Lagny-sur-Marne

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Lagny-sur-Marne
Hôtel de ville et abbatiale Notre-Dame-des-Ardents-et-Saint-Pierre.
Hôtel de ville et abbatiale Notre-Dame-des-Ardents-et-Saint-Pierre.
Blason de Lagny-sur-Marne
Blason
Lagny-sur-Marne
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Torcy
Canton Canton de Lagny-sur-Marne
Intercommunalité Communauté d'agglomération de Marne et Gondoire
Maire
Mandat
Jean-Paul Michel
2014-2020
Code postal 77400
Code commune 77243
Démographie
Gentilé Latignaciens
Population
municipale
20 306 hab. (2011)
Densité 3 550 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 52′ 44″ N 2° 42′ 27″ E / 48.8788, 2.707548° 52′ 44″ Nord 2° 42′ 27″ Est / 48.8788, 2.7075  
Altitude Min. 37 m – Max. 112 m
Superficie 5,72 km2
Localisation

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Site web Lagny-sur-Marne

Lagny-sur-Marne est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Latignaciens et Latignaciennes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Lagny-sur-Marne s'étend entre la vallée de la Marne et le début du plateau de la Brie. La Marne constitue la limite nord de la commune. Lagny est situé à 28 km à l'est de Paris. Son altitude est d'environ 44 m.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Pomponne Thorigny-sur-Marne Dampmart Rose des vents
Saint-Thibault-des-Vignes N Montévrain
O    Lagny-sur-Marne    E
S
Gouvernes Conches-sur-Gondoire Chanteloup-en-Brie

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies ferroviaires[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la gare de Lagny - Thorigny située sur les communes de Thorigny-sur-Marne et Pomponne. Elle est desservie par les trains de la ligne P(ligne Paris-Meaux) via Chelles du réseau transilien Paris-Est.

Voies routières[modifier | modifier le code]

La commune est desservie à l'ouest par la francilienne A104 et à l'est par la D934 ex RN34 et la D231.

Créée à partir de 1970, en 3 étapes, et ce afin de délester le centre ville d’une circulation automobile de plus en plus dense, une voie rapide à 2x2 voies, connue sous le nom de "Déviation de Lagny", relie à travers les quartiers sud de la ville, la francilienne à l'ouest aux D934 et D231 à l'est.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

La commune est surtout desservie par les bus du réseau PEP'S.

Histoire[modifier | modifier le code]

Origines[modifier | modifier le code]

Au IVe siècle, Latinius, un propriétaire romain, aurait donné son nom à la future agglomération Latiniacum, domaine de Latinius. Recevant d'Erchinoald une partie du territoire, Fursy de Péronne, moine irlandais, bâtit en bord de Marne, sur la Villa Latiniacum de Clovis II et Bathilde, au VIIe siècle, un monastère, l'abbaye Saint-Pierre, à partir de laquelle se forment la bourgade puis la ville actuelle de Lagny.

Ravagée par les Vikings au IXe siècle, l'abbaye Saint-Pierre est au Xe siècle un amas de ruines. Elle est relevée de 990 à 1018 par le comte de Meaux et Troyes Herbert IV de Vermandois dit le Jeune et son fils Etienne Ier . En 1019, le nouveau monastère, d'obédience royale, est consacré en présence de Robert II de France et la Seigneurie de Laigny (dénomination populaire de la bourgade) est rétablie.

Vers 1022, la Seigneurie monastique de Laigny tombe dans l'escarcelle d' Eudes II de Blois dit Le Champenois et passe par la suite à ses descendants Thibaut III de Blois, Thibaut IV de Blois dit Le Grand, Henri Ier de Champagne dit Le Libéral, Thibaut IV de Champagne dit Le Chansonnier, tous comtes de Champagne, pour ne parler que des principaux. L'abbaye, désormais sous obédience champenoise sur à peu près trois siècles, crée et anime dès le XIe siècle la Foire des Saints Innocents, l'une des quatre plus célèbres Foires de Champagne des XIIe et XIIIe siècles avec celles de Provins, Troyes et Bar-sur-Aube, restylise au XIIIe son abbatiale, développe la cité, l'entoure de remparts, l'embellit par le commerce et, après son retour définitif au Domaine royal français, en 1361, bénéficie d'un nouveau remodelage architectural au XVIIIe siècle, sous la Commende, puis disparaît définitivement avec ses moines à la Révolution, ses bâtiments devenant l'Hôtel de Ville.

