Le Mesnil-Amelot
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| Le Mesnil-Amelot | |
|---|---|
| Administration | |
| Pays | France |
| Région | Île-de-France |
| Département | Seine-et-Marne |
| Arrondissement | Meaux |
| Canton | Dammartin-en-Goële |
| Code commune | 77291 |
| Code postal | 77990 |
| Maire Mandat en cours |
Alain Aubry 2008-2014 |
| Intercommunalité | Communauté de communes de la Plaine de France |
| Démographie | |
| Population | 880 hab. (2008) |
| Densité | 89 hab./km2 |
| Gentilé | Mesnilois |
| Géographie | |
| Coordonnées | |
| Altitudes | mini. 87 m — maxi. 121 m |
| Superficie | 9,84 km2 |
Le Mesnil-Amelot est une commune française, située dans le département de Seine-et-Marne et la région Île-de-France.
Les habitants sont appelés les Mesnilois.
Sommaire |
[modifier] Géographie
Le Mesnil-Amelot est situé au nord-est de la plateforme aéroportuaire de Roissy-Charles de Gaulle. Malgré cette proximité, la commune conserve encore un aspect champêtre au cœur du Pays de France.
Le Mesnil-Amelot faisait partie autrefois de la Goële
Son sol est silico-calcaire
[modifier] Communes limitrophes
[modifier] Toponymie
Avant la Révolution française, le village porta le nom de Le Ménil Madame Rance [1],[2]. Madame Rance était la mère de Guillaume d'Annet et de Gauthier, vicomte de Dammartin. Il semble, toutefois, au vu des différents noms du village qu'on ajoutait le nom des seigneurs et des dames qui le possédaient afin de le distinguer des autres Mesnil.
En effet, après s'être appelé Ménil Madame Rance, il prit le nom de Mesnil-Couturier, Mesnil-Desvieux et Mesnil-Amelot [1]. Par la suite, il prit le nom de Mesnil en France, Mesnil sous Dammartin en Goëlle pour reprendre le nom qu'il porte actuellement[1]
[modifier] Histoire
Le Mesnil-Amelot était une dépendance de la seigneurie et du marquisat de Mauregard Le seigneur de Mesnil-Amelot avait haute, basse et moyenne justice sur toute la paroisse qui était en outre un bailliage.
L'église date du XVIe siècle. Commencée sous le règne de charles VIII, elle fut terminée sous le règne de François Ier, en 1531.
En 1787, il y avait 12 fermes sur le territoire et 1700 arpents de terres labourables. Le Mesnil-Amelot formait 6 fiefs : Le fief Prémont (46 arpents), le fief Mariavanne (25 arpents) du duc d'Uzès, le fief Saint André (12 arpents 50 perches), le fief de Guivry, le fief de Sablonnières (50 perches) et un autre fief de 5 arpents appartenant au lieutenant général de police de Meaux.
Pendant la guerre de 1870, les Prussiens y avaient établi un camp d'approvisionnement, ce qui ne les empêcha pas de mettre le feu à la mairie et autres lieux, la population tout entière ayant fui à Paris.
[modifier] Politique et administration
[modifier] Liste des maires
| Période | Identité | Étiquette | Qualité | |
|---|---|---|---|---|
| 1971 | 2008 | Maurice Droy | Agriculteur | |
| 2008 | Alain Aubry | Infirmier | ||
Un centre de rétention administrative lié à l’aéroport Roissy Charles-de-Gaulle, destiné à emprisonner les étrangers dépourvus de titre de séjour, est construit au Mesnil par Bouygues dans les années 2000. Il a une capacité nominale de 240 places[3].
[modifier] Population et société
[modifier] Démographie
[modifier] Évolution démographique
D’après le recensement Insee de 2007, Le Mesnil-Amelot compte 872 habitants (soit une augmentation de 5,6% par rapport à 1999).
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués au Mesnil-Amelot depuis 1793. Le maximum de la population a été atteint en 1975 avec 1 458 habitants.
[modifier] Économie
- Zones d'activités des vingt arpents et du gué.
- Il est prévu que le terminus de la ligne rouge de Grand Paris Express soit situé au Mesnil-Amelot.
[modifier] Culture locale et patrimoine
[modifier] Patrimoine religieux
- Eglise Saint-Martin du XVe siècle, XVIe siècle, XVIIe et XVIIIe siècles classée aux monuments historiques le 13 juillet 1911[7]
[modifier] Compléments
[modifier] Articles connexes
[modifier] Liens externes
[modifier] Notes et références
- Monographie de la commune
- On ignore la raison pour laquelle cette dame avait donné son nom à ce village
- Ivan du Roy, « Le groupe Bouygues s’attaque à des médias alternatifs », Basta Mag, 31 mai 2010, consulté le 12 octobre 2011
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur site de l'École des hautes études en sciences sociales. Consulté le 18 décembre 2010
- Évolution et structure de la population (de 1968 à 2008) sur Insee. Consulté le 31 juillet 2011
- Recensement de la population au 1er janvier 2008 sur Insee. Consulté le 18 décembre 2010
- Eglise Saint-Martin, sur la base Mérimée, ministère de la Culture consultée le 31 juillet 2011