Édouard Herriot
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| Édouard Herriot | |
| Fonctions | |
|---|---|
| 94e, 97e & 106e président du Conseil des ministres français | |
| 3 juin 1932 – 14 décembre 1932 | |
| Président | Gaston Doumergue |
| Gouvernement | Gouvernement Édouard Herriot (3) |
| Législature | XVe législature |
| Prédécesseur | André Tardieu |
| Successeur | Joseph Paul-Boncour |
| 19 juillet 1926 – 21 juillet 1926 | |
| Président | Gaston Doumergue |
| Gouvernement | Gouvernement Édouard Herriot (2) |
| Législature | XIVe législature |
| Prédécesseur | Aristide Briand |
| Successeur | Raymond Poincaré |
| 14 juin 1924 – 10 avril 1925 | |
| Président | Gaston Doumergue |
| Gouvernement | Gouvernement Édouard Herriot (1) |
| Législature | XIVe législature |
| Prédécesseur | Frédéric François-Marsal |
| Successeur | Paul Painlevé |
| Biographie | |
| Date de naissance | 5 juillet 1872 |
| Lieu de naissance | |
| Date de décès | 26 mars 1957 (à 84 ans) |
| Lieu de décès | |
| Nationalité | française |
| Parti politique | RRRS |
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| Édouard Herriot | |
|---|---|
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| Parlementaire français | |
| Date de naissance | 5 juillet 1872 |
| Date de décès | 26 mars 1957 |
| Mandat | Sénateur 1912 - 1919 Député 1919 - 1940 puis 1945 - 1957 |
| Circonscription | Rhône |
| Groupe parlementaire | GD (1912-1919) RRRS (1919-1957) |
| IIIe République-IVe République | |
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Édouard Herriot, né à Troyes (Aube) le 5 juillet 1872 et mort à Saint-Genis-Laval (Rhône)[1] le 26 mars 1957, est un homme politique français, membre du Parti radical.
Sommaire |
[modifier] Parcours
- Entrée à l'École normale supérieure en 1891
- Agrégé de lettres en 1894
- Docteur honoris causa de l'université de Glasgow
- Rejoint très jeune le Parti radical
- Sénateur de 1912 à 1919
- Député du Rhône en 1919-1940 et 1945-1957
- Maire de Lyon en 1905-1940 et 1945-1957
- Ministre des Travaux publics, des Transports et du Ravitaillement dans le gouvernement Aristide Briand en 1916
- Ministre de l'Instruction publique et des Beaux-Art dans le gouvernement Raymond Poincaré de 1926 à 1928
- En 1934, Herriot accepte de siéger comme ministre d'État aussi bien dans le cabinet constitué par Pierre-Étienne Flandin de 1934 à 1935 que dans le gouvernement Pierre Laval de 1934 à 1935.
- Président du Conseil, cumul avec le ministère des Affaires Étrangères 1924, 1926 et 1932
- Président de la Chambre des députés en 1925
- Président de la Chambre des députés (1936-1940, 1947-1954)
- Élu à l'Académie française le 5 décembre 1946
- Officier de la Légion d'honneur
- Président du parti radical-socialiste (1919-1926, 1931-1936, 1948-1953, 1955-1957)
[modifier] Biographie
Fils de François-Nicolas, lieutenant d'infanterie, et de Jeanne-Eugénie Collon, il étudie au lycée de La Roche-sur-Yon.
Jeune professeur agrégé, il est nommé à Nancy, puis à Lyon, où il enseigne dans une classe de rhétorique. Son premier ouvrage, Philon le Juif : essai sur l'école juive d'Alexandrie publié chez Hachette en 1898, est couronné par le prix Victor Cousin décerné par l'Académie des sciences morales et politiques.
Il épouse à Lyon le 30 octobre 1899 Blanche Rebatel (1877-1962), fille du docteur Fleury Rebatel, président du Conseil général du Rhône. Cette union lui facilite son entrée en politique.
