Ligue pour la protection des oiseaux

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Ligue pour la Protection des Oiseaux
upright=Article à illustrer Organisation
Agir pour la biodiversité
Histoire
Fondation
Cadre
Sigle
LPOVoir et modifier les données sur Wikidata
Zone d'activité
Type
Forme juridique
Financement
63 % (financements privés) / 37 % (financements publics)
Objectif
Siège
Pays
Organisation
Membres
51 000[1]
Volontaires
5 000[1]
Effectif
224[1]
Président
Vice-président
Philippe de Grissac, Marie-Paule de Thiersant et Michèle Pinguet
Direction
Yves Verilhac
Secrétaire général
Olivier Denoue
Trésorier
Michel Cramois
Affiliation
Site web
Identifiants
RNA
SIREN
OpenCorporates
Le bâtiment de la LPO à l'Île-Grande.
Des manifestations pour les 100 ans de l'association.

La Ligue pour la protection des oiseaux (LPO) est une association de protection de l'environnement française fondée en 1912. La LPO agit pour la biodiversité par la connaissance et la protection des espèces ; le développement et la préservation des espaces ; la sensibilisation et la mobilisation des citoyens ; l’accompagnement des entreprises et des collectivités.

L'association devient une association nationale reconnue d’utilité publique par décret du , paru au Journal officiel du . À ce titre, elle est habilitée à recevoir les dons, donations et legs. La LPO est le représentant officiel de BirdLife International en France depuis 1993.

La LPO administre sept centres de soins : Île-Grande (Côtes-d'Armor), Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), Buoux (Vaucluse), Audenge (Gironde), Castres (Tarn), Rosenwiller (Bas-Rhin) et Villeveyrac (Hérault) à la faune sauvage et deux unités mobiles de soins, stationnées à La Rochelle, membres du réseau de l'Union française des centres de sauvegarde (UFCS).

Historique[modifier | modifier le code]

En 1898, des instituteurs fondent une première « ligue pour la protection des oiseaux »[2].

En 1908, Albert Chappellier, pendant un voyage dans l’archipel des Sept îles, constate le mauvais état de la colonie de macareux moines. À son retour il soumet l’idée de la création d’un espace protégé[3]. L'objectif n'est pas d’interdire la chasse, la plupart des membres de la Société d’acclimatation étant de grands chasseurs, mais d’en « bannir les excès et de lutter contre l’ignorance »[3].

En 1912, le lieutenant Hémery dénonce le massacre des macareux moines par les chasseurs sur les côtes nord de la Bretagne, la Compagnie des chemins de fer de l'Ouest y organisant notamment des safaris[4]. L'historien Rémi Luglia cherche à préciser la naissance et l'histoire de la LPO dans le chapitre qu'il consacre à la Société d'acclimatation (1854-1960). Luglia indique que l'idée de dédier une sous-section à la protection des oiseaux reviendrait à Albert Chappellier et plusieurs collègues de la Société d’acclimatation dont l'ornithologue Louis Magaud d'Aubusson[5],[6](1847-1917), chasseur passionné de gibier d'eau et de fauconnerie, reconnu communément comme le père fondateur de la LPO et de la réserve des Sept-Îles. Cette sous-section est désignée comme « Ligue française pour la protection des oiseaux ». C'est la naissance de la LPO. Conformément aux idées en vigueur dans la première moitié du XXe, Louis Magaud d'Aubusson définit l'idée qu'elle porte : « l'utilité de l'oiseau contre l'insecte »[6]. C'est la raison pour laquelle la LPO, comme la Société d'acclimatation « considère qu’il est nécessaire d’éduquer les populations agricoles et rurales afin de leur apprendre à ne plus détruire leurs auxiliaires »[6]. Les oiseaux sont classés comme espèces utiles ou nuisibles et pouvant être détruites.

Cette naissance en est basée sur la non-application de la loi de 1902 sur la Protection des Oiseaux utiles à l'Agriculture décidée à Paris. Son premier président est Louis Magaud d'Aubusson. De ce même élan en naît la réserve naturelle nationale des Sept-Îles, première réserve ornithologique de France (privée jusqu'en 1976)[7]. À cette époque, il n'y a pas encore de rupture entre le monde de la chasse et la LPO : Rémi Luglia indique que « les chasseurs trouvent eux aussi une place dans la LPO d’origine et en sont même par certains côtés des piliers »[6].

