Blandy (Seine-et-Marne)

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Blandy-les-Tours
Mairie de Blandy-les-Tours
Mairie de Blandy-les-Tours
Blason de Blandy-les-Tours
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
(Melun)
Arrondissement Melun
Canton Le Châtelet-en-Brie
Intercommunalité Communauté de communes Vallées et Châteaux
Maire
Mandat
Patrice Motté
2014-2020
Code postal 77115
Code commune 77034
Démographie
Gentilé Blandynois
Population
municipale
735 hab. (2011)
Densité 52 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 34′ 01″ N 2° 46′ 58″ E / 48.5669444444, 2.7827777777848° 34′ 01″ Nord 2° 46′ 58″ Est / 48.5669444444, 2.78277777778  
Altitude Min. 59 m – Max. 104 m
Superficie 14,02 km2
Localisation

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Blandy (ou Blandy-les-Tours) est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Blandynois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le village est situé sur un promontoire qui domine la vallée du ru d’Ancœur (ou parfois d’Ancueil, qui devient par la suite l’Almont). Il s’est organisé autour du château fort, qui faisait partie d’un ensemble défensif entre domaine royal et Champagne.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Blandy (Seine-et-Marne)
Fouju, Champeaux Saint-Méry
Moisenay Blandy (Seine-et-Marne)
Sivry-Courtry Châtillon-la-Borde

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Rû d'Ancoeur.

Histoire[modifier | modifier le code]

Voir l’histoire du château de Blandy-les-Tours.

L’occupation du territoire de Blandy est bien antérieure à l’existence du château. Le site est en effet fréquenté dès la Préhistoire, puis peuplé à l’époque antique. Le nom Blandy est d’origine Gallo-Romaine, prenant les formes de Blanziacum en 832, Blanzi en 1209, Blandiacum en 1212 (du nom Blandius). L’histoire de Blandy est ensuite associée à celle de son château. Ce dernier est mentionné pour la première fois en 1206, il appartient alors aux vicomtes de Melun.

Le village est essentiellement agricole. Louis Michelin en 1843 note dans ses essais historiques et statistiques : grains, foins, vins et bois. Quelques industries se sont développées au fil des siècles notamment l’exploitation de l’argile et de la pierre meulière. Au XXe siècle, la commune de Blandy en Brie prend le nom de Blandy-les-Tours. Le château permet de développer le tourisme au cours des XXe et XXIe siècles.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Vendémiaire an VII (1798) Germinal an VII (1799) Antoine Hucherard   Agent municipal Profession : Cultivateur
Floréal an VII (1799) Prairial an VIII (janv-février 1799) Maurice Chertemps   Agent municipal puis maire provisoire

Avant 1799, les actes sont signés alternativement par des agents et officiers municipaux

Floréal an VII (mai 1800) 1821 Jean Baptiste Jozon   Cultivateur, puis propriétaire Cultivateur en 1804
1821 1825 Charles Alexandre Morisset   Propriétaire
1825 1831 Antoine Hucherard (décédé 10/10/1832)   Cultivateur puis Propriétaire
1831 1848 Jean Baptiste Désiré Garcet   Notaire
1848 1855 Antoine Louis Couturon (1785-1855)   Propriétaire
1855 1855 Jean Baptiste Deshayes   Adjoint
1856 1861 Jean Jacques Laurent   Notaire
1861 1865 Georges Éléonore Frédéric Rabier   Cultivateur
1865 1876 Louis René Desroches    
1876 1877 Jean Luigi   Docteur en médecine
1877   Henri Pompée Chertemps et Deneuchatel adjoints   Adjoints faisant fonction
1877 1888 Pierre Charles Tuot (décédé en 1894)   Officier supérieur retraité, rentier
1888 30 mai 1888 Maurice Blaque   Propriétaire
10 juin 1888 1909 Henri Pompée Chertemps   Géomètre
7 juin 1909 1912 Arthur Jules Mercier   Notaire
19 mai 1912 1914 Cherrier    
22 mars 1914 1956 Marie Alphonse Cailleux (1879 - Décédé le 20/11/1956)   Fermier
1957 1970 Georges Geraldy Décédé 23/7/1970    
mars 1971 mai 1971 André Massias (1909 - 1971) Intérim  
1971 1977 Jean Métier   Agriculteur
1977 1983 Antoine Gueldry   Agriculteur
1983 1995 Jean Métier   Agriculteur
1995 2001 Roger Fontaine r   Artisan peintre
2001 2008 Denis Péron   Responsable d'exploitation
2008 2014 Éric Cadiou   Chef de Service Informatique
mars 2014 en cours Patrice Motté[1]   agriculteur

