Ozouer-le-Voulgis

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Ozouer-le-Voulgis
Vue sur Ozouer-le-Voulgis
Vue sur Ozouer-le-Voulgis
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Melun
Canton Fontenay-Trésigny
Intercommunalité Communauté de communes des Gués de l'Yerres
Maire
Mandat
Nicolas Guillen
2014-2020
Code postal 77390
Code commune 77352
Démographie
Gentilé Ozoueriens
Population
municipale
1 826 hab. (2012)
Densité 162 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 39′ 37″ N 2° 46′ 29″ E / 48.6603, 2.774748° 39′ 37″ Nord 2° 46′ 29″ Est / 48.6603, 2.7747  
Altitude Min. 62 m – Max. 104 m
Superficie 11,30 km2
Localisation

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Ozouer-le-Voulgis

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Ozouer-le-Voulgis

Ozouer-le-Voulgis[1], ou Ozouër-le-Voulgis selon certaines appellations locales, est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Ozoueriens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune s'étend sur le plateau de la Brie, dans la partie orientale du bassin parisien, (approximativement entre les vallées de la Marne au nord, de la Seine au sud et la côte d'Île-de-France à l'est), et plus précisément, sur une colline légère (l'altitude varie de 62 à 104 mètres).

Ozouer-le-Voulgis est encadré de nombreuses barrières naturelles : à son est coule la Marsange derrière laquelle se trouve le Bois communal d'Ozouer-le-Voulgis ; à son sud-est, ce cours d'eau vient se jeter dans la rivière de l'Yerres qui borde le front sud-est du village et de l'autre rive de laquelle est situé le Bois de Vitry. La commune est d'autre part entourée de surfaces agricoles.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Ozouer-le-Voulgis
Courquetaine Liverdy-en-Brie ; Châtres
Solers Ozouer-le-Voulgis Chaumes-en-Brie
Yèbles

Les communes limitrophes sont : Liverdy-en-Brie, Châtres, Chaumes-en-Brie, Yèbles, Solers et Courquetaine.

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

On compte les hameaux rattachés à la commune au nombre de quatre, la liste suivante les représente par ordre de distance à vol d'oiseau, croissante et approximative : Jamard (1,1 km), les Étards (1,9 km), la Goularderie (2,6 km), ainsi que la Chalotterie (3,5 km).

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est bordée par l'Yerres sur tout son côté Sud-Est (environ 1,2 km) en front avec le bois de Vitry.

Cette rivière est utilisée par la station d'épuration municipale (et non de potabilisation) pour rejeter les eaux usées.

Sur Ozouer-le-Voulgis, quatre ponts permettent de traverser le cours d'eau.

À l'est du village, la Marsange rejoint l'Yerres sur sa rive droite au niveau d'un pont ; cette dernière conserve son nom[2].

Toponymie[modifier | modifier le code]

À l'origine, selon des sources locales, le bourg portait le nom d'Oratoire du chevalier du Voulgis. Celui-ci a évolué en deux parties :

  • d'une part, oratoire a évolué en oroir avant que son " r " ne tombe pour laisser place à un " s " : " osoir " puis " osouer ", et enfin, avec la déformation du " s " , la forme actuelle qui suit : " ozouer " .
  • de l'autre, la seconde partie du nom " du chevalier du Voulgis " s'est raccourci pour donner " du Voulgis ", et enfin, par raison esthétique, la forme " le Voulgis " est apparue.

L'appellation a donc traversé les états suivants : " Oratoire du chevalier du Voulgis " , puis " Oratoire du Voulgis " , par la suite " Oroir du Voulgis " , " Osoir-le-Voulgis " , " Osouer-le-Voulgis " et enfin " Ozouer-le-Voulgis " , forme actuelle dont les premières écrits l'usant remontent au début du XIXe siècle[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

Gare d'Ozouer-le-Vougis[modifier | modifier le code]

La gare d'Ozouer-le-Voulgis vers 1900

La Compagnie des chemins de fer de l'Est met en service la station d'Ozouer lors de l'ouverture au service commercial, le 25 avril 1857[4], de la section de Nogent - Le Perreux à Nangis.

La date de fermeture de la gare au service des voyageurs reste inconnue, mais on peut situer celle-ci entre 1937 et 1990.

