Chalifert

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Chalifert
Le port sur la Marne, l’écluse, l'entrée du canal tunnel et la guinguette.
Le port sur la Marne, l’écluse, l'entrée du canal tunnel et la guinguette.
Blason de Chalifert
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Torcy
Canton Thorigny-sur-Marne
Intercommunalité Communauté d'agglomération de Marne et Gondoire
Maire
Mandat
Laurent Simon
2014-2020
Code postal 77144
Code commune 77075
Démographie
Gentilé Chaliférois
Population
municipale
1 234 hab. (2011)
Densité 510 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 53′ 19″ N 2° 46′ 23″ E / 48.8886, 2.773148° 53′ 19″ Nord 2° 46′ 23″ Est / 48.8886, 2.7731  
Altitude Min. 39 m – Max. 120 m
Superficie 2,42 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Chalifert

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Chalifert
Liens
Site web chalifert.fr/

Chalifert est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Chalifert est située à environ 25 km à l'est de Paris dans l'arrondissement de Torcy et le canton de Thorigny-sur-Marne. En 2007, elle a intégré la communauté d'agglomération de Marne et Gondoire.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Chalifert est bordée au nord par la commune de Jablines, au nord-est par la commune de Lesches, à l'est par la commune de Coupvray, au sud par la commune de Chessy, et à l'ouest par la commune de Dampmart de laquelle elle est séparée par la Marne.

Rose des vents Jablines Lesches Rose des vents
Dampmart N Coupvray
O    Chalifert    E
S
Chessy

Géologie[modifier | modifier le code]

La topographie communale, en bordure du plateau briard, permet de révéler en affleurement sur le versant des coteaux la succession des différentes couches géologiques (du contrebas des coteaux jusqu’aux zones urbanisées) :

  • des formations sablonneuses ;
  • des formations calcaires ;
  • des formations marneuses et argileuses ;
  • des limons des plateaux.

Les limons des plateaux correspondent à la couche superficielle qui couronne l’ensemble des formations. Cette formation est propice au développement agraire d’où l’exploitation agricole du plateau de Brie. Seul le fond de vallée est recouvert d’alluvions sur lesquels s’est développé le marais de Lesches.

La formation argilo-marneuse sous-jacente possède la particularité de gonfler ou de se rétracter en fonction de la teneur en eau des sols. Sa présence rend possible des tassements différentiels des terrains à la suite de longues périodes de sécheresse qui peuvent être à l’origine de fissures au niveau des bâtiments et de mouvements de rétraction et de fluage du sol. Ces tassements différentiels sont de nature à engendrer des désordres au niveau des constructions et constituent un risque majeur dans les secteurs concernés de la commune.

Ces risques, consécutifs aux variations pluviométriques, sont essentiellement à craindre à flanc de coteau, où la faible consistance des marnes et argiles facilite les glissements de terrain. Néanmoins aucun glissement n’a encore été recensé.

Le visualiseur Info Terre du Bureau de recherche géologique et minière (BRGM) permet d'accéder avec précision à cette cartographie[1].

Climat[modifier | modifier le code]

Chalifert comme toute l'Île-de-France est soumis à un climat océanique dégradé. L'éloignement de la mer et l'apparition sporadique d'influences continentales renforcent les écarts de température. Les pluies, également réparties sur l'année, sont fréquentes en hiver (2 j/ 3), plus rares (1j/ 3) mais plus intenses l'été à cause des orages.

Les durées d’insolation sont de 1600 à 1700 heures, soit 100 heures de moins en moyenne que dans le Sud du département de la Seine et Marne. Les vents sont de dominante Sud-Ouest, en période hivernale où ils sont associés et des régimes océaniques perturbés, et de Nord-Est en période estivale sous influence anticyclonique continentale avec temps sec.

Mois Janv Fév Mars Avr Mai Juin Juil Août Sept Oct Nov Déc Année
Températures maximales moyennes (°C) 6 7 11 14 18 21 24 24 21 15 9 7 14,8
Températures minimales moyennes (°C) 1 1 3 6 9 12 14 14 11 8 4 2 7,1
Températures moyennes (°C) 4 4 7 10 14 17 19 19 16 12 7 5 11,2
Source : [10]

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la ligne 24[2] (Jablines-RER Chessy) du réseau de bus PEP'S[3] dont le Syndicat des transport d'Île-de-France[4] est partenaire institutionnel. Ce service est complété par un ramassage scolaire[5] pour les élèves de Chalifert se rendant au collège du "Vieux chêne" de Chessy. (BUS) PEP'S 24

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Centre village, axe SE-NW.

En 2003 :

  • 70 % du territoire communal appartient au domaine rural (forêt, eau, agriculture).
  • 30 % du territoire est occupé par le domaine urbain constitué pour l'essentiel par de l'habitat individuel, de l'urbain ouvert et enfin les infrastructures de transports dont le taux d'occupation est de 4 %, soit 16 % du domaine urbain.

En 1982 les proportions étaient respectivement de 77 % pour le premier et 23 % pour le second. Chalifert a su résister à la pression immobilière consécutive à l'implantation du Parc d'Eurodisney. Toutefois la proportion du domaine urbain devrait s'accroître dans les années à venir avec l'aménagement d'une ZAC dans la partie sud du village.

L'ensemble de ces données et les cartes interactives sont disponibles sur le site de l'Institut d'aménagement et d'urbanisme de la région Ile-de-France[6].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Le Haut Château est un lieu-dit situé en bordure nord de Chalifert sur la commune de Jablines. Découvert à l'occasion des fouilles effectuées préalablement à la construction de la ligne d'interconnexion des TGV, le site du Haut Château a révélé une mine néolithique de silex qui a fait l'objet, pour la première fois en France, d'une fouille extensive. Plus de 1 000 structures ont ainsi été repérées et 58 puits intégralement explorés. Les résultats des études conduites par une équipe pluridisciplinaire sont présentés en détail dans un ouvrage qui leur est consacré. Ce dernier est le premier de la série "Archéologie et grands travaux ", créée au sein des "Documents d'Archéologie Française"[7] afin d'accueillir les publications des opérations de sauvetage de grande ampleur, et en majeure partie financée par les responsables de ces aménagements en milieu rural et urbain. Enfin, le site est replacé dans son environnement régional et comparé à des sites du même type en France et dans le reste de l'Europe. C'est à titre que ce site est inscrit au répertoire des monuments historiques. Le périmètre de protection inclut la partie sud de Jablines et le nord de Chalifert.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Au Moyen Âge la commune est citée dans un document en date de 1182. Il fut émis par la Chancellerie de Philippe-Auguste et porte le sceau du roi. Il confirme un contrat d'échange entre les abbés du couvent de Saint-Magloire et ceux du couvent de Marmoutiers, ces derniers cédant aux premiers le prieuré Saint-Jacques de Chalifer (qui longtemps s'est écrit sans "t"), une église à Chaumont et une maison à Versailles, en échange de leur église de Léon.

Temps modernes[modifier | modifier le code]

Aux Guy de Chalifert succéda Jean de Chalifert, au commencement du XIVe siècle. Cette famille fut remplacée à la fin du XVe siècle par la famille Grangier. Au lieu-dit Grampierre étaient une seigneurie et un manoir féodal qui appartient au XVIIe à Gaston de Grieu, un conseiller du Roi. Le manoir féodal était construit sur les hauteurs de Chalifert. La dernière tour à créneaux surmontée d'un belvédère a disparu au XIXe siècle. Ce sont les fondations de cette tour qui servent de mur de soutènement aux terres de la colline. La famille Pignard règne sur Chalifert depuis les premières années du XVIe siècle.

En 1600, Vespassien Grangier était capitaine de cinquante hommes d'armes, bailli de Meaux, seigneur de Montceau et de Jablines. Il hérite de la seigneurie par son mariage avec la fille de Guy Pignard. Il eut un fils qui lui succéda dans ses possessions et dans ses charges, Nicolas Grangier, et une fille qu'il maria à Henri Bazin, Vicomte de Fresnes, bailli de Soissons. Couvert de dettes, Nicolas Grangier vend la terre de Chalifert en 1672 au Comte de Fourcy, seigneur de Chessy. À partir de cette date et jusqu'à la Révolution, les seigneurs de Chessy sont également ceux de Chalifert : les Chastenet de Puységur, Joseph Micault d'Harvelay et les Laborde de Méréville. À la fin du XVIIe siècle, seulement 1400 quintaux de blé passent par le marché de Meaux car il souffre de la concurrence des ports de Jablines, Trilbardou, Chalifert, Lagny-sur-Marne, Noisiel, Annet-sur-Marne, Fresnes qui permettent aux laboureurs de vendre directement à Paris au détriment de l'approvisionnement meldois En 1776, la commune comporte 105 feux et 260 communiants. En 1789, elle fait partie de l'élection de la généralité de Paris.

Chalifert est régi par la coutume de Paris. L'église de Chalifert, telle qu'elle nous apparaît aujourd'hui, remonte au XVIIIe siècle. Elle a été reconstruite en grande partie aux frais de Joseph Micault d'Harvelay, seigneur de Chessy et de Chalifert. Elle n'a qu'une nef, mais son chœur est flanqué de deux bas-côtés. L'intérieur de l'église présente des boiseries du XVIIIe siècle.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Le presbytère et son jardin sont accolés à l'église Saint-André, il fut vendu comme bien national le 17 novembre 1796 à Étienne-Robert Benoit demeurant à Luzarches. Il est revendu en 1801 à Claude Lermina, administrateur de l'école polytechnique. Mmes de Pressigny et de Baumal le cèdent en 1818 à la mairie. Le presbytère est désormais une propriété privée. Une partie des vitraux de l'église est offerte au XIXe siècle par les propriétaires du château de Chalifert, et représente les saints patrons de leurs enfants. À noter un retable polychrome qui entoure un tableau original d'Henry Scheffer offert par le peintre : "Le Christ au Jardin des Oliviers" de 1855. En 1820, le village compte 420 habitants. La population a diminué, écrit M. Michelin dans ses Essais historiques, par suite des émigrations en faveur de la capitale qui, dans la pensée des habitants, promet plus d'aisance et moins de fatigues. Il y a alors deux fermes et quatre charrues. Le terroir de la commune est en terres labourables, une partie est en vignes, bois et prairies. On y récolte beaucoup de fruits. Le canal, ouvert en 1846, a pour but de faciliter la navigation et réduire le trajet des bateaux entre Meaux et Chalifert. En fin de parcours, le canal traverse le coteau de Chalifert par un souterrain de 290 m dont la voûte est en plein cintre de 9 m de diamètre avec 6 m d'élévation au-dessus du plan d'eau[8]

En 1900, Henri Lebasque exécute une peinture à l'huile sur toile intitulé "La Marne à l'écluse de Chalifert"[9], conservé au musée Lambinet[10], à Versailles. L'histoire du kayak-polo relate l’existence de sa première manifestation en France, le 23 juin 1929 à Chalifert, où, lors de la réunion nautique du Canoë Club de France, structure mère de la FFCK, monsieur Jaubert dirigea une compétition par équipe de "repêchage de balles en canoë"[11].

Depuis le 1er janvier 2007, la commune de Chalifert fait partie de la Communauté d'agglomération de Marne et Gondoire.

En 1936 il y avait un terrain naturiste.Le Camp des amis de la nature.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Commissions[modifier | modifier le code]

Mairie de Chalifert.

Les commissions se définissent selon les nécessités de fonctionnement de la vie communale. Elles préparent les débats du conseil communal. Il convient de distinguer les commissions à caractère permanent qui sont, dans ce cas, constituées dès le début du mandat du conseil, des commissions temporaires qui sont créées, par arrêté du maire, en fonction des impératifs ou des objectifs apparus en cours de mandat.

Les commissions peuvent se structurer en sous-commissions pour des thématiques plus ciblées ou pour répondre à des exigences réglementaires. Lorsqu'une sous-commission est créée par arrêté ou répond à une exigence réglementaires elle porte le titre de commission.

Structures et associations[modifier | modifier le code]

Pour la gestion de certaines activités d’intérêt intercommunal que ce soit du domaine du service public, de la valorisation ou de la protection de l'environnement, la commune de Chalifert siège dans divers structures et associations.

Finances locales[modifier | modifier le code]

Budget primitif 2014 :

Section fonctionnement Section investissement
Recettes 1 469 021 € 1 307 678 €
Dépenses 1 469 021 € 1 307 678 €

Instances administratives[modifier | modifier le code]

Chalifert est placé sous l'autorité du commissaire de police, basé à Torcy, ce district compte cinq commissariats de police. Celui de Chessy assure les missions qui incombe à la police sur le territoire communal.

La commune de Chalifert est rattachée au centre d'incendie et de secours de Chessy.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Déchets[modifier | modifier le code]

La collecte des déchets est assuré deux fois par semaine (mercredi et samedi) par la société mandatée par le Syndicat Intercommunal pour l'enlèvement et le traitement des résidus ménagers de la région de Lagny sur Marne(Sietrem)[15]. Une fois par trimestre il est procédé à l'enlèvement des encombrants. La mairie complète ce service par l'enlèvement des déchets verts deux fois par mois entre avril et octobre sur demande des administrés.

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

La commune est exposée à deux types de risques[19],[20],[21] :

Entre 1983 et 2004 la commune a fait l'objet de 12 arrêtés de reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle:

  • 6 pour inondations et coulée de boue,
  • 5 pour différentiels consécutifs à la sécheresse et/ou rehydratation du sol
  • 1 pour les deux

La commune dispose d'un plan de prévention des risques naturels prévisibles. Conformément à la réglementation en vigueur[24]les acquéreurs ou locataires de biens immobiliers situés dans des zones couvertes par un plan de prévention des risques naturels prévisibles, prescrit ou approuvé, sont informés par le vendeur ou le bailleur de l'existence des risques visés par ce plan ou ce décret. Un document listant les sinistres indemnisés dans le cadre d'une reconnaissance de l'état de catastrophe pour la commune de Chalifert est mis à disposition des vendeurs ou bailleurs[25]..

Parmi les risques naturels majeurs auxquels la France doit faire face, les inondations constituent actuellement les catastrophes les plus courantes. La prévention regroupe l’ensemble des dispositions à mettre en place pour réduire l’impact de ce phénomène naturel sur les personnes et les biens. Elle repose sur quatre principes qui sont :

  • éviter l’apport de population dans les zones soumises aux aléas les plus forts,
  • n’autoriser que les constructions et aménagements étant compatibles avec les impératifs de la réduction de leur vulnérabilité ,
  • ne pas dégrader les conditions d’écoulement et l’expansion des crues,
  • empêcher l’implantation des établissements sensibles (écoles, accueil de personnes âgées ou malades…) stratégiques (établissement de mobilisation des secours) dans les zones exposées.

Les Plans de prévention des risques (PPR) sont élaborés par les services de l’État et ont valeur de servitude d’utilité publique. Le PPR est constitué d’une notice de présentation[26], d’un règlement[27], ainsi que des cartes.

En fonction de la vulnérabilité des zones et de l’enjeu, huit zones ont été définies et sont désignées par des couleurs. À chaque zone correspond des aménagements et des constructions admis ou interdits.

À Chalifert :

  • les zones inondables couvrent l’intégralité des terrains situés entre la Marne et le Chemin de Meaux. Dans ces zones, l’aléa est classé de fort à très fort, c’est-à-dire que la hauteur de submersion est comprise entre 1 et 2 mètres pour les premiers, et plus de 2 mètres pour les seconds,
  • en termes d’enjeu, les services de l’État ont classé ces mêmes zones en « champs d’inondation à préserver », c’est-à-dire que ces zones constituent des zone d’expansion des crues jouant un rôle déterminant en réduisant momentanément, à l’aval, le débit des crues,
  • les terrains sont soit en zone rouge, soit en zone marron. Seul le Chemin de Meaux est classé en zone jaune foncé. La zone rouge est une zone dans laquelle les possibilités de construction sont extrêmement faibles, la zone marron est une zone d’expansion des crues dans laquelle l’aléa est suffisamment fort pour y interdire la poursuivre de l’urbanisation.

Afin de compléter le PPR, le Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire a mis en place le réseau "vigicrues" qui permet au public de connaître en temps réel le niveau de vigilance face au risque de crue. Chalifert dispose d'une station à l'aval de l'écluse et connectée à ce réseau[28]. L'état de vigilance particulière requise est déterminé en suivant le lien Seine Moyenne Yonne Loing et la couleur de la section dénommée "Marne aval".

Carte stratégique du bruit[modifier | modifier le code]

Carte de bruit multi-exposition Lden de Chalifert.
Carte de bruit multi-exposition Ln de Chalifert.

La directive européenne 2002/49/CE sur l'évaluation et la gestion du bruit dans l'environnement vise, au moyen de cartes de bruit stratégiques à évaluer de façon harmonisée l'exposition au bruit dans les 25 états-membres. Elle a pour objectif de prévenir et de réduire les effets du bruit. Elle a été transposée en droit français par ordonnance, ratifiée par la loi du 26 octobre 2005, et figure désormais dans le Code de l’Environnement. Le décret d'application no 2006-361[29] a été publié au journal officiel du 26 mars 2006.

La cartographie stratégique du bruit permet une représentation des niveaux de bruit, de dénombrer la population exposée, de quantifier les nuisances et d'élaborer des plans d'action (préservation des zones calmes). Les cartes de bruit sont élaborées pour les grandes infrastructures et dans les grandes agglomérations. C'est en tant que village inclut dans l'agglomération parisienne (cf. annexe du décret sus-cité) que Chalifert, en partenariat avec le Conseil général de Seine et Marne, a élaboré ces cartes[30].

Les données globales (carte multi-expositions) montrent que la commune de Chalifert est principalement exposée au bruit ferroviaire. Le bruit routier est présent de manière diffuse et modérée sur le territoire de la commune. En effet, la totalité de la population est exposée à moins de 65 dB(A) vis-à-vis du bruit routier, pour l’indicateur LDEN, et à moins de 55 dB(A) pour la période nocturne (indicateur LN). En revanche, concernant le bruit ferroviaire, 14 % de la population sont potentiellement exposés à des niveaux de bruit supérieurs à 65 dB(A) en LDEN, et 8 % restent exposés à plus de 60 dB(A) en LN. Les données d’exposition de la population au bruit global (cumul des sources) sont très proches de celles du bruit ferroviaire, montrant clairement que la problématique de bruit dans l’environnement sur la commune de Chalifert est essentiellement d’ordre ferroviaire. La population n’est pas exposée aux bruits industriels et aériens, du moins au sens des critères de représentation cartographique pris en considération dans le cadre de l’application de la Directive Européenne.

Globalement, le constat effectué indique que l’environnement sonore de la commune de Chalifert est relativement modéré, malgré la présence de bruit ferroviaire (lié à la ligne Paris – Meaux principalement) couvrant la partie Nord du territoire communal. Les secteurs urbanisés de la commune sont relativement épargnés du bruit des infrastructures environnantes, car éloignés des axes majeurs, et aucun dépassement potentiel de valeurs limites n’est relevé. La cartographie du bruit global de la commune de Chalifert ne laisse pas apparaitre de « zone calme » étendue en termes de niveaux sonores, si l’on s’en tient au critère LDEN < 50 dBA. Cependant, des zones de superficie plus ou moins restreinte, notamment dans ou à proximité du bourg (la zone la moins exposée au bruit du territoire) sont susceptibles de faire l’objet d’actions de préservation du calme (par exemple, Bois centre village, Parc du Château, bords de Marne, etc.). Elles pourront éventuellement être proposées dans le cadre du PPBE en lien avec la nature de l’occupation des sols et, le cas échéant, les actions de protection ou valorisation environnementale en cours sur la commune.

Pour le bruit ferroviaire, principale source de nuisance sonore sur la commune, le bureau d’étude préconise une concertation qui devra être assurée avec Réseau ferré de France (RFF) - et si possible en collaboration avec les communes voisines également concernées par le bruit de la ligne Paris-Meaux (Dampmart, Thorigny…), afin d’évaluer les possibilités d’actions, notamment pour la réduction des nuisances sonores nocturnes. Mais dans la mesure où l’essentiel des problématiques acoustiques est lié à des sources exploitées par des acteurs extérieurs à la collectivité, les décisions d’actions envisageables et leur programmation ne peut se faire qu’en étroite concertation avec les gestionnaires concernés, ce qui limite sensiblement les possibilités d’action.

Zonage assainissement[modifier | modifier le code]

Dans le cadre de la loi sur l’eau du 3 janvier 1992 et du décret no 94-469 du 3 juin 1994 relatifs aux eaux usées urbaines, les communes ont pour obligation de mettre en place un zonage assainissement. Le décret no 94-469 reconnaît l’assainissement non collectif comme une solution pérenne alternative à l’assainissement collectif lorsque celui-ci « ne se justifie pas soit parce qu’il ne présente pas d’intérêt pour l’environnement, soit parce son coût serait excessif ».

C’est donc dans cette logique de justification, d’optimisation et de réduction des risques que la commune de Chalifert a élaboré son plan de zonage. Compte tenu de la topographie, des caractéristiques des milieux récepteurs et de leur fragilité, le zonage assainissement combine les deux formes, à savoir le collectif et l’individuel.

Seront retenues :

  • la zone située au centre bourg et sur le versant ouest, sont ou seront, à terme, raccordées à un égout public gravitaire et séparatif,
  • la zone située en zone inondable demeurera sous le régime de l’assainissement non collectif,
  • les zones situées sur le versant nord et nord-est demeureront sous le régime de l’assainissement non-collectif.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 234 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
432 454 418 401 391 355 339 361 314
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
278 271 268 260 242 241 231 208 217
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
215 191 202 178 191 236 200 176 235
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
299 339 462 603 831 1 055 1 161 1 234 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[31] puis Insee à partir de 2004[32].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges de la commune de Chalifert 1999[33] en pourcentage.
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
Avant 1904
2,3 
2,1 
1905-1924
5,0 
9,9 
1925–1939
8,9 
20,1 
1940-1954
19,0 
24,5 
1955-1969
28 
21,0 
1970-1984
19,5 
22,4 
1985-1999
19,5 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Le pavillon accueillant le bibliothèque

Chalifert est rattachés à l'académie de Créteil[34].

Pour la rentrée scolaire 2008-2009, l'école du Clos de la fontaine accueille 120 élèves répartis en cinq classes de double niveaux.

  • 13 petite section – 14 moyenne section = 27 élèves
  • 16 grande section – 6 CP = 22 élèves
  • 6 CP – 17 CE1 = 23 élèves
  • 14 CE2 – 10 CM1 = 24 élèves
  • 6 CM1 – 18 CM2 = 24 élèves

Une garderie est assurée le matin et le soir. Une cantine permet aux demi-pensionnaires de se restaurer sur place.

Les collégiens se rendent au collège du Vieux Chêne de Chessy. Les lycéens, quant à eux, vont pour la plupart dans les établissements de Lagny-sur-Marne.

Centre de loisirs[modifier | modifier le code]

Le centre de loisirs sans hébergement accueille les enfants de 3 ans à 12 ans, les mercredis et pendant les vacances scolaires. Il est implanté dans le château et par convention ouverts aux enfants de Lesches.

Santé[modifier | modifier le code]

Il n'y a aucun professionnel de santé implanté à Chalifert. L'hôpital le plus proche est celui de Lagny-sur-Marne.

Concernant les services de soins infirmiers à domicile (SSIAD)[35], la commune de Chalifert est rattaché à celle de Pomponne[36].

Sports[modifier | modifier le code]

Chalifert dipose d'un stade de football regroupant deux terrains et deux courts de tennis non couverts. La gestion du centre hippique est assurée par une structure privée. Un terrain de basket et une table de ping pong en plein air sont en accès libre.

Les assoications sportives sont :

  • Chalipaddyfootball, qui a pour but de promouvoir la pratique d’un football ludique et convivial en dehors de tout championnat ou toute compétition ;
  • Karaté Club de Chalifert ;
  • Tennis Club de Chalifert ;
  • les écuries de Chalifert[37],[38] ;
  • le club nautique du Plan d'eau (CNPE)[39] : le bail avec les Voies navigables de France a permis de créer une base nautique avec des places à l’eau à proximité de l’anneau de vitesse sur la Marne.

Cultes[modifier | modifier le code]

Fermée pendant plusieurs années à la suite d'un effondrement partiel du plafond, l'église Saint-André a été rouverte en 2008 lors d'une messe en présence de Mgr Albert-Marie de Monléon, évêque de Meaux. La messe est célébrée chaque mardi.

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Le nombre d’emplois offert dans la commune est extrêmement faible, puisque le recensement général de la population (RGP) de 1999 fait état de 82 emplois offerts dans la commune, dont 40 occupés par des actifs travaillant et résidant à Chalifert. Les fiches profil de l’INSEE et les renseignements fournis par la commune permettent de préciser la nature de ces emplois. D’après le répertoire SIRENE au 1er janvier 2000, la commune comptait 25 entreprises (siège social) dont 1 relevant du secteur de l’industrie, 9 de la construction, 5 du secteur « commerce et réparations » et 10 des services dont 4 aux entreprises, 3 aux particuliers et 1 dans le domaine de la santé de l’éducation et de l’action sociale.

Sachant que pour 12 de ces entreprises l’effectif est nul ou non déclaré et que 12 autres comptent de 1 à 9 salariés, il est évident que l’activité économique est plus que restreinte. Plus précisément on notera la présence :

  • d’un restaurant, l’Ermitage, au bord de la Marne,
  • d’une entreprise générale du bâtiment,
  • d’un centre hippique,
  • d’une scierie.

La majorité des actifs est constituée de migrants travaillant à Marne-la-Vallée ou Paris. L’absence d’activités à Chalifert pénalise le budget communal, puisque le produit de la taxe professionnelle par habitant en 2000 n’était que de 30 euros pour une moyenne départementale de 334 euros[40]. Le revenu moyen par ménage en 2004 était de 24 792 €/ an pour une moyenne nationale se situant à 15 027 €/an[41].

Tableau recensant le pourcentage d'actifs et d'inactifs dans la commune de Chalifert.

Année Actifs occupés Chomeurs Retraités Étudiants Autres inactifs
1999 48,9 % 2,9 % 11,9 % 8,9 % 27,5 %
2006 50,5 % 4,2 % 12,5 % 9,3 % 23,5 %

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Il n'y a qu'un commerce de proximité à Chalifert. Il s'agit d'une épicerie qui assure le dépôt de pain. Le charcutier de Coupvray assure une tournée sur la commune. Les autres petits commerces sont situés au sein du vieux bourg de Chessy.

Un supermarché est implanté à Coupvray. Le centre commercial de Val d'Europe est situé à 5 km.

Agriculture[modifier | modifier le code]

La commune de Chalifert est située sur le rebord du plateau de la Brie. La culture y est pratiquée depuis fort longtemps sur les parcelles les moins pentues, grâce à la présence de sol limoneux assez profonds. Les coteaux, plus argileux et caillouteux, étaient ou sont encore partiellement dédiés aux vergers (noyers, arbres fruitiers). Les parties basses, correspondant au lit majeur de la Marne, étaient traditionnellement des pâtures où le bétail descendait brouter pendant la journée. Le caractère inondable de ces pièces de terre les rendait impropre à la culture. Le terrain de football de Chalifert constitue un reliquat de cette époque où la prairie dominait.

Quatre exploitants agricoles cultivent ou exploitent les 60 hectares de surface agricole utile (SAU) de la commune (données 2004). 30 % de cette surface le sont par deux exploitants installés dans la commune, la ferme dite « de toutes les convoitises » et le centre hippique. Le reste, soit 70 % environ, par deux agriculteurs installés sur les communes de Lesches et de Jablines.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Minière à silex du néolithique - périmètre de protection[42].
  • 9 bas-reliefs en plâtre du XVIIIe siècle dans l'église Saint-André (classement le 29/02/1980)[43].
  • Une cloche en bronze de 1582 dans le clocher de l'église Saint-André (classement le 10/02/1942)[44].
  • Un tableau de Henry Scheffer de 1855 (classement arrête portant inscription d'objets mobiliers sur l'inventaire supplémentaire à la liste des objets mobiliers classés)[45].
  • 3 calvaires[46] à chacune des entrées du village et portant l'inscription "En l'an 1832 le choléra ravageait la France Dame Labour, Dame Maugis et des habitants de Chalifert firent le vœu d'édifier 3 calvaires si notre commune était préservée : elle le fût, la promesse tenue. Les 3 croix furent élevées en 1853".
  • un fond baptismal.
  • un retable polychrome.

Bâtiments remarquables[modifier | modifier le code]

  • La tour Taratte[47].
  • Le presbytère[48].
  • Une porte cochère rue Louis Pasteur qui permet l'entrée dans une cour commune, partagée entre plusieurs bâtiments d'habitation et surmontée d'une ou deux pièces d'habitation.
  • Une porte cochère rue Charles Vaillant.
  • Deux lavoirs.
  • La maison d'habitation de la ferme.
  • Château de la fin du XIXe siècle[49].
  • L'église Saint-André[50].
  • La guinguette[51].

Ouvrages d'art[modifier | modifier le code]

  • Le canal de Chalifert[52] : Le canal de Chalifert fonctionne aujourd'hui comme un simple canal latéral à la Marne. Mais il n'en fut pas toujours ainsi par le passé. Avant la construction du barrage de Meaux sur la Marne, qui stabilise le bief éponyme, ce canal fonctionnait, en fonction du niveau de la rivière, tantôt comme un canal latéral comme aujourd'hui lorsque la Marne était haute, tantôt comme un canal à bief de partage, quand celle-ci était basse. L'animation[53] élaborée dans le cadre du projet Babel[8] vous explique cela.
  • Le viaduc de Chalifert[54] : l'interconnexion des TGV en Île-de-France se distingue des précédentes Lignes Nouvelles par une plus forte densité d'ouvrages d'art compte tenu d'un environnement très urbanisé. Le coteau est de Chalifert, dit la côte Saint-Jacques, présentait à cet égard un espace libre mais qui a nécessité la réalisation d'un viaduc de 1 175 m de long qui permet le franchissement de la vallée de la Marne. La longueur de ce viaduc le situe parmi les trente plus longs ouvrages d'art de France. Sa construction a duré deux ans. À son plus haut niveau, ce viaduc surplombe la vallée de 40 mètres. Il franchit le canal de Meaux à Chalifert, la Marne, la voie SNCF Paris-Strasbourg et le canal de l'Ourcq. Il a été inauguré en 1993.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

La commune de Chalifert compte plusieurs zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique, faunistique et floristique de type 1 ou 2, plus connues sous l'acronyme ZNIEFF.

Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs caractérisés par leur intérêt biologique remarquable. Ces espaces doivent faire l’objet d’une attention toute particulière lors de tout projet d’aménagement ou de gestion.

Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches et peu modifiés ou qui offrent des potentialités biologiques importantes. Ces espaces doivent faire l’objet d’une prise en compte systématique dans les programmes de développement afin d’en respecter la dynamique d’ensemble.

Diren ID Nom Communes Surface Ha Périmètre km Type
77132003 Prés humides de Coupvray Chalifert', Coupvray 17.64 2.55 1
77234001 Plans d'eau de la Boucle de Jablines Annet-sur-Marne, Chalifert, Jablines 510.27 14.33 1
77234002 Marais de Lesches et Prés humides du refuge Chalifert, Jablines, Lesches, Précy-sur-Marne 253.53 12.66 1
77234021 Vallée de la Marne de Coupvray à Pomponne Annet-sur-Marne, Carnetin, Chalifert, Claye-Souilly, Coupvray, Dampmart, Fresnes-sur-Marne, Isles-les-Villenoy, Jablines, Lesches, Pomponne, Précy-sur-Marne 3609.13 69.84 2

Par ailleurs le « Marais de Lesches et Prés humides du refuge » :

Sont également inclus dans le périmètre d'un espaces naturels sensibles (ENS) :

  • Les bords de Marne. Le Conseil général a répondu à la demande des communes de Chessy et Chalifert pour protéger un espace naturel sensible. Sur une surface de 36 ha, boisements, prairies, parcelles aménagées dont un "jardin de sculptures" formeront des boucles de promenade le long des bords de la Marne.
  • Les prés humides de Coupvray.

La Direction régionale de l'environnement Île-de-France, a rassemblé l'ensemble des emprises de ces divers classements dans le système cartographique Carmen (Cartographie du Ministère chargé de l’Environnement)[58].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Bibliothèque[modifier | modifier le code]

La bibliothèque est ouverte au public. Son fonctionnement est assuré par des bénévoles ce qui restreint fortement ses horaires d'accès. Les élèves sont accueillis deux fois par semaine.

Dans le cadre d'un partenariat avec la médiathèque de Melun, il est possible de faire des demandes de livres.

La bibliothèque travaille en relation avec le centre de loisirs tous les mercredis après-midi. Elle se charge de mettre à la disposition des animateurs du centre de loisirs de Chalifert des ouvrages répondant aux différents projets pédagogiques.

Des campagnes de désherbage sont assurées par la médiathèque de Melun. Les livres écartés sont confiés à la Commission culture-sport–patrimoine et tourisme qui assure leur diffusion via le principe du bookcrossing[59].

Loisirs[modifier | modifier le code]

  • Club loisirs, qui permet aux habitants de se rencontrer et d'échanger les mêmes passions pour la lecture ou les jeux de salon.
  • Comité des fêtes, chargé de l'organisation de manifestations (brocantes, loto, marché de Noël, etc.)
  • Base de loisirs de Jablines [17] : Chalifert fait partie du Syndicat de gestion de la base de loisirs (GIJA). À ce titre, les habitants de la commune bénéficient d’un tarif préférentiel, ils peuvent se faire établir une carte qui leur permettra un accès illimité pour 7 € au lieu du tarif adulte habituel de 4,50 € par entrée.
  • Chalif'Art, association qui propose chaque été des stages d'initiation et de perfectionnement aux techniques artistiques[60].
  • Assontic, association qui propose des cours d'initiation et de perfectionnement en informatique et Internet, ainsi que des ateliers collectifs de loisirs créatifs[61].

Par décision du conseil municipal du 15 avril 2008[62], chaque association bénéficie d’une subvention de base de 500 € à laquelle vient s’ajouter une somme forfaitaire de 47,56 € pour chaque adhérant Chaliférois, que cette association ait son siège à Chalifert ou ailleurs. En fait Chalifert n'est pas en mesure d'accueillir les associations et les structures permettant aux administrés d'avoir accès à toutes les formes de loisirs. Aussi la commune de Chalifert soutient financièrement les associations extra-municipales accueillant des Chaliferois par le biais d'une subvention qui leur est accordée en fonction du nombre d'adhérents de la commune. Ces associations sont :

  • Art et mouvement : cours de danse et d'exercices corporels[63]., à Chessy.
  • Compagnie du Casse-tête : théâtre et spectacle[64], à Chessy.
  • Culture Art et Passion théâtre : danse et musique, à Chessy.
  • École de Musique de Chessy : chant et musique, à Chessy.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Charles Vaillant (6 août 1872 - 4 décembre 1939) - Pionnier de la radiologie - conseiller municipal de 1912 à 1919 - inhumé dans le cimetière communal.
  • Francis Llacer (9 septembre 1971 -) - Footballeur - A vécu à Chalifert et fait ses débuts au sein du club de football local.

Héraldique, devise et logotype[modifier | modifier le code]

Blason de Chalifert

D'azur à un chevron d'or, accompagné en chef de deux gerbes de blé de cinq épis du même, et en pointe d'une aigle du même, au chef vairé de gueules et d'argent.

Le blason de la commune a été créé en 1991 par le maire Claude Perryer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte géologique du BRGM
  2. Horaires Ligne 24 du réseau PEP'S
  3. Réseau de bus PEP'S
  4. Site du STIF
  5. Horaires ramassage scolaire
  6. Cartographie de l’occupation du sol de l'Institut d'aménagement et d'urbanisme de la région Île-de-France
  7. Le Haut Château (Seine-et-Marne). Une minière de silex au Néolithique - Éditions de la Maison des sciences de l'homme - 1992 - ISBN 978-2-7351-0441-3 [1]
  8. a et b Dictionnaire des rivières et canaux dans le projet Babel : le canal de Chalifert
  9. Extrait de la base Joconde du ministère de la culture
  10. Musée Lambinet
  11. « La rivière » no 212/1929 page 70
  12. Liste des maires sur la base de données mairesgenweb.org
  13. Résultats des élections municipales de 2008 sur le site du ministère de l’intérieur
  14. Communauté d'agglomération de Marne et Gondoire
  15. a et b Syndicat Intercommunal pour l'enlèvement et le traitement des résidus ménagers de la région de Lagny sur Marne
  16. Syndicat des transports des secteurs III et IV de Marne-la- Vallée et des communes environnantes
  17. a et b Base de Loisirs de Jablines
  18. Office du tourisme de Lagny-sur-Marne
  19. Définition générale du risque majeur
  20. La commune de Chalifert face aux risques naturels[2]
  21. Arrêté préfectoral 07/DAIDD/ENV no 014 mettant à jour la liste des risques à prendre en compte sur le territoire de la commune de Chalifert [3]
  22. Cartes des zones inondables
  23. Carte du niveau graduel de l'aléa retrait et gonflement des argiles
  24. Article L125-5 du code de l'environnement
  25. Déclaration de sinistres indemnisés
  26. Notice de présentation du PPR de la vallée de la Marne état projet
  27. Règlement du PPR de la vallée de la Marne état projet
  28. Vigicrue, station de Chalifert
  29. Décret n°2006-361 relatif à l'établissement des cartes de bruits et des plans de prévention du bruit dans l'environnement [4]
  30. [PDF]Périmètre d'étude pour l'élaboration des cartes stratégiques du bruit en Seine-et-Marne (voir aussi la page Halte au bruit !)
  31. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  32. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  33. [5] sur le site de l'INSEE
  34. Site de l'académie de Créteil
  35. Présentation des Services de soins infirmiers à domicile (SSIAD)
  36. SSIAD de Seine et Marne
  37. Descriptif du centre équestre de Chalifert sur le site de la FFE
  38. Site des Ecuries de Chalifert
  39. le site du CNPE
  40. Fiche profil INSEE « fiscalité locale en 2000 », issue des chiffres de la Direction Générale des impôts, recensement des éléments d’imposition 2000).
  41. L'encyclopédie des ville de France
  42. Base Mérimée, fiche minière à silex
  43. Base Palissy, fiche des bas-reliefs
  44. Base Palissy, fiche cloche de bronze
  45. Arrêté tableau d'autel "Christ en prière"
  46. photo d'un des calvaires
  47. photo de la tour Taratte
  48. photo du presbytère
  49. photo du château
  50. photo de l'église Saint André
  51. photo de la guinguette
  52. photo du canal de Chalifert à Meaux
  53. Le fonctionnement du canal de Chalifert - Animation Powerpoint - projet Babel[6]
  54. photo du viaduc de Chalifert
  55. Inventaire national du patrimoine naturel - arrêté biotope Marais de Lesches [7]
  56. Définition des sites Natura 2000 ZPS - Fiche de l'Atelier technique des espaces naturels (ATEN) du Ministère chargé de l'écologie [8]
  57. Définition des espaces naturels sensibles - Fiche de l'Atelier technique des espaces naturels (ATEN) du Ministère chargé de l'écologie [9]
  58. Emprise des ZNIEFF et autres classements, cartographie Carmen
  59. Etagère de la Commission culture-sport–patrimoine et tourisme au sein du bookcrossing
  60. Site de l'association Chalif'Art
  61. Site de l'association Assontic
  62. Compte rendu de la séance du conseil municipal du 15 avril 2008
  63. Site de l'assocition Art et Mouvement
  64. Site de l'assocation de la Compagnie du Casse-tête