Fontenay-Trésigny

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Fontenay-Trésigny
L'hôtel de ville de Fontenay-Trésigny
L'hôtel de ville de Fontenay-Trésigny
Blason de Fontenay-Trésigny
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Provins
Canton Rozay-en-Brie
Intercommunalité Communauté de communes du Val Bréon
Maire
Mandat
Patrick Rossilli
2014-2020
Code postal 77610
Code commune 77192
Démographie
Gentilé Trésifontains
Population
municipale
5 218 hab. (2011)
Densité 236 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 42′ 27″ N 2° 51′ 51″ E / 48.7075, 2.864248° 42′ 27″ Nord 2° 51′ 51″ Est / 48.7075, 2.8642  
Altitude Min. 75 m – Max. 123 m
Superficie 22,12 km2
Localisation

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Fontenay-Trésigny
Liens
Site web www.fontenay-tresigny.fr

Fontenay-Trésigny est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France. Ses habitants sont appelés les Trésifontains.

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située à 43 km au sud-est de Paris, à 24 km au nord-est de Melun, à 28 km au sud de Meaux et à 36 km au nord-ouest de Provins. Fontenay-Trésigny se situe en plein cœur de la Brie, dans une position stratégique au centre de la Seine-et-Marne[1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Marles-en-Brie Lumigny-Nesles-Ormeaux Rose des vents
Châtres (Seine-et-Marne) N Bernay-Vilbert
O    Fontenay-Trésigny    E
S
Chaumes-en-Brie

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 2 212 hectares ; l'altitude varie entre 75 et 123 mètres[2].

La commune de Fontenay-Trésigny s'étend sur un plateau au relief peu marqué, traversé par la vallée peu profonde du Bréon. Ses paysages sont typiques de la Brie, marqués par une succession d'openfields (culture du blé, du maïs et de la betterave sucrière) entrecoupés de massifs forestiers plus ou moins denses (bois du Vivier, du Roi, des Essarts, de la Justice, de la Garenne, du Parc)[3]. La vallée du Bréon compte des pâturages dédiés à l'élevage.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le Bréon à Fontenay-Trésigny

Le territoire est entièrement situé sur le bassin versant du Bréon et de ses affluents. La vallée du Bréon est pittoresque et présente le seul dénivelé conséquent de la commune au fur et à mesure que le ruisseau descend vers la vallée de l'Yerres.

Le Bréon sert de limite entre Châtres à l'ouest et Fontenay-Trésigny à l'est avant de rentrer sur le territoire communal par un vaste coude à l'est puis au sud au niveau de la ville. Le ruisseau sépare ensuite Fontenay-Trésigny à l'est de Chaumes-en-Brie à l'ouest, de l'étang du Vivier à Gravoteau. Il reçoit le ru de Monnoury au sud de la ville puis le ru de Frégy au sud de Visy (sur le territoire de Chaumes-en-Brie). Le ru de Monnoury prend sa source dans le bois de Lumigny, passe près de Chaubuisson avant de traverser la ville. Le ru de Frégy prend sa source au niveau de la ZAC de Frégy avant de passer au Château de la Plumasserie.

Comme son nom l'indique, Fontenay-Trésigny possède plusieurs fontaines qui sourdent dans la vallée du ru de Bréon au niveau de la ville : Bouillant, Jaillon, Pissotin.

Climat[modifier | modifier le code]

Fontenay-Trésigny connaît un régime climatique tempéré de type atlantique. Les précipitations restent modérées autour de 700 mm et réparties sur toute l'année. La pluviosité dans l'est de la Brie française est légèrement plus marquée que la moyenne départementale (650 mm), légèrement supérieure au reste de la région Île-de-France (600 mm). L'enneigement reste exceptionnel. Les températures moyennes oscillent de +3° à +18°.

Mois Janv. Fév. Mars Avr. Mai Juin Juil. Août Sept. Oct. Nov. Déc. Année
Températures maximales moyennes (°C) 5,7 7,5 10,9 14,6 18,5 21,9 24,3 24,0 21,1 16,1 9,9 6,4 15,1
Températures minimales moyennes (°C) 0,4 0,9 2,4 4,6 8,0 11,0 12,6 12,3 10,2 7,2 3,2 1,2 6,2
Températures moyennes (°C) 3,0 4,2 6,7 9,6 13,3 16,4 18,5 18,2 15,6 11,7 6,6 3,8 10,6
Ensoleillement (h) 55,6 87,5 129,4 172,8 201,4 218,8 239,1 221,1 172,3 125,8 75,2 50,6 1749,5
Moyennes mensuelles de précipitations (mm) 56,8 47,3 58,7 48,7 62,8 55,4 53,9 46,4 56,5 57,3 60,1 55,8 659,7
Source : Climatologie mensuelle à la station départementale de Melun[4].

Voies et transports[modifier | modifier le code]

Routes et pistes cyclables[modifier | modifier le code]

Historique[modifier | modifier le code]

Fontenay était reliée à Paris dès le XVIIIe siècle par une grande route rectiligne passant par Tournan et se terminant à Rozoy. Cette route ne sera poursuivie qu'au XIXe siècle à la sortie de Rozoy. Le "Chemin de Rozoy à Sésane" ou "Grande route de Sésane" passait par Voinsles venant de Rozoy et allant vers Vaudoy-en-Brie. Fontenay était également reliée à Melun et à Meaux dès le XVIIIe siècle par une grande route rectiligne qui croisait la route de Paris à Rozoy au niveau des Bordes, aux Quatre Chemins.

Aujourd'hui[modifier | modifier le code]

Fontenay-Trésigny est un important nœud routier, desservi par la voie rapide route nationale 4 contournant la ville au nord, la route nationale 36 à l'ouest, et la route départementale 436 à l'est. Autrefois la RN 4 (allant d'ouest en est de Paris à Nancy) et la RN 36 (allant du nord au sud de Meaux à Melun) se croisaient au centre de la ville. La RN 4 fut déviée en 1960 pour la première voie et 1995/1997 pour la seconde voie[5] ; la déviation de la RN 36 fut quant à elle réalisée en 1989[6]. La RN 36 pourrait être aménagée à terme en voie express à 2x2 voies dans le cadre du grand contournement Est de l'Île-de-France. La section nouvelle entre La Houssaye-en-Brie et Guignes est déjà classée comme telle mais elle n’est « provisoirement » qu'à 2 voies.

La ville de Fontenay-Trésigny possède deux pistes cyclables. L'une reliant la porte basse et le complexe sportif au sud de la ville par la rue du Margat et l'avenue Pasteur. L'autre longeant l'avenue du Général Leclerc au nord de la ville.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Historique[modifier | modifier le code]
L'ancienne gare de Fontenay-Trésigny

La ville était desservie jusqu'en 1969 par la ligne de Paris-Bastille à Marles-en-Brie. Longue de 13 kilomètres parcourus en 23 minutes, elle fut mise en service le 5 juin 1893. Pour des raisons militaires, on fit se joindre la ligne Paris-Belfort et celle de Paris-Coulommiers entre Verneuil-l'Étang et Marles-en-Brie via Chaumes-en-Brie et Fontenay-Trésigny (en cas de destruction du viaduc de Nogent-sur-Marne). Le prolongement prévu en direction de Meaux ne vit jamais le jour. La ligne de Verneuil-l'Étang à Marles-en-Brie fut fermée aux voyageurs le 1er juillet 1939 et fut remplacée par un service d'autobus. Pour le service de marchandises, un tronçon resta en activité entre Verneuil-l'Étang et Fontenay-Trésigny pour les industriels locaux dont l'usine Hardy (fabrication de baguettes pour cadres de tableaux), l'usine Aumaître et Mathé (fabrication d'échelles en bois) et la carrière de pierres meulières de la ville de Chaumes-en-Brie. Par la suite du bombardement du viaduc de Nogent-sur-Marne, le trafic repris entre Paris et Coulommiers sur la ligne de Paris-Bastille à Marles-en-Brie entre décembre 1946 et mai 1947. La fermeture définitive aux marchandises eu lieu le 3 novembre 1969[7]. La gare, aujourd’hui restaurée, vit passer jusqu’en 1969 une quinzaine de trains par jour (voyageurs, marchandises, grain, betteraves, courrier). La maison du garde barrière située rue de Verdun fut préservée. La voie, qui traversait Fontenay-Trésigny du sud au nord, a été déposée et le tracé a en partie disparu.

