Gréoux-les-Bains

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Gréoux-les-Bains
Château des Hospitaliers de Saint-Jean (ordre de Malte), dit château des Templiers
Château des Hospitaliers de Saint-Jean (ordre de Malte), dit château des Templiers
Blason de Gréoux-les-Bains
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Digne-les-Bains
Canton Valensole
Intercommunalité Communauté d'agglomération Durance Luberon Verdon

Pays de Haute-Provence

Maire
Mandat
Paul Audan
2014-2020
Code postal 04800
Code commune 04094
Démographie
Gentilé Gryséliens
Population
municipale
2 581 hab. (2011)
Densité 37 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 45′ 33″ N 5° 53′ 03″ E / 43.7591666667, 5.88416666667 ()43° 45′ 33″ Nord 5° 53′ 03″ Est / 43.7591666667, 5.88416666667 ()  
Altitude Min. 268 m – Max. 571 m
Superficie 69,46 km2
Localisation

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Gréoux-les-Bains est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Le nom de ses habitants est Gryséliens[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Le centre-ville est situé à 400 m d’altitude[1]. Construite sur une butte, ses maisons occupent uniquement le versant sud[2].

La commune est située sur le cours du Verdon dont le confluent avec la Durance se trouve sur la commune. Un barrage (le barrage de Gréoux) y a été établi sur le Verdon en amont de la ville, en 1967.

La commune est membre du Parc naturel régional du Verdon.


 Carte élémentaire montrant les limites de la commune, les communes voisines, les zones de végétation et les routes
Gréoux-les-Bains et les communes voisines (Cliquez sur la carte pour accéder à une grande carte avec la légende).

Les communes limitrophes sont Valensole, Saint-Martin-de-Brômes, Esparron-de-Verdon, Saint-Julien-le-Montagnier et Vinon-sur-Verdon (département du Var), Corbières, Sainte-Tulle et Manosque.

Géologie[modifier | modifier le code]

Relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Bord du Verdon, près de Gréoux-les-Bains

Gréoux-les-Bains est arrosé par le Verdon.

Environnement[modifier | modifier le code]

La commune compte 4 400 ha de bois et forêts, soit 63 % de sa superficie[1].

Le moustique tigre, probablement apporté involontairement par des touristes varois en voiture, est présent à Gréoux-les-Bains. Il est susceptible de transmettre la dengue et le chikungunya[3].

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton de Valensole auquel appartient Gréoux-les-Bains est en zone 1b (sismicité faible) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[4], et en zone 4 (risque moyen) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[5]. La commune de Gréoux-les-Bains est également exposée à trois autres risques naturels[5] :

  • feu de forêt ;
  • inondation ;
  • mouvement de terrain : la commune est presque entièrement concernée par un aléa moyen à fort[6].

La commune de Gréoux-les-Bains est également exposée à plusieurs risques d’origine technologique :

  • celui de transport de matières dangereuses par route et canalisations[7] :
    • les départementales RD 4 et RD 6 peuvent être empruntées par les transports routiers de marchandises dangereuses[8] ;
    • un gazoduc transportant du gaz naturel traverse la commune et constitue donc un facteur de risque supplémentaire[9] ;
  • celui de rupture de barrage : en cas de rupture du barrage de Sainte-Croix, toute la vallée du Verdon serait menacée par l’onde de submersion[10].

Le plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) de la commune a été approuvé en 2006 pour les risques d’inondation[7] et le Dicrim n’existe pas[11].

