Boulancourt

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Boulancourt
Rue Grande
Rue Grande
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Fontainebleau
Canton La Chapelle-la-Reine
Intercommunalité Communauté de communes des Terres du Gâtinais
Maire
Mandat
Éric Jaire
2014-2020
Code postal 77760
Code commune 77046
Démographie
Gentilé Boulancourtois
Population
municipale
370 hab. (2011)
Densité 57 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 15′ 34″ N 2° 26′ 18″ E / 48.2594, 2.4383 ()48° 15′ 34″ Nord 2° 26′ 18″ Est / 48.2594, 2.4383 ()  
Altitude Min. 72 m – Max. 117 m
Superficie 6,44 km2
Localisation

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Boulancourt

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Boulancourt

Boulancourt est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France. Elle fait partie du canton de la Chapelle-la-Reine, et de la communauté de communes des Terres du Gâtinais. Ses habitants sont appelés les Boulancourtois.

Géographie[modifier | modifier le code]

La pierre longue

Les champs en haut du village sont situés sur le plateau qui constitue l'essentiel du canton. L'altitude y est d'environ 110 m. Le village lui-même se trouve sur la pente qui descend vers l'Essonne. Cette rivière qui marque aussi la limite du village, du canton et du département de Seine-et-Marne est à une altitude d'environ 68 m. Le village de Boulancourt s'étend donc sur une dénivellation de près de 40 m. Les abords de la rivière sont plats sur quelques centaines de mètres du côté de Boulancourt et un peu plus larges du côté d'Augerville. La rivière n'étant pas très large, plusieurs ponts la traversent en particulier celui qui mène au château d'Augerville.

Les lieux dit et écarts incluent « Pierre-Longue » et « la Maladrerie ».

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Boulancourt
Malesherbes (Loiret) Buthiers
Boulancourt Rumont et Fromont
Augerville-la-Rivière (Loiret) Orville (Loiret)

La commune la plus proche est Augerville-la-Rivière (Loiret). Les histoires des deux communes sont proches et se mélangent quelquefois, on en veut pour preuve cette immense allée toute droite qui part du haut de Boulancourt qu'elle traverse puis, passé l'Essonne, aboutit au château d'Augerville.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune est composé de deux parties : Boulan et Court. D'après MT Morlet[1], Boulan pourrait venir du nom germanique romanisé : Bodolinus. "Court" est une terminaison classique qui au début voulait dire « enclos » puis « parc ». Cela est une première liaison avec Augerville qui aurait été la villa gallo-romaine.

Histoire[modifier | modifier le code]

De nombreuses données historiques ont été empruntées aux publications de Jean-Pierre Tintignac[2].

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Toute la région est parsemée de nombreux vestiges préhistoriques, Boulancourt ne fait pas exception à la règle.

Le site des Fiefs a été fouillé en 1987. Une nécropole d'une vingtaine de sépultures dont une sous une dalle de près de 15 tonnes y a été mise au jour. Le site du Châtelet « l'éperon barré », en 1990-1996. Ce site occupé vers 4500 av. J.-C. puis vers 900 av. J.-C., a été prospecté sur le plateau surplombant la vallée. On y a trouvé les restes d'une habitation (trous de poteaux) et une double rangée de palissades (musée départemental de Préhistoire d'Île-de-France à Nemours). Clairement, ce site situé sur un éperon était fait pour défendre les habitations. On y trouvait, en effet, des fossés puis des palissades puis les constructions, sur un côté, le site dominait la vallée de l'Essonne. De nombreux objets y ont été trouvés en poterie ou en os, mais pas d'objets métalliques qui ont peut-être disparus.

Sur le site de la carrière de la SAMIN, on a découvert en 2003-2004 les restes de 7 maisons (trous de poteaux) et de sépultures dont l'une était celle d'un homme ayant subi une amputation présentant des signes de cicatrisation. (voir commune de Buthiers)

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Plan de seigneurie de la moitié du XVIIIe siècle.