À partir des années 1920 avec le changement de génération, une rupture se manifeste entre chasseurs-ornithologues et ornithologues-protecteurs[8]. En 1923, Louis Ternier (1861-1943) démissionne et Jean Delacour (1890-1985) accède à la direction de la LPO. Il fait entrer de nouveaux membres, dont des femmes[8]. Ces dernières apportent une vision complémentaire de la protection des oiseaux, notamment dans la façon de les considérer et dans celle de les protéger. Alors qu’elles sont totalement absentes au XIXe siècle, l'une d'elles, Alexandrine Feuillée-Billot, se distingue en occupant la fonction de secrétaire de direction durant plus de 40 ans[9]. Alexandrine Feuillée-Billot représente une synthèse des courants favorables à la protection des oiseaux dans l’entre-deux-guerres[9]. En tant que naturaliste, elle appartient à plusieurs sociétés savantes et ses ouvrages sont salués par les ornithologues, ce qui est exceptionnel à cette époque[8].

En 1932, le 20e anniversaire de la ligue est même présidé par le comte Clary du Saint-Hubert club de France[6]. De même Antoine Reille, secrétaire général de la LPO de 1965 à 1976, vice-président de 1976 à 1978, président de 1978 à 1986 et toujours Président d'honneur, est aussi veneur.

En 1950, la Convention internationale pour la protection des oiseaux qui se tient à Paris, pose le principe général de la conservation des oiseaux, rompant avec le principe utilitaire de leur protection[10].

La gestion et le suivi de la Réserve naturelle des Sept-Îles et la dénonciation du commerce des plumes d'oiseaux sont les principales missions de la LPO jusqu'en 1970. À cette époque, le concept de protection de la nature marque un tournant en s'orientant vers la protection des habitats et la qualité du milieu de vie des espèces[10].

La LPO prend un nouvel essor et s'oriente définitivement vers une dynamique d'activités scientifiques et de création de réserves naturelles. En 1977, la LPO compte 2 500 membres et fait partie des associations nationales de référence. Les années suivantes voient une augmentation continue du nombre d'actions de conservation et d'éducation à l'environnement. L'association devient une association nationale reconnue d’utilité publique par décret du , paru au Journal officiel du [11],[12]. En 1990, la première délégation de la LPO voit le jour en Lorraine. Dès lors, la LPO va constituer un réseau national de délégations départementales et régionales, toutes régies par les statuts de la « LPO nationale ».

La LPO est insérée dans le Baromètre de transparence des ONG dès la première édition en 2008[13]. Elle figure dans le registre de transparence de l'Union Européenne depuis 2014[14].

En 2012, dans le cadre de son centenaire, la LPO crée en France le premier festival Birdfair (en) d'observation ornithologique à Paimbœuf, par analogie avec la British Birdwatching Fair[15].

Le , la LPO se dote d'un comité scientifique et technique. Cette décision est prise sous l'égide du président Allain Bougrain-Dubourg lors de la première réunion à Paris. Le président du comité est Patrick Grillas, également directeur d'un institut de recherche situé en Camargue[16],[17].

En 2018, la LPO est habilitée à être désignée pour prendre part au débat sur l'environnement se déroulant dans le cadre des instances consultatives nationales[18].

En 2019, la LPO compte un peu plus de 50 000 membres[19]. Son président est Allain Bougrain-Dubourg.

Son logo représente deux macareux moines, en référence à la première action qu'elle a menée et qui a engendré la création de l'association en 1912.

La LPO est représentée sur la quasi-totalité du territoire national par l'intermédiaire d'associations locales, de groupes et de relais. Ces institutions agissent à leur niveau pour faire progresser la connaissance et la conservation de l'avifaune et de la biodiversité.

Présidents et directeurs[modifier | modifier le code]

  • Directeurs :
    • Michel Métais, 1er directeur de 1977 à 2014 ;
    • Yves Verilhac, depuis 2014[22].

Développement du réseau[modifier | modifier le code]

La LPO est composée de différentes structures défendant des intérêts communs et poursuivant une politique concertée. Elles sont réparties sur l'ensemble du territoire national et mobilisées pour la protection de la biodiversité. Ce réseau s'est constitué progressivement au cours des vingt dernières années par la création ou l'accueil de nouvelles structures, suivant la volonté d'adhérents et de bénévoles souhaitant mener des actions en faveur de la protection de la biodiversité dans des départements où aucune représentation LPO n'existait. Le réseau LPO est ainsi constitué d'associations locales, relais et antennes. Les adhérents, particuliers ou personnes morales qui signent une charte avec la LPO, sont reconnus par l'association comme un « refuge LPO »[23]. Cet engagement, d'une durée de trois années renouvelable, permet de renforcer la biodiversité sur le territoire ainsi labellisé (interdiction de chasser, d'utiliser des produits toxiques, création de nichoirs et réalisation de l'inventaire de la faune).

