Louis IV Henri de Bourbon-Condé
Titre
–
(29 ans, 10 mois et 23 jours)
| Prédécesseur | Louis III de Bourbon-Condé |
|---|---|
| Successeur | Louis V Joseph de Bourbon-Condé |
| Grade militaire |
Mestre de camp Colonel Maréchal de camp Lieutenant général |
|---|---|
| Commandement | Régiment de Condé |
| Gouvernement militaire | Gouvernement de Bourgogne |
| Titulature |
Duc de Bourbon Duc d'Enghien Prince de Condé Duc de Bellegarde Duc de Châteauroux Duc de Guise Comte de Clermont-en-Beauvaisis Comte de Sancerre Baron de Châteaubriant Seigneur de Chantilly |
|---|---|
| Dynastie | Maison de Bourbon-Condé |
| Distinctions |
Pair de France Chevalier des ordres du roi Chevalier de l'ordre de la Toison d'or |
| Autres fonctions |
Grand maître de France Chef du Conseil de Régence Principal ministre d'État Surintendant général des Postes |
| Naissance |
Château de Versailles (France) |
| Décès |
(à 47 ans) Château de Chantilly (France) |
| Sépulture | Collégiale Saint-Martin de Candes |
| Père | Louis III de Bourbon-Condé |
| Mère | Louise-Françoise de Bourbon |
| Conjoints |
Marie-Anne de Bourbon-Conti (1713-1720) Caroline de Hesse-Rheinfels-Rotenbourg (1728-1740) |
| Enfant | Louis V Joseph de Bourbon-Condé |
| Religion | Catholicisme |
Signature
Louis IV Henri de Bourbon-Condé, né le au château de Versailles et décédé le au château de Chantilly, est un aristocrate et politicien de l'Ancien Régime. Fils de Louis III de Bourbon-Condé, le sixième prince de Condé, et de Louise-Françoise de Bourbon, une fille légitimée du roi Louis XIV, il est prince du sang. Il devient prince de Condé à la mort de son père en . Il fut également duc de Bourbon, duc d'Enghien et seigneur de Chantilly. Il est le principal ministre d'État du roi Louis XV de à et il intrigue, avec la complicité de Madame de Prie, sa maîtresse, afin de faire épouser au jeune roi la princesse Marie Leszczynska[1].
Devenu prince de Condé, il continue de se faire appeler « Monsieur le Duc » du fait que la maison de Bourbon-Condé eut renoncé au titre de « Monsieur le Prince » en faveur de la maison de Bourbon-Orléans. Il est habituellement désigné sous le titre de « Duc de Bourbon ». Le duc est celui à l'initiative de la Porcelaine de Chantilly.
Biographie
[modifier | modifier le code]Enfance
[modifier | modifier le code]Louis-Henri de Bourbon-Condé est né le au château de Versailles. Ce dernier est le fils de Louis III de Bourbon-Condé, le petit-fils du « Grand Condé » et sixième prince de Condé, et de Louise-Françoise de Bourbon, une fille légitimée du roi Louis XIV et de Madame de Montespan[2]. Il est baptisé le en la chapelle du château de Versailles lors d'une cérémonie commune avec ses deux sœurs Louise-Élisabeth de Bourbon-Condé et Louise-Anne de Bourbon-Condé. Le jeune garçon est ainsi prince du sang et il obtient le prédicat d'Altesse Sérénissime. Il est également titré duc de Bourbon, du temps durant lequel son père est en vie.
À la mort du duc de Berry en , le jeune duc passe quatrième dans l'ordre de succession au trône derrière le petit dauphin (le futur roi Louis XV), le duc d'Orléans et son fils le duc de Chartres.
Il passerait en huitième place au cas où la validité de la renonciation du roi d'Espagne à ses droits et à ceux de ses fils serait remise en cause par ces derniers : elle a été imposée aux Bourbons en lors de longues négociations mettant fin à la guerre de Succession d'Espagne)[3], mais malgré quelques tentatives en ce sens comme la conspiration de Cellamare, ce n'est jamais arrivé.
Le jeune duc sera fait duc d'Enghien par le décès de son grand-père, le prince de Condé, en [4].
