Samois-sur-Seine
| Samois-sur-Seine | ||
Samois-sur-Seine, en bord de Seine |
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Héraldique |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Île-de-France | |
| Département | Seine-et-Marne | |
| Arrondissement | Fontainebleau | |
| Canton | Fontainebleau | |
| Intercommunalité | Communauté de communes du Pays de Seine | |
| Maire Mandat |
Jean-François Robinet 2008-2014 |
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| Code postal | 77920 | |
| Code commune | 77441 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Samoisiens | |
| Population municipale |
2 062 hab. (2007) | |
| Densité | 327 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 41 m — Max. 115 m | |
| Superficie | 6,3 km2 | |
| Localisation | ||
| Liens | ||
| Site web | samois-sur-seine.fr | |
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Samois-sur-Seine est une commune française, située dans le département de Seine-et-Marne et la région Île-de-France. Située au bord de la Seine et à la lisière de la forêt de Fontainebleau, de nombreux écrivains et artistes et autres personnalités y séjournèrent.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Localisation [modifier]
Samois-sur-Seine est située à 12 km de Melun[1] et à 54,2 kilomètres au sud-est de la cathédrale Notre-Dame de Paris[2].
Géologie et relief [modifier]
Les premiers hommes recherchaient des situations insulaires, afin de se protéger et de se défendre plus facilement. Les marécages et les nombreuses îles se trouvant sur le bas Samois, plus nombreuses autrefois offraient une situation privilégiée. Aujourd'hui, on peut en reconnaître trois :
- « l'Île aux Barbiers », la plus grande, au milieu du fleuve où s'adossait jadis un barrage (« l'Île de la Jonchère » jointe à celle au Barbier par le service des Ponts et Chaussées au siècle dernier).
- « l'Île du Berceau », très rapprochée du Bas-Samois rattachée en amont et en aval par un pont rénové en béton. Une Avau-terre (ou Avaut-terre) en eau morte recouverte d'un pont nommé de « Pont de l'Avaut-terre » permet au courant d'eau de maintenir une ouverture étroite entre les deux terres.
- « l'Île de Thérouenne » (ou Thiérouante), plus rapprochée de la rive droite de la commune d'Héricy se devine encore (face au stade de La Touffe et en aval) mais commence à se combler par l'amas de vases, de roseaux et parfois de déchets ménagers, donc à fusionner, avec la terre ferme.
Climat [modifier]
Voies de communication et transports [modifier]
Voies routières [modifier]
Pistes cyclables [modifier]
Transports en commun [modifier]
- SNCF : Fontainebleau ou Bois-le-Roi
- Autobus régulier Samois-sur-Seine-Avon-Fontainebleau
Urbanisme [modifier]
Morphologie urbaine [modifier]
La commune est composée de plusieurs agglomérations : la Queue-de-Fontaine, Courbuisson, Les Plâtreries et Valvin.
| Type d'occupation | Pourcentage | Superficie (en hectares) |
|---|---|---|
| Espace urbain construit | 14,97 % | 94,59 |
| Espace urbain non construit | 10,80 % | 68,24 |
| Espace rural | 74,24 % | 469,24 |
| Source : Iaurif[3] | ||
Logement [modifier]
Projets d'aménagements [modifier]
Toponymie [modifier]
Fondation de la léproserie de Courbuisson : Ayant apprécié en Palestine, dès son retour de Croisade, des services des Chevaliers de Saint-Lazare, le roi Louis VII le Jeune créa au XIIe siècle, une maladrerie ou léproserie à Samois-sur-Seine. La plus ancienne mention de cette léproserie date de décembre 1260 ; charte de Louis IX, qui dispense le maître de cet établissement de lui payer le cens. Les bâtiments de Saint-Lazare de Courbuisson furent démolis en 1739.
Construction de Courbuisson en fief : Après la suppression de la maladrerie, le domaine de Courbuisson fut érigé en fief. Deux seigneurs, les sieurs Mesnager et un comte de Saint-Julien en furent propriétaires. Ce lieu devint à partir de 1858 une maison forestière avec pépinière. Les bois du voisinage portent le nom de « Ventes de Courbuisson ».
Histoire [modifier]
Le pont de bois gaulois [modifier]
Les relations commerciales entre les deux rives de la Seine nécessitaient la création d'un « grand pont ». Un pont en bois fut construit entre le Bas-Samois (face à la rue du bas Samois) et Héricy, s'appuyant en son milieu sur l'île de la Jonchère. Ainsi fut constitué, l'un des ponts le plus long qui ait existé sur la Seine (il avait plus de 300 mètres), entre Montereau et Evry.
