bretauche, école primaire ;
  • Collège Pierre-Mendès-France.

Écologie[modifier | modifier le code]

uncanal bordé de platanes
Le canal d'Orléans.

Le canal d'Orléans et la Loire constituent les deux zones privilégiées de promenade des habitants de l'agglomération, pour ses paysages et sa faune.

La Loire est protégée ou inscrite dans différents classements et règlementations à Chécy. Le site fait partie du site du « Val de Loire de Chalonnes à Sully-sur-Loire » (85 394 ha), classé au patrimoine mondial de l'humanité par l'UNESCO en 2000[47]. Il est doublement classé au niveau européen, d'une part, et depuis 2002, il appartient à la zone spéciale de conservation « vallée de la Loire de Tavers à Belleville-sur-Loire », d'une surface de 7 120 hectares, dans la directive Habitat de Natura 2000, pour les espèces et milieux liés à la dynamique du fleuve[48] ; d'autre part, il est classé zone de protection spéciale en directive oiseaux de Natura 2000 depuis 2003 au sein d'une zone géographique assez similaire. Cette zone, de 7 684 hectares, s'intitule « Vallée de la Loire et du Loiret »[49] ; enfin, le site est classé au niveau national par un arrêté de 1988 au titre de la loi du 2 mai 1930 au sein du « site de Combleux », d'une superficie de 285 hectares, pour la qualité de ses paysages[50].

Sports[modifier | modifier le code]

  • Centre aquatique : l'Aquacienne ;
  • Stade communal et gymnase ;
  • Association Sportive de Chécy (ASC).

Culture[modifier | modifier le code]

L'espace George-Sand est un centre culturel. La commune possède également une salle des fêtes et deux salles communales.

Au niveau gastronomique, on peut signaler le fromage orléannais Chécy qui porte le nom de la commune.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Pierre.

Par ailleurs, il existe des associations pour la préservation du patrimoine : les amis du vieux Chécy (AVC)[56] et l'association pour la navigation du canal d'Orléans (ANCO)[57].

Sites et paysages remarquables[modifier | modifier le code]

Patrimoine mondial de l'Unesco[modifier | modifier le code]

Le , le Val de Loire, dans son cours moyen de Sully-sur-Loire (Loiret) à Chalonnes-sur-Loire (Maine-et-Loire), est inscrit sur la Liste du patrimoine mondial de l'organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO) comme « paysage culturel ». Cette inscription reconnaît au site une « valeur universelle exceptionnelle » fondée sur la densité de son patrimoine monumental, architectural et urbain, l'intérêt du paysage fluvial et la qualité exceptionnelle d’expressions paysagères héritées de la Renaissance et du Siècle des Lumières. Toute altération de la V.U.E. est considérée comme une perte pour la mémoire de l’Humanité[58]. Le préfet de la région Centre, préfet coordonnateur, approuve le plan de gestion pour le Val de Loire patrimoine mondial par arrêté en date du 15 novembre 2012[DREAL 1]. Trente-cinq communes du Loiret sont concernées[DREAL 2], dont Chécy qui a une frange de son territoire inscrite et le reste en zone tampon[DREAL 3].

Site classé[modifier | modifier le code]

Le site dénommé « site de Combleux » » est classé au titre de la loi du 2 mai 1930 [Note 3] depuis un arrêté du 14 octobre 1988[DREAL 4]. D'une superficie totale de 285 hectares, il concerne les communes de Combleux, Saint-Jean-de-Braye, Chécy, Saint-Denis-en-Val, Saint-Jean-le-Blanc et Orléans. Il est considéré comme le plus riche sur le plan paysager de l'agglomération orléanaise, au cœur de la coulée verte qui traverse d'est en ouest l'aire du schéma directeur d'aménagement et d'urbanisme d'Orléans[DREAL 5].

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Sites Natura 2000[modifier | modifier le code]

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d’intérêt écologique élaboré à partir des Directives «Habitats » et «Oiseaux ». Ce réseau est constitué de Zones Spéciales de Conservation (ZSC) et de Zones de Protection Spéciale (ZPS). Dans les zones de ce réseau, les États Membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles. L'objectif est de promouvoir une gestion adaptée des habitats tout en tenant compte des exigences économiques, sociales et culturelles, ainsi que des particularités régionales et locales de chaque État Membre. les activités humaines ne sont pas interdites, dès lors que celles-ci ne remettent pas en cause significativement l’état de conservation favorable des habitats et des espèces concernés[59],[60].

Les sites Natura 2000 présents sur le territoire communal de Chécy sont au nombre de deux[INPN 1].

Numéro Type Nom Arrêté Localisation
FR2400528 SIC (Directive "Habitats") Vallée de la Loire de Tavers à Belleville-sur-Loire Arrêté du 13 avril 2007[61] Dans les parties est et sud de la commune[62].
FR2410017 ZPS (Directive "Oiseaux") Vallée de la Loire du Loiret Arrêté du 4 mai 2007[63] Dans les parties est et sud de la commune[62].