Aucune trace de l'époque gallo-romaine n'a été mise au jour, mais comme il en a été trouvé à Augerville, près de l'église, on peut affirmer qu'il y avait des Gallo-Romains à Boulancourt. Avant le XIIe siècle, rien n'est certain, les légendes racontent qu'il y aurait eu un château occupé par les barons de Boulancourt et un hôpital au lieu-dit « La Maladrerie ». L'existence d'une importante construction à cet endroit est certaine car de nombreux restes de fondations ont été mis au jour par des agriculteurs.

Les premières pierres de l'église actuelle ont été posées à la fin du XIIe siècle. La nef d'origine ne pouvait pas contenir plus de 300 personnes debout, ceci indique que la population de l'époque était nettement inférieure. Après les destructions de la guerre de Cent Ans qui a ravagé la région, l'église a été reconstruite au XVe siècle. C'est à cette période que la famille de Jacques Cœur, argentier du roi Charles VII est devenu propriétaire de Boulancourt. Marie Cœur, petite fille du financier, occupe les lieux et se marie à Eustache Luillier dont elle eut treize enfants. L'un d'eux, Jean Luillier, était seigneur de Boulancourt[3].

Sa fille Gabrielle Luillier, femme influente à son époque (XVIe et XVIIe) n'est probablement jamais venue à Boulancourt[4].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Pendant de nombreuses années, Boulancourt dépendit des seigneurs d'Augerville ayant souvent d'importantes fonctions auprès de la cour, tel Jean Perrault au XVIIe et les Berryer au XIXe siècle. La perception de la dîme échappait au seigneur d'Augerville au profit de la Cure[5]. L'un de ceux-ci, au XVIIe siècle, tenta de supprimer la cure de Boulancourt et de la remplacer par celle d'Augerville. Cette affaire fit grand bruit et les habitants hostiles à ce projet menacèrent le curé d'Augerville qui dut cesser d'exercer. Un nouveau curé de Boulancourt fut nommé, M Lartillot[6]. À la Révolution, les biens de l'Église et des nobles devinrent biens nationaux. Ceux-ci vendus aux enchères en 1793 furent tous rachetés par onze habitants du village. La propriété des terres est donc toujours restée entre les mains des paysans locaux. À partir de cette période, le village est doté d'une représentation communale avec un maire. Les comptes rendus des conseils municipaux nous permettent d'avoir une documentation solide. Puis vint la conscription, dès 1795, les parents de huit appelés qui « sont à la défense de la Patrie », touchèrent un dédommagement. Parmi ces appelés, l'un d'eux, Pierre Viron eut une carrière militaire chargée mais revint blessé à Boulancourt. En 1815, il fallut héberger et nourrir les Prussiens et Autrichiens, certains habitants dont Pierre Viron qui était devenu garde-champêtre, attaquèrent un soldat ennemi. Trois habitants ainsi que le maire furent arrêtés.

Il y eut des escarmouches en 1870 à Augerville mais apparemment pas à Boulancourt. La Première Guerre mondiale apporta son lot de douleurs, huit noms sont portés sur le monument aux morts.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1995   Jean-Jacques Chabanaud    
mars 2001 mars 2008 Jean-Jacques Chabanaud    
mars 2008 en cours Éric Jaire    

Démographie[modifier | modifier le code]

Autrefois la population était essentiellement agricole, par exemple en 1810 on comptait 14 vignerons, 17 cultivateurs, les autres étaient manouvriers, bergers, charretiers etc. La culture de la vigne a disparu pour deux raisons : le phylloxera et surtout l'arrivée à Paris du vin par le train.

En 2011, la commune comptait 370 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
256 279 263 277 281 263 240 263 264
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
232 237 255 213 211 185 217 233 203
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
211 201 182 163 178 186 163 175 166
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
127 132 165 218 287 325 349 353 370
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2004[8].)
Histogramme de l'évolution démographique


Vie locale[modifier | modifier le code]

École[modifier | modifier le code]

Boulancourt, à l'initiative de l'Église, a eu une école dès la première moitié du XVIe siècle. Très éloignée des écoles actuelles, il s'agissait d'une masure et de maîtres mal payés. Ils avaient souvent un autre métier, ainsi, en 1817 le maître d'école était aussi menuisier et passait plus de temps dans sa menuiserie que dans son école[9]. En 1833, il y avait 45 enfants dans l'école et 53 en 1867. En 1874, comme dans beaucoup de communes, on construisit une mairie-école. Dans la première moitié du XXe siècle, le nombre d'élèves décrut et l'école ferma en 1966.

