Ury

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Ury
Image illustrative de l'article Ury
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Fontainebleau
Canton Fontainebleau
Intercommunalité Communauté de communes des Terres du Gâtinais
Maire
Mandat
Daniel Catalan
2014-2020
Code postal 77760
Code commune 77477
Démographie
Population
municipale
804 hab. (2012)
Densité 98 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 20′ 39″ N 2° 36′ 16″ E / 48.3442, 2.604448° 20′ 39″ Nord 2° 36′ 16″ Est / 48.3442, 2.6044  
Altitude Min. 108 m – Max. 130 m
Superficie 8,21 km2
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Liens
Site web ury.fr

Ury est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne, en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Uriquois et Uriquoises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Ury est situé à 10 km au sud-ouest de Fontainebleau.

Communes limitrophes d’Ury
La Forêt domaniale de
Fontainebleau
Achères-la-Forêt Ury Recloses
La Chapelle-la-Reine

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune est située en bordure sud de la forêt de Fontainebleau. L'altitude, environ 120 m, est celle du plateau sur lequel se trouve La Chapelle-la-Reine mais aussi de la partie de la forêt de Fontainebleau proche. Il faudra faire environ 5 km en direction de Fontainebleau pour commencer la descente vers la vallée de la Seine. Sur ce plateau il n'y a aucune rivière ni vallée sèche.

Comme dans les communes voisines de la forêt, Recloses et Achères-la-Forêt, les sables se sont transformés en plaques de grès que l'on appelle les platières. Lorsque celles-ci sont creuses elles peuvent se remplir d'eau on les appelle alors des canches.

Le village se situe dans le Parc naturel régional du Gâtinais français.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Le village est traversé par la N152.

L'autoroute A6 permettant de se rendre à Paris ou à Lyon passe près du centre de la commune. Elle est accessible par l'échangeur no 14.

Histoire[modifier | modifier le code]

Céramique de l'âge du Bronze.

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Des travaux de voirie effectués en 2008 ont mis au jour ce qui restait d'un foyer mais on y a surtout trouvé les fragments d'un pot en céramique qui a été daté d'environ 900 avant Jésus-Christ. Il est donc attesté qu'il y avait une présence humaine à Ury à l'âge du Bronze.

Antiquité[modifier | modifier le code]

En 1991, des travaux ont mis en évidence les restes d'une villa gallo-romaine au lieu-dit le Bas d'Ury. La partie souterraine, assez bien conservée, a permis de trouver des caves mais aussi des fours et des objets en bronze et en fer. Il y avait aussi quelques pièces de monnaie.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Saint Martin, apôtre des Gaules serait passé dans notre région, peut être à Ury mais aussi à Boissy-aux-Cailles. Cela explique que saint Martin soit le patron de cinq des dix-huit églises du canton. Les vitraux de l'église recréés par Didier Gallet en 1980, illustrent la vie de saint Martin.

Le XIe siècle vit le début de grands changements dans le Gâtinais qui devint propriété du roi de France Philippe Ier. Celui-ci accorda une Charte spéciale à La Chapelle-la-Reine. En 1113, le Roi fonde l'abbaye de Saint-Victor et lui donne de nombreuses terres dont la seigneurie d'Ury[1]. Pendant 680 ans, jusqu'à la Révolution, les abbés de Saint-Victor percevront la dîme, exploiteront la ferme et exerceront la justice.

Comme dans beaucoup d'autres communes du canton, la guerre de Cent Ans a fait de gros dégâts dans Ury. Des bandes d'Anglais et d'Armagnacs parcouraient la province, tuaient et détruisaient tout. D'après les quelques renseignements relevés par des historiens, les villages étaient déserts, les champs n'étaient plus cultivés. Il fallut attendre la moitié du XVe siècle pour voir revenir quelques habitants. Certains, qui s'étaient réfugiés dans les villes, revinrent occuper leurs biens abandonnés, mais ce sont surtout des paysans venant des provinces de l'ouest et du sud qui s'installèrent. Il y eut donc dans toute la région un renouvellement presque complet de la population.

