Lognes

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Lognes
Ancien hôtel de ville.
Ancien hôtel de ville.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Torcy
Canton Noisiel
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Val-Maubuée
Maire
Mandat
Michel Ricart
2008-2014
Code postal 77185
Code commune 77258
Démographie
Gentilé Lognots
Population
municipale
14 410 hab. (2011)
Densité 3 231 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 50′ 10″ N 2° 37′ 40″ E / 48.83599033, 2.62781918 ()48° 50′ 10″ Nord 2° 37′ 40″ Est / 48.83599033, 2.62781918 ()  
Altitude Min. 70 m – Max. 109 m
Superficie 4,46 km2
Localisation

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Liens
Site web mairie-lognes.fr

Lognes (prononcé [lɔɲ]) est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

De 248 habitants en 1975, Lognes en comptait près de 15 000 en 2009. « Première ville asiatique de France »[1], elle est surnommée la « ville du dragon ». Ses habitants sont appelés les Lognots.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Aperçu de Lognes dans le département.

Lognes fait partie de l'agglomération du Val-Maubuée, au sein de la ville nouvelle de Marne-la-Vallée, à une vingtaine de kilomètres de l’est de Paris.

Rose des vents Noisiel Torcy Rose des vents
N
O    Lognes    E
S
Émerainville Croissy-Beaubourg

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Cinq étangs artificiels sont situés à Lognes : les étangs des Pêcheurs, du Maubuée, du Segrais, du Grand Bassin et des Ibis, édifiés pendant la construction de la ville nouvelle et représentant une superficie de plus de 18 hectares. Ils récupèrent les eaux de ruissellement, collectent les eaux pluviales et servent de régulateurs.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Gare du RER.

La ville bénéficie du passage de grandes infrastructures de transports : l'autoroute A4, la Francilienne N104/A104, la RD199 et la RD499. Celles-ci permettent des liaisons aisées avec Paris et les principaux pôles d’activités de la région Île-de-France (La Défense, Orly, Roissy…). Cette desserte privilégiée a favorisé le développement urbain et économique de la commune.

Le caractère récent de la ville nouvelle a permis d’intégrer les contraintes de stationnement dans la conception de l’urbanisation. Ainsi, la commune de Lognes comprend un nombre important d’emplacements de stationnement : un parc de 320 places à proximité de la station RER A de Lognes, le stationnement le long des boulevards urbains : Segrais, Camille-Saint-Saëns, cours des Lacs, cours Georges-Gershwin, Mandinet, Malvoisine, Tour d’Auvergne…

Transports aériens[modifier | modifier le code]

L'aérodrome de Lognes-Émerainville est le premier aérodrome français d'aviation légère privée. Il est exploité par la société Aéroports de Paris[2].

Pistes cyclables[modifier | modifier le code]

Le territoire est également doté d’un réseau de pistes cyclables important et en développement.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la gare de Lognes et, de par sa position limitrophe des deux communes de Lognes et Torcy, par la gare de Torcy de la ligne A du RER.

Quatre lignes de bus desservent la commune : la ligne 211 (Torcy RER – Chelles 2), la ligne 321 (Lognes RER – Croissy-Beaubourg Zone Industrielle), la ligne 213 (Lognes Village – Gare de Chelles) et la ligne N 34 du Noctilien (Gare de Lyon - Torcy).

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

La ville est divisée en six quartiers : quartier du Segrais, quartier Four-Colliberts, quartier de la Tour d'Auvergne, quartier Hameaux-Village, quartier de La Maillière et quartier centre urbain[3].

Logement[modifier | modifier le code]

La ville disposait en 2008 d’un parc de 5 124 logements dont 1 267 maisons et 3 860 appartements[4]. Les maisons sont principalement localisées au nord de l’autoroute A4 et les appartements sont situés dans des immeubles collectifs de faible hauteur.

Le 4 octobre 2007, le comité syndical du SAN a officiellement adopté un programme local de l’habitat (PLH). Ce programme définit pour les six communes du Val-Maubuée, pour une durée de six ans, les orientations et les actions à mener pour répondre aux besoins des habitants en matière de logement et de cadre de vie, en trois volets : un diagnostic sur la situation du logement dans le bassin d’habitat, quatre orientations stratégiques en matière de construction neuve ou de réhabilitation et un programme d’actions qui définit, pour chacun des partenaires, la mise en œuvre concrète de ces orientations[5].

