Auguste Edmond Petit de Beauverger

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Auguste Edmond Petit de Beauverger
Illustration.
Auguste Edmond Petit de Beauverger entre 1852 et 1857.
Fonctions
Maire de Chevry-Cossigny
Législature Second Empire
Conseiller général du canton de Tournan-en-Brie
Législature Second Empire
Député de Seine-et-Marne
Élection
Réélection
Législature Corps législatif (Second Empire) :
Groupe politique Arcadiens[1]
Coalition Majorité dynastique
Successeur Horace de Choiseul-Praslin
Biographie
Date de naissance
Lieu de naissance Chevry-Cossigny
Date de décès (à 54 ans)
Nationalité Drapeau de la France Française
Diplômé de Louis-le-Grand
Profession Avocat
Résidence Château de La Marsaudière (Chevry-Cossigny)
Liste des conseillers généraux de Seine-et-Marne
Liste des députés de Seine-et-Marne

Auguste-Edmond Petit, 3e baron de Beauverger (Paris (Seine), Chevry-Cossigny (Seine-et-Marne), ), est un homme politique français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Fils d'Auguste Petit, 2e baron de Beauverger (1782-1858), préfet, officier de la Légion d'honneur[2], et de Jeanne Antoinette Louise Jenny Mévolhon (1795-1865), Auguste-Edmond Petit fit ses études à Louis-le-Grand. Docteur en droit[1], et reçu avocat, il s'occupa de travaux d'économie politique[3].

Propriétaire rentier[1], il devint maire de Chevry-Cossigny (Seine-et-Marne) et conseiller général pour le canton de Tournan-en-Brie.

Écrivain, le baron de Beauverger adressa une épître au prince-président[1] et publia en 1852, des Études politiques sur les constitutions de la France et sur le système politique de l'empereur Napoléon, qui furent très remarquées et « lui concilièrent les sympathies de Louis-Napoléon Bonaparte[3] », alors président de la République française.

Candidat officiel aux élections du , il fut élu dans la 1re circonscription électorale de Seine-et-Marne [n 1], contre M. Lebeuf fils[n 2], et deux fois réélu[3] :

Il « ne sépara pas ses votes » de ceux de la majorité dynastique[3].

C'est un député très actif et très fidèle au régime : il est un des chefs des bonapartistes autoritaires, dits Arcadiens[1]. Sa candidature échoua[n 7], le , dans la même circonscription, contre la candidature d'opposition de M. le comte de Choiseul-Praslin[n 8],[3].

Il se rendra aux funérailles de Napoléon III en Angleterre[1].

Il mourut en son château de la Marsaudière et fut inhumé dans la 17e division du cimetière du Père-Lachaise[4].

Postérité[modifier | modifier le code]

La descendance du baron de Beauverger compte parmi les familles subsistantes de la noblesse d'Empire.

Publications[modifier | modifier le code]

M. de Beauverger a aussi publié :

  • Institutions civiles de la France considérées dans leurs principes, leur histoire et leurs analogies (1854) ;
  • Tableau historique des progrès de la philosophie politique (1858).

Distinctions[modifier | modifier le code]

Titre[modifier | modifier le code]

  • 3e Baron de Beauverger (1858-1873).

Décorations[modifier | modifier le code]

Commandeur de la Légion d'honneur

Fonctions académiques[modifier | modifier le code]

Le baron de Beauverger était :

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Par 20 337 voix sur 28 313 votants et 40 591 inscrits
  2. 6 803 voix.
  3. Par 21 321 voix sur 24 665 votants et 38 216 inscrits.
  4. 2 487 voix.
  5. Par 19 459 voix sur 25 419 votants et 34 516 inscrits.
  6. 2 964 voix
  7. Avec 13 378 voix.
  8. Élu par 17 634 suffrages.

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

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