En 2015, la LPO se donne pour objectifs d'améliorer un nouveau découpage des régions françaises initié par Manuel Valls. Ce qui aboutit à la constitution le de deux nouvelles délégations LPO, non plus sous la forme d'associations indépendantes, mais au sein même de l'association LPO France en tant qu'entités autonomes.

Antennes[modifier | modifier le code]

Une antenne est une équipe salariée de la LPO France, délocalisée du siège social.

  • Espace Nature (Rochefort) ;
  • Maison du Fier (17) ;
  • La station LPO de l'Île-Grande (22).

Associations locales[modifier | modifier le code]

Une association locale LPO est une association de protection de la nature, régie par la loi de 1901, ayant passé une convention avec la LPO, notamment pour sa représentation locale, et dénommée association locale LPO suivi de la zone géographique concernée (région et département). La convention passée précise les engagements des deux associations l'une envers l'autre : défense d'un objet statutaire identique (protection de la biodiversité) et mise en commun des membres notamment. L'association locale LPO est une personne morale indépendante de la LPO France, autonome juridiquement et financièrement. Le réseau associatif inclut notamment les :

Groupes[modifier | modifier le code]

Un groupe est une réunion d'au minimum cinq membres de la LPO, géographiquement proches, ayant des activités communes et souhaitant développer une vie associative locale. Le groupe ne possédant pas de personnalité morale indépendante, il est rattaché juridiquement et financièrement à la LPO France ou à une délégation départementale :

Intervention et communication[modifier | modifier le code]

Accompagnement de structures[modifier | modifier le code]

La LPO est en liaison d'accords de partenariats avec des acteurs publics (État français, Union Européenne, régions…), privés (entreprises…) et d’autres associations de protection de la nature…[24]. La diversité de ces partenariats lui permet de mener un large champ d’actions en faveur de la biodiversité.

La LPO est engagée pour la mise en œuvre de la préservation d'animaux dans les plans nationaux d’actions (PNA) en faveur des espèces menacées d’extinction[25],[26]. Elle participe aux appels à projets du programme européen LIFE[27],[28],[29], comme la protection de la Petite Outarde en Poitou-Charentes[30].

L’association interagit dans des programmes de gestion des espaces naturels, aussi bien terrestres que côtiers et différentes espèces, comme le programme « ELEVE » (éleveurs-vétérinaires-environnement) avec le concours du réseau Natura 2000, par exemple[31].

« Des Terres et des Ailes » est un programme lancé par la LPO et soutenu par les chambres d’agriculture en France[32], dont l’objectif est de réintégrer la nature dans les campagnes et les exploitations agricoles avec des actions définies.

Avec le programme intitulé « Nature en ville », elle a pour objectif d'offrir une connaissance de la biodiversité dans les villes. La LPO agit aux côtés de professionnels du développement urbain dans la conception d'Écoquartiers. Elle propose des inventaires faune-flore, des conseils d’aménagement et de gestion, ou la mise en place de refuges pour optimiser tout espace à l’accueil de la biodiversité[23],[33].

Sensibilisation et apprentissage[modifier | modifier le code]

L’association propose différents niveaux d’engagement : l’adhésion, les dons et un éventail d’actions bénévoles, dont le recensement sur le terrain, les chantiers nature, des animations d’évènementiels et/ou des aides dans les centres de soins…[34]

Tout au long de l’année, la LPO propose une multitude de sorties et de séjours nature, en France et à l’étranger, dont le but est de faire découvrir la nature[35].

Porté par la LPO France depuis le , « Faune-France » est un programme de sciences participatives dans lequel une cinquantaine d’associations naturalistes se sont unies pour la mutualisation d’informations et la protection de la biodiversité[36],[37]. Ce portail naturaliste permet de saisir ses observations vers une base de données dont les contenus et droits de reproduction sont la propriété de l'association[38],[39].

En 2018, la LPO lance « MOOC Ornitho » un programme de formation en ligne ouverte à tous consacré à l’ornithologie et développé en partenariat avec l’association belge de protection de la nature « Natagora »[40].

La LPO publie trois séries de revues destinées à un large public. Créé en 1985, la lecture de « L'Oiseau Mag » est destiné aux adultes, tandis que son homologue « L’Oiseau Mag Junior » est rédigé pour un public plus jeune[41],[42]. Depuis 1998, « L'Oiseau Mag » inclut un numéro hors-série annuel consacré exclusivement aux rapaces. La revue scientifique « Ornithos » propose un catalogue d’études ornithologiques[43].