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Le panneau rappelant la réhabilitation.

La réhabilitation du centre ville durant les années 1995 - 2000 s’est accompagnée de la réalisation d’équipements de proximité.

Le conseil municipal a créé en 2008 une commission d’accessibilité, en application de la législation nationale. Selon la loi du 11 février 2005, les établissements recevant du public (ERP) doivent, en effet, être rendus accessibles à toutes les personnes à mobilité réduite, avant février 2015 au plus tard. Cela concerne la signalétique, les entrées, la largeur des portes, l’accès aux fauteuils roulants aux étages et l’utilisation des sanitaires. Au-delà de l’accessibilité des bâtiments, la municipalité a également réalisé un diagnostic sur la circulation des personnes handicapées en ville, afin d’envisager les travaux d’amélioration en concertation avec les usagers[6].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La ville de Lognes a connu différentes appellations au fil des siècles. Dans la chronique de Frédégaire, le lieu apparaît sour l'appellation de Laucaunia-Sylva (VIIe siècle[7] peut-être issue du gaulois louko qui signifie « forêt, bois », équivalent du latin lucus « bois sacré »), puis Oingniata (XIIe siècle), Loengnes (XIIe siècle), Lugnes (XIIIe siècle), Lugnis (XIIIe siècle), Longnes (1227), Loingnes (1464), Longnes-en-Brie (1650) et Ognes-en-Multien (XVIIe siècle).

La première appellation retrouvée est donc Laucaunia-Sylva. À l’époque gallo-romaine, la Laucaunia-Sylva était considérée comme faisant partie d’un ensemble foncier d’une résidence, c'est-à-dire de plusieurs villas. Ce territoire n’était alors pas considéré comme terre de culture, mais comme terre en friches laissée à l’état naturel pour les besoins de la chasse. Il existe cependant des controverses concernant ce nom.

Alfred Maury, dans son ouvrage Forêts en Gaule, précise que la forêt de Vincennes (Vilcenna-Sylva), celle de Bondy (Bungiacensia-Sylva) et celle de Livry (Libeniacencis-Sylva) formaient un seul et même ensemble qui portait le nom de Laucaunia-Sylva. L’abbé Lebeuf, dans son ouvrage Histoire du Diocèse de Paris, contredit de nombreuses thèses d’historiens et situe la Laucaunia-Sylva dans le village actuel de Lognes.

Histoire[modifier | modifier le code]

Des armes et des armures trouvées près de Lognes ont été les preuves de la bataille livrée en 1114, par Louis le Gros, à Guy le Rouge, seigneur de Gournay sur Marne, et à Thibaut, comte de Champagne.

La présence de vestiges archéologiques témoigne d’une occupation néolithique, puis gallo-romaine du site de Lognes. Le nom de Lognes apparaît au VIIe siècle sous le terme de « laucaunia sylvia » dans l’une des rares sources écrites de l’époque « la chronique de Frédégaire ». L’aspect qu’offrait alors cette partie du plateau de la Brie est celui d’une vaste étendue boisée marquée ici et là par quelques implantations humaines. C'est dans cette forêt qu'a été assassiné le roi [Childéric II], en 675. Au XVe siècle, on dénombre au moins quatre seigneuries et fiefs  : le Mandinet, la Malvoisine, le Buisson Saint-Antoine et le Bois l’Archer, aujourd’hui déformé en « Bourlarché ».

L’ancien village rural, situé à la charnière entre le bois de Lognes et les terres agricoles qui occupaient l’essentiel du territoire communal, est constitué d’anciennes maisons d’habitations d’architecture briarde datant de la fin du XIXe siècle. La famille Menier joua un rôle important dans la vie communale ; plusieurs de ses membres seront successivement maires de Lognes. Au début des années 1970, Lognes n’était encore qu’un bourg rural de quelques centaines d’habitants, entouré de champs et de fermes. La commune a connu en quelques années un développement urbain extrêmement rapide, résultat de son intégration dans le périmètre de la ville nouvelle de Marne-la-Vallée, dont la création a été décidée par l’État en 1965. Les terres agricoles ont alors été achetées et aménagées par un organisme public relevant de l’État, L’EPAMarne, qui a réalisé les voies, les réseaux et les équipements publics.

