Cesson

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Cesson
mairie de Cesson
mairie de Cesson
Administration
Pays Drapeau de France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Melun
Canton Mée-sur-Seine
Intercommunalité Syndicat d'agglomération nouvelle de Sénart-Ville Nouvelle
Maire
Mandat
Olivier Chaplet (DVD)
2010-2014
Code postal 77240
Code commune 77067
Démographie
Population
municipale
8 762 hab. (2012)
Densité 1 257 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 33′ 48″ N 2° 36′ 19″ E / 48.5633, 2.605348° 33′ 48″ Nord
       2° 36′ 19″ Est
/ 48.5633, 2.6053
  
Altitude Min. 62 m — Max. 86 m
Superficie 6,97 km2
Localisation

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Cesson

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Cesson

Cesson est une commune française, située dans le département de Seine-et-Marne et la région Île-de-France. Les habitants sont appelés les Cessonnais. Selon l'INSEE, la commune recensait 8 762 habitants en 2012.

Sommaire

Géographie [modifier]

Cesson est une petite ville située à 39 km à vol d'oiseau au sud-est de Paris[1] et qui connaît un certain essor démographique du fait de sa politique de construction de nouveaux logements et quartiers (voir la section "Quartiers" de l'article). Elle fait partie de l'arrondissement de Melun et du canton du Mée-sur-Seine. Cesson fait également partie du Syndicat d'agglomération nouvelle de Sénart-Ville Nouvelle.

Lieux-dits et écarts [modifier]

  • Saint-Leu : Petit village de moins de 300 habitants, entre Cesson et Seine-Port. Les services techniques de la ville de Cesson se situent dans ce village.

Communes limitrophes [modifier]

Communes limitrophes de Cesson
Réau
Savigny-le-Temple - Seine-Port Cesson Vert-Saint-Denis
Boissise-la-Bertrand

Quartiers [modifier]

Cesson-la-forêt [modifier]

Cesson-la-forêt compose l'ensemble des quartiers sud de la ville à travers la boucle que forme l'avenue de la Zibeline. C'est dans cet ensemble que se trouvent le collège du Grand-Parc, le centre commercial Casino ainsi que les bureaux de la police municipale[2].

Cesson-Bourg [modifier]

Il s'agit du centre-ville de Cesson où se trouvent la Mairie et l'essentiel des commerces de la ville.

Le Clos-verneau [modifier]

Attenant au centre de Cesson, le quartier du Clos-verneau construit à la fin des années 60 comprend deux types de constructions : des maisons individuelles et des groupes de deux maisons mitoyennes avec des jardins relativement grands.

Cesson-Gare [modifier]

Comprenant quelques habitations à ses alentours, la gare de Cesson est desservie par les trains de la ligne D du RER. La gare dispose d'un parking gratuit d'une capacité de 300 à 500 places (Voir l'article gare de Cesson pour plus de détails).

Route de Montbréau [modifier]

La construction de 49 logements sociaux BBC (Bâtiment Basse Consommation) dans ce quartier à la limite de Savigny-le-Temple a été réalisée en avril 2012[3].

Plaine-du-Moulin-à-Vent [modifier]

On y trouve un urbanisme récent qui se développe en lieu et place d'une zone agricole et où la population augmente de façon significative. À titre d'exemple, ce quartier a vu la construction de 188 logements pour les jeunes (étudiants ou jeunes travailleurs) durant l'année 2010.

Histoire [modifier]

L’évêque Guillaume de Champagne transféra la qualité de paroisse à l'église Saint-Martin de Cesson, lorsqu'il autorisa la création d'un prieuré à Saint-Leu, en 1176, et qu'en 1285, un certain comte Guillaume de Cesson et sa femme, firent don d'un de leurs petits-fiefs, aux bénédictins de Saint-Père de Melun. L'Ancien Régime ne semble pas avoir marqué durablement le bourg et ses hameaux de Saint-Leu et Verneau. En 1720, Jean-Baptiste Plucq, baron de Saint-Port, acquiert les terres de Pouilly de la famille de Vaudetar qu'elle possède depuis 420 ans. Il achète en outre les terres de Verneau, Saint-Leu, Bréviande, Cesson et Boissise[4].

