Rozay-en-Brie
|
|
Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) Le bandeau {{ébauche}} peut être enlevé et l’article évalué comme étant au stade Bon début quand il comporte assez de renseignements encyclopédiques concernant la commune.
Si vous avez un doute, l'atelier de lecture du projet Communes de France est à votre disposition pour vous aider. Consultez également la page d'aide à la rédaction d'un article de commune. |
| Rozay-en-Brie | ||
Rue principale et église de la commune. |
||
Blason |
||
| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Île-de-France | |
| Département | Seine-et-Marne | |
| Arrondissement | Provins | |
| Canton | Rozay-en-Brie | |
| Intercommunalité | Communauté de communes les Sources de l'Yerres | |
| Maire Mandat |
Patrick Percik 2008-2014 |
|
| Code postal | 77540 | |
| Code commune | 77393 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Rozéens | |
| Population municipale |
2 763 hab. (2009) | |
| Densité | 872 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 81 m — Max. 1,10 m | |
| Superficie | 3,17 km2 | |
| Localisation | ||
| Liens | ||
| Site web | www.rozay-en-brie.fr | |
| modifier |
||
Rozay-en-Brie est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne et la région Île-de-France. Les habitants sont appelés les Rozéens. Selon l'INSEE, la commune recensait 2 763 habitants en 2009.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Rozay-en-Brie est une commune située à 50 km à l'est de Paris. Elle peut être accédée par la Nationale 4. Une partie de la commune est construite sur un terrain en faible déclivité dont le point haut est à la mairie et le point bas au bord de l'Yerres. Cette rivière, affluent de la Seine prend sa source à une douzaine de kilomètres au nord. En superficie, c'est la plus petite commune du canton bien qu'elle en soit le chef-lieu. Parfois orthographiée Rosoy comme l'atteste le Dictionnaire des communes de France et des principaux hameaux en dépendant (1818) qui la situe à cinq lieues de poste de Coulommiers (soit 21,44 km), elle ne porte le nom de Rozay-en-Brie que depuis 1934. Une borne située sur la place de la mairie rappelle que la commune est au centre géographique du département de Seine-et-Marne.
Les communes limitrophes sont Bernay-Vilbert, Voinsles, Courpalay, La Chapelle-Iger [1].
Toponymie [modifier]
Le nom de la localité est attesté sous les formes latinisées Rosetum en 1017, Roseyum en 1153[2], Rozetum in Bria[réf. nécessaire], et française Rosai vers 1222 et Rosoi vers 1240[3].
D'un gallo-roman RAUSETU « lieu planté de roseaux », qui a donné l'ancien français rosei, rosoi. Il est basé sur le gallo-roman RAUS d'origine germanique et qui a donné l'ancien français ros « roseau »[4], d'où le diminutif rosel qui explique la forme roseau et le suffixe gallo-roman -ETU, suffixe servant à désigner un ensemble d'arbres ou d'arbustes appartenant à la même espèce, mais jamais utilisé avec un nom de fleur. Ce suffixe se perpétue sous une forme féminine -aie (< -ETA) d'où roseraie, basé sur le nom du rosier.
Histoire [modifier]
Selon une histoire locale, la commune doit son nom aux roses par Thibault IV de Champagne ce qui expliquerait les origines des armoiries de la ville où sont représentées trois roses et dont la devise est Roza inter flores.
Rozay était entouré de remparts dont il reste d'importants vestiges. Sur les treize tourelles d'origine, il en reste huit. Trois portes donnaient accès à l'intérieur de la cité. Les deux qui subsistent sont classées dans la liste des Monuments Historiques. Les anciens fossés sont comblés et, plantés d'arbres et de pelouse, offrent des lieux de promenade. Avant le mariage de Philippe IV avec Jeanne de Navarre, Rozay se trouvait dans une marche séparante (voir Pécy).
En 1790, lors de la création des départements, Rozay n'eut que 231 suffrages et Melun qui en avait recueilli 239 devint la préfecture du département de Seine-et-Marne. Rozay devint chef-lieu de district. En 1795, le district disparut, Rozay est actuellement chef-lieu de canton. Autour de la mairie, dans les rues évoquant l'époque où la ville était commerçante, place du marché, rue aux fromages, place de l'ancien pilori, on peut voir des maisons à colombages et à encorbellements.
