Charles II le Chauve

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Charles II
Charles le Chauve recevant une délégation de moines venant de Tours
Charles le Chauve recevant une délégation de moines venant de Tours
Titre
Roi des Francs
(Francie occidentale)
11 août 8436 octobre 877
(34 ans, 1 mois et 25 jours)
Couronnement 6 juin 848 à Orléans
Prédécesseur Louis Ier
Successeur Louis II
Empereur d'Occident
25 décembre 8756 octobre 877
(1 an, 9 mois et 11 jours)
Couronnement 875
Prédécesseur Louis II d'Italie
Successeur Charles III le Gros
Biographie
Titre complet Roi de Francie occidentale
Roi d'Aquitaine (846-877)
Dynastie Carolingiens
Date de naissance 13 juillet 823
Lieu de naissance Francfort-sur-le-Main (Allemagne)
Date de décès 6 octobre 877 (à 54 ans)
Lieu de décès Avrieux (France)
Père Louis Ier
Mère Judith de Bavière
Conjoint Ermentrude d'Orléans
puis
Richilde
Enfant(s) avec Ermentrude d'Orléans
Judith de France (v.843-870)
Louis II Red crown.png (846-879)
Charles (?-866)
Carloman (v.847-876)
Ermentrude
Hildegarde
Rotrude
Lothaire le Boiteux (v.850-866)
avec Richilde
Rothilde (v.871-v.928).
Héritier Louis II Red crown.png

Charles II[1] dit le Chauve, né le 13 juin 823 à Francfort-sur-le-Main (Allemagne), mort le 6 octobre 877 à Avrieux (Savoie), est un des petit-fils de Charlemagne qui procèdent au partage de l'Empire en 843. Roi d'Aquitaine dès le règne de Louis le Pieux, il est roi de Francie occidentale de 843 à 877 et devient empereur d'Occident en 875.

Biographie[modifier | modifier le code]

Surnom[modifier | modifier le code]

Charles II Le Chauve est surnommé « le Chauve » non pas en raison d’une calvitie, mais parce que le 5 mai 877, jour de la consécration par le pape Jean VIII[2] de la collégiale Sainte-Marie, future abbaye Saint-Corneille à Compiègne, il se serait fait raser le crâne en signe de soumission à l’Église, malgré la coutume franque exigeant qu’un roi ait les cheveux longs[3]. Par compensation, il porta de longues « moustaches à la chinoise »[4]. On peut noter que dès 867, Charles était devenu abbé laïc de Saint-Denis.

Origines et enfance[modifier | modifier le code]

Il est le fils de l'empereur Louis le Pieux et de sa seconde épouse Judith de Bavière.

À l'âge de sept ans, il est confié à un précepteur de renom, Walafrid Strabon (v. 808/809-849), moine au monastère de Reichenau, en Alémanie, esprit cultivé attaché au mythe impérial, poète, auteur d'une glose contenant des commentaires de la Bible, sur lesquels se sont fondés durant des siècles les interprétations du livre sacré.

Pendant neuf ans, Strabon assure l'éducation du jeune prince, convaincu de la grande destinée qui attend son élève.

Honneurs et commandements sous le règne de Louis le Pieux[modifier | modifier le code]

Denier de Charles II le Chauve frappé à Paris

Dès août 829 à Worms, son père le fait duc d'Alémanie, incluant la Rhétie, l'Alsace et une partie de la Bourgogne[5].

En septembre 832, il le nomme à Limoges, roi d'Aquitaine en remplacement de son demi-frère Pépin Ier d'Aquitaine ; ce dernier, ayant aidé son père dans la rébellion contre ses fils, récupère son trône le 15 mars 834 à Quierzy.

En 837, à l'assemblée d'Aix-la-Chapelle, son père lui accorde les territoires côtiers situés entre la Frise et la Seine.

En 838, il obtient un territoire assimilé à un royaume incluant le Maine et la région comprise entre la Seine et la Loire.

