Le Mée-sur-Seine

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Le Mée-sur-Seine
Notre-Dame-de-la-nativité.
Notre-Dame-de-la-nativité.
Blason de Le Mée-sur-Seine
Blason
Logo
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Melun
Canton Mée-sur-Seine
Intercommunalité Communauté d'agglomération Melun-Val de Seine
Maire
Mandat
Franck Vernin
2014-2020
Code postal 77350
Code commune 77285
Démographie
Gentilé Méen
Population
municipale
20 693 hab. (2011)
Densité 3 875 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 32′ 00″ N 2° 37′ 44″ E / 48.5333, 2.628948° 32′ 00″ Nord 2° 37′ 44″ Est / 48.5333, 2.6289  
Altitude Min. 37 m – Max. 80 m
Superficie 5,34 km2
Localisation

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Liens
Site web le-mee-sur-seine.fr

Le Mée-sur-Seine est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Méen(ne)s.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le Mée-sur-Seine est situé à trois kilomètres à l'ouest de Melun sur la rive droite de la Seine.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Le Mée-sur-Seine
Vert-Saint-Denis
Boissise-la-Bertrand Le Mée-sur-Seine Melun
Boissettes Dammarie-les-Lys

Géologie - Hydrographie[modifier | modifier le code]

La ville est bâtie en partie sur les coteaux de la Seine, mais principalement sur le plateau calcaire de la Brie datant de l'ère Tertiaire.

La Seine est le principal cours d'eau qui traverse la commune, mais un petit cours d'eau (la Lyve) traverse le quartier du vieux Mée pour se jeter dans la Seine. Le principal plan d'eau de la commune, le lac de Meckenheim, est situé dans le quartier des Courtilleraies.

La station d'eau qui alimente le Mée en eau potable est situé sur le rond-point surplombant la Pénétrante, dans le quartier de Plein-ciel. Le retraitement des eaux se fait au Sud-Ouest de la commune à la limite de la commune limitrophe de Boissettes.

Une station géothermique, située dans le quartier des Sorbiers et construite dans les années 1970, va chercher de l'eau chaude dans les couches profondes du sol pour chauffer une partie des logements et des équipements publics de la commune.

Une petite partie de l'île sur laquelle la ville de Melun s'est développée appartient à la commune du Mée. À la suite d'une demande commune des conseils municipaux de Melun le 25 septembre 2008 et du Mée le 2 octobre 2008, une procédure est actuellement en cours pour rattacher la pointe ouest de l'île Saint-Étienne à Melun[1].

Climat[modifier | modifier le code]

Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2 2 4 5 9 12 14 14 11 8 5 3 7,4
Température maximale moyenne (°C) 6 8 12 15 19 23 25 26 21 16 10 7 15,7
Précipitations (mm) 56,3 43,1 44,9 53,6 58 42,4 60,9 52,1 52,9 64,8 58 61,6 658,5
Source : MSN Meteo


Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

  • Accès par la route :
    La route D39 permet de rejoindre la commune par l'ouest depuis Boissise-la-Bertrand. L'accès depuis le nord se fait par la route D346 (depuis Vert-Saint-Denis) ou la D306 via le rond-point de l'Europe où flottent les drapeaux des nations de l'UE. À l'est, la ville a plusieurs rues qui communiquent directement avec Melun.
  • Accès par le train :
    Le (RER)(D) circule en gare du Mée et permet de relier Paris en 50 minutes.
  • Bus :
    La commune est reliée au réseau de transport par les lignes MELIBUS B F J M[2].

La commune a aussi mis en service une navette gratuite qui dessert les différents quartiers de la ville le vendredi.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

La commune est divisée en 5 quartiers (Le Mée Village, La Croix Blanche, Plein Ciel, Les Courtilleraies-Gare et Les Courtilleraies-Circé) et héberge 4 parcs (une partie du parc Debreuil, Pozoblanco, Meckenheim, Chapu.

Sa gestion raisonnée des espaces naturels et la qualité de son fleurissement lui ont valu d'obtenir 4 fleurs au Concours des villes et villages fleuris de France sans interruption depuis 1998.

Quartiers[modifier | modifier le code]

Le Mée Village[modifier | modifier le code]

Le Mée Village est le quartier historique, aussi traditionnellement dénommé « le Vieux Mée » par ses habitants. On peut encore y voir l'église Notre-Dame-de-la-Nativité de style gothique, rue de l'Église, près du Parc de la Lyve. On peut notamment y voir un retable sculpté par Henri Chapu, sculpteur de la commune.

La mairie actuelle est située dans ce quartier, au 555, route de Boissise. Le musée Henri Chapu, situé rue Chapu est consacré à ce sculpteur ; il abrite des plâtres de plusieurs œuvres connues du sculpteur, et est un lieu régulier d'animations.