Entré au conseil municipal de Lyon en 1904, il devient adjoint, puis maire le 3 novembre 1905, en succédant à Jean-Victor Augagneur. Il le reste jusqu'en 1957, avec une interruption sous l’Occupation. Son successeur est Louis Pradel.
Il s'engage dans l'affaire Dreyfus aux côtés d'Émile Zola et Anatole France, et fonde la section lyonnaise de la Ligue des droits de l'homme. Il s'affirme comme un orateur exceptionnel.
En 1924, après que les élections ont donné la majorité au Cartel des gauches dont il était le principal animateur, il provoque la démission du président Alexandre Millerand qui avait pris parti pour le Bloc national pendant la campagne électorale et avait affirmer son pouvoir en intervenant dans les fonctions du président du Conseil. Il est appelé à la présidence du Conseil par le nouveau président de la République, Gaston Doumergue. Fervent défenseur de la laïcité, il veut alors introduire les lois laïques en Alsace-Lorraine et rompre les relations diplomatiques avec le Vatican, mais il est désavoué par le Conseil d'État et la résistance populaire sur le premier point et se heurte à l'opposition du Sénat et au risque de velléités indépendantistes locales sur le second. Critiqué pour son laxisme en matière de finances, hésitant dans le remède à donner à la crise - il balance entre un emprunt, souhaité par la droite, et le "prélèvement" sur le capital réclamé par les socialistes - il doit démissionner. La Bourse avait connu beaucoup de fluctuations, principalement à la baisse, pendant son gouvernement, pour se redresser après son départ : Herriot critique alors « le Mur d'argent » qui a provoqué sa chute.
Il préside alors la Chambre des députés pendant un an, mais lorsque Caillaux, ministre des Finances, demande, pour résoudre la crise financière, l'autorisation de recourir à des décrets-lois, il descend de la présidence pour dénoncer comme député une procédure qui bafoue la prééminence du parlement. Le cabinet Briand est immédiatement renversé par une telle offensive, et Herriot est nommé président du conseil. Son propre gouvernement ne dure pas trois jours et il cède la place à Poincaré, signant la fin du Cartel des gauches. Marqué peut-être par ces échecs, il commence à se rapprocher peu à peu de la droite, sans aller toutefois bien loin. En tout cas il a droit aux compliments flatteurs de l’abbé Bethléem[réf. nécessaire], grand pourfendeur de la pornographie, pour avoir interdit l’affichage de journaux « osés » dans les kiosques de Lyon. Une certaine presse de gauche ricane alors car la vie privée d'Herriot n'est pas tout à fait exemplaire[réf. nécessaire] et Le Canard enchaîné y fait allusion dans ses contrepèteries[2], il n'en commence pas moins à gagner la faveur des catholiques.
En juin 1932 il revient au pouvoir après des élections qui ont marqué une poussée vers la gauche. En référence à ce qui se passe en Allemagne, où Adolf Hitler va prendre le pouvoir en janvier 1933, le dessinateur Sennep affuble Herriot, fumeur de pipe invétéré, du surnom de "Fühmeur"[3]... Durant son gouvernement, qui durera à peine plus de six mois, le ministère de l’Instruction publique devient ministère de l’Éducation nationale. Herriot est devenu beaucoup plus modéré et l'on a dit que son gouvernement a été le dernier à laisser une impression de calme[4]. Son gouvernement tombe le 14 décembre 1932 sur la question du remboursement de la dette française à l'égard des États-Unis.
À l'invitation de Staline, Édouard Herriot se rend en 1933 à Moscou. À cette occasion un canular fait croire à l'opinion qu'il a été nommé colonel dans l'armée soviétique ; si bien que l'ambassade d'URSS se sent tenue de démentir en précisant « qu'une telle distinction ne peut avoir été conférée à l'homme d'État français pour l'excellente raison que le grade de colonel n'existe pas dans l'armée soviétique[5] » Il en restera une caricature de Sennep (Le colonel des kodaks)[6]. Ce voyage s'inscrit dans la tentative de rapprochement franco-soviétique qui débouchera sur le pacte franco-soviétique de 1935. À cette occasion, Herriot visite l'Ukraine, où sévit alors une famine dramatique. Abusé par la propagande soviétique et les figurants se dressant sur son passage, Édouard Herriot ne se rend pas compte de la famine qui sévit dans le pays et déclare n'avoir vu que « des jardins potagers de kolkhozes admirablement irrigués et cultivés » dans son récit de voyage publié l'année suivante, "Orient", où il fait également l'éloge de la nouvelle Turquie, républicaine et laïque[7].
