Chailly-en-Brie

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Chailly-en-Brie
La mairie.
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Meaux
Canton Coulommiers
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Coulommiers
Maire
Mandat
Jean-François Léger
2014-2020
Code postal 77120
Code commune 77070
Démographie
Gentilé Caïbotins
Population
municipale
1 443 hab. (2011)
Densité 83 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 47′ 25″ N 3° 07′ 29″ E / 48.7903, 3.124748° 47′ 25″ Nord 3° 07′ 29″ Est / 48.7903, 3.1247  
Altitude Min. 72 m – Max. 159 m
Superficie 17,36 km2
Localisation

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Chailly-en-Brie

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Chailly-en-Brie

Chailly-en-Brie (prononcé [ ʃa.ˈji ɑ̃ ˈbʁi ]) est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne, en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Caïbotins. Au dernier recensement de 2011, la commune comptait 1 443 habitants.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Sur la Table de Peutinger, Chailly-en-Brie est mentionné sous le nom de Calagum pour Caliacum du gaulois Calia « pierre » et suffixe -acum. Cf. Autres Chailly et Cailly.

Géographie[modifier | modifier le code]

Chailly est un village de la plaine de Brie, riche région agricole à l'est de Paris

La commune est desservie par une gare de la ligne Paris - Coulommiers - La Ferté-Gaucher.

Les communes limitrophes incluent : Beautheil, Boissy-le-Châtel, Marolles-en-Brie, Saint-Siméon et Chauffry.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 443 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
580 666 541 654 743 816 838 816 849
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
800 840 865 844 827 830 878 870 842
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
868 810 784 681 731 691 626 664 682
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
703 676 748 755 926 1 180 1 349 1 351 1 449
2011 - - - - - - - -
1 443 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique


Médias[modifier | modifier le code]

La commune de Coulommiers et les communes environnantes (Mouroux, Boissy-le-Châtel, Aulnoy, Chailly-en-Brie, Chauffry, Faremoutiers, Pommeuse, Giremoutiers, Saint-Germain-sous-Doue) ont été choisies pour être les premières à passer au tout numérique pour la diffusion de la télévision hertzienne. Depuis le 8 novembre 2008, l'émetteur de Mouroux, site des Parrichets, diffuse la TNT. L'extinction du signal analogique a eu lieu le 5 février 2009[3].

Économie[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 en cours Jean-François Léger    

Histoire[modifier | modifier le code]

  • Traces d'habitat préhistorique au lieu-dit La Bassinière.

Chailly-en-Brie fut une station sur la voie romaine de Lugdunum (Lyon) à Gesoriacum (Boulogne-sur-Mer).

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Médard.
  • Église Saint-Médard (XIIe XVIe)

L'église de Chailly est fondée avant 1107 puisqu'elle est citée dans un acte de Manassès II, évêque de Meaux à cette date.

Cependant, l'édifice est en grande partie du XIIIe siècle, avec des aménagements intérieurs datant des XVe et XVIe siècles, notamment pour les parties basses de la nef.

Construit sur un plan rectangulaire, l'édifice est précédé d'une tour-clocher carrée, datée du XIIIe siècle. La nef, sur laquelle ouvre un narthex, est flanquée de deux bas-côtés et une abside polygonale à cinq pans ferme le chœur, qui est vraisemblablement la partie la plus ancienne de l'église.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Étienne-Geoffoy Saint-Hilaire possède une ferme nommée La Bretonnière, commune de Chailly. (Richard, « Épisode de la vie Étienne-Geoffoy Saint-Hilaire », La terre et la vie, Société nationale d’acclimatation et de protection de la nature 2e série, t. 1, 1864, p. 454-455.)

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  3. Le site de France Télé Numérique