Le Châtelet-en-Brie

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Le Châtelet-en-Brie
Mairie de Châtelet-en-Brie.
Mairie de Châtelet-en-Brie.
Blason de Le Châtelet-en-Brie
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Melun
Canton Le Châtelet-en-Brie
Intercommunalité Communauté de communes Vallées et Châteaux
Maire
Mandat
Alain Mazard
2014-2020
Code postal 77820
Code commune 77100
Démographie
Gentilé Châtelains
Population
municipale
4 413 hab. (2011)
Densité 194 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 30′ 19″ N 2° 47′ 36″ E / 48.5053, 2.7933 ()48° 30′ 19″ Nord 2° 47′ 36″ Est / 48.5053, 2.7933 ()  
Altitude Min. 57 m – Max. 113 m
Superficie 22,71 km2
Localisation

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Le Châtelet-en-Brie

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Le Châtelet-en-Brie
Liens
Site web chatelet-en-brie.fr

Le Châtelet-en-Brie est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Châtelains. Au dernier recensement de 2011, la commune comptait 4 413 habitants.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situé entre Melun (11 km) et Montereau (17 km), ce village est aussi à moins de 5 km de la Forêt de Fontainebleau. Les hameaux de Châtelet-en-Brie incluent Le Traveteau, Saveteux, La Gatellerie et Le Domaine

Les communes limitrophes incluent Sivry-Courtry, Les Écrennes, Fontaine-le-Port, Pamfou, Féricy, Héricy et Machault.

Histoire[modifier | modifier le code]

« Rue du 26 août 1944 »

Le Châtelet-en-Brie est libéré de l'occupation allemande par l'armée américaine le 26 août 1944. Le nom de la « rue du 26 août 1944 » conserve la mémoire de cet évènement.

Héraldique[modifier | modifier le code]

blason

De gueules à la tour d’argent maçonnée de sable, mantelé d’azur à la fleurs de lys d’or à dextre et l’épi du même à senestre, au chevron aussi d’or brochant sur la partition.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Date d'élection - Identité

  • 1791 : Coudou
  •  ???? : Lependry Jean-Jacques
  • 1792 : Place François
  • 1793 An II: Marsault Simon
  • 1794 An III: Dufestel
  • 1799 An VIII: Carnot
  • 1808 : Dallee Pierre
  • 1814 : Montagne François
  • 1815 : Tournade Jean-Charles (26 mai)
  •  ???? : Dallée Pierre (30 juillet)
  • 1817 : Tournade Jean-Charles
  • 1825 : Alloïnd Bessand Jean-François
  • 1844 : Leloutre Adrien
  • 1848 : Popu Claude
  • 1849 : Fleurent Nicolas
  • 1852 : Thierry Louis Claude
  •  ???? : Dubois Jean Augustin
  • 1865 : Lajoie Pierre Félix
  • 1869 : Mathe Pierre Julien (Faisant Fonction)
  •  ???? : Chapelot Pierre Étienne
  • 1870 : Lamoureux Jean Auguste (Faisant Fonction)
  • 1871 : Lamoureux Jean Auguste, Maire
  • 1874 : Dubois Jean Augustin
  • 1878: Odenot Paul
  • 1888: Drigny Julien Alfred
  • 1890: Chaillot Célestine
  • 1904 : Granger Georges Ernest
  • 1906 : Foiret Emile
  • 1919 : Vilpelle Auguste
  • 1929 : Brun Pierre, conseiller général, président du Conseil Général en 1953 (élu à l'âge de 25 ans)
  • 1971 : Brun Richard
  • 1979 : Dionnet Michel DVG
  • 1983 : Dionnet Michel DVG
  • 1989 : Dionnet Michel DVG
  • 1995 : Dionnet Michel DVG
  • 2001 : Dionnet Michel DVG
  • 2003 : Mazard Alain Divers droite
  • 2008 : Mazard Alain Divers droite