En , son père meurt et il hérite du titre de prince de Condé et des nombreuses charges qui sont alors liées, notamment celle de grand maître de France. Il est fait mestre de camp et colonel du régiment de Condé en , puis maréchal de camp en [4]. Il avait probablement un œil manquant comme le laissait penser Mouffle d'Angerville : « Il fut défiguré par un accident survenu lors d'une chasse, lorsque le duc de Berry lui creva un œil »[5]. Décrit comme laid, grand et borgne, il passe ainsi pour un homme « peu esprité » à la cour, selon une expression de son époque.
La Régence
[modifier | modifier le code]Le testament de son grand-père le roi Louis XIV lui donnait une place au Conseil de régence dès sa majorité atteinte (24 ans). Le , après la mort du roi, se tint une séance solennelle dans la grande chambre du Parlement de Paris, réunissant les cours souveraines, les princes du sang et les ducs et pairs. C'était la coutume pour proclamer la régence. Il fut donné lecture du testament de Louis XIV et de l'édit d'août 1714 relatif au droit de succession de ses enfants légitimés. Le duc d'Orléans se fit proclamer régent par les gens du roi. Il réclama une admission immédiate du duc de Bourbon au Conseil, avec la charge de chef.
Le duc de Bourbon, grand maître de France, réclama également que le commandement des troupes, attribué par Louis XIV au duc du Maine, fût confié au régent. Le duc de Bourbon et le duc du Maine s'échauffèrent beaucoup, mais le duc d'Orléans obtint gain de cause. Dès janvier 1716, le duc de Bourbon et le duc du Maine entrèrent au Conseil de la guerre, ce qui y amena des querelles de préséance avec son président, le maréchal de Villars. Tensions avivées par l'arrivée du prince de Conti en avril 1717. En 1718, le Conseil de la guerre devint, selon le mot de Saint-Simon, « une pétaudière ».
Au cours de l'année 1718, l'activité du Conseil de la guerre, comme celle des autres conseils de la polysynodie, déclina considérablement, que ce soit en termes de fréquence des réunions ou de volume des affaires traitées. Le , le Régent mit fin à la polysynodie[6]. Dans le même temps, le duc de Bourbon s'employa à diminuer le rang des enfants légitimés. En août 1716, accompagné de son frère le comte de Charolais et de son cousin le prince de Conti, il demanda à Louis XV un lit de justice pour abolir les dispositions de 1714.
Le , le Conseil de régence révoqua l'édit de 1714 et la déclaration du . Néanmoins, les enfants légitimés conservaient leurs privilèges, notamment la préséance sur les ducs et pairs. À la suite du lit de justice du , les enfants légitimés perdirent leurs honneurs, et le duc de Bourbon s'arrogea sur la surintendance de l'éducation de Louis XV à la place du duc du Maine. C'est au cours de cette période qu'il joue un rôle clé dans le krach du système de Law, en demandant au printemps 1720 à convertir ses billets de la Banque générale en or, comme le fit au même moment son cousin le prince de Conti.
Principal ministre d'État
[modifier | modifier le code]Le , à la mort du duc d'Orléans, le duc de Bourbon demanda immédiatement au roi sa succession comme principal ministre d'état (premier ministre). Sur l'approbation du cardinal de Fleury, Louis XV accepta. Il s'engagea néanmoins à ne jamais consulter le duc de Bourbon en l'absence du cardinal. Laid, grand et borgne, le duc passait pour « peu esprité », selon l'expression de l'époque. Le cardinal de Bernis écrivit dans ses mémoires au sujet du duc :

Il était de caractère inconstant et emporté. La maîtresse du duc, la marquise de Prie, avait beaucoup d'influence sur lui. Elle se contentait néanmoins, pour l'essentiel, de protéger les arts et les lettres. De fait, il abandonna une partie des affaires au cardinal de Fleury, en particulier la question religieuse, et notamment la querelle de la bulle Unigenitus. Sa première tâche réelle fut de trouver une épouse pour le jeune roi, désormais capable de procréer. Or sa fiancée, l'infante Marie-Anne-Victoire d'Espagne, était encore en bas âge. Le nouveau duc d’Orléans était donc le premier dans l’ordre de succession, et le duc de Bourbon ne voulait pas courir le risque de le voir monter sur le trône. À la fin de février 1725, Louis XV dut s’aliter pour avoir trop mangé et chassé.