Après la Révolution, les paroisses de Cesson et de Vert-Saint-Denis fusionnent en 1809, suivie, 20 ans plus tard, de la démolition de l'église d'intercommunalité : avec cette paroisse unique, les enfants des deux villages fréquentèrent la même école, tandis que les deux communes achetaient ensemble un terrain où enterrer leurs morts. Village rural, vivant autour de ses fermes depuis des siècles, c'est l'ouverture de la station de chemin de fer sur son territoire qui amènera à partir de 1855, une extension du bourg du côté de la gare, tandis que de riches propriétaires préfèreront faire construire leurs villas du côté opposé. L'almanach historique de Seine-et-Marne note pour l'année 1866, 449 habitants pour Cesson, et 720 pour Vert-Saint-Denis : les citoyens ont élu à leur tête les deux plus importants fermiers et propriétaires terriens de leur localité respective.

À l'aube des temps modernes, alors que l'industrialisation gagne même les campagnes, la tuilerie et le moulin de Cesson, jugés peu rentables, doivent cesser leur activité après la guerre de 1870, tout comme les distilleries et l'usine de peignage de lin de Vert-Saint-Denis. En 1909, Henri Geoffroy devient le maire de Cesson. Dès son arrivée il enrichit la ville grâce à ses relations étroites avec le maire de Paris. On lui doit notamment l'avenue de la gare. Riche fermier de la région, il repose aujourd'hui au cimetière de Saint-Germain-Laxis.

alt= Monument aux morts de Cesson
Monument aux morts de Cesson - poilu de la guerre 14-18

Lors de la première guerre mondiale, comme toutes les villes et villages de France, Cesson perd un grand nombre de ses fils et un monument rappelant leur sacrifice est érigé devant la mairie en 1922[5].

Après la guerre, la vie reprend son cours normal. L'éclairage électrique, voté dès 1894, est mis en place entre 1922 et 1956, et prolonge les journées des Cessonnais dont la vie a cessé d'être rythmée par le passage des troupeaux de la ferme de Verneau, tout au long de la grand-rue de Corbeil à Melun, l'ancienne route départementale no 33, devenue avenue Charles-Monier en 1964.


À partir des années 1960, Cesson bénéficiant de sa situation sur la ligne SNCF allant à Paris, connaitra plusieurs programmes de constructions de maisons individuelles qui feront passer sa population d'un peu plus d'un millier d'habitants en 1962 à plus de 8500 en 2010.

Ainsi, en 1966-1967 est construit le Grand Village sur les territoires de Cesson et Vert-Saint-Denis, ayant pour modèle les cités-jardins anglaises. Il s’organise autour du ru de Balory. En 1967 est lancé le nouveau village, qui suit la même inspiration. D'autres quartiers naitront avec chacun un style différent, comme le clos verneau près du stade, Cesson-la-foret, le quartier de la poste, et récemment dans les années 2000 la plaine-du-moulin-à-vent.

Administration [modifier]

Historique des maires [modifier]

Historique des maires de Cesson
(Source: Bibliographie: Françoise Anglaret, Histoire de Cesson. Lys éditions - Editions Amatteis, 2000.)
Période Identité Étiquette Qualité
juillet 2010 2014 Olivier Chaplet DVD Cadre commercial
mars 2008 2010 Jean-Marc Brûlé Les Verts Cadre supérieur
mars 2001 2008 Christian Didion DVD Ingénieur IBM
juillet 1995 mars 2001 Christian Didion DVD Ingénieur IBM
1992 juillet 1995 Christian Didion DVD Ingénieur IBM
mars 1989 1992 Albert Bendelé    
mars 1983 1989 Albert Bendelé    
mars 1977 1983 Albert Bendelé    
1971 1977 Albert Bendelé    
1965 1971 Michel Robert   Agent SNCF
1952 1965 Auguste Michaud   Cultivateur retraité
1945 1952 Maurice Creuset   Retraité
1930 1945 René Piollet   Propriétaire
1929 1930 Gonzalve Janisset   Propriétaire
1909 1929 Henri Geoffroy   Fermier
1905 1909 Firmin Mercier   Propriétaire
1891 1905 Jules Martin   Propriétaire
1881 1891 Charles Rabourdin   Fermier
1848 1881 Félix-Athanase Rabourdin   Fermier
1819 1848 Antoine Guittard   Fermier
1816 1819 André Jullemier   Fermier
1808 1816 Charles-Auguste Bardelle   Charron
10 thermidor An VIII 1808 Jacques Rossignol   Fermier
An VI An VIII Jean-André Letellier   Tuilier
27 brumaire An IV An VI Nicolas David   Fermier
ventôse An II An IV Joachim Richard   Horloger
1792 An II Silvin-Raphaël Chartrette   Tonnelier
juillet 1791 1792 Pierre-Joseph Guanilh   Curé de Cesson
juillet 1790 1791 Nicolas Gautier   Curé de Cesson

