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Pierre de Blois

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Pierre de Blois
Biographie
Naissance
Après Voir et modifier les données sur Wikidata
Blois (?)Voir et modifier les données sur Wikidata
Décès
Formation
Activités
Fratrie
Guillaume de Blois (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Maître
Œuvres principales
Compendium in Job (d), Libellus de arte dictandi rhetorice (d), De praestigiis fortunae (d), Passio Raginaldi principis Antiochiae (d), Exhortatio ad eos qui nec accipiunt nec predicant crucem (d)Voir et modifier les données sur Wikidata

Pierre de Blois (en latin Petrus Blesensis) (v. 1135v. 1203) est un diplomate et poète latin du Moyen Âge.

Originaire de Vienne-lez-Blois[1], il étudie le droit et la théologie à l'école cathédrale de Paris et fut disciple de Jean de Salisbury[2]. C'est probablement pendant ses années d'études qu'il compose un certain nombre de textes en latin, dont certains ont été préservés dans la collection de Carmina Burana.

Pierre se rend par la suite dans le royaume de Sicile où il deviendra en 1167 le tuteur du jeune roi Guillaume II. Pierre ne se plaît pas en Sicile, et dans une lettre adressée à l’évêque de Syracuse, il écrira que l'île est « désagréable à cause de son air, et désagréable par le mal de ceux qui y vivent, de sorte qu’elle me semble odieuse et presque inhabitable »[3].

Autour de 1173, il s'établit en Angleterre, où il sert Henri II et Thomas Becket comme secrétaire. Il rentre ensuite au service d'Aliénor d'Aquitaine, veuve d'Henri II.

Œuvres en ligne

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« Il y a deux choses pour lesquelles tout fidèle doit résister jusqu'au sang : la justice et la liberté. »
« Qu'aboient les chiens, que grognent les porcs ! Je n'en resterai pas moins spectateur des anciens... Nous sommes comme des nains sur les épaules de ces géants : si nous voyons plus loin qu'eux, c'est grâce à eux...»[4].

Notes et références

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  1. Louis-Catherine Bergevin et Alexandre Dupré, Histoire de Blois, Volume 2, Blois, Chez tous les libraires, , 660 p. (ISBN 978-1-273-86178-9, lire en ligne), partie III, chap. XV (« Biographie »), p. 604
  2. Dumitru Murarasu, La poésie néo-latine..., Paris, J. Gamber, 1928, p. 153
  3. Epistola XLVI, « ad Ricardum Syracusanum episcopum » (lettre en latin).
  4. Edmond Faral, Recherches sur les sources latines des contes et romans courtois du Moyen Âge, Edouard Champion, Paris, 1913, p399. " Quidquid canes oblatrent, quidquid grunniant sues, ego semper aemulabor scripta veterum : in his erit occupatio mea ; nec me, si potero, sol unquam inveniet otiosum. Nos quasi nani super gigantum humeros sumus, quorum beneficio longius quam ipsi speculamur, dum antiquorum tractatibus inhaerentes elegantiores eorum sententias, quas vetustas aboleverat hominumve neglectus, quasi mortuas in quamdam novitiate essentiæ suscitamus " (Patrologia latina, 207, p. 290, A-B)

Bibliographie

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