Cesson

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Cesson
Mairie de Cesson.
Mairie de Cesson.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Melun
Canton Mée-sur-Seine
Intercommunalité Syndicat d'agglomération nouvelle de Sénart-Ville Nouvelle
Maire
Mandat
Olivier Chaplet
2014-2020
Code postal 77240
Code commune 77067
Démographie
Gentilé Cessonnais
Population
municipale
9 092 hab. (2011)
Densité 1 303 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 33′ 48″ N 2° 36′ 19″ E / 48.5633, 2.6053 ()48° 33′ 48″ Nord 2° 36′ 19″ Est / 48.5633, 2.6053 ()  
Altitude Min. 62 m – Max. 86 m
Superficie 6,98 km2
Localisation

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Cesson
Liens
Site web ville-cesson.fr

Cesson est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne, en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Cessonnais . Au dernier recensement de 2011, la commune comptait 9 092 habitants.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Cesson est située à 38,1 km à vol d'oiseau au sud-est de Paris[1].

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

  • Saint-Leu : Petit village de moins de 300 habitants, entre Cesson et Seine-Port. Les services techniques de la ville de Cesson se situent dans ce village.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Cesson
Réau
Savigny-le-Temple - Seine-Port Cesson Vert-Saint-Denis
Boissise-la-Bertrand

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 698 hectares ; l'altitude varie entre 62 et 86 mètres[2].

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

La gare de Cesson est desservie par la ligne D du RER d'Île-de-France.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Cesson est desservie par le réseau de bus Sénart Bus :

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Cesson-la-forêt[modifier | modifier le code]

Logements sociaux de Cesson-la-forêt.

Cesson-la-forêt compose l'ensemble des quartiers sud de la ville à travers la boucle que forme l'avenue de la Zibeline. C'est dans cet ensemble que se trouvent le collège du Grand-Parc, le centre commercial Casino ainsi que les bureaux de la police municipale[3].

Cesson-Bourg[modifier | modifier le code]

Il s'agit du centre-ville de Cesson où se trouvent la mairie et l'essentiel des commerces de la ville.

Le Clos-verneau[modifier | modifier le code]

Attenant au centre de Cesson, le quartier du Clos-verneau construit à la fin des années 1960 comprend deux types de constructions : des maisons individuelles et des groupes de deux maisons mitoyennes avec des jardins relativement grands.

Cesson-Gare[modifier | modifier le code]

Comprenant quelques habitations à ses alentours, la gare de Cesson est desservie par les trains de la ligne D du RER. La gare dispose d'un parking gratuit d'une capacité de 300 à 500 places.

Route de Montbréau[modifier | modifier le code]

La construction de 49 logements sociaux BBC (Bâtiment Basse Consommation) dans ce quartier à la limite de Savigny-le-Temple a été réalisée en avril 2012[4].

Plaine-du-Moulin-à-Vent[modifier | modifier le code]

On y trouve un urbanisme récent qui se développe en lieu et place d'une zone agricole et où la population augmente de façon significative.

Logement[modifier | modifier le code]

En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 3 347, alors qu'il était de 2 805 en 1999[a 1].

Parmi ces logements, 91,9 % étaient des résidences principales, 0,7 % des résidences secondaires et 7,4 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 91,1 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 8,8 % des appartements[a 2].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 87, % comme en 1999 (87,0 %). La part de logements HLM loués vides (logements sociaux) était de 3,7 % contre 1,0 %, leur nombre ayant beaucoup augmenté, de 26 à 113[a 3].

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

L’évêque Guillaume de Champagne transféra la qualité de paroisse à l'église Saint-Martin de Cesson, lorsqu'il autorisa la création d'un prieuré à Saint-Leu, en 1176, et qu'en 1285, un certain comte Guillaume de Cesson et sa femme, firent don d'un de leurs petits-fiefs, aux bénédictins de Saint-Père de Melun. L'Ancien Régime ne semble pas avoir marqué durablement le bourg et ses hameaux de Saint-Leu et Verneau. En 1720, Jean-Baptiste Plucq, baron de Saint-Port, acquiert les terres de Pouilly de la famille de Vaudetar qu'elle possède depuis 420 ans. Il achète en outre les terres de Verneau, Saint-Leu, Bréviande, Cesson et Boissise[5].