Fontenay-Trésigny était également située sur la ligne Jouy-le-Châtel - Marles-en-Brie (24 km) du Réseau de Seine-et-Marne, ouverte en 1902. Il s'agissait d'un ancien réseau de chemins de fer à voie métrique, concédé à la Société générale des chemins de fer économiques (SE) connue sous la dénomination des "Tramways de Seine et Marne". Le service des voyageurs sera supprimé en 1934 avec transfert sur route, par autocar sur certaines sections. Les marchandises subsisteront jusqu'en 1938[8]. La ligne fut cependant préservée au moment de l'entrée en guerre de la France lors de la Seconde Guerre mondiale. À cause de la suppression des services routiers, la ligne fut rouverte de Jouy-le-Châtel à Fontenay-Trésigny jusqu'en 1948. Le tronçon de Fontenay-Trésigny à Marles-en-Brie fut déféré en 1944. En 1950, le département constatant que les transports routiers étaient redevenus normaux, décida de fermer définitivement ce tronçon le 1er juillet 1950 et le reste de la ligne le 21 mars 1951[9]. Tout comme pour le train, la voie a été déposée et le tracé a en partie disparu mis à part le chemin du Tacot actuel, et un pont en pierre sur le ru du monnoury, proche d'un lavoir remis en état par les Chantiers Écoles du Centre-Brie.

Aujourd'hui[modifier | modifier le code]

La commune de Fontenay-Trésigny se situe dans la zone 5 du réseau de transports d'Île-de-France. Elle est desservie par les lignes 28 et 39 du réseau de bus Darche-Gros, les lignes 10, 17 et 21 du réseau de bus Sol'R, la ligne 23 du réseau de bus N'4 Mobilités Yerres Brie Centrale, la ligne 1 du réseau de bus Seine et Marne express à l'arrêt Coubertin, ainsi que le Proxibus Val Bréon.

Elle est située à proximité de la gare de Marles-en-Brie pour le réseau Transilien Paris-Est (ligne P) et de la gare de Tournan pour le RER E.

Le RER E devrait avoir, dans quelques années, son terminus au Val Bréon. Cette ligne, qui permet actuellement de relier Tournan-en-Brie au centre de Paris en une demi-heure sera ainsi, d’ici quatre à cinq ans, prolongée de 3,4 kilomètres afin de desservir la zone logistique. La future gare sera construite entre la RN 36 et le circuit d’essai du futur Val Bréon 2. Cette nouvelle zone de 100 hectares sera aménagée derrière la zone actuelle sur le territoire de la commune des Chapelles-Bourbon (la zone logistique actuelle se situe à Châtres)[10].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Le boulevard Hardy bordé de tilleuls

La commune regroupe un grand nombre de hameaux : Visy, Le Margat - Le Butteau - Les Bordes - Manoir de Chaubuisson - Ferme de Malassise - Château de la Plumasserie - Ferme de la Plumasserie - Sourdeau - Le Moulin Dupont - La Tuilerie - Le Vieux Moulin - Ferme des Tournelles - Le Vivier - Ecoublay - Gravoteau - Ferme de Renouilleux - Ferme de Jean Grogne - Bussière - Ferme de Lognes - Ferme de Launoy - Château d'Écoublay - Fontenay[11]. Le hameau de Visy, terre royale, dépendant du Château du Vivier depuis le XIIe siècle, fut longtemps planté de vignes. Le lavoir de Visy était alimenté par le ru de Bréon.

La commune présente une agglomération relativement compacte[11] mais peu dense, où les différents quartiers sont peu individualisés. Les axes structurant sont constitués des anciennes RN 4 (Rue Bertaux - Avenue du Général de Gaulle – Avenue de Verdun) et RN 36 (Avenue du Général Leclerc – Avenue Pasteur).

La vieille ville de Fontenay s'est établie en amont direct de la confluence du Bréon et du ru de Monnoury. Cette partie historique de la ville, au nord du Bréon et ceinturée par des remparts puis le boulevard Hardy, se situe aujourd'hui sur la bordure sud-ouest de l'agglomération actuelle qui couvre une superficie bien plus vaste.

Au milieu du XIXe siècle, Fontenay ne regroupe que quelques habitations situées dans la vieille ville ainsi que le long de la route de Paris à Rozay. Rozay ou Chaumes sont alors des villes bien plus importantes[12]. Fontenay profite néanmoins de sa position à la croisée des routes de Paris à Rozay et de Melun à Meaux (les Quatre Chemins).

Au début du XXe siècle, Fontenay commence à se densifier dans la vieille ville et le long de la route de Paris à Rozay. Le train et les industries accompagnent la croissance de la ville[13].

Le développement de l'agglomération se fait ensuite par une urbanisation progressive - principalement à l’est - tout le long du XXe siècle, mais surtout depuis les années 1960 :
- Fin des années 1950 / début des années 1960 : déviation de la RN 4.
- Fin des années 1960 : square Jean Mermoz et rue de la Poterne.
- Début des années 1970 : partie nord du Domaine de Fontenay (square Léonard de Vinci) et rue Boileau / rue Voltaire à l'ouest.
- Fin des années 1970 : Résidence du Château et Butteau.
- Début des années 1980 : rue Paul Éluard.
- Fin des années 1980 : partie sud du Domaine de Fontenay (avenue du Duc d'Épernon et rue des Manassés) et ZA de Monnoury.
- À partir du début des années 1990 : ZAC de Frégy.
- Fin des années 1990 : rue Georges Brassens / rue Louis Aragon.

À partir des années 2000 s'opère une reconversion et une densification de l'agglomération :
- Lotissement square du Petit Margat en 2000 / 2002.
- Lotissement rue Ambroise Paré sur l'emplacement des anciens Établissements Hardy (menuiserie, fabrication de cadres) en 2003 / 2004.
- Lotissement square François Mitterrand (89 logements) sur le terrain (11 000 m2) de l'ancienne usine Engelhard Clal (traitement des métaux précieux) en 2008 / 2011.

L'agglomération s'est notamment étendue sur le cours inférieur du ru de Monnoury (partiellement recouvert), tout en s'organisant au sud de la déviation de la RN 4, bordée par le Bréon au sud-ouest[14].

Le hameau de Visy et les autres écarts ont quant à eux peu évolué ou sont restés largement inchangés en deux siècles.

Logements[modifier | modifier le code]

La porte basse et la rue Bertaux

Le territoire est parsemé de grandes fermes briardes isolées dont certaines sont fortifiées et/ou remontent à l'époque médiévale.

La commune est marquée par une diversité de logements liés à son histoire. Dans le centre historique le long de la rue Bertaux entre l'église et la porte basse, ce sont des habitations compactes collées les unes aux autres, côtoyant les grands corps de fermes briardes. Le long du boulevard Hardy ceinturant la vieille ville, ce sont surtout des maisons individuelles construites au XIXe siècle. L'habitat pavillonnaire lié à la croissance de la ville au XXe siècle au nord-ouest et à l'est (notamment le domaine de Fontenay et Butteau) couvre la majeure partie de l'agglomération. La ville compte également des logement sociaux dans les quartiers Jean Mermoz et Paul Éluard situés dans sa partie nord, et le Margat en centre ville.