Affolé, le duc de Bourbon résolut de lui trouver sans délai une nouvelle fiancée. On l’entendit marmonner : « S’il en réchappe, il faut le marier. » Le , l’infante fut renvoyée. Refusant la princesse de Lorraine parce qu'elle était la nièce du feu régent, ne pouvant imposer sa propre sœur, Monsieur le Duc, soumis à la marquise de Prie, passa en revue les candidates et arrêta son choix sur une princesse obscure, fille du roi de Pologne en exil, et quasi-vieille fille (21 ans) dont on espérait que la reconnaissance serait un soutien qui permettrait de conserver le pouvoir, Marie Leszczynska. Fleury, indifférent, s'inclina et le mariage fut célébré dans l'année.
Après deux ans d'exercice, le duc de Bourbon se trouvait détesté de tous. Après l’effondrement du système de Law, il fallait assainir les finances, exercice qui rendait peu populaire, même s’il était en réalité conduit par le financier Joseph Pâris Duverney. Un lit de justice fut nécessaire, le , pour faire enregistrer par le Parlement de Paris les mesures fiscales indispensables.
Disgrâce et exil
[modifier | modifier le code]
Monsieur le Duc finit par prendre ombrage de la présence continuelle de Fleury lors de ses entretiens avec le roi. À la fin de 1725, il demanda à la reine de l’aider. Reconnaissante du rôle joué dans son mariage, celle-ci accepta. Elle fit appeler Louis XV qui, arrivant dans ses appartements, y trouva le duc de Bourbon qui se mit à lui parler d’affaires en multipliant les allusions hostiles à Fleury. Louis XV resta impassible. Monsieur le Duc finit par lui demander ce qu’il pensait des imputations qu’il avait formulées à l’encontre de l’évêque de Fréjus :
- Rien, dit le roi.
- Votre Majesté ne donne-t-elle aucun ordre ?
- Que les choses demeurent comme elles sont.
- J’ai donc eu le malheur de déplaire à Votre Majesté.
- Oui.
- Votre Majesté n’a plus de bontés pour moi ?
- Non.
- Monsieur de Fréjus a seul la confiance de Votre Majesté ?
- Oui.
Le duc de Bourbon se jeta alors aux pieds du roi en implorant son pardon, que Louis XV lui accorda d’un ton glacial avant de sortir. Fleury, ayant compris ce qui s’était passé en réalisant que le roi était seul avec Monsieur le Duc, quitta aussitôt Versailles en laissant une lettre dans laquelle il faisait valoir que « ses services lui paraissant désormais inutiles », il le suppliait « de lui laisser finir ses jours dans la retraite et préparer son salut auprès des sulpiciens d’Issy ». Le duc de Bourbon fut contraint d’écrire de sa main la lettre par laquelle il demandait à Fleury de revenir. Il resta nominalement au pouvoir jusqu’au , quand le roi l’exila en son château de Chantilly, à la satisfaction de l’opinion. Il y mourut en 1740.
Fortune et spéculation
[modifier | modifier le code]
Il s’était grandement enrichi (plus de 20 millions de livres) grâce au « système de Law ». Cela lui permettait de mener grand train à Chantilly où il entretenait un magnifique équipage de vénerie. Louis XV y passa un mois, du au , chassant presque tous les jours. Il y revint en 1725, y passant cette fois-ci deux mois (du au ).
En 1725, le chimiste Cicaire Cirou met au point une pâte de porcelaine tendre pour le compte du duc de Bourbon, qui fonde la manufacture de porcelaine de Chantilly, l'une des premières en France.
En 1735, Louis XV accorde pour vingt ans un privilège à Cicaire Cirou qui se voit autorisé à produire « une porcelaine fine de toutes couleurs, espèces, formes et grandeurs à l'imitation du Japon »[7]. Le procédé de fabrication est amélioré, grâce à l'action de Claude Humbert Gérin, qui parvient à mettre au point une pâte plus blanche en ajoutant de l'alun calciné dans la fritte. Il réussit à obtenir une porcelaine tendre d'un blanc parfait.
Mariages et descendance
[modifier | modifier le code]Il se marie deux fois :
- Les 8 et 9 juillet 1713, il épouse sa cousine Marie-Anne de Bourbon-Conti (Versailles, 18 avril 1689 - Paris, 21 mars 1720), fille de François-Louis de Bourbon-Conti, prince de Conti, dit le Grand Conti, et de Marie-Thérèse de Bourbon-Condé. Ils se marièrent au château de Versailles lors d'une cérémonie commune avec sa sœur Louise-Élisabeth, qui épousa le frère de Marie-Anne. Sans enfant de ce premier mariage.