Publications[modifier | modifier le code]

  • 1912-1925 : Bulletin de la Ligue française pour la protection des oiseaux.
  • 1926-1940 : Bulletin de la Fédération des groupements français pour la protection des oiseaux (ISSN 1162-4663).
  • 1947-1958 : Le Journal des oiseaux : organe des sociétés sérinophiles et de tous les amateurs et éleveurs d'oiseaux de volière, de chasse et de basse-cour : organe d'action internationale pour la protection des insectivores utiles à l'agriculture, des sociétés sérinophiles et de tous les amateurs et éleveurs d'oiseaux de volière, de chasse et de basse-cour (suite partielle de la publication précédente).
  • 1958-1961 : La Revue des oiseaux : revue de la Ligue française pour la protection des oiseaux (ISSN 1162-4698).
  • 1961-1964 : La Nouvelle revue des oiseaux : organe officiel de la Ligue française pour la protection des oiseaux (ISSN 1162-4701).
  • 1964-1969 : Le Journal des oiseaux (ISSN 0181-8902).
  • 1965-1967 : L'Homme et l'Oiseau (ISSN 0374-809X) — Cette revue fusionne alors avec Le Courrier de la Nature et est éditée par la Société nationale de protection de la nature sous le titre de Le Courrier de la Nature, l'Homme et l'oiseau avant de devenir en 1977 Le Courrier de la Nature.
  • depuis 1985 : L'Oiseau magazine : revue nature de la Ligue pour la protection des oiseaux (ISSN 0297-5785). Trimestrielle.
  • depuis 1994 : Ornithos : revue d'ornithologie de terrain (ISSN 1254-2962). Bimestrielle.
  • depuis 2009 : L'Oiseau magazine junior : la revue nature LPO pour les 7-12 ans (ISSN 2109-1447) . Trimestrielle.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c LPO (Ligue pour la protection des oiseaux), « LPO Rapport d'activité 2018 » [PDF] (consulté le ).
  2. Francisque Sarcey écrit dans Le Rappel du 19 janvier : « On m'assure que dans certaines contrées, les instituteurs, en fondant dans leur école une ligue pour la protection des oiseaux, ont réussi à y intéresser leurs gamins et qu'ils ont fini par avoir raison des instincts primordiaux de dévastation. Je leur en fais bien mes compliments. Je n'ai pas été si heureux ».
  3. a et b Histoire de la réserver des sept îles
  4. « Regards historiques sur les origines de la protection des oiseaux en France », sur Histoire de la protection de la nature et de l’environnement (consulté le ).
  5. Magaud d'Aubusson, « Présentation de la ligue française pour la protection des oiseaux : sous-section d'ornithologie », Bulletin de la Société nationale d'acclimatation de France, Paris, SNPN, vol. LIX,‎ , p. 180 / 776 (OCLC 1041479871, lire en ligne, consulté le ).
  6. a b c d et e Rémi Luglia, « Chapitre X. La singularité LPO », dans Des savants pour protéger la nature : La Société d'acclimatation (1854-1960), Presses universitaires de Rennes, coll. « Histoire », (ISBN 978-2-7535-6010-9, lire en ligne), p. 283–306.
  7. Matthieu Vidard, « La protection des oiseaux : La tête au carré », sur France Inter, (consulté le ).
  8. a b et c Rémi Luglia, « Le cheminement des naturalistes vers la protection de la nature en France (milieu du XIXe au milieu du XXe siècle) : Un nouveau militantisme » [PDF], sur bourgogne-franche-comte-nature.fr, (consulté le ), p. 10 / 12.
  9. a et b Philippe Devailly, « Alexandrine Feuillée-Billot », Les Oiseaux du Monde, Les Angles (Gard), Union Ornithologique de France, no 336,‎ , p. 16 / 44 (ISSN 0754-0884, lire en ligne, consulté le ).
  10. a et b Marie Bonnin, « Retour historique sur la conservation de la nature », Horizon Documentation,‎ nc, p. 32-35 (lire en ligne [PDF]).
  11. Arrêté no 105 du 10 avril 1996 portant approbation de la modification des statuts d'un établissement d'utilité publique (consulté le ).
  12. « Définition de Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO) », sur Actu-Environnement (consulté le ).
  13. Fondation Prometheus, Baromètre 2008 de Transparence des Organisations Non-Gouvernementales : Repères ONG, (lire en ligne), p. 21.
  14. « Registre des représentants d'intérêts : Liste alphabétique des organisations enregistrées », sur Commission européenne (consulté le ).
  15. Fabienne Béranger, « Birdfair : un petit tour d'horizon en photos », sur France 3 Pays de la Loire, (consulté le ).