En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 2 075, alors qu'il était de 1 775 en 1999[a 1].

Parmi ces logements, 94,7 % étaient des résidences principales, 1,2 % des résidences secondaires et 4,2 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 68,1 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 31,1 % des appartements[a 2].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 64,0 %, en légère baisse par rapport à 1999 (65,6 %). La part de logements HLM loués vides (logements sociaux) était toujours inférieure au seuil de 20% (17,6 % contre 15,6 % en 1999, leur nombre ayant cru de 257 à 346)[a 3].

Fontenay-Trésigny comptait 361 logement sociaux fin 2012, soit près de 17 % de son parc immobilier alors que la loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains (SRU) fixe l'objectif à 20 %. La commune, qui a longtemps respecté les critères de la loi SRU, souhaite à cette fin prévoir pour les prochains programmes immobiliers une partie réservée au logement social et locatif privé[15].

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

La commune a cédé en 2012 un terrain agricole de 14 609 m2 rue Émile Zola (sud-est de l'agglomération) afin d’y construire 75 logements dont 15 sociaux, dans le respect de conditions de développement durable.

La rue de Verdun compte deux projets de reconversion en habitat collectif en 2014 :
- La “Maison bleue”, où 15 logements devraient être construits sur le terrain d'une maison en ruine expropriée puis rasée,
- "Villa Trésigny", où 18 logements répartis sur 2 bâtiments seront construits sur le site d'un ancien garage Renault.

La friche industrielle de 8 000 m2 laissée par la Cideb (mécanique et outillage de précision) rue Pascal pourrait être requalifiée en zone constructible.

Les communs du château du Duc d'Epernon ainsi que la ferme font l’objet d’un permis de construire pour accueillir 98 appartements et la construction controversée d'un immeuble dans le parc du Château, rien n’est encore acté pour les près de trois hectares du parc que la municipalité souhaite urbaniser. Là, un lotissement de 42 maisons individuelles pourrait sortir de terre[16]. La commune pourrait à l'avenir se porter acquéreuse d'une partie du parc située à l’arrière du lotissement square du Petit Margat dans le but de créer un parcours de santé.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Fontenetum im Bria, Fontenaio, Villa Fonteneio puis Fontenay en Brie et enfin Fontenay-Trésigny : au carrefour des territoires des Parisis, des Sèvres et des Meldes, Fontenay pour ses sources, Trésigny du nom du baron qui l’habita, devint sous Louis XIV, Fontenay-Trésigny.

On retrouve l'appellation Fontenay dans les titres anciens FONTENETUM – IM.BRIA-FONTENAIO - VILLA FONTENEIO. Elle provient des sources et fontaines, nombreuses sur son territoire, qui alimentaient plusieurs étangs et viviers. Quant à l'appellation Trésigny, elle n’apparaît pas avant le XVIIIe siècle quand les Tonnelier de Breteuil devinrent marquis de Trésigny.

La commune s'appelait Fontenay-en-Brie avant la Révolution.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

  • Durant la Préhistoire : le site de Fontenay-Trésigny est incontestablement occupé. Des silex taillés et des haches de la période la pierre polie y sont retrouvés.
  • Au Néolithique : la forêt (Brigia Sylva) recouvre alors 80 % de la Brie. La chasse et la cueillette sont pratiquées.

Antiquité[modifier | modifier le code]

  • Entre -2500 et -1000 : déforestation progressive, augmentation de la population, travail du cuivre, du bronze, puis du fer ; les terres sont mises en culture.
  • Période gauloise : le site est à la limite des peuples celtes des Meldes (Meldi) au nord et des Sénons (Senones) au sud. C'est un lieu de passage entre l'oppidum sénon de Metlosédum (Melun) et la capitale melde Iantinum (Meaux).
  • En -52 : défaite à Melun des tribus commandées par chef gaulois Camulogène face au légat de Jules César le lieutenant Titius Labiénus.
  • Période gallo-romaine : essor des cités de Meaux (Meldès) et Melun (Melodunum) bien situées sur les berges de la Seine et de la Marne. Une voie antique passait par le Vivier et Marles, et des monnaies romaines ont été découvertes sur le territoire de Fontenay-Trésigny. La Via Agrippa (Chemin Paré) passe à Châteaubleau (Riobé) et à Chailly-en-Brie en remontant vers Meaux.
  • Au Ve siècle : déclin de la civilisation gallo-romaine et ascension des Francs en Gaule.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

  • En 852 : raids vikings sur les villes de Melun et de Meaux.
  • Au XIe siècle : présence d'un prieuré - cure de chanoines réguliers à la collation de l'abbé de Notre-Dame de Chaâge, à Meaux.
  • Au XIIe siècle : la limite entre le domaine royal et le comté de Champagne passe au cœur de la Brie. Fontenay se situe sur le domaine royal. Sous le règne de Louis VI le Gros (1108-1137), la modeste bourgade ne possède qu'un prieuré et un château.
  • En 1113 : le roi donne à des religieuses plusieurs terres à Fontenay. Les seigneurs sont alors dans la mouvance des Garlande, seigneurs de Tournan.
  • En 1257 : Anceau de Garlande, seigneur de Tournan, possède le château de Fontenay et les terres du domaine.
  • Aux XIIe siècle - XIIIe siècle : essor des foires de Champagne, notamment à Provins et Lagny reliées entre elles par les villes de Jouy-le-Châtel et Villeneuve-le-Comte.
  • En 1284 : réunion du comté de Champagne au domaine royal, la Brie restera divisée entre Brie française et Brie champenoise jusqu'à la création du département de Seine-et-Marne.
  • À la fin du XIIe siècle et au XIIIe siècle : construction du château du Vivier qui hébergera plusieurs rois avant de décliner à partir du XIVe siècle.
  • En 1358 : la Brie est soulevée par la Grande Jacquerie lors de la Guerre de Cent Ans.

À cette époque, les riches laboureurs protégeaient leurs récoltes derrière les murs de leurs fermes fortifiées (ferme Jean Grogne).

  • En 1359 : le roi Charles V l'offre à son secrétaire Jean le Mercier.
  • En 1367 : Philippe le Hardi, frère de Charles V et duc de Bourgogne, en prend possession.
  • En 1389 : Charles VI de France fait don par lettres patentes des terres de Fontenay, avec l’autorisation de reconstruire le vieux château tombé en ruines. Deux ans après, le nouveau château était debout avec auditoire de justice et prisons.
  • En 1420 : la Brie passe sous la domination des Anglais et de leurs alliés bourguignons à la suite du traité de Troyes.
  • En 1423 : le roi d'Angleterre qui possède Fontenay en fait don à E. Rollin, l'un de ses officiers déjà châtelain de Nesles.
  • Vers 1435 : la Brie est reconquise par les Français mais le pays resta encore longtemps sillonné par les bandits français, bourguignons et anglais. La seigneurie de Fontenay revient à la famille Du Moulin.
  • En 1437-1438 : le rude hiver engendra la famine dans le pays de Brie.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

  • Aux XVe siècle et XVIe siècle : construction de l'église Saint-Martin à la place de l'abbaye de Chaâge. Jusqu'à la Révolution, elle a le titre de prieuré-cure.
  • Au début du XVIe siècle : les terres de Fontenay reviennent au roi François Ier qui les concède en 1529 au Chambellan François d’Escars de la Vauguyon. Ce dernier transporte son droit contre deniers comptants à Guillaume Prudhomme, qui fût Trésorier de l'Épargne.
  • En 1572 : massacre de la Saint-Barthélemy, qui aurait été décidé au château de Fontenay.
Chaumes-en-Brie et Fontenay-en-Brie vers 1750
  • Du XVIe siècle au XVIIIe siècle : le bourg fortifié est entouré d'une enceinte de murailles et de fossés, dont la porte basse en 1544 et la porte haute en 1661.
  • Durant la première moitié du XVIIe siècle : construction du château du duc d'Épernon sur l'emplacement de l’ancien château médiéval.
  • Dès le XVIIIe siècle : Fontenay se situe à la croisée des routes rectilignes de Paris à Rozay et de Melun à Meaux.