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

"Mieux Vivre à Blandy" est une association blandynoise qui défend l'Environnement de Blandy-Les-Tours  et veille au bien-être environnemental de ses habitants. MVAB  anime des conférences, des visites,  transmet aux habitants de Blandy-les-Tours de informations, tous sujets qui concourent à la protection de notre environnement et de sa biodiversité.

MVAB est adhérente de l'association départementale "Nature Environnement 77" et régionale "Ile de France Environnement"

Ses activités : Dossiers, visites, démarches, ateliers de ces dernières années - le gaz de schiste :  film « Gasland », actions pour expliquer le danger de  l'exploitation des hydrocarbures de roches-mères par fracturation du sous-sol, entre autres, au moment de la randonnée des trois châteaux (grande mobilisation, distribution de documents explicatifs). - la gestion des eaux et rivière (Ancoeur) - la gestion d'un jardin bio (gestion sans pesticide, semences bio, compostage) - l'étude et l'examen des retombées de dioxine sur Blandy, suite au fonctionnement de l'ancien incinérateur (analyses diverses d’œufs, de l'eau) - dépôts en justice de 2 plaintes successives contre l'extension de la décharge et surtout explication scientifique de la fragilité du sous-sol et des risques de pollution de la nappe de Champigny qui alimente toute la région parisienne (ancienne décharge Vendrand...). Cette association a gagné les 2 fois au Tribunal administratif. À ce jour ils attendent le verdict de la Cour administrative d'appel - Visite des  hortillonnages d'Amiens (conférence et visite sur place). - conférence et visite du conservatoire national des plantes à Millly-la-forêt - accompagnement annuel de l'action municipale sur le ramassage des décharges sauvages à Blandy - conférence et visite des usines Seveso de Grandpuits avec la venue de son directeur à Blandy-les-Tours - fabrication de maisons à oiseaux
Pour 2014 : projets - conférence avec Sylvain LAPOIX, journaliste spécialiste du dossier Gaz de Schiste : état de la situation ... - conférence sur l'agriculture Biologique et une autre sur la gestion des abeilles (ruches...) - journée de visite du jardin potager du Roi à Versailles et visite des jardins dans leur ensemble - journée de fabrication de mangeoires à fenêtre pour les oiseaux, voire d'hôtel à insectes et de pièges à frelons asiatiques

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

  • Dans ses Essais historiques et statistiques, Louis Michelin note en 1843 : 760 habitants, dont 8 à la ferme de Bouisy, 6 à la ferme d’Aulnoy, 7 aux Brandins, 6 aux Frileux et 12 au hameau des vallées.

En 2011, la commune comptait 735 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
977 852 892 747 762 760 697 679 667
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
665 672 657 659 619 625 566 584 541
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
521 509 495 448 515 519 480 519 548
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
611 620 561 609 667 721 749 753 735
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Remue Méninges tous les deux ans en alternance avec le May médiéval.
  • Fête, repas, danse et feu de la Saint-Jean fin juin.
  • Spectacle pyrotechnique du 14 Juillet.
  • Rando dite des « trois châteaux ».

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Église Saint-Maurice de Blandy-les-Tours

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Maurice[modifier | modifier le code]

À l’époque mérovingienne, le groupe paroissial est composé de deux bâtiments différents : l’église et une chapelle dont les vestiges subsistent dans la cour intérieure du château, délimités sur le sol. Cette nécropole paraît s’étendre autour de l’église. Le mur méridional montre un bel appareil en « arêtes de poison » qui pourrait appartenir à un édifice mérovingien ou carolingien. On a aussi retrouvé une nécropole de 72 sépultures de jeunes enfants autour du chevet de cette chapelle située dans le château.

