Compans
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| Compans | ||
Blason |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Île-de-France | |
| Département | Seine-et-Marne | |
| Arrondissement | Arrondissement de Meaux | |
| Canton | Canton de Mitry-Mory | |
| Intercommunalité | sans | |
| Maire Mandat |
Joël Marion 2008-2014 |
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| Code postal | 77290 | |
| Code commune | 77123 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Compannais | |
| Population municipale |
711 hab. (2010) | |
| Densité | 134 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Superficie | 5,30 km2 | |
| Localisation | ||
| Liens | ||
| Site web | mairiedecompans.fr | |
| modifier |
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Compans est une commune française, située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France. Ses habitants sont appelés les Compannais. Au dernier recensement de 2010, la commune comptait 711 habitants.
Sommaire |
Géographie [modifier]
La commune est desservie par la gare de Compans, située sur la ligne de La Plaine à Hirson et Anor (frontière) et desservie par les trains de la ligne K du Transilien (Paris-Nord - Crépy-en-Valois).
Elle s'étend à la frontière orientale du pays de France, à deux pas de la grande zone industrielle Mitry-Compans.
Histoire [modifier]
Au début du XXe siècle, Compans s'appelait Compans-la-Ville. Implanté dans la vallée de la Biberonne, affluent de la Beuvronne, Compans connaît, dès le néolithique, des établissements humains, dont les traces sont mises au jour, ainsi que celles de sites protohistoriques et de petites villas gallo-romaines. Au XIIe siècle, l’église Notre-Dame et l’hôtel-Dieu de Paris possèdent de nombreuses terres dans le village. Le reste du terroir est partagé entre de petits seigneurs locaux. Au cours des XIVe et XVe siècles, ils sont progressivement évincés par des familles de l’administration parisienne qui, peu à peu, regroupent toutes les terres en une seule seigneurie, possédée au XVIIe siècle par Louis Boucherat, chancelier sous le règne de Louis XIV. La terre de Compans est alors érigée en comté, bien que le manoir n’existe plus. Par la suite, le domaine est acquis par Jean-Baptiste Paulin d’Aguesseau, seigneur de Fresnes et fils du chancelier d’Aguesseau[1].
Village agricole, Compans dispose de deux moulins, actionnés par la Biberonne, les moulins de Condé et d’Ouacre, ce dernier datant du XIIe siècle. Ils ne sont plus actifs depuis le XIXe siècle, cependant le moulin d’Ouacre est utilisé pendant la seconde guerre mondiale, afin de fournir de la farine au village. Les plus anciens racontent que le bâtiment de la mairie serait un ancien corps de ferme du 16e siècle ayant appartenu à Sully, ministre d'Henri IV, Roi de Navarre[1].
Héraldique [modifier]
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Les armes de Compans se blasonnent ainsi : Fascé de gueules et d’argent, au chef d’or chargé de quatre merlettes d’azur. |
Administration [modifier]
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 711 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Économie [modifier]
Personnalités liées à la commune [modifier]
Monuments et lieux touristiques [modifier]
- Église Notre-Dame-de-l’Assomption : l’église, restaurée en 1694 et en 1730, est reconstruite en totalité en 1867, date qui figure sur la façade ouest. En 1694, l’hôtel-Dieu et le Chapitre de Notre-Dame-de-Paris, qui perçoivent les dîmes locales, participent à la remise en état du clocher, dont la cloche est baptisée l’année suivante, en présence de « Louis Boucherat chevalier, comte de Compans, chancelier et garde des sceaux de France »[1]. L’église se compose d’une nef unique, meublée de deux rangés de bancs clos. L’accès à chaque banc est permis par une petite porte qui ouvre sur l’allée centrale. Le fond du chœur est occupé par un retable, don du chevalier Boucherat, en 1699. Ce dernier offre, à cette même occasion, l’autel et un tableau illustrant le vœu de Louis XIII[1]. Confié à un peintre en 1825, pour qu’il en fasse une copie, le tableau a disparu.
- Château en pierre et brique rouge, propriété privée, date de 1860.
Événements [modifier]
Culture [modifier]
L'Association Sportive Culturelle Artistique (AASCC) propose plusieurs activités notamment du piano et de la guitare, de la peinture, du sport de combat. De plus l'AASCC organise chaque mois des soirées à thèmes et s'occupe de la brocante en septembre, de la fête du village en mai, et du 14 juillet. L'ASCA association sportive et culturelle de Compans propose aussi de la danse, , de la danse orientale, du step, du yoga, du théâtre, de l'art floral, de la gymnastique, de la marche et des stages de country.
Sports [modifier]
Plusieurs associations sportives :
- Compans Football Club (Football)
- La compannaise (Tennis de table)
- Tennis Club Compans (Tennis)
- Compans Fight Club (Boxe et lutte)
Jumelages [modifier]
Pour approfondir [modifier]
Bibliographie [modifier]
Articles connexes [modifier]
Liens externes [modifier]
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