- Le à Sarry, Louis-Henri se remarie avec Caroline de Hesse-Rheinfels-Rotenbourg (Rotenbourg, 18 août 1714 - Paris, 14 juin 1741), fille d’Ernest-Léopold de Hesse-Rheinfels-Rotenbourg. landgrave de Hesse Rotenbourg, et de la princesse Marie Anne de Löwenstein. Elle était issue de la branche catholique de la Maison de Hesse. Ensemble, les deux époux eurent un fils.
Dont un fils du second mariage :
- Louis V Joseph de Bourbon-Condé, huitième prince de Condé. Il sera à la tête de l'armée des émigrés lors de la Révolution française (Paris, 9 août 1736 - Paris, 13 mai 1818), marié en 1753 avec Charlotte de Rohan Soubise (1737-1760) ; puis en 1808 avec Marie Catherine Brignole, princesse de Monaco (1739-1813).
Il eut aussi une fille d'une liaison avec Armande Félice de La Porte Mazarin, marquise de Nesle et mère des sœurs de Nesle. Baptisée Henriette de Bourbon-Condé et titrée « Mademoiselle de Verneuil », elle fut légitimée par lettres données en octobre 1739 (Paris, - abbaye de Beaumont les Tours,). Elle épousa à Paris le Jean-Roger de Laguiche, comte de Sévignon, lieutenant-général des armées du Roi (Sévignon, 14 juillet 1719 - Paris, 28 janvier 1770). De ce mariage est né Amable-Charles de Laguiche, comte de Sévignon, dont postérité[8].
Ascendance
[modifier | modifier le code]Récompenses et distinctions
[modifier | modifier le code]Titulatures
[modifier | modifier le code]- — : Son Altesse Sérénissime Louis-Henri de Bourbon, duc d'Enghien, prince du sang de France ;
- — : Son Altesse Sérénissime Louis-Henri de Bourbon, duc de Bourbon, prince du sang de France ;
- — : Son Altesse Sérénissime Louis-Henri de Bourbon, prince de Condé, prince du sang de France.
Décorations
[modifier | modifier le code]Décoration dynastique française
[modifier | modifier le code]| Chevalier des ordres du Roi () |
Décoration dynastique étrangère
[modifier | modifier le code]| Chevalier de l'ordre de la Toison d'Or (1724) |
Notes et références
[modifier | modifier le code]- ↑ Plume d'histoire, « Comment Marie Leszczynska manqua le cœur de Louis XV », sur Plume d'histoire, (consulté le )
- ↑ « Généalogie de Louis IV Henri de BOURBON-CONDÉ », sur Geneanet (consulté le )
- ↑ « Pierre MARTIN, proche de Louis IV-Henri de BOURBON-CONDÉ », sur www.larminat.fr (consulté le )
- « personne : Condé, Louis IV Henri de Bourbon (1692-1740 ; prince de) », sur Référentiel d'autorités "personnes" IRHT (consulté le )
- ↑ Mouffle d'Angerville - Albert Meyrac, La vie privée de Louis XV
- ↑ Alexandre Dupilet, La Régence absolue. Philippe d'Orléans et la polysynodie (1715-1718), Seyssel, Champ Vallon, coll. « époques », , 437 p. (ISBN 978-2-87673-547-7)
- ↑ Jannic Durand, Michèle Bimbenet-Privat, Frédéric Dassas, Décors, mobilier et objets d'art du musée du Louvre - De Louis XIV à Marie-Antoinette, coéd. musée du Louvre/Somogy, 2014, (ISBN 978-2-75720-602-7), page 205.
- ↑ Patrick Van Kerrebrouck, La Maison de Bourbon, Villeneuve d'Ascq, l'auteur, , 1010 p., p. 659-662
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- Christophe Levadoux : Louis-Henri de Bourbon-Condé (1692-1740), prince des Lumières, 2 vol., no 1 : Les bâtiments du prince et leurs décors ; no 2 : Collections et objets d’art, éditions Cohen & Cohen (à paraître).
