Courcelles-en-Bassée

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Courcelles-en-Bassée
La halte de Noslong-Marolles.
La halte de Noslong-Marolles.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Provins
Canton Montereau-Fault-Yonne
Intercommunalité Communauté de communes des Deux Fleuves
Maire
Mandat
Jocelyne Timon
2014-2020
Code postal 77126
Code commune 77133
Démographie
Gentilé Courcellois
Population
municipale
234 hab. (2011)
Densité 22 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 24′ 36″ N 3° 03′ 20″ E / 48.41, 3.055648° 24′ 36″ Nord 3° 03′ 20″ Est / 48.41, 3.0556  
Altitude Min. 47 m – Max. 136 m
Superficie 10,47 km2
Localisation

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Courcelles-en-Bassée

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Courcelles-en-Bassée

Courcelles-en-Bassée est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France. Ses habitants sont appelés les Courcellois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Située dans la partie sud de la Seine et Marne, Courcelles-en-Bassée appartient à l’arrondissement de Provins et au canton de Montereau-Fault-Yonne.

Elle est située dans le territoire de la Bassée.

Les grands centres de proximité sont à :

Communes limitrophes de Courcelles-en-Bassée
Montigny-Lencoup
Saint-Germain-Laval et Salins Courcelles-en-Bassée Châtenay-sur-Seine
Marolles-sur-Seine et La Tombe

Voies de communication[modifier | modifier le code]

La commune bénéficie de la proximité de deux échangeurs qui desservent l’A5 reliant la Francilienne et l’A6 à Troyes : celui de Forges et celui de Marolles-sur-Seine.

La gare SNCF, la plus proche, est celle de Montereau-Fault-Yonne qui dessert principalement Paris et Melun dans un sens et Sens et Laroche-Migennes dans l’autre.

La commune est traversée par la ligne de chemin de fer de Flamboin-Gouaix à Montereau, réhabilitée en 2011. La halte de Noslong-Marolles est en fait sur le territoire de Courcelles-en-Bassée.

Histoire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Signification de Courcelles.

C’est une terre royale abandonnée par les rois Mérovingiens avec les terroirs de Marolles, de Châtenay et de la Tombe, aux abbayes de Farmoutiers et de Preuilly. Privée de manoir féodal, la paroisse appartient au seigneur du fief de Changy.

L'abbaye du Jard percevait les bénéfices du monastère de Courcelles[1].

Elle reste réunie à Marolles avec les maisons de Thianges, de Juvénal des Ursins et de Poisieux jusqu’au XVIIe siècle. À cette époque, la châtellerie de Marolles est démembrée et vendue. Une partie de la seigneurie de Courcelles est alors attribuée à Charles de Febvre, écuyer.

Au XVIIIe siècle, les propriétés du seigneur de Courcelles et du châtelain de Changis sont réunies sur la tête de Claude Galland, seigneur de Changis et de Châtenay et restent annexées à Châtenay jusqu’à la Révolution.

À la fin du XIXe siècle un château s’élève sur la hauteur de Montapot où est reconnu en 1878 un tumulus contenant de nombreux squelettes et des ornements gallo-romains transférés au musée de Cluny à Paris.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1977 en cours Michel Pesquet    

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 234 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
102 133 128 172 194 206 207 199 206
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
196 204 191 181 185 185 178 175 141
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
153 148 153 137 156 168 163 143 155
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
109 105 128 213 202 204 216 218 234
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune ne possède pas d’élément bâti d’intérêt majeur (au sens d’une valeur de reconnaissance par les services). On note cependant la présence d’édifice marquant comme le château de Montapot bien exposé sur le côteau et le corps de ferme de Changy.

Côteau de Tréchy : vaste coteau calcaire de la cuesta d'Ile-de-France, à fort intérêt écologique (pelouse calcaire) et paysager. Il s'agit de la rupture du plateau de Brie. On peut y observer le contact des calcaires tertiaires avec les terrains du secondaire (craie). Une source provenant de la nappe de Champigny émerge au niveau d'une couche d'argile. Ce site est une propriété de Pro Natura Ile-de-France, conservatoire régional d'espaces naturels d'Ile-de-France, et est géré par l'Association des Naturalistes de la Vallée du Loing et du massif de Fontainebleau. Il fait l'objet d'un arrêté préfectoral de protection de biotope.

Courcelles-en-Bassée et le cinéma[modifier | modifier le code]

En 1966, des séquences du film de Christian-Jaque La seconde vérité, avec Michèle Mercier et Robert Hossein, sont tournées à la halte de Noslong-Marolles située sur le territoire de Courcelles et rebaptisée Crimolois pour la circonstance[4].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Nicole Dauvergne (1934-2005)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Prosopographie génovéfaine. Nicolas Petit. 2008. p. 533.
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  4. La Délivrance, n° 1030 du 18 février 1966