En 839, le 28[6] ou le 30 mai[7], à l'assemblée de Worms, Louis le Pieux lui donne une partie de la Francie occidentale comprise entre la Meuse et la Seine, l'ouest et le sud de la Bourgogne, la Provence, la Neustrie, la Marche de Bretagne, le royaume d'Aquitaine, la Gascogne et la Septimanie.

Les faveurs accordées à Charles le Chauve, au détriment de ses demi-frères, sont la cause des troubles qui agitent la fin du règne de leur père, et de la mésintelligence qui existe entre ses héritiers.

Le partage de l'Empire (840-843)[modifier | modifier le code]

En 840, à la mort de Louis le Pieux, la guerre commence immédiatement entre ses fils. Charles s'unit à Louis le Germanique, contre Lothaire Ier leur frère aîné, qui veut les exclure du partage de l'Empire. Ensemble, ils remportent en 841 la bataille de Fontenoy-en-Puisaye, en Bourgogne.

Le 14 février 842, ils renforcent leur alliance en prononçant réciproquement les serments de Strasbourg, prononcés en langue romane et en langue tudesque afin d'être compris par les troupes de l'ouest comme de l'est de la Francie.

Les hostilités cessent avec le traité de Verdun en 843 :

Cinq ans plus tard, le 6 juin 848[8] dans la cathédrale d'Orléans, Charles le Chauve, élu puis acclamé par les grands du royaume, est sacré par l’archevêque de Sens, Wénilon (ou : "Ganelon"), : « Et, dans la ville d’Orléans, presque tous les grands, réunis aux évêques et aux abbés, élisent Charles pour leur roi et le consacrent par l’onction du saint chrême et par la bénédiction épiscopale[9] ».

Les guerres contre les Bretons (843-851)[modifier | modifier le code]

En 841, Charles le Chauve reçoit le serment de Nominoë, missus de Bretagne sous Louis le Pieux. Par ailleurs, il confie à un fidèle aquitain, Bego (Bégon) la défense de la rive sud de la Loire ; Bego installe à quelques kilomètres de Nantes une place forte (à l'origine de la localité de Bouguenais), mais il va être victime de dissensions au sein du camp franc.

Dès 843, les hostilités sont déclenchées entre Charles le Chauve et Nominoë. En 845, lors de la bataille de Ballon, Nominoë remporte une victoire sur Charles le Chauve. Un premier traité est conclu en 846 : Nominoë devient souverain de Bretagne.

Lors de la reprise des hostilités en 849, les Bretons mènent de nombreux raids en Francie occidentale (Maine, Anjou, Poitou), et s'emparent des cités de Rennes et Nantes.

Le 22 août 851, Charles le Chauve est battu par Erispoë, lors de la bataille de Jengland. Cette défaite le conduit à signer au mois de septembre suivant le traité d'Angers qui cède à Erispoë les comtés de Rennes et Nantes ainsi que le Pays de Retz, et lui reconnaît le titre de roi en échange de l'hommage.

Quelques années plus tard, sous le règne de Salomon, nouveau roi de Bretagne, Charles est encore obligé d'accepter une extension du royaume breton. Le 1er août[10] ou le 25 août 867[11],[12], par le traité de Compiègne, Charles le Chauve concède à Salomon la péninsule du Cotentin et l'Avranchin.

Les raids vikings et la guerre de 858 contre Louis le Germanique[modifier | modifier le code]

Les Vikings sont prèsents dès les années 840 dans l'Ouest du royaume (pillage de Nantes et mort de l'évêque en 843), ce qui contribue à affaiblir les positions franques face aux Bretons durant cette période.

De 856 à 861, la Francie occidentale est plusieurs fois rançonnée par les Vikings qui multiplient leurs raids. Maintes fois, le roi Charles s'engage à leur donner de grosses sommes afin que ceux-ci se retirent et cessent de piller les riches abbayes. Mais rien n'y fait, les Normands touchent la rançon et reviennent plus tard. En raison de son incapacité à soumettre l'envahisseur, les grands du royaume, ayant à leur tête Robert le Fort, se rebellent contre Charles et demandent l'aide de son frère Louis II de Germanie.