Après la guerre, eut lieu une importante réforme administrative : le bornage. En effet pour Ury comme pour d'autres communes, la limite de la forêt de Fontainebleau était très floue. C'est à la demande de l'abbé de Saint-Victor qu'eurent lieu des réunions et la mise en place des limites. Les bêtes sauvages de la forêt, ne connaissant pas les limites faisait régulièrement de gros dégâts dans les cultures. Il fallut donc construire, mais beaucoup plus tard, des treillages empêchant l'intrusion des animaux.

Les guerres de religion n'ont pas non plus épargné la région comme l'attestent les cahiers de doléances des états généraux de 1588. Ceux d'Ury ont été retrouvés, les habitants se plaignent du coût de la guerre, des taxes et emprunts prélevés par les armées, du départ vers les villes des riches bourgeois, des laboureurs et des marchands qui, plus en sécurité, payent leurs impôts dans les villes.

Ancien Régime[modifier | modifier le code]

Le Porche de la Grande Maison.

L'avènement d'Henri IV ramène la paix et en particulier à Ury. En effet, le bon Roy Henri aime séjourner à Fontainebleau et fait faire de nombreux travaux dans le château, au point qu'il ne peut plus y habiter avec sa maitresse Gabrielle d'Estrées. Des amis à lui les Guignebault d'Ury mettent à la disposition de Gabrielle une propriété que l'on appelle la Grande Maison. Lorsque le roi vient chasser il habite donc dans cette maison qui existe toujours, elle a subi quelques modifications mais le portail est celui de l'époque.

La vie pendant l'Ancien Régime, s'écoule tranquillement au fil des saison. L'activité est essentiellement agricole. Au centre du village, près de l'église, se trouve la ferme seigneuriale. Elle était dirigée par des fermiers nommés par l'abbaye de Saint-Victor. Un bail était signé et renouvelé quelquefois sur des longue période lorsque la lignée du fermier assurait la charge. Le fermier, homme important dans le village était également le receveur.

Le village évolue lentement, la police et la justice s'y implante. Un gibet est dressé au lieu-dit la Justice. Des Gardes Messiers sont mis en place avec pour mission de surveiller les récoltes. Ceux-ci étaient très sévères et verbalisaient facilement pour des fautes qui nous semblent aujourd'hui légères. Le 12 mai 1779, trois personnes sont convoqués au tribunal qui les accuse de « rôder » dans les champs. Ils écopent d'une amende de 10 livres. Être à l'affut près des réserves du Roi coûtera 100 Livres. En 1623, la première école est construite. Les Maîtres d'école, ou Magister, se succèdent assez régulièrement, ce sont des auxiliaires du curé.

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

Blason moderne de la commune d'Ury dessiné par F.X. Lallanne.

La Révolution apporte de profonds changements à Ury comme aux autres communes de France. La population est alors de 83 foyers soit environ 360 habitants. Les évènements commencent avec l'élection des députés aux États Généraux. Le jeudi 26 février 1789, François Louis Hutteau et Étienne Mechin, sont élus, ni l'un ni l'autre n'étant résidents d'Ury. Le premier maire, Fulcran Pujol, est élu en 1790. Entre 1791 et 1796 eurent lieu la vente des biens nationaux. La première vente fut la grande ferme d'Ury, c'est un bourgeois de Fontainebleau qui remporta les enchères. Puis vinrent les ventes du presbytère et de l'école.

Pendant les guerres révolutionnaires et impériales plusieurs hommes furent incorporés, trois y trouvèrent la mort. À la fin de la dernière guerre napoléonienne, des cosaques et des saxons de l'armée russe occupèrent le village et y firent de nombreux dégâts ce fut ensuite deux cents soldats de l'armée française qui s'installèrent pendant sept jours.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

La guerre de 1914 fut extrêmement meurtrière, Ury n'y échappa pas puisque 39 hommes furent tués en combattant. Un monument aux morts sera érigé en 1920 sur la place du Jeu de Paume, près de l'école. Deux noms furent ajoutés après la Seconde Guerre mondiale.

Les cartes
Plan d'Ury au XVIIIe siècle.