Voies de communication[modifier | modifier le code]

Le pont sur l'Essonne, autrefois il n'avait que deux arches.

La ligne de chemin de fer qui traverse le canton ne passe pas à Boulancourt. La gare la plus proche était celle d'Herbeauvilliers (commune de Buthiers), elle était très fréquentée par les agriculteurs et industriels de la commune. Boulancourt a participé à la construction de la ligne, des matériaux ont été extraits près de l'Essonne, ce qui a permis de créer les étangs actuels. La route départementale, maintenant la RD 410, qui va de Beaumont-du-Gâtinais à Milly-la-Forêt a été construite entre 1845 et 1849 et améliorée par la suite. La route passant par Pierre-Longue et menant à Buthiers par les bords de l'Essonne a été élargie en 1876. Cette voie passait autrefois derrière la Pierre Dressée, maintenant elle passe devant[10].

Plusieurs ponts franchissent l'Essonne, comme le « pont Noir » qui est la passerelle du moulin Foulon. Le pont principal est bien sûr celui qui se situe sur l'allée des marronniers qui va du haut de Boulancourt au château d'Augerville.

Rivière[modifier | modifier le code]

Le lavoir

La proximité de la rivière Essonne a toujours donné à Boulancourt des caractéristiques que n'avaient pas les communes situées sur le plateau. D'abord, l'accès à l'eau était facile et illimité. Les particuliers qui habitaient dans le bas pouvaient se creuser un puits de quelques mètres seulement. Mais la proximité de l'Essonne ou plus exactement de la Noue permettait de satisfaire les plus gros besoins : abreuvoir pour les bêtes, lessives ou lutte contre l'incendie. Deux lavoirs ont été construits en 1905. Celui placé près du pont a été bien entretenu ce qui rend le paysage très beau, même si le lavoir ne sert plus. L'eau de la rivière permettait d'autres activités telle que le rouissage du chanvre. Cela était fait dans des « rotoirs » (cuves pleines d'eau) et ne sentait pas bon. Dans une cabane à l'extrémité de la rue Grande, on broyait la filasse.

Une autre activité remarquable était celle des moulins. On moulait les céréales mais l'un des moulins avait une autre fonction : il foulait les tissus. En effet, certains tissus trop rigides après leur fabrication avaient besoin d'être assouplis. Pour le moulin, il fallait un cours d'eau pour fournir l'énergie nécessaire pour plier, rouler, frapper la toile que l'on aspergeait avec de l'eau. Ce moulin subsiste mais il n'est plus en activité, on l'appelle le « moulin Foulon ». Le réseau d'eau potable n'a été installé qu'à partir de 1956 alors que l'électricité est arrivée en 1924.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Église Saint Denis[modifier | modifier le code]

Clocher de l'église.

Comme de nombreuses églises de la région[11], l'église Saint-Denis a d'abord été romane, c'est-à-dire du XIIe siècle. Il reste beaucoup de traces de cette église primitive : les chapelles latérales, celle de la Vierge et celle de Saint-Mesme. Trois piscines sont toujours en place mais murées à la suite de l'interdiction de leur usage par le pape Innocent III en 1212. Les plafonds de l'ancienne église étaient plats et en bois.