Fusion Ozouer-Courquetaine[modifier | modifier le code]

Le 1er janvier 1973, Ozouer-le-Voulgis fusionne avec la commune de Courquetaine, voisines mais séparées physiquement : il en résulte Ozouer-Courquetaine. Cependant, la situation initiale est rétablie le 1er janvier 1982.

Si Ozouer-Courquetaine avait perduré jusqu'à aujourd'hui, elle cumulerait 2 028 habitants, sur une surface de 19,12 km2[5]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Situation administrative[modifier | modifier le code]

Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, Fontenay-Trésigny est devenu le chef-lieu du canton de Fontenay-Trésigny[6] qui regroupe 33 communes et 49 804 habitants[7]. Le canton de Fontenay-Trésigny comprend les communes suivantes : Bernay-Vilbert, La Chapelle-Iger, Les Chapelles-Bourbon, Châtres, Chaumes-en-Brie, Coubert, Courpalay, Courquetaine, Crèvecœur-en-Brie, Dammartin-sur-Tigeaux, Évry-Grégy-sur-Yerre, Faremoutiers, Fontenay-Trésigny, Grisy-Suisnes, Guérard, La Houssaye-en-Brie, Limoges-Fourches, Lissy, Liverdy-en-Brie, Lumigny-Nesles-Ormeaux, Marles-en-Brie, Mortcerf, Neufmoutiers-en-Brie, Ozouer-le-Voulgis, Pécy, Le Plessis-Feu-Aussoux, Pommeuse, Presles-en-Brie, Rozay-en-Brie, Soignolles-en-Brie, Solers, Vaudoy-en-Brie, Voinsles. Le redécoupage a pris effet en mars 2015, lors du renouvellement général des assemblées départementales.

Le canton de Fontenay-Trésigny se situe dans le département de Seine-et-Marne qui a pour commune chef-lieu la ville de Melun. Le canton de Fontenay-Trésigny est composé de communes appartenant aux arrondissements de Provins (17 communes), Melun (13 communes) et Meaux (3 communes). Ozouer-le-Voulgis appartient à l'arrondissement de Melun. Cet arrondissement de 10 ancien cantons et 91 communes comptait 349 580 habitants en 2012[8].

Ozouer-le-Voulgis appartenait jusqu'alors au canton de Tournan-en-Brie, qui comprenait 9 communes et comptait 26 830 habitants en 2012[9].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Longtemps marquée par les rapports sociaux découlant de la propriété foncière, la Seine-et-Marne est, de manière générale, un département de tradition plutôt conservatrice, même si elle a été rapidement, sous la Troisième République, gagnée aux idées républicaines. Cette tradition conservatrice se manifeste notamment dans les arrondissements ruraux de Seine-et-Marne, où sont régulièrement élus des candidats issus des partis de droite.

Lors des élections départementales de 2015, Jean-Jacques Barbaux (maire de Neufmoutiers-en-Brie et conseiller général sortant du canton de Rozay-en-Brie) et Daisy Luczak (maire de Courquetaine), binôme UMP, ont été élus conseillers départementaux au second tour pour le canton de Fontenay-Trésigny[10]. Jean-Jacques Barbaux a été ensuite élu président du conseil départemental de Seine-et-Marne[11].

Le député de la neuvième circonscription de Seine-et-Marne est Guy Geoffroy, UMP, depuis 2012.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie de Ozouer-le-Voulgis
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1882   Jules-Victor Courtaud    
1989 mars 2014 Guy Bossard SE Cadre informatique
mars 2014 en cours Nicolas Guillen SE Directeur Technique

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Ozouer-le-Voulgis fait partie depuis le 1er janvier 2013 de la communauté de communes des Gués de l'Yerres, qui comprend les 9 communes de Coubert, Courquetaine, Évry-Grégy-sur-Yerre, Limoges-Fourches, Lissy, Soignolles-en-Brie, Solers, Ozouer-le-Voulgis et Grisy-Suisnes, ville où la mairie joue le rôle de siège pour l'intercommunalité et dont le maire, Jean-Marc Chanussot est également l'actuel président de la communauté.