En 1142, Yves, légat du Saint Siège, y tint un concile. Des épidémies du « mal des Ardents » sont répertoriées au XIIe siècle : Ce mal, l'ergotisme, provenait de l'ergot du seigle, un champignon qui provoquait la mort et avait décimé toute la population, comme devait le faire plus tard la peste noire.

Philippe Auguste interdit aux comtes de Champagne d'entourer de murs la ville de Lagny, qui, en 1361, fut réunie au domaine royal. En 1415, Jean de Bourgogne y logea en attendant que Charles VI lui accordât une entrevue qui lui fut refusée. Il s'en vengea en pillant Lagny. En 1429, les notables donnèrent la ville à Charles VII. En 1544 les habitants se révoltèrent; le maréchal de Lorges prit la ville d'assaut et y laissa commettre toutes sortes d'excès[1].

Dans la ville, frappée par deux incendies à l'époque médiévale, il subsiste de nos jours trois structures issues de l'abbaye : l'entrée fortifiée de celle-ci sur la place de la Fontaine, l'église Saint-Pierre et Notre-Dame-Des-Ardents, chœur de l'abbatiale inachevée surgie à l'époque exceptionnelle du XIIIe siècle et l'Hôtel de Ville, la restauration de l'abbatiale du XVIIIe siècle étant concomitante à celle de la Résidence des Abbés à La Grange-au-Bois. Cette appellation moderne de Notre-Dame-des-Ardents lui a été décernée officiellement en 1950 pour célébrer la prière à la Vierge Marie (« Notre-Dame des Aydans ») de la population médiévale latignacienne qui fit cesser les deux épidémies du mal des Ardents qui décimèrent la ville au cours des XIe et XIIe siècles.

Incidemment, en ce XIIe siècle, un grand tournoi de chevalerie se déroula dans la Plaine de la Marne, à l'ouest des remparts, auquel Guillaume Le Maréchal participa, ainsi qu'Henri le Jeune, le fils héritier du roi d'Angleterre de l'époque, Henry II d'Angleterre. Ce siècle, par ailleurs, voit le long règne sur la Brie et la Champagne du comte Thibaut-le-Grand (Thibaut IV de Blois ou II de Champagne) qui, en 1152, choisit l'abbatiale de Lagny pour lieu de sa sépulture, comme l'avait fait Herbert le Jeune, le comte restaurateur de l'abbaye ruinée par les Vikings. Le XIIIe siècle, qui suit, verra l'apogée de l'action de l'abbaye Saint-Pierre à « Laigni », ville royale, dans laquelle séjournera par choix Jeanne d'Arc (1412-1431), deux siècles plus tard, après le triomphe du sacre de Charles VII à Reims, sur la route de Compiègne, ville où la jeune guerrière va être prise.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Désaffectés sous la Révolution, certains bâtiments de l'abbaye sont vendus en 1796. Le XIXe siècle verra la transformation des bâtiments restants en hôpital militaire. L'inscription « Hôpital Militaire » subsiste encore sur le fronton de la porte principale. Depuis 1842, l'ancienne abbaye abrite la mairie de Lagny-sur-Marne.

L'entrée fortifiée de l'ancienne abbaye donne aujourd'hui sur la place de la Fontaine. On peut encore y lire une inscription qui date de la Révolution, réalisée en 1793 à l'occasion de la fête de « l'Unité et de l'Indivisibilité de la République » : « Unité Indivisible de la République Liberté Égalité Fraternité ou la Mort ».

L'hôtel de ville est installé dans les bâtiments de l'abbaye. Dès l'entrée, on arrive dans les galeries du cloître qui entourent le jardin intérieur. Le grand escalier mène au premier étage, vers les salons d'honneur. Les murs de la galerie du premier étage accueillent de nombreuses toiles des peintres de Lagny-sur-Marne et de sa région, dont Alphonse Lint, mort en 1900, rattaché à l'École de Barbizon et aux impressionnistes. Certains tableaux furent achetés par le baron de Rothschild et offerts à la ville de Lagny-sur-Marne.