Au cours de l'automne 858, tandis que Charles II assiège l'île d'Oscelle (Oissel) occupée par des Vikings, Louis II quitte Worms et envahit le royaume de Charles[13]. Il reçoit l'hommage des Aquitains, de la plupart des vassaux de la couronne et d'une faible minorité de prélats sous l'autorité de l'archevêque Wénilon de Sens qui lui donne même l'onction du sacre[14]. Charles est contraint de se réfugier en Bourgogne ; plusieurs évêques réagissent, sous la conduite de l'archevêque Hincmar de Reims. Réunis à Reims le 25 novembre 858, ils demandent le départ des Germains et le retour de Charles. Louis s'exécute et licencie une partie de son armée. Profitant de la situation, Charles réussit à rassembler des troupes et marche vers le nord. Les deux armées se font face à Jouy, près de Soissons ; voyant que l'armée de Charles est plus importante que la sienne, Louis se retire sans combattre.

Par ailleurs, Charles II a dû soutenir plusieurs guerres contre son neveu Pépin II d'Aquitaine pour conserver son contrôle sur l'Aquitaine.

La Monnaie est instituée en 864 par l'Édit de Pîtres : c'est aujourd'hui l'une des plus anciennes institutions françaises.

Roi de Lotharingie (869) puis empereur (875)[modifier | modifier le code]

Sceau de Charles II le Chauve, empereur des romains.

Après la mort de Lothaire II de Lotharingie, il est couronné roi de Lotharingie le 9 septembre 869 à Metz par l'archevêque Hincmar de Reims[15], l’évêque de Metz Advence prétendant que tous les évêques et grands laïcs de Lotharingie souhaitent l'avènement de Charles. Avant le couronnement, Charles doit prendre des engagements envers ses nouveaux sujets[16],[17].

Mais Louis le Germanique intervient aussi en Lotharingie : en août 870, au traité de Meerssen, Charles doit lui céder une partie du territoire. La frontière entre leurs deux royaumes est placée sur la Moselle. Le traité accorde aussi à Charles le Chauve la partie nord du royaume de Provence, domaine (avec l'Italie) de l'empereur Louis II[18], fils aîné de Lothaire Ier.

En 875, après la mort de Louis II, il hérite du trône impérial, ainsi que des royaumes d'Italie et de Provence. Le 25 décembre 875 à Rome, 75 ans exactement après le couronnement de Charlemagne, il est couronné empereur par le pape Jean VIII.

Louis le Germanique meurt à Francfort le 28 août 876. Charles en profite pour envahir la Lotharingie orientale. Mais les fils de Louis lui infligent une sévère défaite le 8 octobre 876 à Andernach près de Coblence.

S'étant ensuite rendu en Italie afin de porter secours au pape Jean VIII en lutte contre les Sarrasins, il est contraint de revenir en France pour faire face à une attaque de Carloman, autre fils de Louis le Germanique.

Sur le chemin du retour, il est atteint d'une pleurésie, se réfugie à Aussois et meurt des suites de cette maladie[19], le 6 octobre 877, au village de Brios[20], l'actuel Avrieux, au pied du Mont-Cenis. La rumeur publique accuse rapidement Sédécias (Zédéchias), un de ses médecins juifs de l'avoir empoisonné[21], avec la complicité de Richilde.

Tombeau[modifier | modifier le code]

Apparition de Charles le Chauve et sa mise en sépulture à Saint-Denis (France, XVe siècle).
Dessin du tombeau de Charles II.

Au cours du retour vers Paris, en raison de la décomposition du corps, son corps est enterré à Saint-Pierre de Nantua. Selon la tradition, sept ans après sa mort, Charles le Chauve apparaît à un moine de Saint-Denis (et à un moine de Saint-Quentin en Vermandois). À sa requête, le moine demande à son fils Louis II le Bègue de faire rapporter le corps de son père à Saint-Denis[22]. Finalement, en 884, ses ossements sont ramenés à l'abbatiale de Saint-Denis.