La commune a été l’objet de plusieurs arrêtés de catastrophe naturelle pour des inondations et des coulées de boue en 1986, 1987, 1994 et 2006, et pour des glissements de terrain en 1994[5]. Les tremblements de terre fortement ressentis à Gréoux-les-Bains sont[12] :

  • le séisme du 18 novembre 1862, d’une intensité ressentie de V sur l’échelle MSK (dormeurs réveillés, chutes d’objets). L’épicentre était à Gréoux même[13] :
  • celui du 17 février 1947, d’une intensité ressentie de III et demi et dont l’épicentre était situé en Italie[14].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La localité apparaît pour la première fois dans les textes sous l’Empire romain (Nymphis Griselicis), nom qui devient Criseldis (963), de Gresols (1018). Il s’agirait du pluriel d’un nom romain, Chrysellus, selon Ernest Nègre[15], ou d’une référence à la roche gréseuse selon Charles Rostaing[16] suivi par le couple Fénié[17]. Selon Charles Rostaing, le toponyme est probablement antérieur aux Gaulois[18]. La forme Greols est apparue au XIIIe siècle[19]. La commune se nomme Grèus en occitan provençal.

Le nom de la commune devient Gréoux-les-Bains en 1923[20].

Le nom du hameau d’Aurabelle, au sud du village, dans la vallée du Verdon, fait référence à l’oiseau auravela (casse-noix), ou avelanier ou encore nosier en occitan[21].

Histoire[modifier | modifier le code]

De nombreuses traces d’occupation néolithique ont été retrouvées aux grottes Saint-Sébastien, dont des fibules de civilisation de Hallstatt[22]. La localité est connue dès l’Antiquité, sous le nom de Nymphis Griselius[23], en rapport avec les sources thermales (les Nymphes sont les divinités des sources), aménagées en thermes par les Romains[24].

Une motte castrale est élevée au XIe siècle (site d’Aurabelle)[25]. Les seigneurs du lieu sont, successivement, l’ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, les Glandevès du XIVe au XVIIe siècle, les d’Audiffred jusqu’à la Révolution française[19]. Le prieuré de Saint-Pierre-hors-les-murs (situé à l’est du village, dans le quartier antique) dépend de l’abbaye de Montmajour[26]. L’église paroissiale relevait de l’évêque de Riez, qui nommait le chapelain et percevait les revenus attachés à cette église[26].

La communauté d’Aurafrède (Aurafrigida au XIIIe siècle), sur la rive gauche du Verdon, était indépendante[27]. Elle formait également un fief distinct[26]. Elle est fortement dépeuplée par la crise du XIVe siècle (Peste noire et guerre de Cent Ans) et annexée par celle de Gréoux au XVe siècle[27]. De la même façon, la communauté de Rousset-lès-Gréoux, créée autour d’un prieuré (Saint-Pierre-de-Rousset[26]) de l’abbaye de Montmajour et qui comptait 37 feux en 1315, est elle aussi rattachée à Gréoux au XVe siècle[19]. Une paroisse existait encore à la fin de l’Ancien Régime, qui recouvrait aussi une partie de Valensole, et dont le culte se tenait à l’église Sainte-Madeleine à Villedieu[26].

Gréoux, le village et son château

La ville est pillée par les huguenots lors des guerres de religion[23]. La baronnie médiévale est érigée en marquisat pour Jérôme d’Audiffred en 1702[19].

Note : de très nombreux auteurs (y compris l’abbé Féraud), à partir de 1705, font état de la présence de l'ordre du Temple à Gréoux (soit possesseurs de l'hospice et soignant par les eaux, soit seigneurs du lieu, ou les deux). Raymond Collier dans les Annales de Haute-Provence (livraison de 1959-60), Régis Bertrand et Joseph-Antoine Durbec ont démenti ce qu'ils considèrent comme une légende, aucune pièce d'archive ne mentionnant leur présence à aucun moment à Gréoux. Ces auteurs se contentent d'avancer la présence des Templiers en se recopiant, sans vérifications[28],[29].

Durant la Révolution, la commune compte une société patriotique, créée après la fin de 1792[30]. En 1793, le château est désigné comme pouvant être démoli par les administrateurs du département, mais échappe à la destruction[31]. Il est néanmoins pillé le 3 décembre 1800 par les royalistes entretenant l’agitation dans la région[32].