Juridictions d'Ancien Régime : Intendance, Paris - Élection, Rozay - Subdélégation, Rozay - Grenier à sel, Lagny - Coutume, Meaux - Parlement, Paris - Bailliage, Prévôté et Vicomté de Paris - Gouvernement, Île-de-France - Diocèse, Meaux - Archidiaconé, Brie - Doyenné, Rozay.

  • En 1771 : rattachement au canton de Rozay. La municipalité de Fontenay-Trésigny perd en même temps son bailliage et sa compagnie d'arquebusiers.
  • En 1781 : création du lavoir du trou Babet.
  • En 1788-1789 : rude hiver et pénurie de blé. Les habitants de Tournan attaquent la halle de Fontenay.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

  • En 1789 : Révolution française, Fontenay-en-Brie devient Fontenay-Trésigny. Fin de l'Ancien Régime.
  • En 1790 : création du département de Seine-et-Marne le 4 mars 1790 en application de la loi du 22 décembre 1789, à partir d'une partie des provinces d'Île-de-France et de Champagne.
  • En 1792 : la Terreur sévit dans la Brie.
  • En 1814 : victoires de Mormant (17 février 1814) et de Montereau (18 février 1814) sur les troupes coalisées.
  • En 1815-1818 : la Brie se trouve dans la zone d’occupation russe.
  • En 1820 : destruction de la porte haute.
  • À partir de 1830 : arrivée de la machine à vapeur.
  • En 1852 : construction de la mairie-école sur les Bordes, terres situées à l'est de la vieille ville.
  • En 1856-1858 : construction de la voie ferrée de Paris à Mulhouse.
  • En 1861-1863 : construction de la voie ferrée de Gretz-Armainvilliers à Coulommiers.
  • Vers 1860 : débuts de la menuiserie Hardy qui s'installera sur 1 900 m2 et emploiera jusqu'à 260 ouvriers.
  • En 1860 et 1866 : comblement des fossés est et nord et transformation en boulevards.
  • En 1870-1871 : guerre franco-allemande. Du 11 septembre 1870 au 16 septembre 1870 : occupation de la Brie par les Prussiens. Un corps de garde prussien s'installe à Fontenay-Trésigny qui eut à supporter nombre de réquisitions dont le total s'élève à 72 000 francs. En septembre 1871, les troupes d'occupation allemandes quittent la Brie.
La porte basse et la rue Bertaux en 1906
  • En 1893 : construction de la ligne reliant celle de Paris-Belfort et celle de Paris-Coulommiers entre Verneuil-l'Étang et Marles-en-Brie via Chaumes en Brie et Fontenay-Trésigny.
  • En 1902 : ouverture de la ligne du Réseau de Seine-et-Marne qui fermera définitivement en 1938.
  • En 1910 : construction des bains-douches à côté du lavoir du trou Babet.
  • En 1914-1918 : Première Guerre mondiale. Du 6 septembre 1914 au 13 septembre 1914 : la première bataille de la Marne aux portes de Meaux et de Coulommiers se soldera par une victoire des alliés français et anglais.
  • En 1923 : installation de l'électricité.
  • En 1939-1945 : Seconde Guerre mondiale. En juin 1940 : défaite de la France, l’exode remplit les routes. Le 14 juin 1940, en pleine débâcle de l'armée française, la Wehrmacht fait son entrée à Fontenay-Trésigny. La ville sera libérée le 26 août 1944 à la suite de l'offensive du Général Patton.
  • En 1954 : arrivée de l'eau courante.
  • En 1969 : fermeture de la gare de Fontenay-Trésigny.
  • À partir des années 1960 : urbanisation progressive de la ville et fort accroissement de la population. Déviation des RN 4 en 1960 et RN 36 en 1989.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Fontenay-Trésigny appartient au canton de Rozay-en-Brie, dans le département de Seine-et-Marne qui a pour commune chef-lieu la ville de Melun. Ce canton comprend 22 communes et comptait 25 043 habitants en 2010[17]. Fontenay-Trésigny est la commune la plus peuplée du canton, loin devant Rozay-en-Brie qui compte près de la moitié de sa population.

Le canton de Rozay-en-Brie fait partie de l’arrondissement de Provins, le plus étendu mais le second moins peuplé et le moins dense du département. Cet arrondissement de 9 cantons et 165 communes comptait 159 780 habitants en 2010[17].

De la Révolution à 1926, la commune et le canton appartenaient à l'arrondissement de Coulommiers, puis de 1926 à 2005 à l'arrondissement de Melun avant de passer à l'arrondissement de Provins en 2006[18].

Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, Fontenay-Trésigny deviendra le chef-lieu du canton no 8 du département de Seine-et-Marne[19] qui regroupera 33 communes et 48 972 habitants. Le canton comprendra les communes suivantes : Bernay-Vilbert, La Chapelle-Iger, Les Chapelles-Bourbon, Châtres, Chaumes-en-Brie, Coubert, Courpalay, Courquetaine, Crèvecœur-en-Brie, Dammartin-sur-Tigeaux, Évry-Grégy-sur-Yerre, Faremoutiers, Fontenay-Trésigny, Grisy-Suisnes, Guérard, La Houssaye-en-Brie, Limoges-Fourches, Lissy, Liverdy-en-Brie, Lumigny-Nesles-Ormeaux, Marles-en-Brie, Mortcerf, Neufmoutiers-en-Brie, Ozouer-le-Voulgis, Pécy, Le Plessis-Feu-Aussoux, Pommeuse, Presles-en-Brie, Rozay-en-Brie, Soignolles-en-Brie, Solers, Vaudoy-en-Brie, Voinsles. Le redécoupage deviendra effectif dès mars 2015, date du prochain renouvellement général des assemblées départementales.

Fontenay-Trésigny fait partie de la communauté de communes du Val Bréon qui regroupe dix communes adhérentes au 1er janvier 2013. Une particularité de l'agglomération trésifontaine est qu'une partie est située sur le territoire de la commune de Marles-en-Brie, secteur enclavé au sud de la RN 4, entre la rue Pillot à l'ouest et l'avenue du Général Leclerc à l'est. La limite longe le stade Orly et se situe à proximité du boulevard Étienne Hardy.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Longtemps marquée par les rapports sociaux découlant de la propriété foncière, la Seine-et-Marne est, de manière générale, un département de tradition plutôt conservatrice, même si elle a été rapidement, sous la Troisième République, gagnée aux idées républicaines. Cette tradition conservatrice se manifeste notamment dans les arrondissements de Provins et de Fontainebleau, où sont régulièrement élus des candidats issus des partis de droite.

Lors des dernières élections présidentielles de 2012, le premier tour a mis en ballottage Nicolas Sarkozy (28,80 %), Marine Le Pen (23,04 %) et François Hollande (22,96 %), suivis de Jean-Luc Mélenchon (11,37 %) et François Bayrou (7,57 %). Au second tour, Nicolas Sarkozy a remporté 55,80 % des votes, contre 44,20 % pour François Hollande[20]. Lors des élections législatives, Christian Jacob, UMP, a été élu au second tour pour la quatrième circonscription de Seine-et-Marne[21].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Depuis 1958, cinq maires se sont succédé à Fontenay-Trésigny :

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1958 mars 1971 Léopold Trapier    
mars 1971 mars 1983 Pierre Cure Divers gauche Directeur des écoles
mars 1983 juin 1995 Claude Arnaud Divers droite Ingénieur
juin 1995 mars 2014 Jacques Profit Divers gauche Retraité DDE
mars 2014 en cours Patrick Rossilli Divers gauche Retraité banque

Le 15 avril 1852, le conseil municipal vote une somme destinée à la construction de l’hôtel de ville, comprenant une salle d’école, un dépôt de pompes et un local de corps de garde. Avant cette construction, la maison d’école et la mairie étaient situées dans un bâtiment loué par la commune. La mairie actuelle occupe toujours le même bâtiment[22].

