Fublaines

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Fublaines
La mairie.
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Meaux
Canton Meaux-Sud
Intercommunalité Communauté d'agglomération du pays de Meaux
Maire
Mandat
Patrick Briet
2014-2020
Code postal 77470
Code commune 77199
Démographie
Gentilé Fublainois
Population
municipale
1 167 hab. (2011)
Densité 213 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 56′ 14″ N 2° 56′ 12″ E / 48.9372732, 2.936611248° 56′ 14″ Nord 2° 56′ 12″ Est / 48.9372732, 2.9366112  
Altitude Min. 140 m – Max. 47 m
Superficie 5,49 km2
Localisation

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Liens
Site web fublaines.fr

Fublaines est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Fublainois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Fublaines est situé à 8 km au sud-est de Meaux et à 3 km au sud-ouest de Trilport.

Le village est bâti sur le penchant d'un coteau qui domine la rive gauche de la Marne à 109 mètres d'altitude au bout d'une grande plaine. Le sol de Fublaines est généralement argileux.

Communes limitrophes de Fublaines
Meaux Trilport
Fublaines Montceaux-lès-Meaux
Nanteuil-lès-Meaux Boutigny, Saint-Fiacre Villemareuil

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

  • Les Basses-Fermes, les Brinches (partagé avec la commune de Villemareuil).

Hydrographie[modifier | modifier le code]

  • La rivière la Marne marque la limite nord-ouest de la commune.
  • L'aqueduc de la Dhuis traverse la partie sud-est de la commune.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Réseau de bus Marne et Morin ligne 20 (Meaux - Trilport - Fublaines - Montceaux-lès-Meaux).

Toponymie[modifier | modifier le code]

L'étymologie Fublaines provient de sa situation ; Fuge Planum puis Fuis Plaine qui a donné Feublines[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

La création de Fublaines remonterait à une époque très reculée puisqu'il en est question au début du XIe siècle. Fublaines est cité pour la première fois dans un acte de 1005[2]. À cette date le village était une annexe de Boutigny et en fut séparé pour être érigé en paroisse. Au XVe siècle la cure était à la collation[3] entre l'évêque Manasses II le chapitre de Meaux.

En 1588, un couvent des Minimes fut fondé à Feublines, il fut supprimé quelques années avant 1789. En effet les revenus étant insuffisants, les religieux quittèrent le village pour aller à Crécy-en-Brie[4]. Le couvent fut démoli et ses propriétés vendues. Divers lieux-dits ou noms témoignent de se souvenir comme la sente des Minimes, le Couvent, le Clos du Chapitre

En 1814, lors de la campagne de France, puis en 1815 après Waterloo la commune eut beaucoup à souffrir des troupes d'invasions en raison de sa proximité avec la route d'Allemagne. La région est ravagée par des pluies continues qui durèrent une grande partie de l'année 1816 empêchant les grains de murir. Le blé de très mauvaise qualité fourni un pain à peine mangeable qui se vendit toutefois 4 puis 5 et 6 Francs les 12 livres. En 1832 puis en 1854, une épidémie de choléra fait de nombreuses victimes[4]. Sous le règne de Louis-Philippe, Fublaines possédait une compagnie de gardes nationaux qui partit pour Paris en juin 1848 afin de renforcer les troupes trop faibles pour résister à l'insurrection[4].

En 1860, une maison de santé pour enfants convalescents par l'impératrice Eugénie mais elle fut supprimée en 1864. Vers la fin du XIXe siècle la bâtisse est transformée en maison de retraite pour prêtres. Durant la guerre de 1870, la commune, située sur la route de l'Allemagne à Paris fut de nouveau très éprouvée, en particulier par les fortes réquisitions[4].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
juillet 2003 avril 2014 Claudine Meze    
avril 2014 en cours Patrick Briet [5]    

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 167 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
347 390 420 387 436 430 415 401 381
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
347 401 354 367 365 360 363 309 327
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
303 290 278 218 222 251 265 234 381
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
360 451 467 605 933 1 011 1 150 1 170 1 167
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2004[7].)
Histogramme de l'évolution démographique


Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

  • Exploitations agricoles.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Éloi.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L' église placée sous le vocable de Saint-Éloi.
Les huguenots pillèrent l'église en 1561, au début des guerres de religion.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Marin Mersenne (1588-1648), religieux français érudit, mathématicien et philosophe séjourna à Fublaines, en tant que moine.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Histoire De l'Eglise De Meaux, Avec Des Notes Ou Dissertations, p. 304
  2. Monographie communale de Fublaines aux archives départementales de Seine et Marne
  3. droit de conférer un bénéfice ecclésiastique
  4. a, b, c et d Rémy Colombeau et Jean-Marie Martin, « Autrefois Fublaines », sur Fublaines, site officiel (consulté le 14 décembre 2014)
  5. « Annuaire des communes de Seine-et-Marne », sur um77.fr (Union des maires de Seine-et-Marne) (consulté en 12/2014).
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011