Le pont de pierre romain [modifier]
Les Romains, maîtres du pays, ayant besoin d'un passage stratégique et colonisateur, utilisèrent et remplacèrent le pont de bois destructible, par un pont de pierre. Ce serait à l'empereur Julien que l'on voudrait attribuer la construction, mais le long règne de Constance Chlore, de 393 à 306, paraît bien plus propice à l'exécution d'une œuvre aussi importante. Le « pont de pierre de Samois » d'une longueur de 300 mètres, fut reconstruit au XIIe siècle, pour créer un grand chemin royal de Melun, Moret-sur-Loing et Montereau. À l'époque Samois se nommait Samosius ou Samusius.
Il a été trouvé à Héricy dans des sépultures, des monnaies aux effigies de Néron, de Marc Aurèle, de Constantin Ier et autres ; ce qui confirme que les Romains étaient installés sur les deux rives de la Seine.
Un lieu de passage et de commerce [modifier]
La présence de ce pont explique que Jeanne d'Arc soit passée par Samois lorsqu'elle a voulu traverser la Seine pour se rendre de Vaucouleurs à Chinon.
En 1779, les voyageurs se rendant de Paris à Fontainebleau prennent le coche d'eau jusqu'à Valvin, pour un prix de 2 livres 10 sous. Le voyage dure douze heures[4].
Pont de Valvins [modifier]
L'ancien pont romain entre Samois-sur-Seine et Héricy n'existant plus, Louis XVIII décide d'en reconstruire un, entre ces deux communes. De construction de bois fourni par les forêts environnantes, son emplacement plus en amont du village, à hauteur de Samoreau, est plus favorable grâce à un rétrécissement de la seine. En 1811 les travaux débutent, mais la Première Guerre mondiale ralentit la construction. C'est en 1825 que le premier pont de Valvins sera inauguré. Pour être plus solide et adapté à la vie moderne, en 1866 le pont est reconstruit en structure métallique. Après la Seconde Guerre mondiale, le pont entièrement détruit par l'armée allemande, sera entièrement reconstruit en béton armé, plus large et bitumé, pour facilité la circulation toujours plus nombreuse[5].
Politique et administration [modifier]
Tendances politiques et résultats [modifier]
Administration municipale [modifier]
Le conseil municipal est constitué de 19 membres : le maire, 5 adjoints et 13 conseillers[6].
Liste des maires [modifier]
Instances judiciaires et administratives [modifier]
Politique environnementale [modifier]
Jumelages [modifier]
En 2009, la ville de Samois-sur-Seine est jumelée avec :
Harbury (Royaume-Uni) depuis 1998 .
Harbury est un village perché sur le passage de l'antique voie romaine, la Fosse Way à l'ombre du château de Warwick.
Population et société [modifier]
Démographie [modifier]
Dans un ouvrage de l'abbé Jean-Joseph Expilly, en 1766, un dénombrement sur la circonscription de Melun indique 122 feux (foyers) sur la commune de Samois[7]. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués à Samois-sur-Seine depuis 1793 :
En 2010, la commune comptait 2 097 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Enseignement [modifier]
Samois-sur-Seine est située dans l'académie de Créteil.
La ville administre une école maternelle et une école élémentaire communales[10].
Manifestations culturelles et festivités [modifier]
- Festival de Jazz Django Reinhardt chaque année, dernière semaine de juin[11].
- Feu d'artifice le 14 juillet et bal sur l'île du Berceau
Santé [modifier]
Sports [modifier]
Médias [modifier]
Cultes [modifier]
Économie [modifier]
Revenus de la population et fiscalité [modifier]
Le revenu fiscal médian par ménage était en 2006 de 26 971 €, ce qui place Samois-sur-Seine au 223e rang parmi les 30 687 communes de plus de 50 ménages en métropole[12].
Emploi [modifier]
Entreprises et commerces [modifier]
- Le constructeur de manège Reverchon Industries
Culture locale et patrimoine [modifier]
Monuments et lieux touristiques [modifier]
| Intitulé | Monument classé | Monument inscrit |
|---|---|---|
| Les Caves, 25 rue Auguste-Joly | x | |
| Église | x | |
| Villa "Les Fontaines Dieu"- 1, quai Franklin Roosevelt | x | |
| Intitulé | Site classé | Site inscrit |
| Forêt domaniale de Fontainebleau | x | |
| Iles aux Barbiers, de la Jonchère et du Berceau | x | |
| Site des abords du Rû de la Gaudinel | x | |
| Source : Iaurif[13] | ||
Les Caves, 25 rue Auguste-Joly [modifier]
Cette ancienne chapelle a été inscrite à l'inventaire des monuments historiques le 14 septembre 1949[14].