En l’espace de 25 ans, Lognes est ainsi passée d’un village de 248 âmes à une véritable ville de près de 15 000 habitants avec des pôles d’activités fortement développés.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Poste de police municipale.
Ancien hôtel de ville et la nouvelle mairie.

Le nombre d'habitants étant compris entre 10 000 et 20 000, le nombre de membres du conseil municipal est de 33.

Le conseil municipal peut former des commissions chargées d’examiner pour avis des dossiers avant passage en bureau municipal. Elles portent sur des affaires d’intérêt local dans les domaines les plus divers. À Lognes, il existe sept commissions, respectant proportionnellement la représentation des Lognots (Urbanisme-Habitat, Finances-Coopération, Travaux-Environnement, Jeunesse-Sports, Éducation-Enfance, Animation-Vie des quartiers, Solidarité-Logement social-Emploi-Politique de la ville).

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1892 1896 Gaston Menier    
1896 1899 Albert Menier    
1899 1905 Émile Richet    
1905 1917 Georges Menier    
1917 1938 Antoine Menier    
1938 1940 Émile Fournier (mobilisé en 1940)    
1940 1944 Louis Mangeot (nommé par le Gouvernement)    
1944 1965 Émile Fournier    
1965 1989 Paul Mangeot    
1989 en cours Michel Ricart PS Président du SAN
Les données manquantes sont à compléter.

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Lognes est le siège d'un centre d'information sur les droits des femmes et des familles de Seine-et-Marne. La maison de justice et du droit la plus proche est située dans la commune voisine de Noisiel[8].

Lognes relève du tribunal d'instance de Lagny-sur-Marne, du tribunal de grande instance de Meaux, de la cour d'appel de Paris, du tribunal pour enfants de Meaux, du conseil de prud'hommes de Meaux, du tribunal de commerce de Meaux, du tribunal administratif de Melun et de la cour administrative d'appel de Paris[9].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Entrée de la forêt du Val-Maubuée, en centre-ville.
Promenade et lac en centre-ville.

Au cœur de l’agglomération du Val-Maubuée, Lognes a cherché à se développer en préservant son environnement. Aujourd’hui, l'urbanisation étant quasiment achevée, les priorités sont l'amélioration du cadre de vie et un développement qui profite à toutes les générations[6].

Depuis 2010, la municipalité a souhaité marquer son engagement dans un projet de développement durable en se lançant dans une démarche Agenda 21[10].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Lognes appartient au secteur II de la ville nouvelle de Marne-la-Vallée, dénommé Val-Maubuée. Celui-ci regroupe six communes (Champs-sur-Marne, Croissy-Beaubourg, Émerainville, Lognes, Noisiel et Torcy), associées au sein d’une structure intercommunale, la communauté d’agglomération du Val-Maubuée.

La commune de Lognes est également membre du syndicat intercommunal pour l’enlèvement et le traitement des résidus ménagers (SIETREM) de la région de Lagny-sur-Marne, qui assure la collecte, le traitement et la valorisation des déchets ménagers pour le compte des trente communes adhérentes ; ainsi que du syndicat intercommunal CPRH (Centres de pédagogies et de réadaptation pour personnes handicapées) qui a pour vocation de créer et de gérer des centres pour personnes handicapées.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 6 avril 2012, Lognes n'est jumelée avec aucune autre commune, mais a signé en 2001 un contrat de coopération avec la commune de Kampot au Cambodge, en vue de créer des maisons des jeunes et de la culture à Phnom Penh et Kampot[11].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

Intégrée à la ville nouvelle de Marne-la-Vallée, Lognes a connu une rapide croissance démographique entre 1975 et 1990, passant de 250 habitants à près de 13000. Dans les années 2000, la population tend à se stabiliser autour de 15 000 habitants. En 2009, Lognes comptait 14 756 habitants (soit une augmentation de 3,8 % par rapport à 1999). La commune occupait le 621e rang au niveau national et le 22e au niveau départemental sur 514 communes. Elle regroupe environ 17 % des habitants du Val-Maubuée, communauté dont elle est la quatrième commune par la population.