Jumelage[modifier | modifier le code]

La commune d'Ozouer-le-Voulgis n'entretient aucune relation de jumelage, ni avec un autre village, ni avec une ville.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Gestion des déchets[modifier | modifier le code]

Les déchets sont gérés par l'entreprise SIETOM, qui impose des consignes de tri sélectif : chaque foyer dispose ainsi d'une poubelle de couleur jaune réservée aux bouteilles et flaconnages en plastique et d'une autre verte prévue pour les bouteilles, pots, bocaux en verre. La commune et le hameau des Étards disposent de containers accueillant les papiers, journaux et magazines.

Suggestions de la municipalité[modifier | modifier le code]

La mairie encourage les Ozoueriens à prendre des mesures individuelles de développement durable, tel l'utilisation d'un composteur pour valoriser les déchets verts ou l'achat de poule dans le but de consommer les restes alimentaires.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 1 826 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
750 851 800 820 889 845 872 910 823
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
856 882 835 794 874 943 939 967 861
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
867 784 804 767 803 839 892 884 962
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
999 887 1 013 1 112 1 286 1 544 1 602 1 644 1 816
2012 - - - - - - - -
1 826 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2004[13].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Ozouer-le-Voulgis dispose d'une école publique maternelle et primaire. Les élèves souhaitant poursuivre leur études à proximité pourront rejoindre le collège publique Charles Peguy de Verneui-l'Étang, puis le lycée Simone Signoret à Vaulx-le-Penil.

Économie[modifier | modifier le code]

Commerce de proximité[modifier | modifier le code]

Le centre-ville d'Ozouer-le-Voulgis comprend, disposés en arc de cercle devant l'Église Saint-Martin, une supérette indépendante, une boulangerie artisanale et un café-brasserie (fermé), mais dont un projet de réouverture est en cours de réalisation. Plus loin, à proximité de la mairie se situe un salon de coiffure mixte.

Commerce ambulant[modifier | modifier le code]

Il se tient dans la commune deux marchés par semaine, sur la Place de l'Église :

  • le mardi de 16 à 20 heures, un fromager, une poissonnière, un marchand de fruits et légumes, un camion-pizza, un rôtisseur et un charcutier.
  • le dimanche matin, un marchand de fruits et légumes, un charcutier-traiteur[14].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Martin

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Martin

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église St Martin - Période : 1530-1540 Site protégé et classé monument historique. L'édifice de style Renaissance a été édifié vers 1530-1540 et restauré vers 1727. Matériaux : grès local et meulière, chênes de la forêt voisine. Buffet d'orgue XVIIIe s, retable du maître autel avec toile de Dumesnil. Très beaux fonts baptismaux de 1731. Deux chapelles latérales avec retables et tableaux.
  • L'actuel lavoir d'Ozouer-le-Voulgis fut construit aux environs des années 1848. Un plan d'architecte présenté par MF BUVAL, daté du 15 juin 1848, a été approuvé par le conseil municipal du 4 juillet 1848[15]. De nos jours ce lavoir est quasiment à l'identique à ce qu'il était lors de son édification : il se présente en un bâtiment adossé à un mur, ouvert sur trois faces par des arcades de brique sur pilier de pierre et couvert d'un toit en charpente à trois pentes douces[16].
Le lavoir d'Ozouer-le-Voulgis
L'intérieur du lavoir d'Ozouer-le-Voulgis


Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Jacques-Louis David[modifier | modifier le code]

Le village a séduit au XIXe siècle, le peintre néoclassique Jacques-Louis David. David à qui l'on doit Marat assassiné ou encore Le Serment du Jeu de Paume connaissait bien le canton. Il séjournait fréquemment dans la propriété de son beau-frère M. Sériziat, à la Ferme de Saint-Ouen, à Favières, au nord de Tournan.

Il s'y était retiré après sa première incarcération en 1794 après la chute de Robespierre. C'est de Favières qu'il écrit une lettre dans laquelle il confie « Je mène une vie qui me plaît beaucoup, je suis au milieu de la nature, employé aux travaux de la campagne et de mon art ». C'est à Favières encore qu'il est arrêté pour la deuxième fois au printemps 1795. Amnistié en automne, il reprend ses pinceaux et entreprend l'élaboration des Sabines. Avec les 65 000 francs que lui rapporte l'exposition de cette œuvre, il achète la Ferme des Marcoussis, ancien Prieuré des Célestins à Ozouer-le-Voulgis. Il y a fréquemment séjourné sous l'Empire.

