Lignières-de-Touraine

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Lignières-de-Touraine
Mairie de Lignières-de-Touraine.
Mairie de Lignières-de-Touraine.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Indre-et-Loire
Arrondissement Tours
Canton Chinon
Intercommunalité communauté de communes Touraine Vallée de l'Indre
Maire
Mandat
Bernard Véron
2014-2020
Code postal 37130
Code commune 37128
Démographie
Gentilé Lignérois
Population
municipale
1 281 hab. (2014)
Densité 128 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 17′ 53″ nord, 0° 25′ 04″ est
Altitude Min. 36 m – Max. 98 m
Superficie 10 km2
Localisation

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Liens
Site web lignieresdetouraine.wordpress.com/

Lignières-de-Touraine est une commune française du département d'Indre-et-Loire, en région Centre-Val de Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est arrosé par la rivière Indre et hors de porté de crues de la Loire.Petit village de campagne où vergers et vignes ont tout à gagner d'être ici.Ce village se situe près de Villandry, Langeais et Azay-le-Rideau.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Il s'agit d'un ancien linarium, linaria, un « lieu où on cultive le lin »[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2008 Jean-Pierre Duveau    
mars 2008 en cours Bernard Veron DVD Retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du milieu des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[2]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[3],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 1 281 habitants, en augmentation de 17,09 % par rapport à 2009 (Indre-et-Loire : 2,57 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
664 689 717 712 829 835 865 941 973
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 021 1 035 1 044 1 035 1 027 1 079 1 064 1 024 1 019
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
984 994 974 810 812 823 832 879 831
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
925 957 1 018 957 974 928 998 1 130 1 281
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2006[5].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Martin[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Martin.

Église romane agrandie par une double nef aux XIIIe et XVe siècles. Entièrement remaniée à la fin du XIXe siècle par l'abbé Brisacier. Classée en 1907 au titre des Monuments historiques.

Sous un repeint datant de 1876, un ensemble de fresques romanes et gothiques a été mis au jour en 2009 dans le chœur et l'abside sous la direction de monsieur Arnaud de Saint Jouan ACMH, et de la Conservation régionale des monuments historiques du Centre par madame Geneviève Reille-Taillefert et l'atelier ART SA. Les peintures murales et les fresques se situent dans la partie la plus ancienne de l’église, datée du XIIe siècle et peuvent être considérées comme contemporaines de sa construction.

Occupant la totalité de la voûte en cul de four, un Christ Pantocrator a été mis au jour encadré par les symboles des quatre évangélistes, deux séraphins et deux anges thuriféraires.

Sur la voûte en berceau du chœur, les peintures se lisent depuis le chœur vers la nef (d'est en ouest). Du côté nord, on peut reconnaître sur le registre supérieur : Le cycle de la Genèse portant sur la création d’Adam et Ève, le jardin d'Éden, l’arbre de la connaissance, la tentation, Adam et Ève condamnés et vêtus de peaux de bête chassés du paradis. Sur le registre inférieur : le banquet du nouveau riche, la bonne mort du pauvre Lazare, la mauvaise mort du riche et sa condamnation en enfer.

Sur le côté sud, seul le registre supérieur subsiste, portant sur le Nouveau Testament, il figure le baptême du Christ et les trois Tentations de Jésus dans le désert, par trois diables différents symbolisant les tentations magistrales.

Sur l'arc triomphal entre la nef et le chœur, figure le calendrier des travaux des mois de l'année. Les deux scènes inférieures de décembre et janvier ont été détruites lors de la restauration de l'église en 1876 pour faire place à des colonnes à chapiteaux corinthiens.

Le manoir de Fontenay[modifier | modifier le code]

Le manoir de Fontenay.

Construit entre le XVe et le XVIe siècle, le manoir de Fontenay dépendait de Rillé. Il fut construit sur une ancienne villa gallo-romaine[6].

Le château a été inscrit aux Monuments historiques le 6 mars 1947[6].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Stéphane Gendron, Les noms des lieux en France: essai de toponymie, Page 226
  2. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  3. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  6. a et b Notice no PA00097806, base Mérimée, ministère français de la Culture