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Fontenay-Trésigny relève du tribunal d'instance de Meaux, du tribunal de grande instance de Meaux, de la cour d'assises de Melun, de la cour d'appel de Paris, du tribunal pour enfants de Meaux, du conseil de prud'hommes de Meaux, du tribunal de commerce de Meaux, du tribunal administratif de Melun et de la cour administrative d'appel de Paris[23].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 24 juillet 2013, Fontenay-Trésigny est jumelée avec[24] :

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

La commune de Fontenay-Trésigny adhère au Syndicat Intercommunal d'Enlèvement et de Traitement des Ordures Ménagères de la région de Tournan-en-Brie (SIETOM) qui a pour compétence la collecte et le traitement des déchets des habitants de 41 communes membres. Le SIETOM exploite au total 5 déchetteries, une usine de tri des déchets à Tournan-en-Brie et une usine de valorisation des ordures ménagères à Ozoir-la-Ferrière. Fontenay-Trésigny possède une déchetterie, ouverte en 2005 et située sur la route de Chaubuisson le long de la route nationale 4.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 5 218 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
866 1 054 957 1 010 1 144 1 128 1 140 1 203 1 262
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 229 1 262 1 267 1 246 1 292 1 360 1 350 1 473 1 512
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 630 1 697 1 663 1 565 1 676 1 710 1 575 1 514 1 556
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
1 772 2 042 2 812 3 638 4 518 4 620 4 967 5 063 5 218
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[25] puis Insee à partir de 2004[26].)
Histogramme de l'évolution démographique


Fontenay-Trésigny, à l'instar des autres communes de la grande couronne parisienne, connaît une croissance démographique continue. Toutefois ce développement, s'il est plus rapide que dans les communes de la Brie situées à l'est (comme Rozay-en-Brie ou Provins), est largement moindre que celui des communes de l'est plus proches de Paris ou celles de la ville nouvelle de Marne-la-Vallée. Fontenay-Trésigny est située dans une zone de transition, bénéficiant à l'instar de Meaux, Coulommiers ou Melun du dynamisme démographique francilien, tout en ayant une croissance maîtrisée. L'accroissement de la population est lié à des soldes naturel et migratoire positifs.

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La structure de la pyramide des âges de Fontenay-Trésigny est de manière générale similaire à celle de la Seine-et-Marne. La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (18,1 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) tout en étant très proche au taux départemental (17,7 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (50,9 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

Pyramide des âges à Fontenay-Trésigny en 2010 en pourcentages[27].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90 ans ou +
0,5 
4,8 
75 à 89 ans
7,2 
11,2 
60 à 74 ans
11,4 
20,2 
45 à 59 ans
19,6 
22,8 
30 à 44 ans
22,5 
19,7 
15 à 29 ans
17,6 
21,0 
0 à 14 ans
20,7 
Pyramide des âges en Seine-et-Marne en 2010 en pourcentages[28].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90 ans ou +
0,8 
4,0 
75 à 89 ans
6,3 
11,0 
60 à 74 ans
11,1 
20,4 
45 à 59 ans
20,1 
21,8 
30 à 44 ans
21,7 
20,3 
15 à 29 ans
19,5 
22,3 
0 à 14 ans
20,5 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Fontenay-Trésigny est située dans l'académie de Créteil.

La ville administre deux groupes scolaires maternels et groupes scolaires élémentaires (Jules Ferry et Paul Langevin).

Fontenay-Trésigny compte un collège. Le collège Stéphane Mallarmé, qui compte seize classes, accueille les enfants trésifontains ainsi que ceux des communes de Marles-en-Brie et depuis septembre 2012, les élèves de Mortcerf.

Santé[modifier | modifier le code]

Parmi les professionels de santé, on compte deux pharmacies et quatre médecins généralistes.

La ville compte une maison de retraite EHPAD ainsi qu'un institut médico-éducatif départemental.

L'hôpital le plus proche est la clinique privée de Tournan-en-Brie.

Sécurité[modifier | modifier le code]

Police - Gendarmerie[modifier | modifier le code]

Fontenay-Trésigny dispose d'un service de police municipale. La commune dépend de la gendarmerie de Rozay-en-Brie.

Sapeurs-Pompiers[modifier | modifier le code]

Fontenay-Trésigny dispose d'un nouveau centre d'intervention et de secours inauguré en mai 2013 et situé en périphérique d'agglomération à l'extrémité de la rue Bertaux[29].

Sports[modifier | modifier le code]

Activités[modifier | modifier le code]

Champ de blé et alignement d'arbres menant au château d'Écoublay

Des activités sportives très diverses sont présentes à Fontenay-Trésigny via l'Association Sportive de Fontenay-Trésigny (ASFT). Le club le plus connu est le club de hockey subaquatique CSMB Fontenay-Trésigny, champion de France 2013, 32 fois champion de France depuis sa création il y a 30 ans[30] Le club de football principal de la ville est l’association sportive Fontenay Trésigny Football basée au stade Orly, qui évolue actuellement en 2e division de district[31]. Le club d’athlétisme local, l’AS Fontenay Trésigny Athlétisme, qui évolue en division Promotion Nationale 2D, est basé au complexe sportif Pierre Cure.

L'Association Culturelle et Artistique de Fontenay-Trésigny (ACAF, créée en 1972) regroupe 8 activités : Bibliothèque, Chorale, Cirque, Danse, Informatique, Peinture, Photo, Théâtre.

Sur le territoire de la commune à proximité du manoir de Chaubuisson se trouve l'aérodrome de Fontenay-Trésigny géré par l'Aéroclub de Chaubuisson[32].

Fontenay-Trésigny est traversée du nord au sud par le sentier de grande randonnée GR 1, qui vient de Marles-en-Brie, traverse la ville et suit la vallée du Bréon en direction de Chaumes-en-Brie[33]. Un réseau d'itinéraires dénommé Randonner au cœur de la Brie permet de découvrir la faune, la flore, le patrimoine culturel et architectural de la Brie centrale. Le 8 de Fontenay permet de découvrir le Fontenay d’hier et d’aujourd’hui[34].

Équipements sportifs[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'une piscine intercommunale, d'un gymnase avec une salle de filets (basket-ball, handball, volley-ball) et une salle de gymnastique, boxe et escalade, du complexe sportif Pierre Cure (football, judo, athlétisme), du stade et tennis Orly (football, tennis, athlétisme).

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Tous les mois, diverses manifestations sont tenues à Fontenay-Trésigny grâce au dynamisme des associations locales (voir le site de la mairie).

"Fontenay Animations", le "Comité des Fêtes" et le "Cercle Historique Fontenaisien" organisent diverses manifestations à Fontenay-Trésigny (expositions, brocantes, salons, fête médiévale, sorties, etc.).

Médias[modifier | modifier le code]

Le quotidien régional Le Parisien, dans son édition locale Seine-et-Marne, ainsi que le bi-hebdomadaire Le Pays Briard relatent les informations locales.

La commune est en outre dans le bassin d’émission des chaînes de télévision France 3 Paris Île-de-France Centre et d'IDF1.