Après la Révolution, les paroisses de Cesson et de Vert-Saint-Denis fusionnent en 1809, suivie, 20 ans plus tard, de la démolition de l'église d'intercommunalité : avec cette paroisse unique, les enfants des deux villages fréquentèrent la même école, tandis que les deux communes achetaient ensemble un terrain où enterrer leurs morts. Village rural, vivant autour de ses fermes depuis des siècles, c'est l'ouverture de la station de chemin de fer sur son territoire qui amènera à partir de 1855, une extension du bourg du côté de la gare, tandis que de riches propriétaires préfèreront faire construire leurs villas du côté opposé. L'almanach historique de Seine-et-Marne note pour l'année 1866, 449 habitants pour Cesson, et 720 pour Vert-Saint-Denis : les citoyens ont élu à leur tête les deux plus importants fermiers et propriétaires terriens de leur localité respective.

La tuilerie et le moulin de Cesson doivent cesser leur activité après la guerre de 1870, tout comme les distilleries et l'usine de peignage de lin de Vert-Saint-Denis. En 1909, Henri Geoffroy, riche fermier de la région devient le maire de Cesson. Dès son arrivée il enrichit la ville grâce à ses relations étroites avec le maire de Paris. On lui doit notamment l'avenue de la gare. Il est enterré au cimetière de Saint-Germain-Laxis.

alt= Monument aux morts de Cesson
Monument aux morts de Cesson - poilu de la guerre 14-18

Le monument aux morts de la Première Guerre mondiale est érigé devant la mairie en 1922[6].

L'éclairage électrique, voté dès 1894, est mis en place entre 1922 et 1956.

À partir des années 1960, Cesson bénéficiant de sa situation sur la ligne SNCF allant à Paris, connaitra plusieurs programmes de constructions de maisons individuelles qui feront passer sa population d'un peu plus d'un millier d'habitants en 1962 à plus de 8500 en 2010.

Ainsi, en 1966-1967 est construit le Grand Village sur les territoires de Cesson et Vert-Saint-Denis, ayant pour modèle les cités-jardins anglaises. Il s’organise autour du ru de Balory. En 1967 est lancé le nouveau village, qui suit la même inspiration. D'autres quartiers naitront avec chacun un style différent, comme le clos verneau près du stade, Cesson-la-foret, le quartier de la poste, et récemment dans les années 2000 la plaine-du-moulin-à-vent.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Situation administrative[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de l'arrondissement de Melun, du canton du Mée-sur-Seine et du Syndicat d'agglomération nouvelle de Sénart-Ville Nouvelle.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des maires de Cesson.

Depuis 1971, quatre maires se sont succédé :

Historique des maires de Cesson
Période Identité Étiquette Qualité
1971 1992 Albert Bendelé    
1992 2008 Christian Didion DVD Ingénieur IBM
mars 2008 2010 Jean-Marc Brûlé Les Verts Cadre supérieur
juillet 2010 en cours Olivier Chaplet DVD Cadre commercial

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Cesson relève du tribunal d'instance de Melun, du tribunal de grande instance de Melun, de la cour d'appel de Paris, du tribunal pour enfants de Melun, du conseil de prud'hommes de Melun, du tribunal de commerce de Melun, du tribunal administratif de Melun et de la cour administrative d'appel de Paris[7].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 9 juillet 2013, Cesson est jumelée avec[8] :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 9 092 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
250 299 356 289 349 372 372 368 369
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
398 438 449 402 393 354 356 428 517
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
522 560 656 624 725 924 833 840 989
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
1 073 2 283 4 948 7 522 7 878 7 699 7 565 7 419 8 296
2011 - - - - - - - -
9 092 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2004[10].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Cesson est située dans l'académie de Créteil.

Établissements scolaires[modifier | modifier le code]

Elle administre quatre écoles maternelles et cinq écoles élémentaires communales et dispose d'une école élémentaire privée[11].