Vie politique récente [modifier]

Jumelages [modifier]

Démographie [modifier]

En 2010, la commune comptait 8 572 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
250 299 356 289 349 372 372 368 369
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
398 438 449 402 393 354 356 428 517
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
522 560 656 624 725 924 833 840 989
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2009 2010
1 073 2 283 4 948 7 522 7 878 7 699 7 419 8 296 8 572
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1962[6] puis Insee à partir de 1968[7].)

Histogramme de l'évolution démographique


Transports [modifier]

Ligne de trains [modifier]

(RER)(D) La gare de Cesson est desservie par la Ligne D du RER d'Île-de-France

Lignes de bus [modifier]

Cesson est desservie par le réseau de bus Sénart Bus

  • Bus 41

La ligne 41 relie la Gare de Cesson au quartier de Cesson la forêt.

  • Bus 42

La ligne 42 relie la gare de Cesson au quartier des Hautes Billes à Vert-Saint-Denis via les mairies de Cesson et de Vert-Saint-Denis Puis est prolongé par la ligne 43.

  • Bus 43

La ligne 43 relie le quartier des Hautes Billes à Vert-Saint-Denis à la gare de Cesson en passant par le collège Jean Vilar de Vert-Saint-Denis et le lycée Sonia Delaunay de Cesson-Vert-Saint-Denis.

  • Bus 36

La ligne 36 relie la Gare de Savigny-le-Temple - Nandy à la gare de Cesson.

  • Bus RE B

La ligne RE B relie la gare de Savigny le temple à la gare de Cesson et dessert le centre commercial de Boissénart ainsi que les nouveaux quartiers de la plaine du moulin à vent.

  • Bus SOL

La ligne SOL relie la gare de Combs la Ville à Melun en passant par Savigny le temple et la gare de Cesson.

  • Bus SOL#

La ligne SOL# relie Savigny-Bourg au collège de Voisenon en passant par la gare de Cesson.

  • Bus FA L

La ligne FA Lycée (service scolaire) relie la Gare de Savigny-le-Temple - Nandy au lycée Sonia Delaunay de Cesson-Vert-Saint-Denis. Elle marque un arrêt à la gare de Cesson.

Culture et patrimoine [modifier]

Vie culturelle [modifier]

La vie culturelle de Cesson est en grande partie menée par la Maison des Loisirs et de la Culture Claude Houillon, structure intercommunale également au service des habitants de Vert-Saint-Denis[8]. Basée sur le modèle des MJC, elle défend la notion d'éducation populaire. Par ailleurs, plusieurs autres associations participent à la vie culturelle sur la commune de Cesson[9].

Patrimoine religieux [modifier]

Nouvelle église de Cesson.

L'église Saint-Martin, détruite en 1836, se trouvait à l'emplacement de l'actuelle "rue de l'Ancienne Église". Il est possible de la situer assez précisément à l'aide d'une carte topographique : le prolongement en ligne droite d'un chemin de forêt encore appelé "chemin de la messe", qui la reliait au château de Saint-Leu - chemin aujourd'hui coupé par la ligne de chemin de fer.

Un fragment de cette ancienne église, une gargouille, a été incorporé dans un mur d'une ancienne villa de Cesson, au 96 avenue Charles-Monier, bâtiment appartenant actuellement à la ville.

Une nouvelle église Saint-Martin a été bâtie en 1936, dans un tout autre quartier, proche de l'actuelle mairie.

Personnages célèbres [modifier]

Charles Monier, dit "Popof" (c'est-à-dire "le Russe") ou "Trompe-la-mort", ancien pilote des forces aériennes libres Normandie-Niémen, durant la Seconde Guerre mondiale, puis pilote d'essai pour Dassault aviation.
Charles Monier n'était pas originaire de Cesson, et habitait à Paris, mais a acheté une propriété à Cesson en 1952, alors qu'il effectuait des essais à la base aérienne de Melun-Villaroche.

Il s'est tué le 3 mars 1953 au cours d'essais en vol du prototype 1 du Dassault Mystère II, entre Melun et la base d'Istres. Sa tombe est au cimetière de Cesson. Par une délibération du 17 octobre 1959, le conseil municipal de Cesson a décidé que la rue principale, auparavant appelée route de Corbeil, prendrait le nom d'avenue Charles-Monier.