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 4 413 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 041 1 010 1 039 1 056 1 006 1 113 1 115 1 137 1 105
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 023 1 021 1 006 987 968 905 915 928 938
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
906 930 953 924 933 991 943 1 022 1 051
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
1 170 1 208 2 193 3 724 3 980 4 532 4 473 4 440 4 416
2011 - - - - - - - -
4 413 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique


Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Au cœur du village, l'église, sous le vocable de la pénitente de Magdala, Sainte Marie-Madeleine, dresse fièrement son clocher jusqu'à 42 mètres du sol. La construction de l'édifice s'échelonne du XIIIe siècle pour les parties les plus anciennes (sanctuaire, chœur, transept), à la fin du Moyen Âge. Le clocher, point de mire de nombreuses routes des environs, est carré, à trois étages et couvert par une toiture briarde en double bâtière surmonté d'une flèche de charpente couverte d'ardoises. Le plan de l'église est relativement simple. L'ensemble paraît remonter à la première moitié du XIIIe siècle, malgré l'archaïsme des voûtes sexpartites du chœur. La nef, beaucoup plus sobre, à charpente apparente, témoigne d'une construction en plusieurs étapes relevant de commanditaires différents. Le chœur comprend deux travées voutées bordées au sud par une ancienne chapelle seigneuriale.

La charpente qui la couvre est un bel exemple de charpente médiévale, anciennement ornée d'un lambris remplacé aujourd'hui par un enduit de plâtre. La nef est bordée, au sud, par une galerie de bois qui fait office de porche et, au nord, par un bas-côté actuellement désaffecté. Contre le côté nord du chœur, s'élève le clocher de l'église dont les premiers étages paraissent dater du XIIIe siècle alors que les niveaux supérieurs n'ont été construits qu'à la fin de l'époque médiévale ou peut-être même durant l'époque Classique. Classée depuis 1921 parmi les Monuments Historiques, l'église Sainte Marie-Madeleine du Châtelet-en-Brie compte parmi les grands édifices de Seine-et-Marne.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Auguste Rodin (1840 - 1917) : célèbre sculpteur, il nous a laissé de nombreuses œuvres dont "Le Penseur", "Les Bourgeois de Calais", "Le Baiser". Il venait au 3 rue du 26 août 1944 (à l’époque route de Melun). Cette maison était habitée par le docteur Vivier. Ce médecin ami de Rodin, soignait la compagne de celui-ci, Rose Beurret. Ayant le cœur fragile, elle venait se reposer au Châtelet.
  • Louis Puissant (22 septembre 1769 - 08 janvier 1843) : né le 22 septembre 1769, à la ferme de la Gatellerie, commune du Châtelet-en-Brie, dans une famille de cultivateurs. Ayant perdu ses parents très jeune, il fut recueilli par une famille de Château-Thierry. Par son désir d’apprendre, et plus tard par le succès de ses études, en 1792 il est nommé Ingénieur géographe à l’armée des Pyrénées occidentales, puis professeur en 1795 à l’école centrale du département du Lot-et-Garonne. Entre octobre 1802 et août 1803, il fut chargé du lever de la carte de l’île d’Elbe. En octobre 1803, il est professeur de mathématiques à l’école spéciale de Fontainebleau, transférée en 1808 à Saint-Cyr, où il exerce jusqu’en 1809. Il est élu membre de la Société Philomathique de Paris en 1810, membre de l’Académie des Sciences, section géométrie le 3 novembre 1828. Il est décoré au titre de Chevalier de l’Ordre Royal et Militaire de Saint-Louis en 1814, Chevalier de la Légion d’Honneur en 1821 et Officier en 1826. Il publia plusieurs ouvrages, mémoires, recueils et cours. Il décède le 10 janvier 1843 à Paris, âgé de 73 ans. Colonel d’État Major au corps royal des Ingénieurs géographes militaires en retraite, il fut inhumé le 12 janvier au cimetière Montparnasse.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Parc Sainte Reine
  • Chapelle Sainte Reine
  • Le lavoir
  • Le Château des Dames et son parc

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011