L'abbaye est reliée à l'abbatiale par une porte qu'utilisaient autrefois les moines pour se rendre aux offices. Un des tableaux de l'abbatiale, certainement la Descente du Saint-Esprit, fut offert par Louis XIV, de passage à Lagny.

Le 23 décembre 1933, une catastrophe ferroviaire s'est produite entre Lagny et Pomponne faisant plus de deux cents morts.

Mystères de l'abbaye Saint Pierre[modifier | modifier le code]

La façade de l'abbatiale Saint-Pierre et N-D des Ardents.

L'abbaye renferme deux mystères. Le clou de la croix - Le blason de la ville comporte un clou. il s'agit de la pointe d'un des clous de la croix du Christ, remis par le roi Robert II de France vers 1019 à l'abbaye, lors de l'inauguration de la nouvelle abbatiale renaissant du pillage Viking. Cette relique disparut lors du pillage du monastère par les calvinistes en 1567 ; L'épée de Jeanne d'Arc - Jeanne d'Arc est passée deux fois à Lagny-sur-Marne : en septembre 1429 et au printemps 1430, après le sacre de Reims. Lors de ce second passage, qui s'étendit sur un bon mois, la Pucelle accomplit un miracle, dans la chapelle des Ardents de l'abbatiale, sur lequel s'appuieront les autorités catholiques pour sa canonisation : elle ressuscite un enfant mort depuis 3 jours, pour lui permettre de recevoir le sacrement du baptême. C'est près de Lagny dans la prairie de Vaires-sur-Marne qu'elle livre le dernier combat, victorieux, de sa jeune et fulgurante carrière (1429-1431).

Lorsqu'elle quitte Lagny (vers Pâques 1430), Jeanne d'Arc s'y défait de six épées. L'une d'elles, l'épée de Sainte-Catherine-de-Fierbois, que la tradition présente comme étant celle que portait Charles Martel à la Bataille de Poitiers en 732 équipait symboliquement la Pucelle à la demande de ses voix dès le début de sa mission officielle contre l'Anglais : elle l'arbore toujours à Lagny jusqu'au jour où elle apprend par ses voix (Michel l'Archange, Catherine d'Alexandrie et Marguerite d'Antioche Vierges Martyres, saints du pays lorrain), sur les fossés de Melun, que son destin va la livrer bientôt à l'Anglais. Atterrée par la nouvelle, qu'elle garde pour elle, la Pucelle, de retour à Lagny, ceint avec ostentation sa plus belle épée, celle de Vaires-sur-Marne, qu'elle a prise au chef de bande vaincu, Franquet d'Arras, et reprend la route de la destinée Compiègne (mai 1430) où elle va être prise et Rouen (mai 1431) où elle va passer par le feu.