La population lognote est jeune : 41,2 % des habitants sont âgés de moins de 25 ans en 2006. La ville accueille plus de 70 nationalités, dont une forte communauté venant des pays du Sud-est asiatique (Cambodgiens, Laotiens, Vietnamiens…)[12]. Cette diversité se retrouve dans la vitalité de la vie associative, qui compte plus de 200 associations sportives et culturelles.


En 2011, la commune comptait 14 410 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
95 110 113 117 98 101 119 107 120
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
141 158 185 198 216 217 260 277 321
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
357 345 344 306 320 325 292 244 246
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
317 297 248 1 707 12 973 14 215 14 614 14 410 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2004[14])
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (7,5 %) est en effet inférieur au taux national (21,8 %) et au taux départemental (16 %).

À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,6 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,9 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2008, la suivante :

  • 48,4 % d’hommes (0 à 4 ans = 21,4 %, 15 à 29 ans = 29,1 %, 30 à 44 ans = 20,5 %, 45 à 59 ans = 21,1 %, plus de 60 ans = 7,9 %) ;
  • 51,6 % de femmes (0 à 14 ans = 20,6 %, 15 à 29 ans = 28,1 %, 30 à 44 ans = 20,9 %, 45 à 59 ans = 23,3 %, plus de 60 ans = 7,1 %).
Pyramide des âges à Lognes en 2008 en pourcentage[15]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,1 
90  ans ou +
0,2 
1,3 
75 à 89 ans
1,2 
6,5 
60 à 74 ans
5,7 
21,1 
45 à 59 ans
23,3 
20,5 
30 à 44 ans
20,9 
29,1 
15 à 29 ans
28,1 
21,4 
0 à 14 ans
20,6 
Pyramide des âges du département de la Seine-et-Marne en 2008 en pourcentage[16].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
3,8 
75 à 89 ans
6,1 
10,2 
60 à 74 ans
10,4 
20,6 
45 à 59 ans
20,3 
22,2 
30 à 44 ans
22,2 
20,7 
15 à 29 ans
19,7 
22,2 
0 à 14 ans
20,5 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Lognes est située dans l'Académie de Créteil.

Établissements scolaires[modifier | modifier le code]

La ville administre cinq groupes scolaires[17] : le Four, la Maillière, le Mandinet, le Segrais et le Village.

Le département gère deux collèges : le collège « La Maillière »[18] et le collège « Le Segrais »[19].

La région Île-de-France gère le lycée Emily Brontë[20].

Enseignement supérieur[modifier | modifier le code]

Lognes est le siège de plusieurs établissements privés d'enseignement supérieur :

  • Cethom, centre de formation en osthéoptahie pour les kinésithérapeutes et les médecins[21] ;
  • ESCI (École supérieure de commerce international) ;
  • ISEAM (Institut supérieur d'études en alternance du management)[22], centre de formation de la Chambre de commerce et d'industrie de Seine-et-Marne[23] ;
  • Polytheig (Hautes études d'information et de gestion), établissement d'enseignement technique supérieur[24] ;
  • Rise, établissement d'enseignement supérieur dans les domaines commercial, marketing, gestion, ressources humaines et informatique[25] ;
  • Sup'TG, école supérieure des techniques de gestion[26].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Le bâtiment de l'Association franco-indochinoise sud-Laos.

Pour fêter l’arrivée du printemps, les Lognots déambulent dans les rues de Lognes accompagnés de chars et musiques lors du carnaval. Pour fêter l’arrivée de l’été, la municipalité invite les Lognots à se rencontrer lors de diverses manifestations : fête associative, fête de la musique, tremplin musical « Ziclog », feu d’artifice... Le 13 juillet, un feu d'artifice est organisé sur les rives de l’étang du Maubuée en collaboration avec la ville de Torcy. D'autres manifestations incluent la fête du sport/le forum des associations (septembre) dans lequel les habitants et les associatives sportives et culturelles (initiation, inscription...) se rencontrent. Un troc et puces du Segrais est organisé chaque année en septembre.