Le Couvent - Le Prieuré - L'église - L'ancien presbytère [modifier]
Un couvent, de l'ordre de saint Augustin existait autrefois à Samois. L'église d'alors faisait partie de cet ordre et pour cela, la tour du clocher qui remonte au XIe siècle, avec le chœur du douzième, sont les seuls restes de cet édifice.
Église Saint-Hilaire [modifier]
Cette église[15] a été inscrite à l'inventaire des monuments historiques le 22 août 1949[16].
L'une des cloches[17], datée de 1789, a été classée à l'inventaire des monuments historiques le 2 octobre 1942[18].
De même, la châsse-reliquaire [19], en bois peint avec six statuettes en bois doré, surmontée de pots à feu et d'un temple au sommet, a été classée à l'inventaire des monuments historiques le 10 mai 1995[20].
À l'intérieur de cette église, on peut admirer une statue de la vierge à l'Enfant[21], datée du XIVe, classée à l'inventaire des monuments historiques le 29 décembre 1906[22].
Dans le cimetière, la croix[23] supportant une statuette de saint Hilaire, patron de la paroisse, en costume épiscopal, datée du XIVe, a été également classée à l'inventaire des monuments historiques le 29 décembre 1906[24].
Villa Les Fontaines-Dieu [modifier]
Cette maison, construite en 1896 a été transformée en luxueuse résidence par l'architecte Eugène Cottin. Elle a été inscrite à l'inventaire des monuments historiques le 18 mars 2002[25].
Jardins remarquables [modifier]
De nombreux jardins ont été inventoriés au pré-inventaire des jardins remarquables de France :
- jardin de la villa Ruissel-sous-Bois, 10 quai des Plâteries[26].
- jardin de la villa Rochefontaine, 14 quai des Plâteries[27]
- jardin de la villa Marie-Fanny, 5 quai Franklin-Roosevelt[28]
- jardin de la villa des Sources, 9 quai Franklin-Roosevelt[29]
- jardin de la villa du Country-Club, 11 quai Franklin-Roosevelt [30]
- jardin du parc du château de Bellefontaine[31]
- jardin de la villa Les Fontaines-Dieu, 1 quai Franklin-Roosevelt[32]
La tour de Samois [modifier]
Hebert Isidor sculpteur de Fontainebleau, demanda le 16 novembre 1879, au conseil municipal de Samois-sur-seine la concession gratuite d'un emplacement sur le rocher de Samois d'élever une tour servant d'observatoire, et établir des jeux et une buvette sur cet emplacement. La tour fut construite et achevée en 1880. Depuis la commune assure l'entretien...et pour cela un mur obstruant la porte d'accès empêche les touristes et les marcheurs de gravir les 46 marches.
Le quai Franklin Roosevelt - Port fluvial [modifier]
Belles promenades le long des quais jonchés de péniches, et bordés de restaurants jusqu'au chemin de halage. Autrefois existait une écluse avec double barrage et passerelles de halage.
Patrimoine culturel [modifier]
Le domaine du château de Bellefontaine occupe près de 4 ha sur les communes de Samois et d'Avon, sur un site classé Natura 2000. En mai 2011, la ville de Paris, propriétaire du domaine depuis 1944, s'est résolue à le mettre en vente. Lancé en 2006, un projet d'aménagement pour de l'action sociale n'a pas abouti et le château se retrouve dans un état très dégradé[33]. Le projet de vente, prévu pour deux millions d'euros, a été présenté au conseil municipal du 13 mai 2011[34].
Personnalités liées à la commune [modifier]
Familles illustres [modifier]
- Geoffroi Guignart possédant des fiefs du Ménil (Le Châtelet-en-Brie), et Les Écrennes, héritier de la maison de Samois, lègue aux religieux de l'église de Sainte-Marie de Barbeau, dix arpents de terre situés sur la commune.
- Hugues Guignart chevalier de l'hôtel du roi Saint-Louis, l'accompagne en 1269 à Tunis, lors de sa dernière croisade en Terre-Sainte.
- Robert Guignart, né en 1260, mort en 1325 est chevalier, co-seigneur de Samois, et petit-fils de Geoffroi Guignard, est inhumé dans l'église du prieuré de Samois dépendant de l'abbaye du Jard.
- Simon Guignart, gentilhomme co-seigneur de Samois, possède plusieurs domaines, près du monastère de Barbeau, et sur Samois-sur-Seine[35].
Autres personnalités [modifier]
- Jean de Samois, né à Samois-sur-Seine : religieux franciscain français devenu évêque lisieux[36].