L'épée de la Pucelle, celle de Fierbois, jugée désormais inutile et d'ailleurs endommagée, aurait été, dit-on, laissée à Lagny et remise par Jeanne d'Arc à une autorité de l'abbaye Saint-Pierre qui l'aurait fait enfouir dans un souterrain situé sous l'abbatiale ou murer dans un pilier de la chapelle de la Vierge des Ardents : telle serait l'opinion gratuite d'un auteur latignacien, Marcel Pouzol. En fait, nul ne sait ce qu'il est advenu d'elle : la Pucelle, prise par l'Anglais, dira l'avoir laissée à la garde de ses frères eux-mêmes qui l'accompagnaient et s'occupaient de l'intendance (chevaux et équipements de combat) et de l'avoir de leur sœur et, depuis, on n'a plus trace de l'épée de Fierbois, sa compagne de combat[2].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Porte latérale de l'hôtel de ville de Lagny-sur-Marne.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[3]
Période Identité Étiquette Qualité
2014 en cours Jean-Paul Michel UDI  
2012 2014 Sylvie Bonnin SE  
1995 2012 Patrice Pagny SE Démissionne en octobre 2012
1977 1995 Claude Avisse RPR Vice-Président du Conseil Général de Seine-et-Marne, Conseiller Régional d'Île de France
1971 1977 René Lallemant DVD puis RPR Conseiller général du canton de Lagny-sur-Marne de 1973 à 1979
1965 1971 Serge Pollet    
1953 1965 Paul Lévêque   médecin
1944 1953 Robert Flamant    
1938 1944 Marcel Remond    
1935 1938 Paul d'Halluin    
1933 1935 Arthur Gomot    
1925 1933 Victor Simonnet    
1919 1925 Henri Durand    
1912 1919 Emile Joseph Colin    
1902 1912 Charles Louis Alfred Brebion    
1900 1902 Jean Paul Alfred Bessin    
1876 1900 Emile Adolphe Quillard    
1860 1875 Gatien François Bonnet   médecin
1854 1860 Simon Ithier Edmond Burdel    
1848 1854 Simon Pierre Fortuné Loquin    
1848 1848 Thomas Louis Charles Guillion    
1845 1848 Simon Pierre Fortuné Loquin    
1837 1845 Pierre Augustin Pillaut    
1830 1837 François Pierre Michel Charpentier    
1815 1830 Augustin Gatien Bouzemont    
1800 1815 Pierre-Fursy Bureaux    
1795 1799 Georges Marrault    
1794 1795 Luc Aublan   notaire
1792 1794 Louis Simon Aussone    
1790 1792 Luc Aublan   notaire
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Lagny-sur-Marne fait partie de la communauté d'agglomération de Marne et Gondoire, qui comprend 18 communes : Bussy-Saint-Georges; Bussy-Saint-Martin; Carnetin; Chalifert; Chanteloup-en-Brie; Collégien; Conches-sur-Gondoire; Dampmart; Gouvernes; Guermantes; Jablines; Jossigny; Lagny-sur-Marne; Lesches; Montévrain; Pomponne; Saint-Thibault-des-Vignes et Thorigny-sur-Marne.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

La rue du Chemin-de-Fer, vue depuis la rue des Marchés.

Démographie[modifier | modifier le code]

Lagny-sur-Marne a plus que décuplé sa population sur deux siècles par une croissance régulière. Compte tenu, de ses limites communales, son potentiel de croissance est désormais limité. La population de Lagny-sur-Marne était de 19 358 au recensement de 1999, 20 086 en 2006 et de 20 401 en 2007. La densité de population est de 3 566,61 habitants par km². Le nombre de logements a été estimé à 9 216 en 2007[4]. Ces logements de Lagny-sur-Marne se composent de 8 648 résidences principales, 120 résidences secondaires ou occasionnels ainsi que 448 logements vacants[4].

En 2011, la commune comptait 20 306 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 607 1 745 1 786 1 753 1 869 2 029 2 212 2 407 2 716
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 817 3 458 3 988 3 999 4 272 4 621 4 990 4 998 5 341
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
5 442 5 560 5 880 6 302 6 936 7 642 8 310 7 960 8 982
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
11 945 15 743 16 465 17 959 18 643 19 368 20 086 20 306 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[6].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

  • Lycée public général et technologique Van Dongen
  • Collège des 4 Arpents
  • Collège Marcel-Rivière
  • Ensemble scolaire privé catholique Saint-Laurent - La Paix Notre Dame
  • École privée catholique Saint-Joseph
  • École maternelle Delambre
  • École maternelle Fort-du-Bois
  • École maternelle les Heurteaux
  • École maternelle Jean-Macé
  • École maternelle Leclerc
  • École maternelle Orly-Parc
  • École maternelle Orme Bossu
  • École primaire les Touvents
  • École élémentaire Fort-du-Bois
  • École élémentaire les Heurteaux
  • École élémentaire Jean-Macé
  • École élémentaire Orme Bossu
  • École élémentaire Leclerc
  • École élémentaire Paul-Bert
  • École élémentaire les Touvents

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • "Carnaval", avril
  • "Troc et Puces", avril
  • "Rendez-vous des Services Publics", mai
  • "Fêtes des voisins", mai
  • "Fête de la Marne", juin
  • "l'Oasis", juillet et août
  • "Foire aux jouets", septembre
  • "Lagny Jazz Festival", octobre
  • "Semaine bleue", octobre
  • "Fééries de Noël", décembre
  • "Patinoire", décembre-janvier
  • "Concours international de piano", février

Santé[modifier | modifier le code]

Centre hospitalier de Lagny-sur-Marne.