Comme pour de nombreuses communes environnantes, nous ne connaissons pas de cartes établies avant le XVIIIe siècle. En revanche, en ce siècle il y eut de nombreuses éditions. Les plans seigneuriaux, tout d'abord. Ils avaient pour objet de bien délimiter les propriétés et donc de faire payer des impôts aux occupants.

Le premier, en 1705 est extrait du plan royal de Filz qui est un plan de la forêt de Bierre (la Forêt de Fontainebleau). Cette forêt ayant souvent été cartographié, le village d'Ury apparaît souvent à la limite sud de la forêt, mais avec peu de détails, c'est le cas du plan de 1716 et du plan Goilbert de 1731. Le plan terrier de 1760 est de très belle qualité et très détaillé. En effet on peut y reconnaître toutes les parcelles de terrain.

Peu de temps avant la Révolution furent établis les plans d'Intendance de très belle qualité mais peu précis. Celui d'Ury fut établi par l'arpenteur Nicolas Lejeune. Le premier plan vraiment précis est le cadastre napoléonien établi en 1828, c'est l'ancêtre de notre cadastre actuel. Ce dernier peut être consulté gratuitement sur Internet.

L'école

La première école d'Ury fut installée en 1626, dans une maison donnée par testament à l'église par Jehan Gobin. L'enseignement qui était distribué de façon épisodique dans des endroits divers sans mobilier spécialisé, avait enfin un bâtiment qui fut meublé et chauffé. C'est le registre paroissial qui recense les différents « Maistres d'escolle ». Ces magisters dirigés par le curé, occupèrent la fonction jusqu'à la Révolution où l'école fut vendue comme bien national. C'est le fils d'un ancien instituteur qui l'acheta.

En matière d'éducation, la Révolution n'eut pas les moyens de mettre en œuvre ses idées généreuses, l'Empire non plus. C'est seulement à partir de la Restauration que l'éducation des enfants se met réellement en place, la loi Guizot obligeant les communes à l'ouverture d'une école et à l'entretien des maîtres. À Ury, bien que l'école continua dans des conditions un peu chaotique, la loi mit un certain temps à être appliquée. Il fallut attendre le 18 mars 1853, pour que soit signé l'acte de naissance de la mairie-école.

L'école actuelle comporte une école maternelle et une école primaire et accueille environ 70 enfants.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La commune fait partie du canton de la Chapelle-la-Reine et de la communauté de communes des Terres du Gâtinais.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1929   Anatole Delouche    
Mai 1935   Alcime Beaugé   Cultivateur
Février 1941   Gilbert Carouget   Cultivateur
Mars 1947   Pierre Lamoureux   Plombier
Avril 1953   Pierre Lamoureux   Plombier
Mars 1959   Albert Malassiné   Charron, menuisier
Mars 1965   Germain Girard   Garde forestier
mars 1971   René Boisseau   Commerçant
mars 1977   Yvonne Garnier   Enseignante
mars 1983   Yvonne Garnier   Enseignante
18 mars 1989   Yvonne Garnier   Enseignante
23 juin 1995   Alain Lesage   Ingénieur
24 mars 2001   Alain Lesage   Ingénieur
14 mars 2008   Régis Deneuville   Artisan
23 mars 2014 en cours
(au 5 mars 2015)
Daniel Catalan [2]   Directeur d'OP-HLM

Les données antérieures sont consignées dans le livre de Yvonne Garnier, page 133[1].

Le premier maire d'Ury a été Fulcran Pujol en 1790, avocat à Paris, il avait acheté beaucoup de terres à Ury.
En 1852, le maire d'Ury se nomme Pierre Marie Nicolas Achille Thimoléon FALCOU. Personnage haut en couleur, il fut aussi maire de La Chapelle-la-Reine et Conseiller Général. Après des démêlés judiciaires à propos de ses affaires Parisiennes, il s'exila et mourut en Angleterre.»[3].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 804 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
392 477 518 491 520 535 578 573 572
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
588 553 585 586 586 611 590 556 546
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
511 509 459 422 398 455 444 497 529
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
526 483 587 708 706 757 796 836 811
2012 - - - - - - - -
804 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique


Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • La Fête du Sport.
  • Concert à l'Église Saint-Martin organisé par l'association Musique à Portée, chaque année en juin, avec le soutien de la municipalité.