L’information institutionnelle est assurée par plusieurs publications périodiques : flash infos Trésifontain, journal municipal d’information diffusé par la ville[35] ; le journal de la communauté de communes du Val Bréon[36] ; Seine-et-Marne Magazine, mensuel diffusé par le conseil général de Seine-et-Marne[37] et le Journal du Conseil régional, bimensuel diffusé par le conseil régional d'Île-de-France[38].

Un blog créé par la minorité du conseil municipal en 2008, donne la parole aux habitants[39].

Cultes[modifier | modifier le code]

La commune de Fontenay-Trésigny fait partie de la paroisse catholique « Pôle missionnaire de Mormant » au sein du diocèse de Meaux. Elle dispose de l'église Saint-Martin[40].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 34 749 €, ce qui plaçait Fontenay-Trésigny au 6 858e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[41].

Emploi[modifier | modifier le code]

La commune de Fontenay-Trésigny fait partie de la zone d’emploi de Créteil[42].

En 2009, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 3 372 personnes, parmi lesquelles on comptait 76,7 % d'actifs dont 71,7 % ayant un emploi et 5,0 % de chômeurs[a 4].

On comptait 2 111 emplois dans la zone d'emploi, contre 1 639 en 1999. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone d'emploi étant de 2 431, l'indicateur de concentration d'emploi[Note 3] est de 86,8 %, ce qui signifie que la zone d'emploi offre moins d'un emploi par habitant actif[a 5]. En 2009, 21,6 % des actifs résidents de 15 ans ou plus travaillaient dans la commune, 44,4 % dans une autre commune de Seine-et-Marne, 33,0 % dans un autre département d'Île-de-France (dont Paris), 0,9 % dans une autre région[a 6].

Structure de la population active, selon le recensement de 2009

  Agriculteurs Artisans, commerçants, chefs d'entreprise Cadres, professions intellectuelles supérieures Professions intermédiaires Employés Ouvriers
Fontenay-Trésigny 0,9 % 6,1 % 11,4 % 25,5 % 27,9 % 28,2 %
Moyenne nationale 1,9 % 6,1 % 15,9 % 23,6 % 29,5 % 23,0 %
Sources des données : INSEE[a 7].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2010, Fontenay-Trésigny comptait 418 établissements : 20 dans l’agriculture-sylviculture-pêche, 31 dans l'industrie, 50 dans la construction, 261 dans le commerce-transports-services divers et 56 étaient relatifs au secteur administratif[a 8].

En 2011, 55 entreprises ont été créées à Fontenay-Trésigny[a 9], dont 28 par des autoentrepreneurs[a 10].

Le site de la mairie propose un annuaire des professionnels[43].

Zones d'activité[modifier | modifier le code]

La ZAC de Frégy à l'est de la ville

Fontenay-Trésigny possède deux zones d'activité : la ZAC de Frégy (regroupant une soixantaine d'entreprises) et la ZA de Monnoury (regroupant une dizaine d'entreprises). Le parc d'entreprises de Fontenay-Trésigny regroupe au cœur de la Brie, au carrefour de la RN 4 (Paris - Nancy) et de la RN 36 (Meaux - Melun), un ensemble d'entreprises diverses[44].

Pôle logistique du sud-est de Paris avec l'implantation d'un acteur majeur de cette activité (FM Logistic) sur 70 000 m2 d'entrepôts, cette réalisation permet un rayonnement stratégique sur le marché régional.

Fontenay-Trésigny profite également de la zone logistique du Val Bréon qui est une zone d'aménagement concerté d'une superficie de 140 hectares située sur le territoire de Châtres et comprenant le parc logistique Paris Val Bréon, actuellement la plus importante zone d’aménagement privée d’Île-de-France.

Commerces[modifier | modifier le code]

La vie commerçante de Fontenay-Trésigny s'organise autour deux pôles principaux que sont la rue Bertaux entre l'église Saint-Martin et la porte basse, et la partie centrale de l'avenue du Général de Gaulle. Le carrefour des avenues du Général de Gaulle, Général Leclerc, de Verdun et Pasteur, point central de l'agglomération, compte également quelques commerces. La commune réunit tous types de commerces (boulangeries, boucherie, épicerie, restaurants, cafés/bars-tabac, pharmacie, optique, fleuristes, bijouteries, vêtements, tissus, décoration, quincaillerie, etc.) et de services (poste, banques/assurances, agences immobilières, coiffeurs, auto-école, etc.). Malheureusement de nombreux commerces de proximité ferment ou sont en voie de fermeture.

Fontenay-Trésigny compte deux supermarchés : Intermarché (à la périphérie ouest de l'agglomération) et Leader Price (au centre de l'agglomération). Un troisième est en discussion (E.Leclerc) pour une implantation à l'est dans la ZAC de Frégy.

La situation à la croisée des axes ouest-est (RN 4) et nord-sud (RN 36) a amené l’implantation de plusieurs hôtels, situés à la périphérie ouest de l'agglomération à l'extrémité de la rue Bertaux.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments remarquables[modifier | modifier le code]

La commune compte quatre monuments à l'inventaire des monuments historiques et deux lieux recensés à l'inventaire général du patrimoine culturel[45] :

Château du duc d’Épernon[modifier | modifier le code]

Le château du duc d'Épernon

Dit aussi ancien château des Sources, il date de la 1re moitié du XVIIe siècle[46]. Fortifié à sa construction, il fut de nombreuses fois remanié par ses propriétaires successifs au XIXe siècle. Il fait face à l'église Saint-Martin de Fontenay-Trésigny, au centre du village. À l'origine, il est la propriété des ducs d'Épernon, grands personnages de l'État sous les rois Henri III, Henri IV, Louis XIII et pendant pendant la minorité de Louis XIV. Le domaine reçoit plusieurs visites royales au cours de la Renaissance. Propriété des Montaigu, belle-famille du marquis de La Fayette au XIXe siècle, le domaine subit de nombreuses modifications au cours de cette période. Les jardins et l'ancienne ferme sont aménagés en parc d'agrément, la chapelle et certaines des tours d'angle sont rasées. Il vit passer des personnages célèbres : François Ier, Henri II et Catherine de Médicis, Henri III, Richelieu, Lafayette.

Église Saint-Martin[modifier | modifier le code]

Église Saint-Martin de Fontenay-Trésigny

Dédiée à Saint-Martin[47], évêque de Tours en 397, elle date de la fin du XIVe siècle, début du XVe siècle ; elle présente un mobilier des XVIIe et XVIIIe siècles. L'église a remplacé l’abbaye de Chaâge qui avait été construite quatre cents ans auparavant[48].