L’association « les amis de l’église St Martin » en lien avec le diocèse de Meaux, organise de nombreux récitals et concerts en l’église Saint-Martin.

Chaque année le salon de Lognes ouvre ses portes à tous les peintres et sculpteurs de la commune. Diverses expositions à la salle du citoyen. Divers salons au Centrex (exemple : Salon pour l'emploi).

La médiathèque du Segrais, ouverte depuis début 2008, propose près de 20 000 documents[27]. Elle fait partie du réseau de médiathèques du Val-Maubuée (avec celles de Noisiel, Champs-sur-Marne, Croissy-Beaubourg et Torcy) et a pour thématique les sciences.

Santé[modifier | modifier le code]

La ville de Lognes dépend du centre hospitalier de Jossigny.

Sports[modifier | modifier le code]

La ville de Lognes compte trois gymnases (la Maillière, la Fraternité et la Liberté), un parc des sports au Segrais, un complexe de tennis au village, le stade Colette-Besson au village (Athlétisme) une salle d’arts martiaux et huit plateaux d’EPS.

Au sein du bois, lieu de promenades et d’exercices physiques, a été installé un parcours de santé.

Le club de basket-ball de la ville a été créé en 1986 sous le nom de Basket-Club de Lognes Marne-la-Vallée. Il utilisait principalement le gymnase de la Maillière et occasionnellement celui de la Fraternité. Il a fusionné en 2002 avec ses voisins de Torcy et Noisiel pour former le Marne-la-Vallée Basket Val-Maubuée (ou MLV Basket), comptant en 2013/2014 cinq équipes (dont 4 jeunes) en championnat de France[28]. Il a depuis déménagé et occupe le nouveau gymnase de la Liberté. C'est le club avec le plus de licenciés en Seine-et-Marne (431 au total)[29].

Médias[modifier | modifier le code]

La ville accueille la radio Vallée FM, radio associative locale. Les habitants peuvent également capter la chaîne de télévision locale Canal Coquelicot.

Cultes[modifier | modifier le code]

Les Lognots disposent de lieux de culte catholique et musulman.

La commune de Lognes dépend du secteur pastoral du Val-Maubuée de l'Église catholique, lui-même situé au sein du pôle missionnaire de Marne-la-Vallée ans le diocèse de Meaux. Le lieu de culte catholique à Lognes est l'église Saint-Martin[30].

Une mosquée est située sur le territoire de la commune[31].

Économie[modifier | modifier le code]

Lognes est connue pour son centre d'examens

Revenus et fiscalité[modifier | modifier le code]

Le revenu fiscal médian par ménage était en 2009 de 17 684 €, ce qui plaçait Lognes au 15 017e rang parmi les 30 687 communes de plus de 50 ménages en métropole[32].

Emploi[modifier | modifier le code]

Avec 7 600 emplois en 2009, Lognes représente un pôle économique important au sein de Marne-le-Vallée. Les emplois sont plutôt concentrés dans un petit nombre d’établissements. la commune compte 507 établissements, dont 73 % comptent moins de 10 salariés. Les 15 établissements de plus de 100 salariés totalisent 42 % des emplois : une opportunité en matière de communication/mobilisation des salariés. Plus de 80 % des emplois sont dans le secteur tertiaire[6].

Le forum « Rencontres pour l’Emploi » est organisé en octobre, au Centrex de Lognes. L’objectif principal est de permettre une rencontre privilégiée entre les entreprises du territoire qui recrutent et les demandeurs d’emploi. Les visiteurs ont l’opportunité de rencontrer un grand nombre d’entreprises, d’institutionnels ainsi que des organismes de formation, et de suivre des conférences portant sur des thématiques variées.

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Lognes est connue par les étudiants pour son centre d'examens (le Centrex), par les pilotes pour son aérodrome de Lognes-Émerainville et pour sa zone industrielle « Pariest ».

À Lognes sont installés un site de la Chambre de commerce et d'industrie de Seine-et-Marne et les sièges sociaux des entreprises Conforama France et Burton of London.

En 2011, la ville, qui emploie 360 agents municipaux, est le troisième employeur de la commune[6].