Sports[modifier | modifier le code]

Certaines salles sont réservées aux activités sportives.

Ury dispose d'un parc qui permet aussi quelques activités sportives.

Économie[modifier | modifier le code]

Ury a une activité industrielle et commerciale relativement importante en comparaison des communes environnantes.
On y trouve:

- La Société "Arts et Fragrances".
- La Société les "Parfums CREED".
- La société "Canasucre"
- La société "Modem"; fabrique de ballons-sondes pour la météo.
- Un Novotel.
- Un gîte rural 3 épis Gites de France.
- Plusieurs artisans et commerçants dont une pharmacie.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Martin.
Saint-Martin partageant son manteau (vitrail).
L'église Saint-Martin était au XIIe siècle une petite église romane. Il reste un mur dont la disposition des pierres est en arête de poisson, une façon de faire typique de cette époque. L'église n'était pas voutée et les murs étaient moins hauts qu'aujourd'hui.
Le plan de l'église actuelle est celui du XVIe siècle. C'est en fait une nouvelle église que l'Abbaye de Saint-Victor édifie au village. On construit un nouveau chœur terminé par une abside semi-circulaire et surtout d’impressionnants piliers supportent une nouvelle voute, des ouvertures sont aménagées. Il a fallu vingt ans de travaux à partir des années 1970 pour restaurer l'église qui une fois de plus était en piteux état. De nombreux travaux de consolidation et d'assainissement furent nécessaires. De plus quatre cloches nouvelles ont été mises en place et l'on a changé le coq du clocher.
Vu de l'intérieur ce sont surtout les vitraux qui attirent l'attention. Ils sont l'œuvre de Didier Gallet qui les a créés en 1980. Ils racontent l'histoire de saint Martin.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Moutons de F.X. Lalanne, fondation Giannada Martigny.
  • François-Xavier Lalanne (1927-2008) et sa femme Claude Lalanne (née en 1925), sculpteurs et graveurs français ont vécu et travaillé à Ury.
Le couple a notamment participé à la conception du jardin des Halles à Paris (1988) et à la création de sculptures monumentales pour la ville de Santa Monica en 1989 (6 au total dont 4 fontaines). Une exposition importante a eu lieu dans les jardins de Bagatelle à Paris en 1998.
L'œuvre la plus connue est la famille de moutons. Ils ont été exposés dans de nombreux endroits comme devant le château de Chambord, mais aussi à New York. Deux moutons étaient exposés en extérieur à la fondation Giannada (Martigny, Suisse), ils ont eu la surprise de voir arriver le complément de la famille avec deux petits agneaux peu de temps avant le décès de l'artiste. C'est François Xavier Lalanne qui a créé le blason du village d'Ury.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • L'histoire et la vie d'Ury se mèle à celles des communes environnantes: La chapelle -la-Reine, le chef-lieu de canton, Achères-la-Forêt, Recloses, mais aussi l'ensemble des communes du canton. Des livres et des articles ont été publiés sur l'histoire et la vie des communes on y trouve donc de nombreuses références à Ury. Nombres de ces articles les plus récents ont été rédigés et publiés par l'Association des Amis du Patrimoine du Canton de La Chapelle-la-Reine. On peut trouver de nombreuses informations sur leur site internet.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Yvonne Garnier, « Ury, village Gâtinais du bornage de la forêt de Fontainebleau». Maury Imprimeur (ISBN 978-2-9506347-1-9)
  2. « Annuaire des communes de Seine-et-Marne », sur um77.fr (Union des maires de Seine-et-Marne) (consulté en mars 2015).
  3. Roland Garnier,Achille Falcou – le Riche conseiller général est toujours réélu, mais il fait faillite et meurt en exil, Le passé présent n°5, 1994
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2012.
  6. « L'église », base Mérimée, ministère français de la Culture