- Jeanne d'Arc, figure emblématique de l'Histoire de France (1412-1431)
- Victor Hugo, écrivain et philosophe (1802-1885)
- Elémir Bourges, écrivain français (1852-1925)
- Fernand Labori, juriste français (1860-1917), qui fut notamment le défenseur d’Émile Zola en 1898 et du capitaine Alfred Dreyfus, devant le conseil de guerre, à Rennes en 1899.
- Gaston Reverchon, président-fondateur de Reverchon Industries (1901-1982).
- Georges Simenon, écrivain belge de romans policiers (1903-1989)
- Pierre Bourgeois, industriel français (1904-1976). Mort à Samois-sur-Seine, où il résidait.
- Joseph-Marie Lo Duca, écrivain italien (1910-2004). Mort à Samois-sur-Seine, où il habitait.
- Django Reinhardt célèbre guitariste manouche (1910-1953) s'installa à Samois en 1951. Il s'éteint en 1953 et y est enterré.
- Hortense Dufour, romancière française (1946- )
- Véronique Sanson, pianiste, auteur-compositeur-interprète de chansons (1949- ). Une partie du documentaire, "Véronique Sanson, une fée sur son épaule" diffusé sur France 5, le 5 mars 2010, se déroule à Samois.
Héraldique, logotype et devise [modifier]
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Parti : au premier d'azur à la tour d'argent posée sur un mont au naturel, au second de gueules à l'arbre arraché cousu de sinople surmonté de quatre oiseaux volants de sable ; au pont de trois arches d'argent sur une rivière ondée aussi d'argent et d'azur, brochant en pointe sur la partition . |
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Calcul de l'orthodromie entre Samois-sur-Seine et Melun, sur www.lion1906.com. Consulté le 22 septembre 2009
- Calcul de l'orthodromie entre Samois-sur-Seine et Paris, sur www.lion1906.com. Consulté le 22 septembre 2009
- Fiche communale d'occupation des sols sur le site de l'Iaurif. Consulté le 8 septembre 2009
- Pierre-Thomas-Nicolas Hurtaut, « Dictionnaire historique de la ville de Paris et de ses environs », 1779, tome II, p.371
- Charles Nodier, Mure de Pélanne, La seine et ses bords, Paris, Au bureau de la publication, 1836
- L'équipe municipale, sur site de la mairie de Samois-sur-Seine, 21 mars 2008. Consulté le 22 septembre 2009
- Jean-Joseph Expilly, Dictionnaire géographique, historique et politique des Gaules et de la France, Paris, Desaint et Saillant, 1766 [lire en ligne], p. 658
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Rentrée scolaire 2009-2010, sur site de la mairie de Samois-sur-Seine, 10 août 2006. Consulté le 22 septembre 2009
- Festival de jazz de Samois
- CC-Résumé statistique/com,dep,zone empl, sur site de l'INSEE. Consulté le 9 septembre 2009
- Fiche communale « Monuments historiques » sur le site de l'Iaurif. Consulté le 22 septembre 2009
- Notice no PA00087279, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Inventaire Base Mérimée : PA00087278]
- Notice no PA00087278, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Inventaire Base Mérimée : PM77001641]
- Notice no PM77001641, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Inventaire Base Mérimée : PM77002173]
- Notice no PM77002173, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Inventaire Base Mérimée : PM77001640]
- Notice no PM77001640, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Inventaire Base Mérimée : PM77001639]
- Notice no PM77001639, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Notice no PA77000020, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Notice no IA77000105, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Notice no IA77000106, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Notice no IA77000107, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Notice no IA77000108, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Notice no IA77000109, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Notice no IA77000110, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Notice no IA77000111, base Mérimée, ministère français de la Culture
- « Le château de Samois va être vendu », Le Parisien, 11 mai 2011. Consulté le 20 mai 2011.
- Projet de délibération pour la cession du château de Bellefontaine situé à Samois-sur-Seine et à Avon (77), ordre du jour du conseil municipal du 13 mai 2011, sur le site officiel de la Ville de Paris. Consulté le 20 mai 2011.
- P Louis Lainé, Archives généalogiques et historiques de la noblesse de France, ou, Recueil de preuves, mémoires et notices généralogiques, servant à constater l'origine, la filiation, les alliances et lés illustrations religieuses, civiles et militaires de diverses maisons et familles nobles du royaume, Paris, 1844, p. 7
- Académie des inscriptions & belles-lettres (France), Maurists, Histoire littéraire de la France: ouvrage commencé par des religieux bénédictins de la Congrégation de Saint Maur, et continué par des membres de l'Institut, Paris, Imprimerie nationale, 1898, p. 458