Le département gère un collège : le collège Le grand parc[12] en région Île-de-France. le lycée général et technologique Sonia-Delaunay, comprenant une section d'enseignement professionnel[13]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 46 241 €, ce qui plaçait Cesson au 669e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[14].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2009, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 5 398 personnes, parmi lesquelles on comptait 73,5 % d'actifs dont 69,6 % ayant un emploi et 3,8 % de chômeurs[a 4].

On comptait 2 427 emplois dans la zone d'emploi, contre 2 189 en 1999. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone d'emploi étant de 3 781, l'indicateur de concentration d'emploi[Note 3] est de 64,2 %, ce qui signifie que la zone d'emploi offre un peu plus d'un emploi pour deux habitants actifs[a 5].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2010, Cesson comptait 1 578 établissements : 4 dans l’agriculture-sylviculture-pêche, 12 dans l'industrie, 30 dans la construction, 364 dans le commerce-transports-services divers et 81 étaient relatifs au secteur administratif[a 6].

En 2011, 77 entreprises ont été créées à Cesson[a 7], dont 47 par des autoentrepreneurs[a 8].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune ne contient aucun édifice répertorié à l'inventaire des monuments historiques et un seul recensé à l'inventaire général du patrimoine culturel : le parc du domaine de Saint-Leu[15].

On peut toutefois citer quelques édifices remarquables :

  • Château Saint-Leu, au lieu-dit Saint-Leu, construit en pierres et briques. Une gentilhommière est attestée sur le site au XVIIe siècle. Une chapelle, ajoutée au bâtiment en 1859, sert actuellement d’orangerie. En 1859, le domaine comporte le corps principal du château flanqué de deux corps latéraux, des communs, des écuries, un lavoir, un jardin fruitier, un potager, des prairies, le canal du Balory avec pont, un étang, des bois, une maison de garde-chasse et une ferme seigneuriale. Le château est détruit en 1881, et vendu en 1886 à la famille Piollet. Le site comportait une ferme seigneuriale, bâtie sur un ancien prieuré et remplacée par une ferme modèle en 1861.
  • Étang du Follet, au lieu-dit Saint-Leu. Au XIIe siècle, un acte de Louis VII mentionnait l’étang et le moulin banal de Saint-Leu. L’étang appartient ensuite aux religieux de Savigny-le-Temple, jusqu’au XVIIIe siècle. Le baron Jean-Baptiste Glucq de Saint-Port, qui possédait déjà le château et la ferme de Saint-Leu, devient propriétaire du moulin, qui demeure en activité jusqu’en 1876, puis est agrandi avant d’être transformé en rendez-vous de chasse et d’accueillir un élevage de gibier. Une fois le moulin désaffecté, le parc du château est réaménagé et le ru du Balory détourné. Actuellement l’étang est une réserve ornithologique gérée par le syndicat d’agglomération nouvelle de Sénart.
  • Maison, avenue Charles-Monier, construite en meulière, argile et tôle émaillée, sur laquelle on distingue une plaque « Le courrier ». Il s’agit d’un ancien relais de poste, construit au XIXe siècle.
  • Maison, à l'angle de la rue du Poirier-Saint et de l'avenue Charles-Monier. Sa façade est décorée d’une gargouille provenant de l’ancienne église de Cesson. Cette belle propriété, qui a appartenu au pilote d'essais Charles Monier, est actuellement le siège du Syndicat intercommunal de la culture (EPIC commun aux communes de Cesson et Vert-Saint-Denis).
  • Maison, rue Grande à Saint-Leu, construite en meulière, plâtre et pan de bois. Habitation d’habillage gothique s’inspirant de l’architecture balnéaire. Parfois vendu sur catalogue, ce type d’habillage se développe parmi les bâtisses construites en bord de Seine du Mée-sur-Seine et de Seine-Port.
La mairie partie ancienne.
  • Mairie : elle se compose de deux parties. L'ancienne mairie dont l'entrée principale était située avenue Charles-Monier. En pierres enduites, elle avait été installée dans l'ancienne école de filles. L’horloge est installée sur la façade en 1909. Elle a été agrandie par un bâtiment plus fonctionnel dont l'entrée est située route de Saint-Leu.
  • Gare SNCF, place de la gare, construite en pierres et enduits. La gare de Cesson fait partie d’une ligne Paris-Lyon-Méditerranée en service à partir de 1849. La station de Cesson ouvre en 1855. À la Suite de l’accroissement du trafic ferroviaire, la voie est doublée en 1912.
  • Les lacs : il s'agit d'un grand espace vert comportant des tables de tennis de table, des jeux pour les enfants, et deux étendues d'eau de quelques centaines de mètres carrés.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Nouvelle église de Cesson.