Sports[modifier | modifier le code]

  • Centre aquatique Marne et Gondoire
  • AS Lagny Rugby (Association Sportive de Lagny Rugby), l'un des plus ancien club de rugby de France, fondé en 1907.
  • L'US Lagny HB (Union Sportive Lagny Handball) évolue en Nationale 2 (le 4e échelon national).

Économie[modifier | modifier le code]

Le marché de la ville de Lagny a lieu le mercredi le vendredi et le dimanche dans le centre ville.

Lagny-sur-Marne a eu le siège de Titus Interactive[7].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

L'hôtel de ville de Lagny-sur-Marne.

Cité médiévale, la ville compte de nombreux monuments historiques comme l'église Notre-Dame-des-Ardents et Saint-Pierre (XIIIe siècle), les Cinq Pignons (XIIe ‑ XVIe siècles), l'ancienne église Saint-Fursy (XVIe siècle) et l'Hôtel de Ville (XVIIIe siècle).

Un des berceaux du pointillisme, elle a vu naître le « Groupe de Lagny » (Émile-Gustave Cavallo-Péduzzi, Léo Gausson, Maximilien Luce).

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Abbatiale Notre-Dame-des-Ardents et Saint-Pierre (classée au titre des monuments historiques le 12 juillet 1886)
  • Ancienne église Saint-Fursy (classée au titre des monuments historiques le 19 février 1982)
  • Hôtel de ville : ancien cloître de l'abbaye Saint-Pierre, les bâtiments de la mairie ont été construits entre 1755 et 1765 et restaurés à la fin du XIXe siècle. (Inscrit à l'inventaire des monuments historiques le 30 mai 1969)
  • Immeuble des Cinq Pignons : la partie basse de l'immeuble des Cinq Pignons, sur la place de la Fontaine, date du XIIe siècle. Il s'agit d'une ancienne halle, abritant les marchands de la ville d'Ypres lors des foires de Lagny au Moyen Âge. La halle originelle a été complétée au XVIe siècle par des habitations, dont les toitures en pignon ont donné son nom à l'immeuble. (Inscrit à l'inventaire des monuments historiques le 12 mars 1970)
  • Fontaine Saint-Fursy : située sur la place de la Fontaine, la fontaine Saint-Fursy actuelle date de 1902. Elle remplace une fontaine originale, datée du XIIe siècle et ornée de bas-reliefs, détruite à cause de sa vétusté. La source qui alimente la fontaine est supposée avoir jailli miraculeusement sous le bâton de Saint-Fursy. (Inscrit à l'inventaire des monuments historiques le 16 mars 1926)
  • Statue de Jeanne d'Arc : actuellement sise dans le square de l'abbatiale Notre-Dame-des-Ardents cette statue d'Armand Roblot, datant de 1923, placée à l'origine sur la Place du Marché, a été déplacée vers 1966 en ce lieu plus retiré, à quelques mètres du lieu du miracle de l'enfant (cf plaquette façade de l'abbatiale). Elle célèbre la victoire de Jeanne d'Arc dans la plaine de Vaires-sur-Marne : la Pucelle brandit de la main droite sa prise de guerre de Vaires, l'épée de Franquet d'Arras, tandis que la gauche pointe au sol sa " Durandal ", l'épée de Sainte-Catherine-de-Fierbois l'épée de ses débuts et de toutes ses campagnes.
  • Lavoir : un ancien lavoir, toujours visible rue Saint-Paul, date du milieu du XIXe siècle, à une époque où ont eu lieu d'importantes rénovations du centre ville de Lagny-sur-Marne. Il remplace différents petits lavoirs qui étaient disposés autour de la fontaine Saint-Fursy.
  • Musée Gatien-Bonnet