Le site de la « Vallée de la Loire de Tavers à Belleville-sur-Loire », d'une superficie de 7 120 ha, concerne 51 communes. La délimitation de ce site Natura 2000 est très proche de celle correspondant à la Directive Oiseaux. L'intérêt majeur du site repose sur les milieux ligériens liés à la dynamique du fleuve, qui hébergent de nombreuses espèces citées en annexe II de la directive Habitats[INPN 2].

Le site de la « Vallée de la Loire du Loiret » s'étend sur une superficie de 7 684 ha et concerne la vallée de la Loire dans le Loiret. Cette ZPS se poursuit en amont et en aval sur les départements voisins. L'intérêt majeur du site repose sur les milieux et les espèces ligériens liés à la dynamique du fleuve. Ces milieux hébergent de nombreuses espèces citées en annexe I de la directive Oiseaux. Le site est caractérisé par la présence de colonies nicheuses de sternes naine et pierregarin et de mouette mélanocéphale. Des sites de pêche du Balbuzard pêcheur sont également présents. Le site est également lieu de reproduction du bihoreau gris, de l'aigrette garzette, de la bondrée apivore, du milan noir, de l'Oedicnème criard, du martin-pêcheur, du pic noir, de la pie-grièche écorcheur[INPN 3].

Zones nationales d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes au plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Le territoire communal de Chécy comprend trois ZNIEFF[INPN 4].

Désignation Type Superficie Description Carte
« Grèves d'Alboeuf et de la Haute île » type 1[Note 4] 76 hectares La zone s'étend sur 3 communes (Bou, Chécy et Sandillon) et se situe à la sortie du méandre de Sandillon, entre les communes de Bou et de Sandillon[64]. Son altitude est de 97 m[INPN 5]. La zone comprend plusieurs grèves d'étendue et de forme variables selon le niveau de la Loire et selon les années. Au cours des dernières années, ces grèves ont accueilli l'une des plus importantes colonies de sternes du département[INPN 6].
Carte des ZNIEFF de la commune et de ses abords.
« Ile et grèves de Combleux » type 1 127,97 hectares La zone s'étend sur 5 communes (Chécy, Combleux, Saint-Denis-en-Val, Saint-Jean-de-Braye et Saint-Jean-le-Blanc) et se situe dans le lit mineur de la Loire à l'amont de l'agglomération d'Orléans, donc en milieu périurbain[65]. Son altitude est de 100 m[INPN 7]. La pulicaire commune (Pulicaria vulgaris) est présente de manière constante en plusieurs stations, dont le nombre de pieds est important. Le Castor (Castor fiber) est installé de manière pérenne et s'y reproduit chaque année. Il s'agit d'un site important pour cette espèce dans le département du Loiret. Concernant l'avifaune, cet espace assure une fonction de halte migratoire du fait de sa situation dans la partie la plus septentrionale du fleuve et de la présence de surfaces notables de grèves[INPN 8].
« La Loire orléanaise » type 2[Note 5] 35 hectares La zone s'étend sur 41 communes, dont 39 communes dans le Loiret et dont Bou. Elle correspond à la boucle septentrionale du fleuve[DREAL 6]. Son altitude varie entre 80 et 135 m[INPN 9]. Elle se caractérise par un lit mineur largement occupé par des îles et grèves sableuses. Ces milieux soumis au marnage annuel recèlent de multiples habitats plus ou moins temporaires. C'est pratiquement la seule section qui présente des méandres. On observe, sur les basses terrasses, quelques formations sablo-calcaires[INPN 10].

Manifestations[modifier | modifier le code]

  • Fête de la Saint-Vincent en janvier organisée par l'association des amis du vieux Chécy ;
  • Fête johannique, le dernier week-end d'avril ;
  • Marché le samedi.

Anecdote[modifier | modifier le code]

Le , une salade de fruits de 5 185 kg y fut préparée, permettant à la ville d'entrer dans le livre des records.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  3. Le classement est une protection forte qui correspond à une volonté de strict maintien en l’état du site désigné, ce qui n’exclut en aucun cas la gestion et la valorisation. Les évolutions sont donc possibles mais un site classé ne peut être ni détruit ni modifié dans son état ou son aspect sauf autorisation expresse du ministre concerné ou du préfet (pour travaux non soumis à permis de construire et pour la modification de clôture) après avis de l’architecte des bâtiments de France.
  4. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée caractérisée par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  5. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.