En effet, l’empereur et roi Charles II, avait assumé l’abbatiat de Saint-Denis en 867. C’est pourquoi il avait exprimé le vœu de reposer dans l’abbatiale, en précisant même l’emplacement de sa future sépulture, derrière l’autel de la Trinité. L’impératrice Ermentrude, son épouse, fut enterrée à Saint-Denis en 869. Un fils du couple impérial, Charles, mourut la même année que son père en 877 et fut inhumé aux côtés de sa mère.

On ignore toutefois quel était l’aspect de ce premier tombeau impérial. C’est trois siècles et demi plus tard que la réalisation d’un nouveau tombeau donne le coup d’envoi à la réorganisation sous Louis IX de France du nouveau transept et du chœur de la basilique Saint-Denis en lieu mémoriel de la royauté. Lorsque l’abbé Eudes Clément (1229-1245) partit pour Rouen en 1245, le tombeau de Charles II le Chauve était achevé.

Il s’agissait d'un gisant sur dalle en bronze porté par des colonnettes. L'empereur était représenté en demi-relief, sa tête couronnée reposant sur un coussin, ses pieds sur un lion. La main droite tenait un sceptre fleurdelisé, la gauche une sphère. Deux angelots, placés dans les écoinçons du trilobe encadrant la tête du souverain, tenaient des encensoirs et des navettes. Une inscription en creux formait la bordure de la tombe rappelait les bienfaits qu’il avait dispensés à l’abbaye. Le fond de la plaque était entièrement émaillé en bleu, avec fleurs de lis et réseau en or.

Des plaques d'émail incrusté décoraient aussi les bordures des robes et du manteau. Quatre lions de bronze, reposant sur des colonnettes jumelles très-courtes, de pierre, supportaient cette table. Sur les quatre angles les ecclésiastiques mitrés devaient servir à porter des cierges que l’on faisait régulièrement bruler en l’honneur de l’empereur, comme à Saint-Germain-des-Prés pour le roi mérovingien Childebert Ier.

Le monument se trouvait au milieu du chœur des moines, devant la croix que Charles II le Chauve avait offerte à l’abbaye, aligné avec les tombeaux de Philippe II Auguste et de Louis VIII situés devant le maître-autel. Le tombeau de l’empereur marquait la limite occidentale de l’espace funéraire.

Après le 10 août 1792, la convention décida de faire fondre toutes les statues et monuments en bronze de la monarchie abolie. Les statues de bronze des tombeaux ainsi que les gisants en métaux furent enlevés et fondus au cours des journées de profanation des tombes de la basilique Saint-Denis. Parmi ceux-ci, la tombe de Charles II disparut à tout jamais. Seuls des dessins de François Roger de Gaignières nous en gardent le souvenir ainsi que la description faite par Viollet-le-Duc dans son Dictionnaire raisonné de L'architecture.

La disparition de ce magnifique tombeau, unique en son genre, laisse un vide majeur dans la nécropole royale de Saint-Denis. Eugène Viollet-le-Duc envisagea une restitution au milieu du XIXe siècle. Il nous en a laissé des dessins mais ce projet ne fut pas réalisé.

Naissance de la féodalité[modifier | modifier le code]

Poursuivant l'oeuvre législatrice et organisatrice de Charlemagne[23], Charles II a laissé un grand nombre de capitulaires, dont un particulièrement important pour l'évolution politique et sociale du royaume[24].

En 847, il promulgue le capitulaire de Meerssen, qui marque le début de la féodalité. Charles II invite tout homme libre à se choisir un senior, que ce soit le roi ou un autre seigneur :« Volumus ut unusquisque liber homo in nostro Regno Seniorem, qualem voluerit in nobis & in nostris Senioribus, accipiat » (Nous voulons que chaque homme libre dans notre royaume reçoive pour seigneur celui qu'il aura lui-même choisi, soit nous-même, soit un de nos fidèles) »[25].

À la suite de Charlemagne qui avait créé un corps d'officiers chargé de décimer les loups dans l'empire (la louveterie), Charles II crée un corps d'officiers spécialisés (les «bévari» ou «bevarii», officier des bièvres), spécialement chargé de la chasse aux castors, très recherchés pour leur fourrures et depuis l'antiquité pour le castoréum qu'ils produisent (Il est également probable que les moines se soient plaints des castors qui font volontiers des barrages sur les fossés de drainage que l'on creusait alors dans toute l'Europe pour gagner de nouvelles terres sur les marais et forêts inondées) ; on l'accusait aussi de dégrader les cultures faite en bord d'eau[26].