C'est là qu'il aurait conçu Le Sacre de Napoléon. La chute de l'Empire le contraint à s'exiler à Bruxelles et il ne reverra jamais sa propriété d'Ozouer qui reviendra en héritage à sa fille, Émilie Meunier.

La rue Jacques-Louis David porte aujourd'hui le nom de cet artiste-peintre ayant résidé dans la commune.

Jude de Cresne[modifier | modifier le code]

Au village aurait offert en 1206, l'actuel Bois Communal d'Ozouer-le-Voulgis, qui s'étend au nord-est sur une surface d'environ 2,3 km2 par une dame Jude de Cresne dans son testament.

Ce don fit polémique en 1600 lorsque les seigneurs de Maurevert revendiquèrent la propriété du bois et attaquèrent la commune en justice à plusieurs reprises.

La rue Jude de Cresne à Ozouer-le-Voulgis porte aujourd'hui le nom de cette bienfaitrice pour la commune[17].

Culture et manifestations[modifier | modifier le code]

Bibliothèque municipale[modifier | modifier le code]

La commune possède une bibliothèque municipale entièrement animée par des bénévoles ; celle-ci contient 5000 ouvrages dont la moitié est prêtée par la Médiathèque Départementale, elle-même riche de 400 000 ouvrages. La bibliothèque sert par extension de lieu d'animations culturelles telles des expositions, lectures de contes ou atieliers à thèmes[18].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Histoire topographique, politique, physique et statistique du département de Seine-et-Marne, tome premier, par le docteur Felix Pascal en 1836.
  • Essais historiques et statistiques sur le département de Seine-et-Marne, par Louis Michelin en 1841.
  • Bulletin de la société d'archéologie, sciences, lettres et arts du département de Seine-et-Marne, quatrième année, 1867.
  • Dictionnaire des monuments d'Île-de-France, sous la direction de Georges Poisson, éditions Hervas, 2001.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Selon le Code officiel géographique établi par l'INSEE, la commune ne prend pas d'accent ; elle porte le nom d'Ozouer-le-Voulgis depuis le 1er janvier 1982.
  2. Observation personnelle de ou des auteurs
  3. Docteur Felix Pascal, Histoire topographique, politique, physique et statistique du département de Seine-et-Marne, tome premier,‎ 1836
  4. René-Charles Plancke, « Petite histoire de la ligne Paris - Belfort - Mulhouse », dans Histoire du chemin de fer de Seine-et-Marne : tome I de la vapeur au TGV, édition Amatteis, Le Mée-sur-Seine, 1991 (ISBN 2-86849-105-7) p. 157.
  5. « Insee »
  6. « Décret no 2014-186 du 18 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de Seine-et-Marne », sur http://www.legifrance.gouv.fr,‎ 22 février 2014 (consulté le 31 décembre 2014).
  7. « Les populations légales 2012 des nouveaux cantons en vigueur à compter du 1er janvier 2015 », sur http://www.insee.fr,‎ 5 février 2015 (consulté le 4 avril 2015).
  8. « Populations légales 2012 des arrondissements du département », sur http://www.insee.fr,‎ 5 février 2015 (consulté le 4 avril 2015).
  9. « Populations légales 2012 des cantons du département », sur http://www.insee.fr,‎ 5 février 2015 (consulté le 4 avril 2015).
  10. « Elections départementales 2015 SEINE ET MARNE (77) - canton de Fontenay-Trésigny (08) », sur http://elections.interieur.gouv.fr/departementales-2015/077/07708.html,‎ 29 mars 2015 (consulté le 4 avril 2015).
  11. « SEINE-ET-MARNE • Jean-Jacques Barbaux, président du Conseil départemental », sur http://www.lepaysbriard.fr,‎ 2 avril 2015 (consulté le 4 avril 2015).
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2012.
  14. « Site du village d'Ozouer-le-Voulgis »
  15. « Site municipal d'Ozouer-le-Voulgis »
  16. Sous la direction de Georges Poisson, Dictionnaire des monuments d'Île-de-France, Hervas,‎ 2001
  17. Louis Michelin, Essais historiques et statistiques sur le département de Seine-et-Marne,‎ 1841
  18. « Site web du village d'Ozouer-le-Voulgis »