Des restaurations importantes eurent lieu au XVe siècle après les troubles causés par la guerre de Cent Ans. Préalablement, des gros dégâts avaient eu lieu : l'effondrement du clocher. Le chœur en a été affecté, on peut s'en rendre compte par la déformation d'une partie des voûtes. L'église n'a pas été reconstruite mais consolidée et agrandie par l'adjonction d'une sacristie située à l'avant droit de l'église. On refit aussi le plafond en bois mais cette fois-ci, il ne s'agissait plus d'un plafond plat mais d'un plafond voûté en anse de panier. Les efforts sur les murs de la nef furent tels qu'il fut nécessaire construire un contrefort à l'extrémité ouest. De nouveau, au XIXe siècle, d'importants travaux eurent lieu. Tout d'abord, la voûte de la nef en bois fut remplacée par une voûte en briques et plâtre. Le sol a été couvert de tomettes. Les fenêtres ont été redistribuées et de nombreuses petites portes condamnées. Les murs de toute l'église ont été recouverts intérieurement de plâtre, ils étaient auparavant badigeonnés en jaune.

La croix au centre du village

Avant 1913, le clocher était arrondi en de forme de bulbe. Peut-être avait-il été précédé par une grande flèche ? En 1913, le clocher devint pyramidal. De nouveau en 2008, ce clocher menaçait de s'écrouler, et l'église a donc été fermée depuis 2005. Le conseil municipal décida de le reconstruire tors comme celui de la commune voisine Puiseaux, située à moins de 5 kilomètres. L'ancien clocher fut démonté en 2008, le nouveau construit en atelier en 2009 et en septembre 2010 le nouveau clocher a été placé, à l'aide d'une grue. Il est hexagonal, sur base carrée, il mesure 7 mètres de haut, il tourne de droite à gauche de 1/8e de tour, et est couvert d'ardoises.

Croix[modifier | modifier le code]

Autrefois, il y avait cinq croix, en bois, en fer ou en pierre. Elles marquaient les stations des processions qui démarraient de la croix Berteau. Celle-ci se situait à l'emplacement des tours actuelles. Toutes ont disparu. Celle que l'on voit de nos jours était au milieu de l'ancien cimetière et a été placée contre un mur, rue Grande près de l'église.

Économie[modifier | modifier le code]

L'agriculture reste l'occupation prépondérante même si le nombre de fermes a beaucoup diminué. On cultive comme dans les autres communes du canton : blé, orge, betterave sucrière, colza, et pois pour le bétail. Il n'y a plus d'élevage dans la commune. Il y a quelques commerçant et artisans mais la plus grosse entreprise est le camping. Fort de plus de 5 ha, il offre des endroits exceptionnels au bord de la rivière. Il y a aussi un camping caravaning dans le hameau de Pierre-Longue.

Personnalités connexes[modifier | modifier le code]

  • Darren Guy Massie, photographe

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Les tours. Une immense poterne cimentée se trouve au bout de l'allée qui traverse Boulancourt et va jusqu'à Augerville. Cette construction anachronique, qui fait illusion de loin, a été réalisée par une milliardaire américaine dans les années 1926-1930.
  • Sur la promenade aménagée près du pont et du lavoir, plusieurs bancs ont été installés. Ce lieu est très agréable et reposant.
Promenade des Tours

Événements[modifier | modifier le code]

  • Fête tous les 14 juillet.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. MT. Morlet,Noms romanisés de l'ancienne Gaule, 1968
  2. Jean-Pierre Tintignac, Histoire de Boulancourt, juillet 1993, Association des amis du Patrimoine du canton de La Chapelle-la-Reine et Société archéologique de Puiseaux
  3. Christine Garmy, Le Sieur de Boulancourt, 2002, Le Passé présent (ISSN 1155-4258)
  4. Christine Garmy, Gabrielle Lhuillier, fille de Jean Lhuillier, seigneur de Boulancourt, 2007, Le Passé présent (ISSN 1155-4258)
  5. Archives départementales de Seine-et-Marne, ADSM 19J10,
  6. Archives départementales de Seine-et-Marne, ADSM 19J11
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  9. Archives départementales de Seine-et-Marne, ADSM ZP61",
  10. Archives départementales de Seine-et-Marne, ADSM OP2945,
  11. Jean-Pierre Tintignac, Monographie de l'église Saint Denis de Boulancourt, juillet 1991, Association des Amis du Patrimoine du canton de La Chapelle-la-Reine