Villebéon

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Villebéon
La mairie.
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Fontainebleau
Canton Lorrez-le-Bocage-Préaux
Intercommunalité Communauté de communes Gâtinais-val de Loing
Maire
Mandat
Christophe Ponsot
2014-2020
Code postal 77710
Code commune 77500
Démographie
Population
municipale
457 hab. (2011)
Densité 28 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 12′ 33″ N 2° 56′ 27″ E / 48.2092, 2.940848° 12′ 33″ Nord 2° 56′ 27″ Est / 48.2092, 2.9408  
Altitude Min. 103 m – Max. 152 m
Superficie 16,45 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Villebéon

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Villebéon

Villebéon est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

Les habitants sont appelés les Villebéonnais et Villebéonnaises[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune de Villebéon se situe au sud du département de Seine-et-Marne, près de la limite avec le département bourguignon de l'Yonne. Le village se situe à environ 20 kilomètres par la route départementale 225 à l'est de Nemours et environ 24 km à l'ouest de Sens.

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

  • Passy au sud-ouest de Villebéon, Vauredennes au sud-est, et les Granges.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Lorrez-le-Bocage Vaux-sur-Lunain Vaux-sur-Lunain Rose des vents
Lorrez-le-Bocage N Vaux-sur-Lunain
O    Villebéon    E
S
Égreville Égreville Jouy (Yonne)

Histoire[modifier | modifier le code]

La seigneurie de Villebéon arriva à Gauthier de Villebéon par son mariage avec Aveline de Château-Landon, dame de Nemours en 1150. Son territoire se divisait alors en deux fiefs. Le premier, du côté du hameau du Pacy, faisait partie de l'archevêché de Sens. En 1171 l'ermite Foubert y fonda une chapelle, devenue depuis une grange, et dont les desservants furent à l'origine de la création du couvent du Jard à Melun. Le deuxième fief incluait le village de Villebéon, le hameau des Granges et le bois de Villeniard. Il fut apporté en dot par Garcile, peut-être une fille du seigneur de Chevry, à Gautier du Bignon qui vivait en 1120. Ce couple eut deux fils, Hughes et Orson qui se partagèrent les seigneuries de Bignon et de Villebéon ; et une fille, qui arait hérité de la majeure partie du fief de sa mère et qui fut probablement la mère de Gautier de Villebéon (en tant que fils cadet il aurait été prénommé comme son grand-père). En mars 1190 Gautier de Villebéon fonda un autel dans l'ermitage de Pacy avant le départ de son fils aîné Philippe pour la croisade.
Il donna cette terre en héritage à son fils Gautier le Jeune, qui le légua à son fils Adam, qui à son tour le légua à son fils Matthieu II de Villebéon. À sa mort, Matthieu II était endetté. Matthieu II, fils de ce dernier, dut vendre la terre à son cousin Gautier IV de Villebéon qui la légua vers 1290 à sa fille Marguerite. Marguerite épousa Thibaud de Bommiers, qui reçut la terre en dot[2].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Date d'élection Identité Qualité
Les données antérieures à 2001 ne sont pas encore connues.
mars 2001 Nicole Couturier Retraitée
mars 2008 Sylvain Guilhaumon

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 457 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
436 401 435 443 503 547 554 547 582
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
585 565 636 630 608 600 578 553 521
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
525 528 469 391 356 335 379 380 324
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
308 234 253 303 356 406 455 466 456
2011 - - - - - - - -
457 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique


Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Événements[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]