  16. « La LPO se dote d'un Conseil scientifique et technique - Actualités - LPO », sur www.lpo.fr, (consulté le )
  17. « Patrick Grillas », sur data.bnf.fr (consulté le )
  18. Arrêté no 0013 du 9 janvier 2018 portant habilitation de l'association « Ligue pour la protection des oiseaux - LPO » à être désignée pour prendre part au débat sur l'environnement se déroulant dans le cadre des instances consultatives nationales (consulté le ).
  19. LPO, Rapport d'activités 2018, (lire en ligne [PDF]), partie 10.
  20. « La LPO, 100 ans de créations et d'actions : Les hommes marquants » [PDF], sur Mairie de Chambéry, (consulté le ), p. 19 / 52.
  21. La nouvelle République
  22. « Yves Verilhac, une personnalité à découvrir », sur faunesauvage.fr, (consulté le )
  23. a et b « Créer un Refuge LPO », sur refuges.lpo.fr (consulté le ).
  24. « Partenariats éducatifs », sur lpo.fr (consulté le ).
  25. « Plans nationaux d’actions en faveur des espèces menacées », sur Ministère de la Transition écologique (consulté le ).
  26. Conseil général de l’environnement et du développement durable, no 009290-01 : Les plans nationaux d'actions en faveur des espèces menacées, , 124 p. (lire en ligne [PDF]).
  27. Carine Seghier, « La Commission européenne approuve le financement de 158 projets au titre du programme LIFE », sur actu-environnement.com, (consulté le ).
  28. « CDC Biodiversité participe à la préfiguration d’un projet Life « agriculture et biodiversité » porté par la LPO », sur nature2050.com, (consulté le ).
  29. « Programme européen de financement LIFE », sur Ministère de la Transition écologique (consulté le ).
  30. « Sauvegarde d’une espèce animale emblématique : une priorité pour protéger la biodiversité », Programme 2014-2020, sur Commission européenne, (consulté le )
  31. « Maîtrise du parasitisme des troupeaux en respectant l’environnement », sur Natura 2000, (consulté le ).
  32. « La LPO et chambres d’agriculture France lancent le programme « Des terres et des ailes », pour réinstaurer la biodiversité dans nos campagnes », sur Chambre d'agriculture en France, (consulté le ).
  33. « La LPO et les Éco Maires publient un guide biodiversité pour les élus locaux », sur nature-en-ville.com (consulté le ).
  34. LPO (Ligue pour la Protection des Oiseaux), « Le Guide des dons, legs et donations France », sur dons-legs.com (consulté le ).
  35. Marc Chaillou, « Nouveau programme de sorties nature avec la LPO », sur aquitaineonline.com (consulté le ).
  36. Sophie Chaudey, « Faune-france.org : le nouvel outil de sciences participatives », sur animaux-online.com, (consulté le ).
  37. AFP, « La LPO crée un portail participatif d'observation de la faune et de la flore », sur Géo, (consulté le ).
  38. « Mentions légales », sur faune-france.org (consulté le ).
  39. « Crédits », sur faune-france.org (consulté le ).
  40. « Lancement du Mooc Ornitho : une formation à l'ornithologie en ligne », sur Natagora (consulté le ).
  41. « L'Oiseau Mag », sur lpo.fr (consulté le ).
  42. « L'Oiseau Mag Junior », sur lpo.fr (consulté le ).
  43. « Ornithos », sur lpo.fr (consulté le ).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Rémi Luglia (préf. Jean-Noël Jeanneney), Des savants pour protéger la nature : La Société d'acclimatation (1854-1960), Rennes, Presses universitaires de Rennes, coll. « Histoire », (DOI 10.4000/books.pur.89133, lire en ligne), chap. 10 (« La singularité de la LPO »), p. 283-306
  • Valérie Chansigaud (préf. Allain Bougrain-Dubourg), Des hommes et des oiseaux ; une histoire de la protection des oiseaux, Delachaux & Niestle, , 224 p. (EAN 9782603018446, présentation en ligne)
  • Antoine Cadi et avec Allain Bougrain Dubourg, Philippe de Grissac, Michel Métais et un Collectif, Protéger les oiseaux - Un siècle d'actions avec la Ligue pour la Protection des Oiseaux, Ouest-France, , 121 p. (ISBN 978-2-7373-5862-3, présentation en ligne)
  • Patrick Janin, « Aux origines de la protection de la nature et du droit de l'environnement : à propos d'un ouvrage ancien : la protection des oiseaux d’Émile Oustalet », Revue juridique de l'Environnement, no 14,‎ , p. 33-38 (résumé)

Conférence[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :