Samois-sur-Seine

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Samois-sur-Seine
Samois-sur-Seine, en bord de Seine.
Samois-sur-Seine, en bord de Seine.
Blason de Samois-sur-Seine
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Fontainebleau
Canton Fontainebleau
Intercommunalité Communauté de communes du pays de Fontainebleau
Maire
Mandat
Didier Maus
2014-2020
Code postal 77920
Code commune 77441
Démographie
Gentilé Samoisiens
Population
municipale
2 100 hab. (2011)
Densité 333 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 27′ 10″ N 2° 45′ 02″ E / 48.4527777778, 2.7505555555648° 27′ 10″ Nord 2° 45′ 02″ Est / 48.4527777778, 2.75055555556  
Altitude Min. 41 m – Max. 115 m
Superficie 6,3 km2
Localisation

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Liens
Site web samois-sur-seine.fr

Samois-sur-Seine est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne, en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Samoisiens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

La commune s'étend sur environ six km le long de la Seine (rive gauche) en bordure de la forêt de Fontainebleau.

Samois-sur-Seine est situé à 17 km au sud-est de Melun et à 7 km au nord-est de Fontainebleau[1].

Communes limitrophes de Samois-sur-Seine
Bois-le-Roi Fontaine-le-Port
Samois-sur-Seine Héricy
Fontainebleau Avon Vulaines-sur-Seine
Samoreau

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

La Queue de Fontaine (en bordure de Bois-le-Roi), Courbuisson, le Petit Barbeau, les Plâtreries, la Madeleine, Bellefontaine (château) et Valvins (partagé avec Avon).

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Seine.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Une rue de Samois descendant vers la Seine
Occupation des sols en 2003
Type d'occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Espace urbain construit 14,97 % 94,59
Espace urbain non construit 10,80 % 68,24
Espace rural 74,24 % 469,24
Source : Iaurif[2]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Fondation de la léproserie de Courbuisson : Ayant apprécié en Palestine, dès son retour de Croisade, des services des Chevaliers de Saint-Lazare, le roi Louis VII le Jeune créa au XIIe siècle, une maladrerie ou léproserie à Samois-sur-Seine. La plus ancienne mention de cette léproserie date de décembre 1260 ; charte de Louis IX, qui dispense le maître de cet établissement de lui payer le cens. Les bâtiments de Saint-Lazare de Courbuisson furent démolis en 1739.

Construction de Courbuisson en fief : Après la suppression de la maladrerie, le domaine de Courbuisson fut érigé en fief. Deux seigneurs, les sieurs Mesnager et un comte de Saint-Julien en furent propriétaires. Ce lieu devint à partir de 1858 une maison forestière avec pépinière. Les bois du voisinage portent le nom de « Ventes de Courbuisson ».

Histoire[modifier | modifier le code]

Située au bord de la Seine et à la lisière de la forêt de Fontainebleau, de nombreux écrivains, artistes et autres personnalités y séjournèrent.

L'Île du Berceau.

Les premiers hommes recherchaient des situations insulaires, afin de se protéger et de se défendre plus facilement. Les marécages et les nombreuses îles se trouvant sur le bas-Samois, plus nombreuses autrefois, offraient une situation privilégiée. Aujourd'hui, on peut en reconnaître trois :

  • « l'Île aux Barbiers », la plus grande, au milieu du fleuve où s'adossait jadis un barrage (« l'Île de la Jonchère » jointe à celle au Barbier par le service des Ponts et Chaussées au siècle dernier) ;
  • « l'Île du Berceau », très rapprochée du bas-Samois, rattachée en amont et en aval par un pont rénové en béton. Une Avau-terre (ou Avaut-terre) en eau morte recouverte d'un pont nommé de « Pont de l'Avaut-terre » permet au courant d'eau de maintenir une ouverture étroite entre les deux terres. C'est sur cette île que se déroule chaque année le festival de jazz manouche, le Festival Django Reinhardt ;
  • « l'Île de Thérouenne » (ou Thiérouante), plus rapprochée de la rive droite de la commune d'Héricy, se devine encore (face au stade de La Touffe et en aval) mais commence à se combler par l'amas de vases, de roseaux et parfois de déchets ménagers, donc à fusionner, avec la terre ferme.

Le pont de bois gaulois[modifier | modifier le code]

Les relations commerciales entre les deux rives de la Seine nécessitaient la création d'un « grand pont ». Un pont en bois fut construit entre le Bas-Samois (face à la rue du bas Samois) et Héricy, s'appuyant en son milieu sur l'île de la Jonchère. Ainsi fut constitué, l'un des ponts le plus long qui ait existé sur la Seine (il avait plus de 300 mètres), entre Montereau et Evry.

Le pont de pierre romain[modifier | modifier le code]

Les Romains, maîtres du pays, ayant besoin d'un passage stratégique et colonisateur, utilisèrent et remplacèrent le pont de bois destructible, par un pont de pierre. Ce serait à l'empereur Julien que l'on voudrait attribuer la construction, mais le long règne de Constance Chlore, de 393 à 306, paraît bien plus propice à l'exécution d'une œuvre aussi importante. Le « pont de pierre de Samois » d'une longueur de 300 mètres, fut reconstruit au XIIe siècle, pour créer un grand chemin royal de Melun, Moret-sur-Loing et Montereau. À l'époque Samois se nommait Samosius ou Samusius.

Il a été trouvé à Héricy dans des sépultures, des monnaies aux effigies de Néron, de Marc Aurèle, de Constantin Ier et autres ; ce qui confirme que les Romains étaient installés sur les deux rives de la Seine.

Un lieu de passage et de commerce[modifier | modifier le code]

Port fluvial de Samois-sur-Seine

La présence de ce pont explique que Jeanne d'Arc soit passée par Samois lorsqu'elle a voulu traverser la Seine pour se rendre de Vaucouleurs à Chinon.

En 1779, les voyageurs se rendant de Paris à Fontainebleau prennent le coche d'eau jusqu'à Valvin, pour un prix de 2 livres 10 sous. Le voyage dure douze heures[3].

Pont de Valvins[modifier | modifier le code]

L'ancien pont romain entre Samois-sur-Seine et Héricy n'existant plus, Louis XVIII décide d'en reconstruire un, entre ces deux communes. De construction de bois fourni par les forêts environnantes, son emplacement plus en amont du village, à hauteur de Samoreau, est plus favorable grâce à un rétrécissement de la Seine. En 1811 les travaux débutent, mais c'est seulement en 1825 que le premier pont de Valvins sera inauguré. Pour être plus solide et adapté à la vie moderne, en 1866 le pont est reconstruit en structure métallique. Après la Seconde Guerre mondiale, le pont entièrement détruit par l'armée allemande, sera entièrement reconstruit en béton armé, plus large et bitumé, pour faciliter la circulation toujours plus nombreuse[4].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
20 mars 1977 13 mars 1983 Marc Jeunet SE  
13 mars 1983 18 juin 1995 Jean-François Robinet UDF Conseiller général
18 juin 1995 18 mars 2001 Annick Irlinger SE  
18 mars 2001 9 mars 2008 Georges Guillo Lohan SE  
9 mars 2008 mars 2014 Jean-François Robinet UMP Conseiller général
mars 2014 en cours Didier Maus [5]    

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

En 2009, la ville de Samois-sur-Seine est jumelée avec :

Harbury est un village perché sur le passage de l'antique voie romaine, la Fosse Way à l'ombre du château de Warwick.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Dans un ouvrage de l'abbé Jean-Joseph Expilly, en 1766, un dénombrement sur la circonscription de Melun indique 122 feux (foyers) sur la commune de Samois[6]. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués à Samois-sur-Seine depuis 1793 :

En 2011, la commune comptait 2 100 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
895 808 927 974 1 053 1 038 1 055 1 102 1 150
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 066 1 085 1 145 1 087 1 092 1 191 1 130 1 020 1 036
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 031 1 050 1 094 942 1 014 1 124 1 113 1 273 1 364
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
1 380 1 373 1 574 1 574 1 916 2 236 2 079 2 021 2 107
2011 - - - - - - - -
2 100 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2004[8].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Samois-sur-Seine est située dans l'académie de Créteil.

La ville administre une école maternelle et une école élémentaire communales[9].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

30e festival Django Reinhardt à Samois-sur-Seine, juin 2009

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2011, le revenu fiscal médian par ménage était de 44 496 €, ce qui plaçait Samois-sur-Seine au 1 277e rang parmi les 31 886 communes de plus de 49 ménages en métropole[11].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Lavoir de Samois-sur-Seine
Monuments et sites, inventaire au 31 décembre 2005
Intitulé Monument classé Monument inscrit
Les Caves, 25 rue Auguste-Joly x
Église x
Villa "Les Fontaines Dieu"- 1, quai Franklin Roosevelt x
Intitulé Site classé Site inscrit
Forêt domaniale de Fontainebleau x
Iles aux Barbiers, de la Jonchère et du Berceau x
Site des abords du Rû de la Gaudinel x
Source : Iaurif[12]

Les Caves, 25 rue Auguste-Joly[modifier | modifier le code]

Cette ancienne chapelle a été inscrite à l'inventaire des monuments historiques le 14 septembre 1949[13].

Le Couvent - Le Prieuré - L'église - L'ancien presbytère[modifier | modifier le code]

Un couvent, de l'ordre de saint Augustin existait autrefois à Samois. L'église d'alors faisait partie de cet ordre et pour cela, la tour du clocher qui remonte au XIe siècle, avec le chœur du douzième, sont les seuls restes de cet édifice.

Église Saint-Hilaire[modifier | modifier le code]

Cette église a été inscrite à l'inventaire des monuments historiques le 22 août 1949[14].

L'une des cloches[15], datée de 1789, a été classée à l'inventaire des monuments historiques le 2 octobre 1942[16].

De même, la châsse-reliquaire [17], en bois peint avec six statuettes en bois doré, surmontée de pots à feu et d'un temple au sommet, a été classée à l'inventaire des monuments historiques le 10 mai 1995[18].

À l'intérieur de cette église, on peut admirer une statue de la vierge à l'Enfant[19], datée du XIVe, classée à l'inventaire des monuments historiques le 29 décembre 1906[20].

Dans le cimetière, la croix[21] supportant une statuette de saint Hilaire, patron de la paroisse, en costume épiscopal, datée du XIVe, a été également classée à l'inventaire des monuments historiques le 29 décembre 1906[22].

Villa Les Fontaines-Dieu[modifier | modifier le code]

Cette maison, construite en 1896 a été transformée en luxueuse résidence par l'architecte Eugène Cottin. Elle a été inscrite à l'inventaire des monuments historiques le 18 mars 2002[23].

Jardins remarquables[modifier | modifier le code]

De nombreux jardins ont été inventoriés au pré-inventaire des jardins remarquables de France :

  • jardin de la villa Ruissel-sous-Bois, 10 quai des Plâteries[24] ;
  • jardin de la villa Rochefontaine, 14 quai des Plâteries[25] ;
  • jardin de la villa Marie-Fanny, 5 quai Franklin-Roosevelt[26] ;
  • jardin de la villa des Sources, 9 quai Franklin-Roosevelt[27] ;
  • jardin de la villa du Country-Club, 11 quai Franklin-Roosevelt [28] ;
  • jardin du parc du château de Bellefontaine[29] ;
  • jardin de la villa Les Fontaines-Dieu, 1 quai Franklin-Roosevelt[30].

La tour de Samois[modifier | modifier le code]

Hebert Isidor sculpteur de Fontainebleau, demanda le 16 novembre 1879, au conseil municipal de Samois-sur-seine la concession gratuite d'un emplacement sur le rocher de Samois d'élever une tour servant d'observatoire, et établir des jeux et une buvette sur cet emplacement. La tour fut construite et achevée en 1880. Depuis la commune assure l'entretien...et pour cela un mur obstruant la porte d'accès empêche les touristes et les marcheurs de gravir les 46 marches.

Le quai Franklin Roosevelt - Port fluvial[modifier | modifier le code]

Belles promenades le long des quais jonchés de péniches, et bordés de restaurants jusqu'au chemin de halage. Autrefois existait une écluse avec double barrage et passerelles de halage.