L'ancienne gare du Mée se trouvait dans ce quartier, au bas de la rue Chapu ; il s'agissait d'une simple halte mise en service le 28 mai 1955 et supprimée en 1979, au profit de la nouvelle gare, dans le quartier des Courtilleraies. On accédait au quai unique par une passerelle métallique[3].

Au même emplacement se trouvait précédemment une première passerelle, mise en place dans les années 1930 lors de la suppression du passage à niveau qui permettait de circuler dans le village, de la rue Chapu à la rue de Lyve, de part et d'autre des voies ferrées[4].

La Croix blanche[modifier | modifier le code]

Quartier de la Croix blanche, avec en premier plan, l'allée de la Bergerie.

Quartier plus récent que le vieux Mée, une église catholique plus moderne y fut construite, ainsi qu'un centre commercial, différents complexes sportifs, de nombreuses écoles, le conservatoire municipal de musique, un complexe culture, Le Mas, qui englobe une médiathèque et une salle de spectacle polyvalente.

À côté du Mas, une grande cheminée verte dépasse du centre géothermique qui permet de chauffer une bonne partie du quartier depuis le début des années 1980, ainsi que le quartier des Courtilleraies. En 2008, 55 % des habitations bénéficient de cette énergie.

De plus, en 2007, le collège Elsa-Triolet de ce quartier, fut totalement reconstruit pour le rendre conforme aux normes actuelles.

Plein Ciel[modifier | modifier le code]

Quartier Plein Ciel avec sa Tour et son centre commercial

Le quartier de Plein Ciel est situé entre Melun et « la pénétrante », périphérique de l'agglomération melunaise, et est symbolisé par sa tour d'habitation de 19 étages, qui offre une vue exceptionnelle sur la région.

La construction de cette tour fut interrompue faute de budget dans les années 1960 et reprise bien plus tard afin de lui rendre l'équilibre visuel attendu désiré par l'architecte de l'école LECORBUSIER. La dernière aile n'étant pas de cette école d'architecture.

Ce quartier est le plus petit des quartiers du Mée-sur-Seine. Il comprend tout de même un groupe scolaire (école maternelle & primaire, une maison médicale et un centre commercial aux pieds de la tour).

Les Courtilleraies[modifier | modifier le code]

La gare du Mée, et derrière, le quartier des Courtilleraies

Quartier le plus récent de la ville construit dans les années 1980 et 1990, il est aussi celui qui regroupe la majorité de la population (50 %). Cette situation a conduit à le subdiviser en deux secteurs : Courtilleraies-Circé, et Courtilleraies-Gare. Ces deux secteurs regroupent deux groupes scolaires, un collège, une Maison de la Petite Enfance, un centre social, une Maison des Associations, un parc urbain, une salle municipale, des aires de jeux pour enfants, la nouvelle gare du Mée, un centre commercial, un bureau de Police nationale, et une Poste. Un complexe sportif avec des terrains synthétiques de football, une plaine de loisirs et un city-stade ouverts à tous, sont venus compléter les équipements du quartier.

Histoire[modifier | modifier le code]

Pendant la période de la Terreur, le mathématicien, astronome et physicien français Pierre-Simon de Laplace, qui avait quitté Melun pour Le Mée fut arrêté par les gardes nationaux de Boissise-la-Bertrand mais relâché aussitôt.

Chronologie[modifier | modifier le code]

  • Av. J. C. : les Sénons occupent probablement le site.
  • 1085 : Seigneurie du Chevalier Pierre de Lives (la Lives est le nom du cours d'eau qui traverse la ville) sur le site du Mée.
  • 1225 : Le Mée-sur-Seine est mentionnée pour la première fois sous le terme « Mas », dont l'origine est attribuée soit à une dérive du terme franc « Mansus », soit au nom du seigneur du lieu à l'époque : Thibaud de Mas. Le site ne contenait alors qu'une ferme, un mas. Celle-ci fut fermée dans les années 1970 mais on peut encore en voir les piliers à l'entrée Nord Est de la ville, dans un petit parc. L'Allée de la Bergerie est la trace d'un endroit où venait alors paître les moutons.
  • XVe siècle : Arthur de Vaudetar (?-1504), seigneur de Pouilly-le-Fort prend possession de la seigneurie du Mée - place forte de Marché-Marais.
  • 1676 : la seigneurie revient à la famille Fraguier qui vécut au Mée jusqu'au XXe siècle.
  • XVIIe siècle : production de chaux jusqu'en 1850.
  • 1771 : première église.
  • 1782 : première école.
  • 1789 : le plan d'intendance, ancêtre du cadastre, réalisé quelques années avant la Révolution présente la commune sous le nom de "Le Mée Les Melun". (source http://archives.seine-et-marne.fr/plans-d-intendance)
  • 30 septembre 1833 : naissance d'Henri Chapu.
  • 1889 : construction de l'Église Notre-Dame-de-la-Nativité.
  • 1845 : arrivée du chemin de fer.
  • 1938 : "Le Mée" devient "Le Mée-sur-Seine" par décision du conseil municipal.
  • 1944 : Libération de la ville par les troupes alliées qui franchissent la Seine sur un pont de radeaux et remontent par l'avenue de la Libération.
  • 1966-1973 : aménagement des quartiers Croix Blanche et Plein Ciel.
  • 1970-1971 : construction de la voie rapide vers Melun (« la pénétrante »).
  • 1979 : ouverture de la nouvelle gare du Mée et début de la construction du quartier des Courtilleraies.
  • 1992 : construction du Mas. Passage de la flamme Olympique à l'occasion des Jeux d'hiver d'Albertville.