En 1934, après les émeutes du 6 février, il entre dans le cabinet Doumergue pour lui donner une caution de gauche, mais cette tentative d'Union nationale ne dure pas.
Il reste cependant ministre d'État dans les cabinets Flandin et Laval. Il tente d'y exercer une influence conciliatrice, mais les difficultés auxquelles se heurte la France dépassent les capacités de son personnel politique ; en 1935, gêné par l'évolution vers la gauche du Parti radical il démissionne de sa présidence (il est nommé président honoraire du parti -la fonction de président honoraire est créée à cette occasion[8]) et redevient président de la Chambre des députés.
En 1935, il inaugure la statue de Richelieu à Luçon en Vendée. En mars 1939, il surprend un peu le camp Laïc en suspendant la séance de la Chambre des députés à l'annonce de la mort du pape Pie XI.
Herriot s'abstient lors du vote sur les pleins pouvoirs au maréchal Pétain le 10 juillet 1940.
En 1942 il renvoie sa Légion d’honneur au maréchal Pétain pour protester contre son attribution à des membres de la LVF, ce qui lui vaut d’être assigné à résidence à l'hôtel des Thermes d'Évaux-les-Bains (Creuse), en compagnie de diverses personnalités, parmi lesquelles le syndicaliste Léon Jouhaux.
En août 1944, alors que les armées alliées se dirigent vers Paris, il accepte la proposition de Pierre Laval de réunir les Chambres pour restaurer la Troisième République, mais les ultra-collaborationnistes font échouer cette tentative en demandant aux Allemands de l’arrêter. Il part en déportation.
Il perd quelques amitiés par son attitude modérée lors de l’Épuration[réf. nécessaire] mais, quand les passions se calment il fait figure de sage et il retrouve la présidence de la Chambre en 1947. Il est élu membre de l'Académie française le 5 décembre 1946, le dernier des quatorze nouveaux élus de cette année-là. Avec son élection, l'Académie est pour la première fois au complet depuis le début de la guerre, si l'on excepte deux fauteuils dont les titulaires, Philippe Pétain et Charles Maurras, exclus[9] de l'Académie et dont les fauteuils ont été déclarés vacants[9].
En 1953, sa santé s’est altérée. Un de ses derniers actes est de prendre partie pour l'Alsace lors du Procès de Bordeaux, où sont jugés des incorporés de force qui s'étaient trouvés à Oradour. Lorsqu'est discutée à l'Assemblée nationale le projet d'amnistie il s'écrie : « La patrie est une mère. Elle ne peut pas admettre que ses enfants se déchirent sur son sein »[10]. À la fin de l'année il ne peut présider l’élection du président de la République et il est remplacé par André Le Troquer. Ce dernier lui succède à la présidence de la Chambre des députés au début de 1954 quand le vieux maire de Lyon décide de ne plus se représenter.
Il est lauréat du prix international de la paix en 1954.
Il est l'un des fondateurs du Comité du Vieux Pérouges qui a permis de sauvegarder le prestigieux patrimoine de la cité médiévale de Pérouges.
Il invente l'expression « Français moyen »[11].
Les obsèques religieuses de ce vieil anticlérical sont, dans un premier temps, annoncées par le cardinal Gerlier, mais Pierre Mendès France réussit à convaincre la veuve du président de ne pas conduire le convoi funèbre à la primatiale Saint-Jean. Le 30 mars 1957, ses funérailles nationales sont retransmises par la télévision depuis la place Bellecour, en présence du président de la République René Coty et du président du Conseil Guy Mollet.
