Évry-Grégy-sur-Yerre

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Évry-Grégy-sur-Yerre
La mairie d'Évry-Grégy-sur-Yerre
La mairie d'Évry-Grégy-sur-Yerre
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Melun
Canton Brie-Comte-Robert
Intercommunalité Communauté de communes des Gués de l'Yerres
Maire
Mandat
Pierre Pluton
2014-2020
Code postal 77166
Code commune 77175
Démographie
Gentilé Évérynois
Population
municipale
2 485 hab. (2011)
Densité 130 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 39′ 06″ N 2° 37′ 54″ E / 48.6516, 2.63158 ()48° 39′ 06″ Nord 2° 37′ 54″ Est / 48.6516, 2.63158 ()  
Altitude 91 m (min. : 50 m) (max. : 97 m)
Superficie 19,12 km2
Localisation

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Évry-Grégy-sur-Yerre

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Évry-Grégy-sur-Yerre
Liens
Site web mairie-evry-gregy.fr

Évry-Grégy-sur-Yerre[1], parfois appelée Évry-Grégy-sur-Yerres[2], est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France. Ses habitants sont appelés les Évérynois.

Évry-Grégy-sur-Yerre appartient au canton de Brie-Comte-Robert, et résulte de la fusion, en 1972, entre « Évry-les-Châteaux » et « Grégy-sur-Yerre ».

Géographie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Au cours de la Révolution française, la commune d'Évry-les-Châteaux porte le nom d'Évry-la-Montagne[3].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 en cours Pierre Pluton UMP  

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 2 485 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
490 633 654 597 656 673 636 638 640
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
605 603 586 536 597 550 544 562 549
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
526 496 532 517 519 589 526 512 613
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
584 559 805 1 605 1 830 2 041 2 232 2 262 2 485
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

la ville abrite le siège social de SAS Institute France, leader des solutions de data mining.

Culture[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le château Évry[modifier | modifier le code]

Le château[5] en brique et en pierre du XVIe siècle est entouré d'un parc ; il contient une église et un colombier. Le domaine est privé.

L'église d'Évry-les-Châteaux[modifier | modifier le code]

Les plus anciens monuments qui font mention d'Évry l'appellent Everiacum sans que l'on puisse donner une étymologie satisfaisante de ce nom. Il est écrit dans les actes publics du XVIe siècle Esury ou Esvry. On l'appelait encore en 1692 Esvry ou Esury ; en Brie, il ne porta pour la première fois le titre d'Évry-les-Châteaux qu'en 1701.

L'église d'Évry existait dès la fin du XIIe siècle ou au plus tard au commencement du XIIIe ; du moins certaines parties sont-elles de cette époque comme le chœur et la tour ; le reste est plus moderne.

Le château de Grégy[modifier | modifier le code]

[6] Grégy, alias Gragy, Gratiacum, Graiacum, autrefois paroisse du doyenné du Vieux-Corbeil. On a fait venir le nom de Grégy de celui d'un romain nommé Gratus, d'où l'on prétend que l'on a fait Grajacum, puis Graji ; mais on ne doit point donner à ces étymologies forcées plus d'importance qu'elles n'en méritent. Il est mention de Grégy dans le pouillé du diocèse de Paris du XIIIe siècle, et une lettre de Thibault, évêque de Paris, de l'an 1150, confirme au prieuré de Saint-Martin la dîme de ce lieu.

Du temps de Philippe de Valois vivait un Jean, seigneur de Grégy.

Le village de Grégy est situé à l'extrémité occidentale d'une plaine, sur une sorte de promontoire formé par la rivière d'Yerres et par le petit ruisseau de Cornillot qui vient de Brie-Comte-Robert se jeter dans l'Yerres à cet endroit, à côté de la route royale de Paris à Genève par Melun, à trois lieues nord de cette dernière ville, à une petite lieue sud de Brie-Comte-Robert. Sa population est de cent trente habitants ; son territoire est en terres labourables, en prairies et en vignes. Grégy est sur une petite éminence, dont le bas est arrosé d'un côté par la rivière d'Yerres, dans les saisons où elle coulait dessus terre comme par dessous, et l'autre côté par le ruisseau de Cornillot, qui vient de Brie-Comte-Robert, et qui dans cet endroit se décharge dans le lit de la rivière d'Yerres ; c'est ce qui fait qu'il y a deux ponts au-dessous de ce village. Il y a beaucoup de vignes sur cette paroisse, à la faveur des coteaux différents. La pierre à bâtir n'y est pas rare. Saint-Pierre était le patron de l'église de ce lieu, laquelle pouvait avoir trois à quatre cents ans de bâtisse, et n'avait rien de remarquable que quelques inscriptions. Le portail était supporté vers le midi par une tour carrée qui subsiste encore. La plus ancienne tombe placée à l'entrée du chœur était gravée en lettres gothiques capitales ; elle venait sans doute de l'ancienne église, car, à la manière dont elle était taillée, étant plus étroite aux pieds que vers la tête, elle devait être de la fin du XIIIe siècle, ou du commencement du suivant.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Thomas Solivéres : comédien français

Environnement[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]