  • Le clocher en grès à quatre pignons protège trois cloches, qui ont été fondues en 1723.
  • La très belle tour en grès à lanternons, ou « lanterne des morts », qui était allumée pour avertir les habitants qui rentraient des champs qu’un malade venait de mourir. Sur la façade sud et à l’angle de l’entrée de la chapelle Saint-Joseph, le châtelain était aussi averti puisqu’elle était face au château.
  • La nef est couverte d'une charpente de chêne.
  • À l’entrée à droite, les fonts baptismaux en pierre ont été dessinés par Primatice en 1521.
  • La charité de Saint Martin, à gauche dans la nef, gaufre en pierre du XVe siècle.
  • Le Christ, face à la chaire, est en bronze ; c'est un don de l'ancien curé de la paroisse, l’abbé Donon.
  • La statue de la Vierge est ancienne. Le corps date du XIIIe siècle ; la tête proviendrait d’une statue du château du Vivier et serait du XVIe siècle. Cette statue fut retrouvée dans les jardins du presbytère après la Révolution de 1789.
  • Un Saint Jérôme sur panneau de bois, peint au XVIe siècle.
  • La grille de chœur, du XVIIIe siècle, date de l’origine du prieuré des abbés de l’époque (ordre des chanoines réguliers) dit « de la fabrique ».
  • L’ensemble des boiseries date des XVIIe et XVIIIe siècles.
  • Les boiseries du chœur et de la chapelle de Saint-Joseph datent de 1689, réalisées par Pierre Menessier. Une partie fut restaurée en 1989.
  • La chapelle Saint-Joseph était la chapelle seigneuriale. Elle avait une entrée donnant directement sur la place, face au château. Cette porte qui représentait le pouvoir royal fut bouchée après la Révolution de 1789. Les motifs côté extérieur ont été mutilés à cette époque. Son emplacement est toujours visible à l’extérieur. Restauration et réouverture en 2006.
    • Sous la chapelle se trouve une crypte où reposait les dépouilles des seigneurs locaux. On y accède par un petit escalier en pierre dissimulé derrière un panneau de bois formant porte. Ce même accès permettait de monter à la "lanterne des morts". Un souterrain reliait cette crypte au Château et à Lumigny en passant sous le boulevard et dans le parc du Manoir de Chaubuisson. Légende ou pas ? Des effondrements dans le parc de Chaubuisson ont révélé l'existence d'un tunnel...
  • La chaire, en bois, date de 1621 ; c'est une œuvre de Jean Philiper.
  • Les vitraux, dans le chœur, représentent l’Ascension du Christ et l’Assomption de la Vierge et la charité de Saint Martin. En partie haute, ce sont des fragments de dons faits par Catherine de Médicis qui vécut un temps dans le château face à l’église.

Fontaine Morin[modifier | modifier le code]

Cette fontaine date du XVIe siècle[49] (place de l’église, côté sud). Face à l’église Saint-Martin construite aux XVe et XVIe siècles, la Fontaine Morin et son triple jet alimentait les fermes voisines et les foyers du bourg.

Château royal du Vivier[modifier | modifier le code]

Le château royal du Vivier
Article détaillé : Château royal du Vivier.

Ce château, ancien rendez-vous de chasse des premiers Capétiens, date du dernier quart du XIIIe siècle (1290) et du XIVe siècle[50]. C'est dans ses murs que, pour occuper le roi Charles VI dont la raison avait été ébranlée, le médecin de la Cour mit à la mode en France le jeu de cartes. Le 19 mars 1673, Marie, fille de Jacques Picot, seigneur du Vivier et de la Motte de Coutevroult, maître d'hôtel ordinaire du roi par son mariage, apporte la seigneurie de Vivier et de Coutevroult à François de Bourlamaque. Ils furent les grands parents de François Charles de Bourlamaque.

  • Jardin d'agrément dit ruines du château du Vivier

Le château royal du Vivier présente des jardins remarquables[51] entourant les ruines (donjon, tourelle d'escalier, trois tours circulaires et murs de la chapelle). Ses étangs alimentaient Paris en poisson frais.

  • Parc du château du duc d'Épernon

Le parc du château du duc d'Épernon présentait des jardins remarquables réalisés en 1837[52], récemment détruit au bénéfice d'une opération immobilière jamais finalisée.

Autres lieux et monuments[modifier | modifier le code]

On peut également citer :

  • La porte basse

Emblème de la ville, elle est le reste des remparts de la cité. Elle fut édifiée en 1544 aux frais des habitants. Elle fut appelée aussi la « porte de Rozay ». Sous prétexte de gêne à la circulation, on voulut la détruire, mais elle fut sauvée à plusieurs reprises (1854 et 1870) par l’administration préfectorale et par le comité des monuments historiques qui s’étaient opposés à sa destruction. Il y avait deux portes à Fontenay-Trésigny. La porte haute, construite en 1661 et abattue en 1820, se trouvait à l’angle du boulevard Étienne Hardy et de la rue Bertaux. Elle fut appelée aussi la porte de Tournan. Il reste une partie des remparts sur le boulevard Étienne Hardy, mais les fossés ont disparu depuis très longtemps. Lors d'une rénovation de la toiture dans les années 1980, les employés municipaux -Robert LEGOUT et Joseph BOUXIN- trouvèrent une bouteille dans laquelle se trouvait un papier portant les dates et noms des ouvriers ayant effectué les rénovations précédentes. Ils y inscrirent leurs noms et refermèrent la toiture...

  • Les bains-douches
La bibliothèque municipale de Fontenay-Trésigny

Lorsque François Victor Le Tonnelier de Breteuil acquiert le domaine de Fontenay, alors propriété des ducs d'Épernon, il entreprend d'aménager la place qui se trouve devant son château et qui lui appartient. Pour ce faire, il doit déplacer le cimetière et la halle situés devant l'église afin de pouvoir y installer une fontaine. La halle est donc transférée et le nouveau cimetière est implanté au lieu même de l'actuel jardin public devant la bibliothèque. À cet endroit, seront construits un siècle plus tard, à la suite d'un nouveau déplacement du cimetière pour des raisons sanitaires, le lavoir du trou Babet et les bains douches qui deviendront la bibliothèque municipale en 1990. L'établissement des bains douches fut une œuvre philanthropique décidée par le conseil municipal en 1910, pour la nombreuse population ouvrière de Fontenay. Construit à l'angle de la rue Pillot et du boulevard Étienne-Hardy, cet établissement contenait deux cabines hommes et deux cabines femmes, il était alimenté en eau par une source provenant de Marles-en-Brie. Les bains douches rendirent un grand service à la population trésifontaine. Ils furent fermés dans les années 1960-1970 au moment de la construction de la rue Le Nôtre, des premiers logements sociaux, alimentés en eau courante et pourvus de salles d'eau[53]. Un très grand lavoir en bon état de conservation y était adossé jusque dans les années 1980. Il fut détruit pour des raisons de sécurité. Aujourd'hui, ce lavoir aurait toute sa place, sans provoquer de gêne pour la circulation automobile...

  • La rue Bertaux

C'était le centre économique de la cité, on peut y remarquer les traces des enseignes des commerces passés.

  • Le boulevard Hardy

Sur l’emplacement des anciennes fortifications, il est bordé par des tilleuls centenaires et la bibliothèque. Il a été formé en 1923 de la réunion des anciens boulevards du Nord et de l'Est.

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'une salle des fêtes, de la halle de la gare (chorale, théâtre, danse, peinture et photographie)[54] et d'une bibliothèque associative (ACAF).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Tourisme autour de Fontenay-Trésigny[modifier | modifier le code]

La ville de Paris est située à environ 45 km au nord-ouest.
Le complexe touristique Disneyland Paris est situé à environ 25 km au nord à Marne-la-Vallée.
Le parc zoologique Parc des Félins est situé à environ 8 km à l'est à Nesles.
La ville de Provins est située à environ 40 km au sud-est.
La ville de Fontainebleau, son château et sa forêt sont situés à environ 45 km au sud.
Le château de Vaux-le-Vicomte est situé à environ 23 km au sud-ouest à Maincy.

Fontenay-Trésigny et le cinéma[modifier | modifier le code]

La commune a servi de tournage pour deux films :

La publicité « Monanville » du PMU fut également tournée à Fontenay-Trésigny[56].

Héraldique et devise[modifier | modifier le code]

Blason de Fontenay-Trésigny Blason Écartelé au 1) d’azur aux sept besants d’or ordonnés 3.3.1 au chef du même chargé d’un lion issant de gueules, au 2) d’argent au noyer de sinople, au chef de gueules chargé d’une croisette potencée d’argent, au 3) d’azur à l’épervier essorant d’or longé et grilleté du même au 4) de gueules à la bande d’or ; sur le tout de gueules à la porte d’argent.[57]
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Origine[modifier | modifier le code]

Le blason est une création de M. Marcel Collin en 1984 à la demande de M. Claude Arnaud, maire de la commune.