Alain, proche des thèses du radicalisme en politique, ne cachait pas son estime pour le maire de Lyon : « Herriot était puissant par le suffrage populaire, puissant par l'éloquence, puissant par l'espoir des foules »[12]. Mais c'est sans doute François Mauriac qui a le mieux dépeint Herriot. Il écrit en effet dans son Bloc-notes : « En vérité, Édouard Herriot était un gros homme charmant. Son charme naissait de ce contraste entre la culture, tous les dons d’une intelligence royale et la ruse, disons la finesse, politicienne»[13].
[modifier] Anecdote
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Édouard Herriot entretenait une relation particulière avec le cardinal-archevêque de Lyon, Monseigneur Pierre-Marie Gerlier, faite d'opposition quand à leurs convictions respectives (un radical socialiste anticlérical et un cardinal de l'Église catholique romaine) mais aussi de respect et d'admiration. Une certaine amitié s'était tissée entre les deux hommes qui furent pendant de nombreuses années des figures majeures de la vie lyonnaise et qui se rencontraient régulièrement. Elle culmina lors des derniers jours d'Herriot qui virent le cardinal recevoir les confidences du député-maire concernant l'évolution de ses convictions religieuses, qui le portèrent à demander des funérailles religieuses.
On garde en mémoire à Lyon une inauguration de la Foire de Lyon par Édouard Herriot qui fut l'occasion d'une joute verbale avec le cardinal Gerlier. Alors que le maire de Lyon terminait de saluer les officiels comme le veut le protocole, on lui fait remarquer qu'il oubliait le cardinal. "Ho, j'ai oublié de saluer le cardinal" dit-il "mais il est ici comme chez lui, car Lyon c'est Gerlier et Gerlier c'est Lyon!" pastichant une déclaration polémique du cardinal Gerlier sur le maréchal Pétain et la France en 1940[14]. Gardant le sourir, le cardinal remercie Édouard Herriot, lui rendant hommage pour cet évènement majeur qu'est la Foire de Lyon qu'il avait fait renaître concluant alors "car comme chacun sait à Lyon, la Foire c'est Herriot et Herriot... c'est la foire..."[15].
[modifier] Œuvres
(non exhaustif)
- Madame Récamier et ses amis, Plon, Paris, 1905 (thèse principale de doctorat ès lettres)
- Un ouvrage inédit de Mme de Staël. Les Fragments d'écrits politiques (1799), Paris, Plon-Nourrit, 1904 (thèse complémentaire)
- La vie et la passion de Michel Servet, La Raison, Paris, 1907
- Vieille et jeune Turquie, Rousseau, Paris, 1911
- Créer, Payot & Cie, 1920
- La Russie nouvelle, Ferenczi, Paris, 1922
- Dans la Forêt Normande, Hachette, Paris, 1925
- Pourquoi je suis radical-socialiste, Paris, Les éditions de France, 1928
- La vie de Beethoven, Gallimard, Paris, 1929
- La France dans le monde, Hachette, Paris, 1933
- Le problème des dettes, Fasquelle, Paris, 1933
- Orient, Hachette, Paris, 1934
- Lyon n'est plus, 4 volumes (« Jacobins et Modérés », « Le Siège », « La Réaction », « La Répression »), Hachette, Paris, 1937-1940
- Pages immortelles de Diderot, choisies et expliquées, Éditions Correa, Paris, 1949
[modifier] Notes et références
- À l'Hôpital Saint-Eugénie (Hospices Civils de Lyon).
- La plus connue éta&nt : Le maire de Riom a de belles élections.
- Gassier, Sennep et les années 30
- Histoire de France 1918-1938 avec illustrations HP Gassier et Sennep, texte d'Aurélien Philipp, Éditions Mana, Paris, 1938. Les pages ne sont pas indiquées, l'année de référence est 1932. On lit : « C'est le dernier ministère ayant donné une impression de tranquillité. Après ce sera la cascade, la marche vers le 6 Février ».
