Dammartin-en-Goële

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Dammartin-en-Goële
Panorama de Dammartin depuis le GR 1, en venant de Saint-Mard.
Panorama de Dammartin depuis le GR 1, en venant de Saint-Mard.
Blason de Dammartin-en-Goële
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Meaux
Canton Dammartin-en-Goële
Intercommunalité Communauté de communes plaines et monts de France
Maire
Mandat
Michel Dutruge
2014-2020
Code postal 77230
Code commune 77153
Démographie
Gentilé Dammartinois
Population
municipale
8 258 hab. (2011)
Densité 921 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 03′ 14″ N 2° 40′ 54″ E / 49.0538453, 2.681694 ()49° 03′ 14″ Nord 2° 40′ 54″ Est / 49.0538453, 2.681694 ()  
Altitude Min. 169 m – Max. 172 m
Superficie 8,97 km2
Localisation

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Dammartin-en-Goële
Liens
Site web mairie-dammartin-en-goele.fr/

Dammartin-en-Goële est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France. Ses habitants sont appelés les Dammartinois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Dammartin-en-Goële[1]
Othis Ève (Oise)
Longperrier Dammartin-en-Goële[1] Rouvres
Villeneuve-sous-Dammartin Thieux Saint-Mard

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

La commune est connectée à la RN 2 par un échangeur au sud de la ville et un échangeur au nord (desserte de la Zone d'Activité) qui rejoint l'autoroute A104 puis les autoroutes A3 et A1 pour rejoindre Paris. Dans l'autre sens, la RN 2 se dirige dans l'Oise vers Le Plessis-Belleville, Nanteuil-le-Haudouin et dans l'Aisne vers Soissons.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la gare de Dammartin - Juilly - Saint-Mard, située à Saint-Mard sur la ligne de La Plaine à Hirson et Anor (frontière) et desservie par les trains de la ligne K du Transilien (Paris-Nord - Crépy-en-Valois) ainsi que par ceux du TER Picardie (Paris - Laon).

Un réseau de transport public de bus assez étoffé dessert le centre, les quartiers des Vergers de la Tuilerie et des Jardins de la Goële ainsi qu'à certaines heures, la zone d'activité. On peut l'utiliser pour se rendre à l'aéroport Paris-Charles-de-Gaulle, plateforme importante d'emplois disposant de deux gares sur le RER B, d'une gare TGV ainsi que d'une gare routière aux nombreuses destinations. Il dessert aussi la gare SNCF de Dammartin-Juilly-Saint-Mard et la ville proche d'Othis. La nuit, un système de bus avec réservation (Filéo) permet de se déplacer entre Othis, Dammartin, la ZA du Mesnil-Amelot, l'aéroport CDG puis vers Villeparisis. Quelques taxis locaux sont difficilement disponibles.

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

La commune se compose d'un vieux centre-ville au pied des ruines du château. Il comporte des rues souvent étroites. On y trouve encore quelques petits commerces, des restaurants et des activités tertiaires telles des agences immobilières, des banques et des médecins. Le quartier de Saint-Guinfort et de l'Eaubonne à l'ouest de la commune est la plus ancienne zone pavillonnaire (1960). Le quartier dit des HLM, avenue Saint-Ladre, se compose de quatre bâtiments de quatre étages, à présent entourés de nombreux pavillons. Le quartier du Verger de la Tuilerie à l'est de la commune date des années 1970 est une zone uniquement pavillonnaire sur laquelle se sont greffées d'autres lotissements plus petits (quartier Montmorency, Jardin de la Goële, etc.). De l'autre côté de la route allant de la RN 2 à Othis, se situe la zone d'activités appelée à encore s'agrandir. Au nord, une nouvelle zone d'habitation est en cours d'aménagement. Un nouveau lycée accueille déjà 150 élèves pour un effectif prévu d'environ 800 élèves. Au sud, des lotissements vont jusqu'au bord de la RN 2. En 2010, il a été décidé la création de diverses zones vertes destinées à aérer le tissu urbain.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom « Dammartin » viendrait de Domnus Martinus, le nom latin de saint Martin de Tours, qui évangélisa la région de la Goële au IVe siècle. L'étymologie populaire, issue des légendes anciennes, fait venir « Dammartin » du nom de la statue de la vierge que saint Martin de Tours avait fait installer et que les habitants auraient appelée la « dame de M. Martin » ou « Dame Martin »[2].

Dammartin-en-Goële a donné son nom aux comtes de Dammartin et à deux familles de Dammartin.

Histoire[modifier | modifier le code]

Plan du bourg de Dammartin en 1769.

Dammartin-en-Goële fut le siège d'un comté échu à Antoine de Chabannes, compagnon de Jeanne d'Arc par son mariage en 1439 avec Marguerite de Nanteuil, héritière du comté de Dammartin.