Le château de Bellefontaine[modifier | modifier le code]

Le domaine du château de Bellefontaine occupe près de 4 ha sur les communes de Samois et d'Avon, sur un site classé Natura 2000. En mai 2011, la ville de Paris, propriétaire du domaine depuis 1944, s'est résolue à le mettre en vente. Lancé en 2006, un projet d'aménagement pour de l'action sociale n'a pas abouti et le château se retrouve dans un état très dégradé[31]. Le projet de vente, prévu pour deux millions d'euros, a été présenté au conseil municipal du 13 mai 2011[32].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Familles illustres[modifier | modifier le code]

  • Geoffroi Guignart possédant des fiefs du Ménil (Le Châtelet-en-Brie), et Les Écrennes, héritier de la maison de Samois, lègue aux religieux de l'église de Sainte-Marie de Barbeau, dix arpents de terre situés sur la commune.
  • Hugues Guignart chevalier de l'hôtel du roi Saint-Louis, l'accompagne en 1269 à Tunis, lors de sa dernière croisade en Terre-Sainte.
  • Robert Guignart, né en 1260, mort en 1325 est chevalier, co-seigneur de Samois, et petit-fils de Geoffroi Guignard, est inhumé dans l'église du prieuré de Samois dépendant de l'abbaye du Jard.
  • Simon Guignart, gentilhomme co-seigneur de Samois, possède plusieurs domaines, près du monastère de Barbeau, et sur Samois-sur-Seine[33].

Autres personnalités[modifier | modifier le code]

Plaque à la mémoire de Django Reinhardt

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Blason de Samois sur Seine

Parti : au premier d'azur à la tour d'argent posée sur un mont au naturel, au second de gueules à l'arbre arraché cousu de sinople surmonté de quatre oiseaux volants de sable ; au pont de trois arches d'argent sur une rivière ondée aussi d'argent et d'azur, brochant en pointe sur la partition .

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.viamichelin.fr/
  2. Fiche communale d'occupation des sols sur le site de l'Iaurif. Consulté le 8 septembre 2009
  3. Pierre-Thomas-Nicolas Hurtaut, « Dictionnaire historique de la ville de Paris et de ses environs », 1779, tome II, p.371
  4. Charles Nodier, Mure de Pélanne, La seine et ses bords, Paris, Au bureau de la publication,‎ 1836
  5. « Annuaire des communes de Seine-et-Marne », sur um77.fr (Union des maires de Seine-et-Marne) (consulté en 06/2014).
  6. Jean-Joseph Expilly, Dictionnaire géographique, historique et politique des Gaules et de la France, Paris, Desaint et Saillant,‎ 1766 (lire en ligne), p. 658
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  9. « Rentrée scolaire 2009-2010 », sur site de la mairie de Samois-sur-Seine,‎ 10 août 2006 (consulté le 22 septembre 2009)
  10. Festival de jazz de Samois
  11. « Fichier RFDM2011COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2011 », sur le site de l'Insee (consulté le 16 novembre 2013).
  12. Fiche communale « Monuments historiques » sur le site de l'Iaurif. Consulté le 22 septembre 2009
  13. « Notice no PA00087279 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  14. « Notice no PA00087278 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  15. Inventaire Base Mérimée : PM77001641]
  16. « Notice no PM77001641 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  17. Inventaire Base Mérimée : PM77002173]
  18. « Notice no PM77002173 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  19. Inventaire Base Mérimée : PM77001640]
  20. « Notice no PM77001640 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  21. Inventaire Base Mérimée : PM77001639]
  22. « Notice no PM77001639 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  23. « Notice no PA77000020 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  24. « Notice no IA77000105 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  25. « Notice no IA77000106 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  26. « Notice no IA77000107 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  27. « Notice no IA77000108 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  28. « Notice no IA77000109 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  29. « Notice no IA77000110 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  30. « Notice no IA77000111 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  31. « Le château de Samois va être vendu », Le Parisien, 11 mai 2011. Consulté le 20 mai 2011.
  32. Projet de délibération pour la cession du château de Bellefontaine situé à Samois-sur-Seine et à Avon (77), ordre du jour du conseil municipal du 13 mai 2011, sur le site officiel de la Ville de Paris. Consulté le 20 mai 2011.
  33. P Louis Lainé, Archives généalogiques et historiques de la noblesse de France, ou, Recueil de preuves, mémoires et notices généralogiques, servant à constater l'origine, la filiation, les alliances et lés illustrations religieuses, civiles et militaires de diverses maisons et familles nobles du royaume, Paris,‎ 1844, p. 7
  34. Académie des inscriptions & belles-lettres (France), Maurists, Histoire littéraire de la France: ouvrage commencé par des religieux bénédictins de la Congrégation de Saint Maur, et continué par des membres de l'Institut, Paris, Imprimerie nationale,‎ 1898, p. 458