- Ouest-Éclair du 8 septembre 1933
- Reproduite dans l'Histoire de France 1918-1938 citée plus haut
- François Furet, in Le Passé d'une illusion
- Philippe Levillain, les Centristes, Les Lundis de l'Histoire, 28 mars 2011
- Collectif - Fondation Charles de Gaulle, De Gaulle et la Libération, Éditions Complexes, Paris, 2004, 221 p. (ISBN 2804800164 et 9782804800161), [présentation en ligne], chapitre : « De Gaulle et la République des lettres », par Nicole Racine : p. 184-186 : « [...] L'ordonnance du 26 décembre 1944 entraînait automatiquement la destitution et l'exclusion de toutes fonctions, offices publics et corps constitués de quiconque était déclaré coupable d'indignité nationale. [...] »
Ont participé à cet ouvrage : Claire Andrieu, Serge Berstein, Michèle et Jean-Paul Cointet, Laurent Douzou, René Hostache, Chantal Morelle, Nicole Racine, Odile Rudelle, Maurice Vaïsse, Dominique Veillon, Olivier Wieviorka. Textes tirés des actes du colloque des 6, 7 et 8 octobre 1994 organisé par la Fondation Charles de Gaulle, la Fondation des Sciences politiques, l'Association française des constitutionnalistes et la participation de l'université de Caen ; publié en version intégrale : Le rétablissement de la légalité républicaine, 1944, Éditions Complexes, 1996.
- Jean-Laurent Vonau, Le Procès de Bordeaux, Éditions du Rhin
- Serge Berstein, Histoire du Parti radical, 2 vol., Presses de la FNSP, Paris, 1982
- Alain, « Échec de la force », 1939, Libre Propos, 25 avril 1934.
- Biographie d'Édouard Herriot sur le site de l'Académie française
- Jean-Louis Clément, Les évêques au temps de Vichy – Loyalisme sans inféodation– Les relations entre l'Église et l'État de 1940 à 1944, Éditions Beauchesne, 1999, 279 p. (ISBN 2701013550 et 9782701013558), [lire en ligne], p. 37-38
- http://www.mon-maitre-scapin.com/article-29609929.html
[modifier] Bibliographie
- Jacques Bruyas, Édouard Herriot, Éditions Horvath, 1985, (ISBN 2-7171-0399-6), n° notice BnF : FRBNF34912030 ;
- Serge Bernstein, Edouard Herriot ou la République en personne, Presses de la Fondation nationale des sciences politiques, Paris, 1985, 327 p. (ISBN 2724605209 et 9782724605204) ;
- Jacques Bruyas, Il y a 100 ans... Édouard Herriot, co-auteur avec Remi Gachon, Éditions Horvath, 1995, (ISBN 2-7171-0938-2), n° notice BnF : FRBNF36694099 ;
- Benoît Yvert (dir.), Premiers ministres et présidents du Conseil. Histoire et dictionnaire raisonné des chefs du gouvernements en France (1815-2007), Paris, Perrin, 2007, 916 p..
[modifier] Annexes
[modifier] Articles connexes
[modifier] Liens externes
| Précédé par Octave Aubry |
Fauteuil 8 de l’Académie française 1946-1957 |
Suivi par Jean Rostand |
- Naissance en 1872
- Naissance à Troyes
- Président du Conseil de la Troisième République
- Ministre de la Troisième République
- Ministre français des Affaires étrangères
- Ministre français des Transports
- Ministre français de l'Instruction publique
- Président de l'Assemblée nationale française
- Ancien député du Rhône (troisième République)
- Ancien député du Rhône (quatrième République)
- Ancien sénateur du Rhône
- Maire de Lyon
- Personnalité du Parti républicain, radical et radical-socialiste
- Cartel des Gauches
- Membre de l'Académie française
- Élève de l'École normale supérieure (rue d'Ulm)
- Agrégé de lettres
- Lauréat du Concours général
- Personnalité lyonnaise
- Décès en 1957
- Cité médiévale de Pérouges