Faremoutiers

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Faremoutiers
Mairie de Faremoutiers.
Mairie de Faremoutiers.
Blason de Faremoutiers
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Meaux
Canton Coulommiers
Intercommunalité Communauté de communes de la Brie des Moulins
Maire
Mandat
Nicolas Caux
2014-2020
Code postal 77515
Code commune 77176
Démographie
Gentilé Faremontais
Population
municipale
2 465 hab. (2011)
Densité 226 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 48′ 03″ N 2° 59′ 49″ E / 48.800833, 2.996944 ()48° 48′ 03″ Nord 2° 59′ 49″ Est / 48.800833, 2.996944 ()  
Altitude Min. 89 m – Max. 132 m
Superficie 10,93 km2
Localisation

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Faremoutiers

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Faremoutiers
Liens
Site web faremoutiers.org

Faremoutiers est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France. Son nom vient de Moustier, signifiant monastère ; et de Fare, nom d'une aristocrate franque qui a fondé l'abbaye de la commune au VIIe siècle.

Ses habitants sont appelés les Faremontais[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Faremoutiers est située dans le centre de la Seine-et-Marne, à environ 50 km à l'est de Paris.

La commune dispose d'une gare sur la branche sud de la ligne du Transilien P (Paris → Coulommiers) située entre les gares de Guérard-La celle sur Morin et Mouroux.

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Forêt domaniale de Malvoisine (46 % de la surface communale).

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Faremoutiers
Pommeuse Pommeuse
La Celle-sur-Morin Faremoutiers Saint-Augustin
Hautefeuille Pézarches,
Touquin
Saints

Histoire[modifier | modifier le code]

Siège d'un monastère double fondé vers 620 par sainte Fare (voir abbaye de Faremoutiers), l'endroit se nommait alors floriacum en latin. Fare était la fille de Hagueric, qui accueillit Saint Colomban à son arrivée à la cour de Théodoric II, et l'emmena dans le diocèse de Soissons où il rencontra la famille de saint Ouen[2], chef du conseil de Thibert roi d'Austrasie[3]. Dispersée à la Révolution, la communauté religieuse se reforma en 1931.

Au cours de la Révolution française, la commune porte le nom de Mont-l'Égalité[4].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1998 en cours Michel Commanay UMP Technicien

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 2 465 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 200 960 1 058 974 1 018 968 930 930 972
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
879 976 963 882 860 889 923 843 852
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
868 895 868 851 903 840 861 876 904
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
1 028 1 088 1 248 1 461 1 849 2 287 2 386 2 402 2 465
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique


Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Église Saint-Sulpice de Faremoutiers.

Église classée aux Monuments historiques le 28 décembre 1984

2e moitié XIIe siècle, XIIIe siècle, 2e quart XVIe siècle - Année 1538

Économie[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Sulpice.
  • Monument aux morts 1914-1918 par le sculpteur Paul Niclausse.

Événements[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]