Monuments et lieux touristiques [modifier]

  • Château Saint-Leu : Au lieu-dit Saint-Leu. En pierres et briques. Une gentilhommière est attestée sur le site au XVIIe siècle. Une chapelle est ajoutée au bâtiment en 1859, et sert actuellement d’orangerie. En 1859, le domaine comporte le corps principal du château flanqué de deux corps latéraux, des communs, des écuries, un lavoir, un jardin fruitier, un potager, des prairies, le canal du Balory avec pont, un étang, des bois, une maison de garde-chasse et une ferme seigneuriale. Le château est détruit en 1881, et vendu en 1886 à la famille Piollet. Le site comportait une ferme seigneuriale, bâtie sur un ancien prieuré. Cette ferme est remplacée par une ferme modèle en 1861.
  • Étang du Follet : au lieu-dit Saint-Leu. Au XIIe siècle, un acte de Louis VII mentionnait l’étang et le moulin banal de Saint-Leu. L’étang appartient ensuite aux religieux de Savigny-le-Temple, jusqu’au XVIIIe siècle. Le baron Glucq de Saint-Port, qui possédait déjà le château et la ferme de Saint-Leu, devient propriétaire du moulin, qui demeure en activité jusqu’en 1876, puis est agrandi avant d’être transformé en rendez-vous de chasse et d’accueillir un élevage de gibier. Après que le moulin est devenu inactif, le parc du château est réaménagé et le ru du Balory détourné. Actuellement l’étang est une réserve ornithologique gérée par le syndicat d’agglomération nouvelle de Sénart.
  • Maison : avenue Charles-Monier. En meulière, argile et tôle émaillée. Plaque Le courrier. Il s’agit d’un ancien relais de poste, construit au XIXe siècle.
  • Maison : à l'angle de la rue du Poirier-Saint et de l'avenue Charles-Monier. Façade décorée d’une gargouille provenant de l’ancienne église de Cesson. Cette belle propriété, qui a appartenu au pilote d'essais Charles Monier, est actuellement le siège du Syndicat Intercommunal de la Culture (EPIC commun aux communes de Cesson et Vert-Saint-Denis).
  • Maison : rue Grande, Saint-Leu. En meulière, plâtre et pan de bois. Habitation d’habillage gothique s’inspirant de l’architecture balnéaire. Parfois vendu sur catalogue, ce type d’habillage se développe parmi les bâtisses construites en bord de Seine du Mée-sur-Seine et de Seine-Port.
La mairie partie ancienne.
  • Mairie : Elle se compose de deux parties : l'ancienne mairie dont l'entrée principale était située avenue Charles-Monier. En pierres enduites, Elle avait été installée dans une ancienne école de filles. L’horloge est installée sur la façade en 1909. A été ajouté, un batiment plus fonctionnel dont l'entrée est située route de saint-leu (voir photo dans la cartouche)
  • Gare SNCF : place de la gare. En pierres et enduits. La gare de Cesson fait partie d’une ligne Paris-Lyon-Méditerranée en service à partir de 1849. La station de Cesson ouvre en 1855. Suite à l’accroissement du trafic ferroviaire, la voie est doublée en 1912.
  • Les lacs : pompeusement appelés "les lacs", on trouve un grand espace vert comportant des tables de tennis de table, des jeux pour les enfants, et deux etendues d'eau de quelques centaines de métres carrés ...

Notes et références [modifier]

Notes [modifier]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références [modifier]

  1. Distance entre Cesson et les plus grandes villes françaises
  2. Localité de la police municipale sur le site internet de Cesson
  3. Fiche technique de la construction de logements sociaux à Cesson-Gare
  4. Monographie communale de Pouilly-le-Fort aux archives départementales de Seine et Marne
  5. [histoires de Cesson.. de Francoise Anglaret... mieux connaitre le passé de sa commune lys Editions-Editions Amatteis]
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
  8. http://www.udmjc77.org/cesson-vert-saint-denis-mlc-claude-houillon/ Le site de l'Union Départementale des MJC 77 présentant la MLC Claude Houillon
  9. http://www.ville-cesson.fr/vie-associative-culturelle-et-sportive/guide-des-associations/ Liste des associations recensées sur le site de Cesson

Pour approfondir [modifier]

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Liens externes [modifier]