Administration [modifier]
Héraldique [modifier]
|
Les armes de Rozay-en-Brie peuvent se blasonner ainsi : D'argent à trois roses de gueules. |
Démographie [modifier]
La population de Rozay-en-Brie était de 2 614 au recensement de 1999, 2 703 en 2006 et de 2 712 en 2007. La densité de population de Rozay-en-Brie est de 855,52 habitants par km². Le nombre de logements a été estimé à 1 169 en 2007 ; ces logements de Rozay-en-Brie se composent de 1 051 résidences principales, 20 résidences secondaires ou occasionnels ainsi que 97 logements vacants[1],[5].
En 2010, la commune comptait 2 741 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Patrimoine religieux [modifier]
L'église Notre-Dame de la Nativité est un édifice imposant. Elle a été classée dans la liste des Monuments Historiques en 1862. Sa construction a commencé à partir du XIIe siècle. Le clocher, de style roman, date de cette époque. Elle a été transformée au siècle suivant : adjonction de la nef, du bas-côté nord et remaniée et restaurée jusqu'au XIXe siècle. Le portail ouest, mariage entre style gothique flamboyant et style Renaissance, a été restauré à partir de 1998. Sur un contrefort côté rue du général Leclerc on peut voir une pierre gravée avec une marque de compagnonnage datée de 1517, date de l'achèvement de la partie sud de l'édifice.
À l'intérieur, peuvent être perçus une "Vierge à l'enfant" en marbre blanc sculptée par Germain Pilon, une huile sur panneau en bois représentant saint Jérôme écrivant ses mémoires, "la délivrance de saint Pierre" huile sur toile du XVIIe siècle (M.H. 1984).
Orgue [modifier]
Construits par Louis-Alexandre Clicquot au XVIIIe siècle, restauré en 1933 par Gabriel d'Alençon, le grand orgue, et le positif, constitués de deux mille tuyaux ont été remis en état de 1989 à 1996.
Le positif, datant de 1723, est attribué au facteur d'orgue Deslandes et à la mort de celui-ci, la partie instrumentale aurait été confiée à Nicolas Collard ou à L. A. Clicquot. Le buffet d'orgue, daté de 1737, aurait ainsi pu être conçu par ces derniers[8].
Personnalités [modifier]
- Claudine de Culam Métroplolite Wladimir
- Nicolas, Michel Quatreole de Marolles, chevalier de Saint Louis, à Marolles. Député à l'Assemblée législative (1791), président de l'administration du district de Rozay-en-Brie
- Jean-Claude Defrance, médecin à Rozay-en-Brie, député à la Convention nationale (1792). Les 15 et 16 janvier 1793, il était présent pour répondre aux questions posées lors du procès de Louis XVI. Il n'a pas voté la peine de mort. Le roi sera guillotiné le 21 janvier 1793.
- Pascal Amoyel, compositeur et pianiste, né à Rozay-en-Brie.
- Christian Jacob, président du groupe UMP à l'Assemblée nationale, est né à Rozay-en-Brie.
Monuments et lieux touristiques [modifier]
Événements [modifier]
- Fête de l’Épouvantail à Rozay-en-Brie. Le troisième dimanche du mois d'octobre[10].
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Ville de Rozay-en-Brie, sur Cartes France. Consulté le 18 mars 2012
- Ernest Nègre, Toponymie générale de la France (lire en ligne)
- Ernest Nègre, op. cit.
- Ernest Nègre, op. cit.
- Source Cassini
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- [1]
- Notice no PA00087258, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Fête de l'Epouvantail - ROZAY-EN-BRIE, sur http://www.fetes-et-foires.com. Consulté le 5 juin 2012
Pour approfondir [modifier]
Bibliographie [modifier]
- Rozay en Brie (guide touristique pouvant être obtenu au Syndicat d'initiative Centre Brie, 23 rue du général Leclerc)
