Buthiers (Seine-et-Marne)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Buthiers.
Buthiers
La Mairie-école.
La Mairie-école.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Fontainebleau
Canton La Chapelle-la-Reine
Intercommunalité Communauté de communes des Terres du Gâtinais
Maire
Mandat
Jean-Yves Lacroix
2014-2020
Code postal 77760
Code commune 77060
Démographie
Gentilé Butherrois
Population
municipale
756 hab. (2011)
Densité 38 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 17′ 17″ N 2° 25′ 53″ E / 48.2880555556, 2.4313888888948° 17′ 17″ Nord 2° 25′ 53″ Est / 48.2880555556, 2.43138888889  
Altitude Min. 70 m – Max. 122 m
Superficie 19,67 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Île-de-France

Voir sur la carte administrative d'Île-de-France
City locator 14.svg
Buthiers

Géolocalisation sur la carte : Île-de-France

Voir sur la carte topographique d'Île-de-France
City locator 14.svg
Buthiers

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Buthiers

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Buthiers

Buthiers est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Butherrois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Située sur la bordure sud-ouest de la Seine-et-Marne en limite du département du Loiret, la commune est à 1,5 km au sud-est de Malesherbes (Loiret)[1].

Buthiers se trouve dans le Parc naturel régional du Gâtinais français.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Buthiers (Seine-et-Marne)
Nanteau-sur-Essonne Boissy-aux-Cailles
Malesherbes (Loiret) Buthiers (Seine-et-Marne) Amponville
Boulancourt Rumont

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Herbeauvilliers, (absorbé par Buthiers le 12 mai 1841), Auxy, Roncevaux, La Roche-aux-Loups (Dolmen).

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La rivière Essonne marque la limite ouest de la commune.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Buters en 1165[2], Buteriae en 1220, Buttier vers 1770, Buthiers vers 1828.[réf. nécessaire]

Du nom de personne germanique Botthar pris absolument[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

Un sarcophage en pierre avec les ossements d'un adulte et d'un enfant fut mis au jour dans une propriété de la rue des Larry, en contrebas de l'église. Il serait de la période du Moyen Âge[évasif].

Des polissoirs préhistoriques sur des roches sont visibles au-dessus de l'observatoire[réf. nécessaire].

En 2005, découverte d'un squelette du Néolithique (5000 av. J-C) ayant subi une amputation (avec cicatrisation) de l'avant-bras gauche[4].

Paroisse du ressort de l’évêché de Sens, rattaché administrativement à l'élection de Pithiviers et à la généralité d'Orléans, jusqu'en 1790.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1800   Denis Chauveau    
1830   François Deneuville    
1837   Parnageon    
1840   Eugène Bizouarne    
1844   François Deneuville    
1867   Eugène Bizouarne    
1877   François Deneuville    
1878   Alexandre Henault    
1888   Étienne Douine    
1892   Pierre Bizouarne    
1895   Étienne Douine    
1900   Nestor Douine    
1905   Eugène Denis Chauveau    
1930   Chaillet    
1940   Camille Paillet (f.f.)    
1941   Émile Bougon    
1953 décès en 1954 Varennes    
1954   René Grison    
1971   Robert Debord    
1983   Robert Benoist    
1995   Martial Bercher    
mars 2001 2013 Sylvie Jory    
2013 en cours Jean-Yves Lacroix[5]    

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 756 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
204 218 200 229 287 275 448 386 444
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
460 457 445 500 448 515 601 548 534
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
516 529 535 485 501 578 519 531 525
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
547 548 529 562 668 645 737 750 756
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2004[7].)
Histogramme de l'évolution démographique


Sports[modifier | modifier le code]

La base de plein air et de loisirs de Buthiers offre de multiples activités.

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

Une médiathèque avec bibliothèque permet l'emprunt de livres, CD, DVD.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Du 30 mars au 1er avril (compris) : grande compétition de VTT trial.

Économie[modifier | modifier le code]

  • Sablière: Exploitation du sable de Fontainebleau par la SAMIN, utilisé pour la verrerie. Le sable est transporté par train.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Maur-et-Sainte-Fare

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Dolmen, situé au lieu-dit de la Roche-aux-Loups, classé au titre des monuments historiques depuis le 26 novembre 1973[8].
  • Église Saint-Maur-et-Sainte-Fare, XIe et XIIe siècle, située au bord du plateau, isolée du village.
  • Église Saint-Laurent, située dans le hameau d'Herbeauvilliers, XVe siècle.
  • Vallée de l'Essonne.
  • Massif de Buthiers-Malesherbes, magnifique ensemble de rochers, où l'on peut faire de l'escalade, de la varappe et de très belles promenades.
  • Abri orné de la grotte de Chateaubriand.
  • Base de plein air et de loisirs de Buthiers. C'est l'une des douze Bases de plein air et de loisirs de la région Île-de-France, elle offre sur cent quarante hectares de nombreuses activités dont l'accès unique en Île-de-France à un observatoire astronomique ouvert au public, le Centre d'astronomie Jean-Marc Salomon (sans lien de parenté avec l'architecte du même nom, fut un animateur scientifique reconnu de l'ANSTJ). Le télescope Jean-Marc Salomon, télescope de 600 mm dans le centre d'astronomie Jean-Marc Salomon, ouvert au public et aux amateurs est géré par Planète Sciences[9].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Robert Doisneau a habité à Buthiers. La salle polyvalente porte son nom.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean-Luc France, La ligne Filay-Bourron. Revue "Le Passé Présent" N°9,10,11 (1998,1999,2000), publié par l'association "Les amis du patrimoine de La Chapelle-La-Reine".
  • Jean-Luc France, Autour du clocheton retrouvé. Revue "Le Passé Présent" N°12 (2001), publié par l'association "Les Amis du patrimoine de La Chapelle-La-Reine".
  • Roland Garnier, Devis, adjudication et réception de travaux publics en 1825. Revue "Le Passé Présent" N°4 (1993), publié par l'association "Les Amis du patrimoine de La Chapelle-La-Reine".
  • Maurice Veillard, Le Gant. Revue "Le Passé Présent" N°14 (2003), publié par l'association "Les amis du patrimoine de La Chapelle-La-Reine".

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.viamichelin.fr/
  2. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud,‎ 1979 (ISBN 2-85023-076-6), p. 126a
  3. Albert Dauzat et Charles Rostaing, op. cit.
  4. Squelette du néolithique
  5. « Annuaire des communes de Seine-et-Marne », sur um77.fr (Union des maires de Seine-et-Marne) (consulté en 02/2014).
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  8. « Dolmen », base Mérimée, ministère français de la Culture
  9. Planète Sciences Télescope Jean-Marc Salomon