La ville a connu une croissance spectaculaire depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, et est aujourd'hui divisée en 5 quartiers, Le Mée Village, Plein Ciel, Croix Blanche, Courtilleraies-Circé, et COurtilleraies-Gare.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[5]
Période Identité Étiquette Qualité
2003 en cours Franck Vernin [6] UDI (NC) Agent de voyages
mars 2001 février 2003 Yves Agostini (décès accidentel le 06/02/2003) UDF  
1981 2001 René André UDF Conseiller général
1965 1981 Maurice Dauvergne    
1959 1965 André Fenez    
1949 1959 Étienne Lallia    
1947 1949 André Colomb    
1944 1947 Eugène Simon    
1936 1944 Albert Dauvergne    
1935 1936 Émile Fougoux    
1926 1935 Henri Charny    
1913 1926 Lucien Vernet    
1903 1913 Léon Germain    
1898 1903 Jean-Pierre Bosse    
1896 1898 Justin Viard    
1884 1896 Alexis Waille    
1881 1884 Jean-Baptiste Patillaud    
1878 1881 Edmond de Fraguier (marquis)    
1874 1878 Alexis Waille    
1857 1874 Edmond de Fraguier (marquis)    
1853 1857 Guillaume-Étienne Lantien    
1852 1853 Edmond de Fraguier (marquis)    
1849 1852 Claude Cordier    
1835 1849 Jean-Louis-Marie Ballu    
1830 1835 Claude Cordier    
1817 1830 de Mauroy (vicomte)    
1815 1817 Benjamin Bernard    
mai 1810 1815 Armand de Fraguier (vicomte)    
(floréal an X) 1802 mai 1810 Louis-Marie-Henri de Caulaincourt    
(prairial an VIII) 1800 (floréal an X) 1802 Rousseau    
(prairial an VII) 1799 (prairial an VIII) 1800 Mangot   adjoint
(thermidor an IV) 1796 (prairial an VII) 1799 Georges Martin   agent municipal
(frimaire an IV) 1795 (thermidor an IV) 1796 Leclerc   agent municipal
1792 (frimaire an IV) 1795 Jacques Lantien    
1792 1792 Pierre-Paul Gonin    
1790 1792 Jacques Lantien   Président de la Municipalité

Jumelages[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 20 693 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
238 301 281 332 401 475 483 590 617
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
577 650 656 674 634 720 813 792 701
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
650 653 624 678 754 839 875 1 040 1 220
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
1 391 4 426 10 056 13 917 20 933 21 217 20 580 20 693 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2004[8].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

La ville dispose de 10 maternelles, 7 écoles élémentaires, 2 collèges (La Fontaine, Elsa Triolet) et 1 lycée.

Culture[modifier | modifier le code]

Frises peintes sur les pilonnes d'un des ponts de la gare du Mée
  • Le Mas : Médiathèque et salle de spectacle;
  • Espace Cordier : Maison de la Jeunesse et de la Culture :
  • Centre musical Henri Charny et Espace des Régals : École municipale de musique et de danse :
  • Maison des Associations Jacques-Louis Lantien, avenue du Vercors ;
  • Aux « Abeilles » (école primaire et maternelle) : Théâtre-École du Damier, Théâtre Pourpre. C'était le lieu de l'école municipale de musique jusqu’à l'ouverture du centre Henri Charny dans les années 1970 ;
  • Musée Henri Chapu : Exposition permanente de sculptures d'Henri Chapu et différentes expositions temporaires.

Sports[modifier | modifier le code]

La ville compte de nombreuses associations sportives où il est possible de pratiquer le sport comme activité de loisirs ou de compétition. En matière de résultats, elle compte chaque année des champions de niveau national et international dont en 2013 un champion d'Europe en Muay-Thai : Bobo Sacko.