Les parties les plus anciennes de l’église sont le clocher et la nef, qui datent du XIVe siècle. Ce clocher à quatre pans droits est caractéristique des églises briardes. Ensuite, Saint-Maurice a été agrandie au XVIe siècle par la construction d’un nouveau chœur. À cette époque, Jacqueline de Rohan, châtelaine de Blandy convertie au protestantisme, avait fait de l’église un lieu de culte pour cette nouvelle religion.

En 1572, toute l’aristocratie protestante se rassembla ici pour célébrer le mariage de Marie de Clèves et d’Henri Ier, prince de Condé. Parmi les invités se trouvait Henri de Navarre, futur roi Henri IV.

Marguerite est la plus grosse cloche de l’église. La première s’appelait Jacqueline, du nom de Jacqueline de Rohan, qui l’avait fait placer dans le clocher, mais elle a été fondue à la Révolution pour en faire des canons.

L’église est de style gothique avec ses larges ouvertures, elle donne cette impression de lumière et d’équilibre. Elle ne possède qu’un seul bas-côté. Il n’y a pas de transept, c’est la partie près de la chaire qui devait en tenir lieu pour les cérémonies, et à ce même endroit était situé le chœur au XIVe siècle.

Prieuré Saint-Martin[modifier | modifier le code]

L’ancien prieuré Saint-Martin, fondé au XIe siècle, dépendait de la très riche abbaye Saint-Martin-des-Champs à Paris. Le prieuré, également riche, formait au Moyen Âge un ensemble très important qui comprenait notamment une chapelle, un cimetière, une grange aux dîmes, une ferme entourée de profonds fossés, et de grands jardins. Il possédait des terres, des bois, et un pouvoir avec lequel le seigneur devait composer. On trouve à la Bibliothèque Nationale une lettre de Philippe Auguste datée de 1214[4], qui concerne une querelle séculaire entre les vicomtes de Melun et les moines au sujet de la possession des bois de Blandy. Après plus d’un siècle de procès, le roi a donné raison aux moines et Adam II de Melun s’y est soumis. Les moines avaient une grande influence au Moyen Âge. Ils contribuaient à l’évangélisation, limitaient l’autorité des puissants, et contribuaient au développement d’un élevage et d’une culture plus rationnels.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Le château et le pressoir à pommes
  • Le Château médiéval composé de cinq tours et d’un donjon reliés entre eux par un mur d’enceinte. Il fut construit au XIIIe siècle par le vicomte de Melun et restauré au début des années 1990. Propriété du conseil général, il a rouvert le 16 septembre 2007 après deux ans de travaux.
  • la Grande Rue, au no 9 : Dès la moitié du XVIIe siècle, il est fait mention d’un maître à Blandy, donc d’une école, et dès le début du XVIIIe d’une école de filles (assez précoce).

Il y avait à cette adresse une école fondée en 1669, donc pendant la deuxième moitié du XVIIe. Cette école a fonctionné jusqu’au XIXe siècle. Aux XVIIIe et XIXe siècles, elle était établie au premier étage de la maison. En 1746 (moitié du XVIIIe), l’école a été agrandie par l’arrière grâce à l’achat d’une seconde maison dans la Grande Rue pour loger le maître d’école des garçons.
Dans ce même bâtiment, il y avait le broyeur à pommes et le pressoir banal.

  • Le broyeur à pommes servait autrefois à broyer des fruits avant de les porter au pressoir. La meule est en grès, elle est fixée sur un axe qui était entraîné par un cheval. Longtemps situé au no 9 de la Grande Rue, il a été transféré vers 1900 sur la place du Colombier.
  • L’hôtel Chenevières est la grande et belle bâtisse qui borde le côté gauche de la place du Pleux. Elle est nommée d’après les champs de chanvre qui devaient s’y trouver autrefois : le chanvre a la particularité de pouvoir pousser sur des terrains ingrats appelés pleux en ancien français. Cette maison appartenait au XVIIIe siècle au procureur Pellegrin ; à cette époque, elle était entourée de vignes et de jardins.