Références[modifier | modifier le code]

Inventaire national du patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Site de la Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement Centre-Val de Loire[modifier | modifier le code]

Autres sources[modifier | modifier le code]

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  2. Histoire de Chécy sur le site web de Michel Marinier, historien, 2005
  3. Site officiel de la ville de Chécy. Ville, Histoire, Blason. Article du 12 avril 2005. Consultation : mars 2008.
  4. Motte 2003, p. 24
  5. Motte 2003, p. 23
  6. « Les grands principes de la loi municipale de 1884 », sur le site du sénat,‎ (consulté le 6 novembre 2015)
  7. a, b, c, d et e « Notice communale de Chécy », sur le site de l'EHESS (consulté le 6 novembre 2015).
  8. Bloch 1906, p. 146
  9. Abbé Patron 1870, p. 489
  10. a et b Prudhomme 1798, p. 162.
  11. « Historique de la décentralisation », sur http://www.collectivites-locales.gouv.fr/, p. 3.
  12. « Historique de la décentralisation », sur http://www.collectivites-locales.gouv.fr/, p. 41-46.
  13. « Historique de la décentralisation », sur http://www.collectivites-locales.gouv.fr/, p. 61-72.
  14. « Historique de la décentralisation », sur http://www.collectivites-locales.gouv.fr/, p. 118-138.
  15. a et b Gérard Lang, « Le Code officiel géographique (COG) - 4.3. : l’œuvre révolutionnaire », sur http://projetbabel.org/,‎ (consulté le 6 novembre 2015).
  16. Denis Jeanson, « Cantons de la région Centre-Val de Loire », sur Dictionnaire toponymique de la région Centre - Val de Loire (consulté le 6 novembre 2015)
  17. « Historique de la décentralisation », sur http://www.collectivites-locales.gouv.fr/ (consulté le 6 novembre 2015), p. 6.
  18. Gérard Lang, « Le Code officiel géographique (COG) - 4.4. : le Consulat et l'Empire », sur http://projetbabel.org/,‎ (consulté le 6 novembre 2015)
  19. a et b « Arrêté du 9 vendémiaire an X portant réduction des justices de paix du département du Loiret - Bulletin des lois de 1801 - page 45 », sur http://gallica.bnf.fr (consulté le 6 novembre 2015)
  20. Louis Rondonneau, Collection générale des lois : décrets, arrêtés, sénatus-consultes, avis du conseil d'État et réglemens d'administration publiés depuis 1789 jusqu'au 1er avril 1814. Gouvernement Impérial : 3 juillet 1806 - 22 décembre 1808, vol. 10, Paris, Imprimerie royale, coll. « Bulletin des lois »,‎ , 434 p. (lire en ligne), 2e, p. 485-486.
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  23. « LOI no  2013-403 du 17 mai 2013 relative à l'élection des conseillers départementaux, des conseillers municipaux et des conseillers communautaires, et modifiant le calendrier électoral », JORF no 0114 du 18 mai 2013 p. 8242,‎ (consulté le 6 novembre 2015).
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  28. « Carte du découpage législatif du Loiret », sur http://www.elections-legislatives.fr/ (consulté le 22 septembre 2015).
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  37. « LES VILLES \ INITIATIVES PAR RÉGIONS \ CENTRE », sur www.villes-internet.net (consulté le 8 octobre 2009)
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  52. « Château de la Prêche », base Mérimée, ministère français de la Culture
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  57. La canal d'Orléans sur le dictionnaire des canaux et rivière de France. Le travail de l'ANCO y est souligné
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Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Abbé Duchateau, Souvenirs de Chécy, Le livre d'histoire, coll. « Monographies des villes et villages de France »,‎ (réimpr. 1992), 184 p.
  • Marinier Michel, Chécy, 10 siècle d'une histoire redécouverte,‎ , 300 p. (lire en ligne)
  • Chécy, ville de Loire, Mairie de Chécy,‎
  • Louis Marie Prudhomme, Dictionnaire géographique et méthodique de la République française en 120 départements, volume 1, Paris, Louis Marie Prudhomme,‎ , 673 p. (lire en ligne).
  • Camille Bloch, Cahiers de doléances du bailliage d'Orléans pour les États généraux de 1789 - tome 1, Orléans, Ministère de l'Instruction publique,‎ (lire en ligne)
  • Camille Bloch, Cahiers de doléances du bailliage d'Orléans pour les États généraux de 1789 - tome 2, Orléans, Ministère de l'Instruction publique,‎ (lire en ligne)
  • Collectif, Loiret : un département à l'élégance naturelle, Paris, Christine Bonneton,‎ , 319 p. (ISBN 978-2-86253-234-9)
  • Abbé Patron, Département du Loiret - Dictionnaire des communes, Paris, Comédit,‎ 1991, réédition de 1870 (ISBN 2-909112-01-2)
  • Claude Motte, Isabelle Séguy & Christine Théré, avec la collaboration de Dominique Tixier-Basse, Communes d’hier, communes d’aujourd’hui - Les communes de la France métropolitaine, 1801-2001. Dictionnaire d’histoire administrative, Paris, Institut National d’Études Démographiques,,‎ , 408 p. (ISBN 978-2-7332-1028-4)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]