L'église Saint-Martin, détruite en 1836, se trouvait à l'emplacement de l'actuelle rue de l'Ancienne Église. Il est possible de la situer assez précisément à l'aide d'une carte topographique : le prolongement en ligne droite d'un chemin de forêt encore appelé « chemin de la messe », qui la reliait au château de Saint-Leu, chemin aujourd'hui coupé par la ligne de chemin de fer. Un fragment de cette ancienne église, une gargouille, a été incorporé dans un mur d'une ancienne villa de Cesson, au 96 avenue Charles-Monier, bâtiment appartenant actuellement à la ville.

Une nouvelle église Saint-Martin a été bâtie en 1936, dans un tout autre quartier, proche de l'actuelle mairie.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Charles Monier, dit Popof (c'est-à-dire le Russe) ou Trompe-la-mort, ancien pilote des forces aériennes libres Normandie-Niémen, durant la Seconde Guerre mondiale, puis pilote d'essai pour Dassault aviation. Il habitait Paris, mais avait acheté une propriété à Cesson en 1952, alors qu'il effectuait des essais à la base aérienne de Melun-Villaroche. Il s'est tué le 3 mars 1953 au cours d'essais en vol du prototype 1 du Dassault Mystère II, entre Melun et la base d'Istres. Sa tombe est au cimetière de Cesson. Par une délibération du 17 octobre 1959, le conseil municipal de Cesson a décidé que la rue principale, auparavant appelée route de Corbeil, prendrait le nom d'avenue Charles-Monier.

Sports[modifier | modifier le code]

Football[modifier | modifier le code]

Le club de Football de Cesson est une entente avec la ville de Vert-Saint-Denis. Son équipe sénior évolue actuellement au niveau régional, en Promotion d'Honneur, soit la neuvième division française.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
  3. L'indicateur de concentration d'emploi est égal au nombre d'emplois dans la zone pour 100 actifs ayant un emploi résidant dans la zone, selon la définition de l'Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Insee[modifier | modifier le code]

  1. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie.
  2. LOG T2 - Catégories et types de logements.
  3. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation.
  4. EMP T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  5. EMP T5 - Emploi et activité.
  6. CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2010.
  7. DEN T1 - Créations d'entreprises par secteur d'activité en 2011.
  8. DEN T2 - Créations d'entreprises individuelles par secteur d'activité en 2011.

Autres références[modifier | modifier le code]

  1. « Othodromie Cesson - Paris », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 10 juillet 2013).
  2. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne]
  3. « Police municipale », sur le site de la mairie (consulté le 10 juillet 2013).
  4. « 49 logements BBC - Habitat intermédiaire », sur un site du Groupe Moniteur (consulté le 10 juillet 2013).
  5. Monographie communale de Pouilly-le-Fort aux archives départementales de Seine et Marne.
  6. Francoise Anglaret, Histoires de Cesson, Amatteis, 1999
  7. « Liste des juridictions compétentes pour une commune », sur le site du ministère de la Justice et ds libertés (consulté le 10 juillet 2013).
  8. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des Affaires étrangères (consulté le 9 juillet 2013).
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  11. « Seine-et-Marne (77), Cesson, écoles », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 10 juillet 2013).
  12. « Seine-et-Marne (77), Cesson, collège », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 10 juillet 2013).
  13. « Seine-et-Marne (77), Cesson, lycées », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 10 juillet 2013).
  14. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 11 novembre 2012).
  15. « Parc du domaine de Saint-Leu », base Mérimée, ministère français de la Culture