Depuis le XVe siècle, il y avait à Blandy beaucoup de gens de loi : procureurs, mais aussi juges, baillis, notaires, car l’organisation du village était très complexe. Les terres étaient morcelées entre les possessions du seigneur, celles de la paroisse, et même celles de communautés religieuses extérieures au village comme l’abbaye royale de Saints-Père de Melun. Le prieuré Saint-Martin, tout près d’ici, possédait lui aussi beaucoup de terres. Ces attributions se modifiaient au fil du temps. Il devait être difficile de s’y retrouver au moment d’appliquer les impôts. Et c’est probablement là qu’intervenaient les juristes…

  • Au numéro 22 de la rue St Martin, se trouvait la chapelle Saint-Martin, qui a été détruite à la Révolution. À son emplacement, une belle maison en a toutefois gardé les principales dispositions. C’est dans cette chapelle que s’était maintenu le culte catholique à Blandy au XVIe siècle, alors que l’église Saint-Maurice avait été transformée en temple protestant. À sa droite, il reste l’ancienne grange aux dîmes.
    Les moines ont quitté le prieuré à la fin du XIVe siècle. Les vicomtes de Melun en sont alors devenus propriétaires et y ont installé les chapelains du château. Vendu au XVIIIe siècle en même temps que le château, le prieuré est passé entre les mains de plusieurs propriétaires. À la Révolution, il a été vendu par l’État, et ses bâtiments, déjà très endommagés, ont été transformés ou détruits.

La rue Raoul-Kourilsky (voir point suivant) et la rue de la Fontaine contournent l’ancienne basse-cour du château. La basse-cour était le centre de la vie du domaine seigneurial, où étaient installés les paysans et artisans qui travaillaient pour le seigneur. Elle était entourée d’une enceinte fortifiée et c’est là où les villageois se réfugiaient en temps de guerre.

  • La rue Raoul-Kourilsky est nommée d’après un résistant français. Elle portait auparavant le nom de rue Courre-Soupe, parce que les pauvres couraient y chercher leur ration de soupe, en rapport avec l’hôtel-Dieu qui s’y trouvait jusqu’à son incendie en 1710 : (Terrier de 1740 et recensement de 1744) ; les rations ont ensuite sans doute diminué et la rue a été rebaptisée courte soupe (recensement de 1836). Durant la Seconde Guerre mondiale, le café Les Cent Tickets (Documents du professeur Raoul Kourilsky et témoignages de Jean Caillon, jeune aligné contre le mur) ou Sans Tickets a été le théâtre d’un drame. Il était devenu le centre de ralliement des résistants pendant la guerre. Mais un jour, la Gestapo a découvert ce qui s’y passait et a donné l’assaut. En entendant les premiers coups de feu, un des hommes, Maurice Salingros, s’est dirigé vers la porte pour faire obstacle aux Allemands et permettre aux autres de s’enfuir. Pendant que les résistants s’évadaient par le jardin, Maurice Salingros a essuyé de plein fouet les tirs allemands… Mais l’histoire ne s’arrête pas là. Les résistants leur ayant échappés, les Allemands ont rassemblé tous les hommes du village et les ont alignés en menaçant de les exécuter. C’est alors que l’un d’eux, Raoul Kourilsky, a pris la parole en allemand pour tenter de négocier leur libération. Après une attente interminable, les hommes ont finalement été relâchés.
  • Dans la rue de la Fontaine reste une maison avec un beau porche et une arche en grès ; au XIXe siècle, elle a servi en même temps de presbytère, d’école et de mairie.
  • Le lavoir public de la fin du XVIIIe siècle est aménagé sur un ruisseau qui descend la pente naturelle jusqu’au ru d’Ancœur.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, devise et logotype[modifier | modifier le code]

blason

Les armes de Blandy se blasonnent ainsi :

D’azur aux sept besants d’or donnés 3.3.1, au chef du même.

Il s'agit des « armes pleines » de la maison de Melun.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Annuaire des communes de Seine-et-Marne », sur um77.fr (Union des maires de Seine-et-Marne) (consulté en 04/2014).
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  4. Archives de l'Empire, Section domaniale S, 1344, Triage des anciens titres no 2