Ses équipements sportifs sont nombreux et répartis dans les différents quartiers. On trouve ainsi à Croix-Blanche une piscine, un stade, des courts de tennis, deux gymnases, un city-stade... Le quartier des Courtilleraies est également bien doté avec un complexe de football équipé de terrains synthétiques, un Dojo, un boulodrome, deux city-stades, des courts de tennis, un gymnase, et une plaine de loisirs ouverte à tous.

À noter que la ville a lancé en 2012 une nouvelle activité à l'attention des seniors : les 3 S (Sport, Santé, Seniors) dont l'objectif est de favoriser l'éveil musculaire et d'entretenir sa forme.

Associations[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Salon de Lives, du nom d'un petit cours d'eau qui passe entre le cimetière et la mairie et se jette dans la Seine, est un salon de peintures et de sculptures annuel. Il a lieu à la Maison des associations du quartier des Courtilleraies.
  • La ville organise de nombreuses autres manifestations : Le Mée en Fête en septembre, déjeuner des anciens en octobre, Salon de la gastronomie en novembre, colis de Noël pour els anciens en décembre, défilé déguisé des enfants en juin, Le Mée Plage en été.
  • La ville dispose enfin d'un marché ouvert le samedi après-midi dans l'allée de la Gare.

Économie[modifier | modifier le code]

ZA J.B. Colbert (six hectares) ; ZA Les Uselles (sept hectares). deux-cent-trente artisans et commerçants.

Secteur d'activité Nombre d'entreprises (juin 2003)[9]
Industrie
26
Agriculture
2
Commerce
104
Construction
48
Transports
12
Services aux entreprises
85
Services aux particuliers
77
Autres activités
195
TOTAL
549

Quelques chiffres :

  • Taux de chômage (1999) : 12,8 %
  • Revenus moyens par ménage (2004) : 15 136 €/ an

C'est à Le Mée-sur-Seine que se trouve la chambre d'agriculture de Seine-et-Marne.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

blason

Les armes de la ville se blasonnent ainsi :

d’azur à la divise d’argent accompagnée de trois grappes de raisin d’or, mantelé d’azur à la croix estrée d’argent cantonnée de deux quintefeuilles du même.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Michel Dauvergne et François Lethève, Le Mée-sur-Seine et son histoire, Ville du Mée-sur-Seine, 1994.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Le Conseil général de Seine-et-Marne, la délimitation des cantons de Melun-Sud et du Mée-sur-Seine étant en jeu, a donné un avis favorable le 27 mars 2009. La procédure sera achevée à la parution du décret en Conseil d'État au Journal officiel.
  2. Le TRAM sur le site de la communauté de commune de Melun Val-de-Seine
  3. Michel Dauvergne et François Lethève, Le Mée-sur-Seine et son histoire, Ville du Mée-sur-Seine, 1994, p. 109-114 et 299-300
  4. Michel Dauvergne et François Lethève, Le Mée-sur-Seine et son histoire, Ville du Mée-sur-Seine, 1994, p. 105, 107 et 109-112
  5. Michel Dauvergne et François Lethève, Le Mée-sur-Seine et son histoire, Ville du Mée-sur-Seine, 1994, p. 338
  6. « Annuaire des communes de Seine-et-Marne », sur um77.fr (Union des maires de Seine-et-Marne) (consulté en 03/2014).
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  9. Source SIRENE juin 2003 - Traitement Seine & Marne Développement
  10. Michel Dauvergne et François Lethève, Le Mée-sur-Seine et son histoire, Ville du Mée-sur-Seine, 1994, p. 51-56 et 156-167
  11. Retable du maître-autel, bas-relief : Le Christ mort entre deux anges
  12. a, b, c et d Michel Dauvergne et François Lethève, Le Mée-sur-Seine et son histoire, Ville du Mée-sur-Seine, 1994, p. 101
  13. Michel Dauvergne et François Lethève, Le Mée-sur-Seine et son histoire, Ville du Mée-sur-Seine, 1994, p. 147-150 ; Les tombes de la famille Ghyka au cimetière du Mée-sur-Seine
  14. Michel Dauvergne et François Lethève, Le Mée-sur-Seine et son histoire, Ville du Mée-sur-Seine, 1994, p. 185-219
  15. Michel Dauvergne et François Lethève, Le Mée-sur-Seine et son histoire, Ville du Mée-sur-Seine, 1994, p. 183-184
  16. Michel Dauvergne et François Lethève, Le Mée-sur-Seine et son histoire, Ville du Mée-sur-Seine, 1994, p. 162-163 et 207
  17. Michel Dauvergne et François Lethève, Le Mée-sur-Seine et son histoire, Ville du Mée-sur-Seine, 1994, p. 220-221
  18. / Une photographie de la résidence de Karl Lagerfeld au Mée, prise en 1990