Descriptif des armoiries de la ville[modifier | modifier le code]

L’écu est formé entre le XVIIIe et le XIXe siècle. Il est timbré de la couronne murale à trois tours crénelées. Il est soutenu par deux branches de chêne en sautoir, feuillées de sinople aux glands d’or, et retenant en pointe un listel d’argent chargé de la devise en lettre de sable.

« FIDELIS HISTORIAE AC FUTURO FIDES » (fidèle à son histoire et confiant dans l’avenir)

Cette devise contient une allusion à une propriété des emblèmes représentés, formant une profession de foi et exprimant une philosophie de la vie.

Les quatre écartelés symbolisent l’histoire de Fontenay à travers les siècles (symbole en haut à droite):

La couronne crénelée à trois tours (symbole en haut) rappelle que Fontenay fut une ville fortifiée.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Histoire
  • Cercle Historique Fontenaisien, Fontenay-Trésigny, Guide Historique 2006, 40 p.
  • Cercle Historique Fontenaisien, Fontenay-Trésigny, Guide Historique 2008, 50 p.
  • Cercle Historique Fontenaisien, Fontenay-Trésigny autrefois, 2009, non paginé
  • Cercle Historique Fontenaisien, Les Fermes de Fontenay-Trésigny, Guide Historique 2012, 48 p.
  • Christian de Bartillat, Au Village de Brie, Presses du Village, 1984, 352 p.
  • Frédéric-Auguste Denis, Lectures sur l'histoire de l'agriculture en Seine-et-Marne, Presses du Village, 1982, 376 p.
  • André Laurent, La Seine-et-Marne autrefois, Éditions Horvath, 1982, 192 p. (ISBN 2-7171-0238-8)
  • François et Maguy Palau, Le rail en France : Le Second empire (1852-1857), Tome I, Paris, Palau, 1998, 215 p. (ISBN 2-95094-211-3)
  • François et Maguy Palau, Le rail en France - Tome II, 1858 - 1863, 2001, 223 p. (ISBN 978-2-95094-212-8)
  • René-Charles Plancke, La vie rurale en Seine-et-Marne 1853-1953, Éditions Amatteis, 1982, 256 p.
  • René-Charles Plancke, Histoire de Seine-et-Marne vie paysanne, Éditions Amatteis, 1986, 432 p.
Patrimoine architectural
  • Collectif d’historiens, Le patrimoine des communes de Seine-et-Marne, deux tomes (1 508 pages), Flohic Éditions, 2001, 1 508 p. (ISBN 2-84234-100-7)
  • Jean Rousseau, La Vallée de l'Yerres, Presses du Village, 1998, 71 p. (ISBN 2-84100-158-X)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
  3. L'indicateur de concentration d'emploi est égal au nombre d'emplois dans la zone pour 100 actifs ayant un emploi résidant dans la zone, selon la définition de l'Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Insee[modifier | modifier le code]

  1. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie.
  2. LOG T2 - Catégories et types de logements.
  3. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation.
  4. EMP T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  5. EMP T5 - Emploi et activité.
  6. ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la zone.
  7. EMP T3 - Population active de 15 à 64 ans selon la catégorie socioprofessionnelle.
  8. CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2010.
  9. DEN T1 - Créations d'entreprises par secteur d'activité en 2011.
  10. DEN T2 - Créations d'entreprises individuelles par secteur d'activité en 2011.

Autres références[modifier | modifier le code]

  1. Le portail des territoires sur le site Géoportail.
  2. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  3. Informations sur le site de la mairie.
  4. Climatologie mensuelle - Melun, France.
  5. Wiki Sara.
  6. Wiki Sara.
  7. Cercle Historique Fontenaisien : Fontenay-Trésigny, Guide Historique 2008,‎ 2008, 50 p. (lire en ligne), p. L'avènement du chemin de fer.
  8. Réseau des SE sur le répertoire des rues ferroviaires.
  9. R.C. Plancke, Histoire des chemins de fer de Seine-et-Marne, t. II, p. 187.
  10. Site du pays briard.
  11. a et b « page d'accueil », sur Géoportail - le portail des territoires et des citoyens (consulté le 23 août 2013).
  12. Carte de l'état-major (1820-1866) sur le site Géoportail.
  13. Carte topographique des environs de Paris (1906) sur le site Géoportail.
  14. Cartes sur Googlemaps.
  15. Site du pays briard.
  16. Site du pays briard.
  17. a et b Populations légales 2010 en Seine-et-Marne sur le site de l'INSEE.
  18. Arrêté no 05 – 2408 portant modification des limites d’arrondissement dans le département de Seine et Marne sur le site des actes administratifs de la Préfecture région Île-de-France.
  19. Décret no 2014-186 du 18 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de Seine-et-Marne sur le site Legifrance.
  20. Résultats des élections présidentielles à Fontenay-Trésigny en 2012 sur le site linternaute.com.
  21. Résultats des élections législatives à Fontenay-Trésigny en 2012 sur le site linternaute.com.
  22. Site genea77.
  23. « Liste des juridictions compétentes pour une commune », sur Le site du ministère de la Justice et des Libertés (consulté le 21 avril 2014).
  24. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des Affaires étrangères (consulté le 24 juillet 2013).
  25. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  26. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  27. Pyramide des âges à Fontenay-Trésigny en 2010 sur le site de l’Insee. Consulté le 08 août 2013.
  28. Pyramide des âges de la Seine-et-Marne en 2010 sur le site de l’Insee. Consulté le 08 août 2013.
  29. Site du pays briard.
  30. Hockey Fontenay.
  31. AS Fontenay Trésigny Football.
  32. Aéroclub de Chaubuisson.
  33. Parcours du GR 1 sur le site GR-INFOS.
  34. http://www.valbreon.fr/cities/34/documents/c68h2efcdtlg3ps.pdf.
  35. flash infos Trésifontain sur le site de la mairie.
  36. Le journal de la communauté de communes du Val Bréon sur le site de la communauté de communes du Val Bréon.
  37. Le Magazine de Seine-et-Marne sur le site du conseil général de Seine-et-Marne.
  38. Le Journal du Conseil régional sur le site du conseil régional de l’Île-de-France.
  39. http://fontenay-notreavenir.blog4ever.com/ Blog de la minorité du conseil municipal.
  40. « Annuaires des lieux de cultes », sur le site EgliseInfo de la conférence des évêques de France (consulté le 09 août 2013).
  41. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 11 novembre 2012).
  42. « Zone d'emploi 2010 de Créteil », sur le site de l'Insee (consulté le 11 août 2013).
  43. « Annuaire des professionnels », sur Mairie de Fontenay-Trésigny (consulté le 03 août 2013).
  44. Site de la mairie.
  45. « Liste des notices pour la commune de Fontenay-Trésigny », base Mérimée, ministère français de la Culture
  46. « Ancien château du duc d'Épernon, dit aussi Ancien château des Sources », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  47. Patron des aubergistes, des cavaliers, des écuyers, de la France, des intendants, des mendiants, des oies, des soldats, des tailleurs et de vignerons. Il est invoqué pour lutter contre l'alcoolisme et contre la pauvreté.
  48. « Église Saint-Martin », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  49. « Fontaine », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  50. « Château royal du Vivier », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  51. « Jardin d'agrément dit ruines du château du Vivier », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  52. « Parc du château de Fontenay-Trésigny ou du duc d'Épernon », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  53. Historique des bains douches sur le site de la bibliothèque municipale.
  54. Loisir Sport et Culture sur le site de la mairie.
  55. Générique du film.
  56. Publicité Monanville sur le site culturepub.fr
  57. GASO - Banque du blason - 77192
  58. Jean-Baptiste Rietstap, Armorial général, t. (tome 1 et 2), Gouda, G.B. van Goor zonen,‎ 1884-1887