Au XIIe siècle, la ville avait un prieuré cure et une maladrerie, mais en 1236, un incendie détruisit presque toute la ville.

Charles VII confisqua Dammartin au seigneur comte de Fayel, et le donna à Marguerite de Nanteuil, qui, en 1431, la transmit, par son mariage en 1439, à son époux Antoine de Chabannes, compagnon de Jeanne d'Arc. Celui-ci, disgracié par Louis XI, fut dépouillé de ses biens et enfermé à La Bastille d'où il s'évada. Chabannes sut se réconcilier avec le roi, et en 1480 rentra dans son comté de Dammartin. Il fit construire une église dédiée à Notre Dame, et sa dépouille mortelle y fut déposée en 1488.

En 1554, la famille de Chabannes vendit le comté de Dammartin au connétable Anne de Montmorency.

En 1593, la ville fut prise par Henri IV.

En 1632 la terre fut confisquée après l’exécution de Henri II de Montmorency et Dammartin fut donné au prince de Condé.

En 1694 on y fonda un nouvel hôpital. Près de Dammartin se trouvent les châteaux de la Corbie, de Moussy le Vieux, de Saint Laurent et de Thuillerie.

Le château fut démantelé par Richelieu. Son emplacement surplombe toujours la ville : l'esplanade du Château.

Depuis 2012, la bibliothèque municipale d'Angers possède l'Histoire des comtes de Dammartin, manuscrit du XVIe siècle.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1959 1987 Jean Pathus-Labour    
1987 mars 1989 Gérard Jondot    
mars 1989 juin 1995 Eugène Péresse    
juin 1995 novembre 2012 Monique Papin PS  
novembre 2012 en cours Stéphane Jabut PS  

Sécurité[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'une gendarmerie qui assure la sécurité dans le secteur.

Population et société[modifier | modifier le code]

Les habitants sont appelés les Dammartinois[3].

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 8 258 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 826 2 031 2 039 1 858 1 712 1 742 1 829 1 821 1 812
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 738 1 801 1 784 1 783 1 780 1 699 1 710 1 693 1 682
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 614 1 565 1 573 1 323 1 435 1 536 1 501 1 272 1 556
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
1 678 2 049 3 476 4 528 6 620 7 805 7 948 7 986 8 258
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5])
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (12,4 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (15,4 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (50,2 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 49,8 % d’hommes (0 à 14 ans = 20,7 %, 15 à 29 ans = 22,9 %, 30 à 44 ans = 22,2 %, 45 à 59 ans = 23,3 %, plus de 60 ans = 10,9 %) ;
  • 50,2 % de femmes (0 à 14 ans = 19 %, 15 à 29 ans = 20,9 %, 30 à 44 ans = 22,4 %, 45 à 59 ans = 23,7 %, plus de 60 ans = 13,9 %).
Pyramide des âges à Dammartin-en-Goële en 2007 en pourcentage[6]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,1 
90  ans ou +
0,6 
2,0 
75 à 89 ans
4,2 
8,8 
60 à 74 ans
9,1 
23,3 
45 à 59 ans
23,7 
22,2 
30 à 44 ans
22,4 
22,9 
15 à 29 ans
20,9 
20,7 
0 à 14 ans
19,0 
Pyramide des âges du département de la Seine-et-Marne en 2007 en pourcentage[7]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
3,7 
75 à 89 ans
6,0 
9,9 
60 à 74 ans
10,2 
20,7 
45 à 59 ans
20,3 
22,4 
30 à 44 ans
22,4 
20,8 
15 à 29 ans
19,8 
22,2 
0 à 14 ans
20,5 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Dammartin-en-Goële est située dans l'académie de Créteil.

La ville administre trois écoles maternelles et trois écoles élémentaires communales[8].

Le département gère un collège : le collège de l'Europe[9]. Pour le lycée, les élèves sont envoyés au lycée Charles de Gaulle de Longperrier[10], jusqu'aux vacances d'automne. Par la suite, les élèves seront scolarisés au tout nouveau Lycée de L'Europe, situé à Dammartin même.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête de la musique - fête de la Saint-Jean, le samedi aux alentours du 24 juin ;
  • Fête du jeu et troc aux plantes, début juillet ;
  • Animations estivales « F'été Dammartin », pendant le mois de juillet (durant trois semaines à compter de la fin de l'année scolaire) ;
  • Brocante annuelle chaque premier week-end de septembre sur l'avenue du général de Gaulle (axe principal) ;
  • Foire à la pomme le 2e dimanche d'octobre.

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

  • Judo : Judo Dammartinois
  • Basket Ball : A.B.C Dammartin
  • Volley-ball R.C. Goële Volley-ball et Alliance Nord 77 Volley-ball
  • Tennis de table: Club de Tennis de Table de Dammartin (CTTD)
  • Tennis : Tennis Club de Dammartin-En-Goële

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

La ville profite de la sphère d'influence de l'aéroport Charles de Gaulle.

Le revenu fiscal médian par ménage était en 2006 de 21 905 €, ce qui place Dammartin-en-Goële au 1 452e rang parmi les 30 687 communes de plus de 50 ménages en métropole[11].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La collégiale Notre-Dame, près du site du château. Construite par Antoine de Chabannes vers 1480. Classée monument historique.

L'église Saint-Jean près du cimetière, date du XIe siècle; seuls le portail, ajouté par Antoine de Chabannes et une chapelle sont anciens.

Près de la collégiale Notre-Dame se trouve l'entrée d'une cave dimière, c’est-à-dire un entrepôt où était stocké, sous l'Ancien Régime, le produit de la dîme.

La chapelle de l'ancien hospice abrite le musée géré par la Société d'Histoire et d'Archéologie de la Goële.

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

Ludothèque en goële: cet espace de jeux pour tout les ages vous propose des soiré jeux ados adultes, accueil tout public, et

des accueil parents bébé.

Le Centre social et culturel Georges-Méliès propose des ateliers : d'Informatique, Peinture - dessin - arts plastiques, Danse hip-hop,

Danse orientale, Théâtre, Anglais, Soutien scolaire,...

Dammartin dans la littérature[modifier | modifier le code]

De passage à Dammartin, Jean Racine (1639-1699) écrivait[2] :

« Voici Dammartin en Goële,
c'est notre France la plus belle,
d'ici, sans l'arbre et le buisson,
je verrais ma Ferté Millon. »

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Dammartin-en-Goële

Elles peuvent se blasonner ainsi aujourd’hui :

fascé d'argent et d'azur de six pièces, à la bordure de gueules.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean-Claude Corvisier, Dammartin-en-Goële et environs, Vol. I : Longperrier - Othis - Rouvres, Coll. Mémoire En Images, Éd. Alan Sutton, Saint-Cyr-sur-Loire 2001, ISBN 2-84253-592-8.
  • Jean-Claude Corvisier, Dammartin-en-Goële et environs, Vol. II : Juilly - Saint-Mard, Coll. Mémoire En Images, Éd. Alan Sutton, Saint-Cyr-sur-Loire 2005 ; ISBN 978-2-84253-893-4.
  • Jean-Claude Corvisier, Dammartin-en-Goële et environs, Vol. III : 1945-1975, Coll. Mémoire En Images, Éd. Alan Sutton, Saint-Cyr-sur-Loire 2006 ; ISBN 978-2-84253-893-4.
  • Jean-Claude Corvisier, De Meaux à Dammartin-en-Goële, sur la ligne de tramway, Éd. Alan Sutton, Saint-Cyr-sur-Loire 2006 ; ISBN 2-84910-546-5.
  • Albert Mélaye, « Le château-fort de Dammartin, suivi de : Chronologie et généalogie des comtes de Dammartin », Comité archéologique de Senlis, Comptes-rendus et mémoires, année 1899, Senlis, Imprimerie d'Eugène Dufresne,‎ 1900, p. 181-206 (ISSN 11628820, lire en ligne)
  • Jean Golinelli, Dammartin et la Goële, Presses du village, 71 p. ; ISBN 978-2-84100-110-1.
  • Jean-Claude Riffaud, « Le tramway de Meaux à Dammartin », Magazine des tramways à vapeur et des secondaires (MTVS) : revue trimestrielle encyclopédique du rail départemental, Gan (64), Éditions MTVS, no 45 « Le tramway de Meaux à Dammartin »,‎ janvier à mars 1988, p. 1-50 (ISSN 150-116X)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Communes limitrophes de Dammartin-en-Goële sur Géoportail.
  2. a et b « Dammartin-en-Goële », sur site des « Amis de Dame Martin » (consulté le 4 novembre 2009)
  3. « Nom des habitants des communes françaises », sur www.habitants.fr (consulté le 10 septembre 2009)
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  6. « Évolution et structure de la population à Dammartin-en-Goële en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 3 novembre 2010)
  7. « Résultats du recensement de la population de la Seine-et-Marne en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 3 novembre 2010)
  8. « Les écoles », sur site de la mairie de Dammartin-en-Goële (consulté le 4 novembre 2009)
  9. « Bienvenue au collège de l'Europe », sur site de l'académie de Créteil (consulté le 4 novembre 2009)
  10. « Page d'accueil », sur site du lycée Charles de Gaulle de Longperrier (consulté le 4 novembre 2009)
  11. « CC-Résumé statistique/com,dep,zone empl », sur site de l'INSEE (consulté le 9 septembre 2009)
  12. http://www.lapresse.ca/arts/arts-visuels/201204/02/01-4511727-mbam-seblouir-avec-les-oreilles.php