Horlogerie

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L'art de faire des horloges.

L’horlogerie regroupe les techniques de conception, de fabrication, de réparation des horloges à l'origine mécaniques, des pendules, des montres, etc. Elle désigne aussi le commerce de ces instruments.

Les éléments constitutifs d'une horloge comportent un certain nombre de mécanismes (d'horlogerie) qui, par leurs progrès ont permis l'évolution de la science horlogère.

En France, l'horlogerie fait partie des 162 disciplines du concours de meilleur ouvrier.

L'horlogerie mécanique[modifier | modifier le code]

Aux origines[modifier | modifier le code]

Bien avant que soient inventées les horloges mécaniques à roues dentées, des engrenages étaient utilisés pour reproduire les mouvements planétaires. Le fragment de la machine d'Anticythère, est ainsi le plus vieux mécanisme à engrenages connu 100 av. J.-C..

Les premières véritables horloges entièrement mécaniques datent de la fin du XIIIe siècle.

Constitution d'une horloge[modifier | modifier le code]

Horloge ancienne, Allemagne du Sud, vers 1480-1490.

La structure de base de l'horloge restera sensiblement identique des siècles durant et son fonctionnement tient à trois éléments :

  • un poids suspendu à une corde, c’est la force motrice ;
  • le rouage, c’est l’ensemble de roues et de pignons dentés ;
  • l’échappement qui est le mécanisme placé entre le rouage et l’organe régulateur : foliot puis balancier ou pendule. L’échappement entretient les oscillations du régulateur.

Principaux mécanismes et évolution[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Ferdinand Berthoud, Essai sur l’horlogerie ; dans lequel on traite de cet Art relativement à l’usage civil, à l’astronomie et à la Navigation, en établissant des principes confirmés par l’expérience, en 2 volumes, Paris, éd. Merigot 1786 (le plus grand traité d’horlogerie publié jusqu’alors. Les exemplaires complets de toutes leurs planches sont devenus très rares).
  • George Daniels, La Montre - Principes et méthodes de fabrication, éd. Watchprint (réédition 2011), 416 p.
  • D. Gibertini, E. Jaquet, La réparation des pendules, éd. Fédération des Écoles Techniques (réédition 1997), 230 p.
  • Camille Hervé, Les arts décoratifs appliqués à l'horlogerie des XVIIIe et XIXe siècles, mémoire de master, Histoire des arts, Université Rennes 2, 2014 (lire en ligne)
  • Hans Jendritzki, Le réglage d’une montre à balancier spiral, 105 p.
  • Jean-Marc Olivier (préf. Claude-Isabelle Brelot), Des clous, des horloges et des lunettes : les campagnards moréziens en industrie, 1780-1914, Paris, CTHS, coll. « histoire » (no 6), , 608 p. (ISBN 978-2-735-50480-0, OCLC 57526419).
  • Constantin Parvulesco, Encyclopédie des montres, ETAI, 2000
  • Charles-André Reymondin, G. Monnier, D. Jeanneret et U. Pellarratti, Théorie d'horlogerie, Chez-le-Bart Neuchâtel, Editions de la Fédération des écoles techniques (FET) GREME, Groupe romand d'experts pour les moyens d'enseignement, , 368 p. (ISBN 978-2-940-02510-7, OCLC 82315448)
  • La contribution des savants et horlogers suisses aux progrès de la chronométrie ː la dynastie des Liechti de Wintertour, horloger de 1489 à 1857

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]