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Honoré de Balzac venait régulièrement à Lagny-sur-Marne chez son imprimeur pour l'édition des Illusions perdues.
  • Louise Michel passe plusieurs mois à Lagny-sur-Marne en 1851 au pensionnat de Mme Duval où elle se prépare au métier d'institutrice.
  • Léo Gausson, peintre du groupe de Lagny, est né dans une des maisons à pignons, le 14 février 1860.
  • Léon Bloy, écrivain polémiste. "Quatre Ans de Captivité à Cochons-sur-Marne" est le résumé de son séjour à Lagny-sur-Marne et dans les environs entre 1900 et 1904.
  • Thierry Rey, est l'un des plus célèbres judoka français. Aujourd'hui, un gymnase de Lagny-sur-Marne porte son nom.
  • Francis Llacer, natif de Lagny-sur-Marne, joueur de football.
  • Pierre Hasquenoph, Paul Wehage et Jean-Thierry Boisseau, compositeurs de musique classique, ont vécu ou vivent à Lagny-sur-Marne.
  • Bruce Abdoulaye, joueur de football international congolais vit à Lagny-sur-Marne.
  • Cyril Cinélu, gagnant de Star Academy 2006.
  • Vincent Delporte, champion du monde 1998 et vice-champion du monde 2000 de hockey subaquatique. Membre du Hockey Subaquatique Club de Lagny.
  • Xavier Blond, natif de Lagny-sur-Marne, international de rugby à XV.
  • Benjamin Boukpeti, natif de Lagny-sur-Marne, franco-togolais, médaille de bronze pour le Togo aux Jeux Olympiques de Pékin 2008.
  • Paul Genevay, natif de Lagny-sur-Marne, athlète médaillé de bronze aux Jeux olympiques de 1964.
  • Laurent Fignon, scolarisé à Lagny-sur-marne, grand cycliste des années 1980
  • Paul Pogba, natif de Lagny-sur Marne, footballeur à la Juventus et en Équipe de France.
  • William Annotel, handballeur évoluant au club de Dunkerque
  • Alain Demouzon, écrivain de romans policiers y est né en 1945
  • Edouard Cortès (1882-1969), né et décédé à Lagny-sur-Marne, peintre post-impressionniste français.
  • William Saurin, Fondateur de la marque est inhumé à Lagny [8]
  • Marie Molliex-Goze-Auchard, nourrice du Roi de Rome, est inhumée à Lagny[9]

Héraldique logotype et devise[modifier | modifier le code]

Le blason de la ville date de 1523. Le blason de Lagny-sur-Marne se compose de trois éléments. La lettre "L", qui est la première initiale du nom de la ville, le "Clou" de la Passion du Christ, offert à l'Abbaye Saint-Pierre par le roi Robert le Pieux, aux alentours de 1019, la "Couronne Royale", marquant le rattachement de la ville au domaine royal à partir du XIIIe siècle. Auparavant, Lagny était la possession des comtes de Champagne (couleurs bleu-azur et blanche, barrées de deux cotices d'or). En 2003, la ville adopte un nouveau logo moderne.

Armes d'Eu

Les armes de Lagny-sur-Marne se blasonnent ainsi :
D’azur à la lettre L gothique d’or à dextre, au clou du même à sénestre, le tout couronné de couronne royale ouverte, aussi d’or.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Le patrimoine de Lagny-sur-Marne, œuvre collective, Tigris /Flohis Editions, 70 pages
  • Annales du pays de Lagny, depuis les temps les plus reculés jusqu’au 20 septembre, 1792, Jacques Amedée Le Pair, 1880, 896 pages
  • Petite histoire populaire de Lagny sur Marne, Jacques Amédée le Pair, 1906[10]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Dictionnaire historique des environs de Paris du docteur Ermete Pierotti
  2. Toute référence sur Jeanne d'Arc provient des Actes de son Procès de condamnation (février-mai 1431) et des Actes de son Procès de réhabilitation (1450-1456)
  3. sur www.francegenweb.org
  4. a et b « Ville de Lagny-sur-Marne », sur Cartes France (consulté le 6 mars 2012)
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  7. "Contact." Titus Interactive. 3 juin 2004. Consulté le 4 septembre 2012.
  8. Inhumation William Saurin à Lagny
  9. Inhumation Marie Molliex-Goze-Auchard à Lagny
  10. Petite histoire populaire de Lagny sur Marne