La chaîne française de supermarchés asiatiques Tang Frères compte un magasin à Lognes.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Martin.

Église Saint-Martin[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Église Saint-Martin de Lognes.

Construite entre 1898 et 1903, l’église Saint-Martin est de style néo-roman. Son architecture a une caractéristique : la dimension très importante de ses baies par rapport à la surface des murs. Elle est à ce titre très lumineuse. Cette église de campagne a retenu l’histoire des Menier, (célèbre famille de chocolatier employeur d’une grande partie de la population du village au début du XXe siècle), dans le dessin des chapiteaux, qui sont décorés de feuilles de cacao. Restaurée en 2000, elle fut l'objet d'une intervention artistique par Victor Cuzin pour la réalisation de ses vitraux contemporains et la mise en couleur de ses murs.

Le château du Mandinet[modifier | modifier le code]

Un fief important existait au Mandinet dès le XVe siècle avec un château entouré de fossés, qui appartenait à la famille de l’écrivain Paul Scarron. Jean Scarron, seigneur du Mandinet, fut par la suite prévôt des marchands de Paris entre 1644 et 1646. Après la Révolution, le château a été habité par le général Nempde-Dupoyet (1775-1833) qui avait brillamment participé aux campagnes napoléoniennes. Le château a été reconstruit à l’identique en 1990.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

La richesse des paysages et des milieux naturels de Lognes constitue un facteur d’attractivité important pour la commune et plus généralement pour le secteur du Val-Maubuée. L'ensemble des espaces verts municipaux représente une superficie d'environ quatorze hectares. Le bois de Lognes (ZNIEFF de type 2) et le parc du Segrais sont administrés par l’agglomération du Val-Maubuée.

Lognes bénéficie du label « ville fleurie » avec deux fleurs attribuées par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au concours des villes et villages fleuris[33].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

La ville de Lognes favorise toutes les politiques culturelles, de la pratique amateur à l’excellence artistique, de l’action culturelle de proximité à la reconnaissance au niveau national.

Plusieurs films ont été tournés à Lognes, dont :

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Lognes est le berceau de la famille Menier dont plusieurs membres furent maires de la ville.

La réforme du « financement du logement aidé » du 3 janvier 1977 et la création des financements P.A.P. (prêt d’accession à la propriété) ouvrent une période de construction massive de programmes en accession aidée qui s’étend de 1978 à 1986. C’est dans ce contexte particulier que Lognes bénéficia de la participation d’architectes de renom pour l’élaboration de ces constructions. Parmi eux figurent Henri Ciriani, Roland Castro, Francis Soler, Christian de Portzamparc, …

Les frères et footballeurs Yahia Kébé et Boubacar Kébé, formés aux Girondins de Bordeaux et évoluant respectivement aux clubs de Al-Kharitiyath dans le championnat du Qatar et à l' AS Cherbourg Football sont originaires de Lognes (quartier du Segrais)[réf. nécessaire]. Le footballeur Marco Randriana évoluant dans le club de Niort est aussi originaire de cette ville (quartier du Segrais). Le footballeur Mohamed Youssouf formé au Le Havre Athletic Club, et évoluant désormais à Vannes OC est aussi originaire de Lognes (quartier des Colliberts), tout comme Gaëtan Charbonnier, actuellement attaquant du SCO Angers[34]. Le champion de boxe thaïlandaise, Farid Villaume vit actuellement à Lognes[réf. nécessaire].

Une partie des membres du groupe de danse hip-hop international les Wanted sont originaires de Lognes[35].

Vincent Eblé, président du conseil général de Seine-et-Marne, a été adjoint au maire de Lognes de 1991 à 2011.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Lognes n'a pas de blason.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Le Monde, .
  2. « Aérodrome de Lognes - Emerainville », sur le site de l'union des aéroports français (consulté le 6 avril 2012).
  3. « La vie des quartiers à Lognes », sur le site de la mairie de Lognes (consulté le 6 avril 2012).
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Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Christophe Cuzin, Église de Lognes : Chronique d'une commande publique en Île-de-France, Atelier Duchemin, maître verrier, Direction régionale des affaires culturelles d'Île-de-France, 2000, (ISBN 211087175X)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]


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