Ascendance[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Généalogie des Carolingiens.

Mariage et descendance[modifier | modifier le code]

Le 14 décembre 842 à Quierzy, Charles épouse Ermentrude d'Orléans (cf. Agilolfing). De cette union naquirent huit enfants :

Charles épouse ensuite Richilde (cf. Bosonides) dont il a une fille :

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Iconographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Généalogie de Charles le Chauve sur le site de la Fondation pour la généalogie médiévale
  2. Bulletin de la Société historique de Compiègne, 1904, p. 128.
  3. Henri Leblanc-Ginet, Histoire des rois de France, 1997, p. 38.
  4. Marie-France Auzepy, Histoire du poil, Belin,‎ 2011, 352 p. (ISBN 2701148219)
  5. La Chrétienté médiévale (1929) d'Augustin Fliche, p. 174.
  6. Léonce Auzias, L'Aquitaine carolingienne (778-987), E. Privat, 1937, p. 132.
  7. Jean Chélini, L'Aube du Moyen Âge: naissance de la chrétienté occidentale : la vie religieuse des laïcs dans l'Europe carolingienne (750-900), Picard, 1991, p. 408.
  8. Léon Levillain, Le sacre de Charles le Chauve à Orléans, Bibliothèque de l'école des chartes, 1903, volume 64, p. 33.
  9. Jean de Pange, Le roi très chrétien, 1949, p. 195.
  10. Flach/ori Anc France V4, publié par Ayer Publishing ISBN 0-8337-1147-4, 9780833711472.
  11. Bulletin de la Société archéologique du Finistère, 2002, p. 439.
  12. Joëlle Quaghebeur, La Cornouaille du IXe au XIIe siècle: mémoire, pouvoirs, noblesse, 2001, p. 36.
  13. Yves Sassier, Structures du pouvoir, royauté et res publica : France, IXe-XIIe siècle, Publication Univ Rouen Havre, 2004, p. 17.
  14. Robert-Henri Bautier, Sacre et couronnement chez les Carolingiens, Librairie Droz, 1985, p. 35.
  15. Jean Devisse, Hincmar - Archevêque de Reims, 1976, tome 1, p. 455.
  16. Annales de Saint-Bertin (Annales Bertiniani), a. 869.
  17. Société Lorraine des études locales, Textes d'histoire lorraine. Du VIe siècle à nos jours, deuxième édition, Imprimerie Georges Thomas, Nancy, 1933, pp. 5 et 8, Couronnement de Charles Le Chauve à Metz comme roi de Lorraine.
  18. Mais il (Charles le Chauve) se dédommagea en enlevant à l'empereur Louis II la province viennoise, cf. Traité de Meerssen, p. 41.
  19. Jean-Joseph Julaud, L'Histoire de France pour les nuls, 2009, p. 35
  20. Janet Nelson, La mort de Charles, 1996, Médiévales, volume 15, n°31, p. 53 à 66.
  21. Claude Charles Fauriel, Histoire de la Gaule méridionale sous la domination des conquérants, (1836), p. 393.
  22. Apparition de Charles le Chauve et sa mise en sépulture à Saint-Denis
  23. Berthold, Z. (1883). Charles le Chauve, 840-877: la succession de Charlemagne.
  24. Bourgeois, É. (1885). Le capitulaire de Kiersy-sur-Oise (877): étude sur l'état et le régime politique de la société carolingienne à la fin du IXe siècle d'après la législation de Charles le Chauve. Hachette.
  25. Maur Dantine, Clément, L'art de vérifier les dates des faits historiques, des chartes, des chroniques…, A. Jombert jeune, 1783, p. 559.
  26. Jost, J. P., & Jost, Y. C. (2011). Le castor: Ingénieux bâtisseur. Editions Cabedita.