- Christophe Levadoux : "Une collection princière au XVIIIe siècle : les peintures chez le duc de Bourbon (1692-1740)", Les Cahiers d’histoire de l’Art, no 21, 2023, p. 35-37.
- Christophe Levadoux : "Ville et population de Chantilly de 1722 à 1739", Mémoires de la Société académique d’archéologie, sciences et arts du département de l’Oise, t. XLV, 2022, p.128-145.
- Christophe Levadoux : "Essai sur la fortune et les revenus de Louis IV Henri de Bourbon-Condé (1692-1740)", Mémoires de la Société académique d’archéologie, sciences et arts du département de l’Oise, t. XLIV, 2021, p. 5-29.
- Christophe Levadoux : "Le château de Laversine au XVIIIe siècle", Mémoires de la Société académique d’archéologie, sciences et arts du département de l’Oise, t. XLIII, 2020, p.66-75.
- Christophe Levadoux : "Numismatique et bibliophilie chez le prince de Condé en 1740", Mémoires de la Société académique d’archéologie, sciences et arts du département de l’Oise, t. XLIII, 2020, p. 24-63.
- Christophe Levadoux : "Les insignes collections de porcelaines du prince de Condé", L’Objet d’art, no 571, octobre 2020, p. 42-52.
- Christophe Levadoux : "Un état inédit : le Grand Château de Chantilly sous le règne du duc de Bourbon (1692-1740)", Carnet parodien d’histoire de l’art et d’archéologie, 24 octobre 2019, [en ligne], https://carnetparay.hypotheses.org/235
- Christophe Levadoux : "L’hôtel parisien des princes de Condé au temps de M. le Duc (1692-1740)", Bulletin de la Société de l’Histoire de Paris et de l’Ile-de-France, 2019, p. 23-46.
- Christophe Levadoux : "Un inventaire inédit : le cabinet de curiosités de Louis-Joseph de Bourbon-Condé (1736-1818)", Mémoires de la Société académique d’archéologie, sciences et arts du département de l’Oise, t. XLII, 2019, p. 4-57.
- Christophe Levadoux : "Les princes de Condé à Saint-Germain-en-Laye, focus sur un hôtel oublié", Bulletin des Amis du Vieux Saint-Germain, no 56, année 2019, p. 219-236.
- Christophe Levadoux : "Un palais à la gloire du cheval : les écuries de Chantilly au XVIIIe siècle", Livraisons d’histoire de l’architecture, Varia, no 38, 2e semestre 2019, p.39-50.
- Christophe Levadoux : "L’organisation socio-économique des écuries de Chantilly durant la première moitié du XVIIIe siècle", In Situ, rubrique Varia, no 12, février 2010, [en ligne], https://journals.openedition.org/insitu/6730
- Christophe Levadoux : "Le cabinet de curiosités de Chantilly", Bulletin du Musée Condé, no 65, novembre 2008, p. 2-15.
- Christophe Levadoux : "Le décor de Singeries de Chantilly", L’Objet d’art, mai 2008, no 435, p. 42-52
Filmographie
[modifier | modifier le code]- Dans le film Que la fête commence... (1975) de Bertrand Tavernier, son rôle est interprété par Gérard Desarthe ;
- Dans le film L'Échange des princesses (2017) de Marc Dugain, son rôle est interprété par Thomas Mustin.
Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]
- Ressource relative aux beaux-arts :
- Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes :
- Naissance à Versailles
- Naissance dans la province d'Île-de-France
- Prince français du XVIIIe siècle
- Prince de Condé
- Duc français du XVIIIe siècle
- Duc de Bourbon
- Duc d'Enghien
- Duc de Guise
- Duc de Bellegarde
- Duc de Châteauroux
- Comte français du XVIIIe siècle
- Comte de Sancerre
- Baron de Châteaubriant
- Ministre de Louis XV
- Premier ministre français
- Grand maître de France
- Pair né
- Chevalier de l'ordre espagnol de la Toison d'or (XVIIIe siècle)
- Chevalier de l'ordre du Saint-Esprit
- Personnalité liée à Chantilly
- Borgne
- Personnalité inhumée dans la basilique Saint-Denis
- Naissance en août 1692
- Décès en janvier 1740
- Décès à Chantilly
- Décès dans la province d'Île-de-France
- Décès à 47 ans