Le coup d'État du 2 décembre 1851 commis par Louis-Napoléon Bonaparte contre la Deuxième République provoque un soulèvement armé dans les Basses-Alpes, en défense de la Constitution. Après l’échec de l’insurrection, une sévère répression poursuit ceux qui se sont levés pour défendre la République : 25 habitants de Gréoux sont traduits devant la commission mixte, la majorité étant condamnés à la déportation en Algérie[33].

Comme de nombreuses communes du département, Gréoux se dote d’une école bien avant les lois Jules Ferry : en 1863, elle en possède déjà une qui dispense une instruction primaire aux garçons, au chef-lieu[34]. La même instruction est donnée aux filles : c’est la loi Falloux (1851) qui impose l’ouverture d’une école de filles aux communes de plus de 800 habitants[35]. La commune profite des subventions de la deuxième loi Duruy (1877) pour rénover son école[36].

Pendant la Seconde Guerre mondiale, un centre d’internement est ouvert à Gréoux pour les étrangers indésirables. Les Polonais de l’armée polonaise de l'Ouest démobilisés et incapables de réaliser des travaux de force (dans les groupements de travailleurs étrangers) y sont dirigés. Il ouvre en janvier 1942, par réquisition du Grand Hôtel et de l’hôtel des Bains, pour 170 personnes au départ, qui sont 200 en septembre. Une quarantaine de personnes étaient également assignées à résidence à Gréoux et sont, pendant l’occupation italienne, protégées par les autorités[37]. Le maire s’était d’ailleurs plaint de devoir accueillir ces indésirables dans sa commune[38]. Parmi ces assignés, deux Lettons, réfugiés en France depuis 1940 et assignés à résidence à Gréoux, sont raflés et déportés en août 1942[39]. 12 juifs sont arrêtés à Gréoux avant d’être déportés[40]. Le camp est géré par la Croix-Rouge polonaise (en), puis sous Vichy, par le Service social des étrangers, avant sa fermeture fin 1942[41].

Héraldique[modifier | modifier le code]

CoA fr Gréoux-les Bains.svg

Blasonnement :
coupé : au premier d'argent au loup de sable et au second d'azur à l'écureuil d'argent[42]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Mairie de Gréoux-les-Bains

Gréoux-les-Bains fait partie :

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mai 1945   Marius Martino[43]    
         
mars 2001 mars 2008 Vincent La Rocca UMP[44]  
mars 2008   Paul Audan[45] DVD[46],[47]  

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune est dotée d’une école maternelle et d’une école élémentaire[48].

Environnement et recyclage[modifier | modifier le code]

Localisation des villes jumelées avec Gréoux-les-Bains.
Localisation de la ville
Gréoux-les-Bains

La collecte et traitement des déchets des ménages et déchets assimilés et la protection et mise en valeur de l’environnement se font dans le cadre de la communauté d’agglomération Durance Luberon Verdon.

La commune dispose d'une déchèterie.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, Gréoux-les-Bains comptait 2581 habitants. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (2006, 2011, 2016, etc. pour Gréoux-les-Bains). Depuis 2004, les autres chiffres sont des estimations.

Évolution démographique
1315 1471 1765 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841
100 feux 55 feux 958 1 180 lacune 1 471 1 419 1 432 1 337 1 374
1846 1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
1 368 1 404 1 356 1 400 1 356 1 378 1 260 1 228 1 283 1 163
1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 092 980 995 1 022 855 835 947 950 871 782
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 - -
1 039 1 182 1 296 1 635 1 718 1 921 2 455 2 581 - -
Population sans doubles comptes de 1962 à 1999 ; population municipale depuis 2006
(Sources : Baratier, Duby & Hildesheimer pour l’Ancien Régime[19], EHESS[20], Insee à partir de 1968[50],[51],[52])


L’histoire démographique de Gréoux-les-Bains, après la saignée des XIVe et XVe siècles et le long mouvement de croissance jusqu’au début du XIXe siècle, est marquée par une période d’« étale » où la population reste relativement stable à un niveau élevé. Cette période dure de 1806 à 1871. L’exode rural provoque ensuite un mouvement de recul démographique de longue durée. Contrairement à de nombreuses communes du département, Gréoux-les-Bains limite les pertes et perd moins de la moitié de sa population, avant qu’elle reparte à la hausse dans les années 1960[53]. Actuellement, elle dépasse assez largement son plus haut niveau du XIXe siècle.

Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Entrée principale des thermes de Gréoux-les-Bains.

Aperçu général[modifier | modifier le code]

En 2009, la population active s’élevait à 1083 personnes, dont 158 chômeurs[54] (218 fin 2011[55]). Ces travailleurs sont majoritairement salariés (75 %)[56] et travaillent majoritairement à Gréoux-les-Bains (56 %)[56]. L’agriculture est encore bien présente, active et diversifiée dans la commune, mais c'est surtout le secteur tertiaire qui est le moteur de l'activité locale. Le tourisme, avec ses nombreux hôtels et campings hébergeant des curistes venus pour les thermes, et des touristes visitant les gorges du Verdon, fait fonctionner de nombreux commerces.

Agriculture[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur primaire (agriculture, sylviculture, pêche) comptait 44 établissements actifs au sens de l’Insee (exploitants non-professionnels inclus) et 19 emplois salariés[57].

Le nombre d’exploitations professionnelles, selon l’enquête Agreste du ministère de l’Agriculture, est de 26 en 2010. Il était de 30 en 2000[58], de 61 en 1988[59]. Actuellement, les spécialités dominantes sont les grandes cultures (neuf exploitations), les cultures permanentes comme l’olivier et les arbres fruitiers (6 exploitations), et l’élevage ovin (5 éleveurs). La commune compte également des viticulteurs spécialisés et trois exploitations pratiquant la polyculture[58]. De 1988 à 2000, la surface agricole utile (SAU) a fortement augmenté, de 1 146 ha à 2 846 ha[59]. La SAU a suivi le mouvement inverse lors de la dernière décennie, étant divisée par deux, à 1 438 ha[58].

Le terroir de la commune a été classé par l'INAO comme pouvant produire de l'huile d'olive de Provence AOC[60]. La culture de l’olivier est pratiquée dans la commune depuis des siècles, tout en étant limitée à certains versants. Le terroir de Gréoux-les-Bains se situe en effet à la limite altitudinale de l’arbre, qui ne peut que difficilement être exploité au-delà des 650 mètres : à Gréoux-les-Bains, il s’agit des versants bien exposés des vallons entaillant le plateau de Valensole, terrassés ou non. L’oliveraie de Gréoux-les-Bains occupait plusieurs dizaines d’hectares au début du XIXe siècle[61]. En 2005, elle reste une des plus importantes du département, avec 253 ha et 15 500 arbres exploités[62]. Son aspect patrimonial dans un site particulièrement touristique est noté par les auteurs[62].

La vigne, autre composante de la triade méditerranéenne, est aussi présente anciennement. Au XIXe siècle, le vin produit est destiné à l’autoconsommation, sa qualité permettant de le vendre sur les marchés régionaux. Actuellement, le vin est toujours d’assez bonne qualité et inclus dans le périmètre du Pierrevert (AOC), mais les surfaces plantées en vigne sont symboliques[63].

Industrie[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur secondaire (industrie et construction) comptait 56 établissements, employant 53 salariés[57].

Activités de service[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur tertiaire (commerces, services) comptait 311 établissements (avec 415 emplois salariés), auxquels s’ajoutent les 77 établissements du secteur administratif (regroupé avec le secteur sanitaire et social et l’enseignement), salariant 239 personnes[57].

D'après l’Observatoire départemental du tourisme, la fonction touristique est très importante pour Gréoux-les-Bains, avec plus de cinq touristes accueillis par habitant[64], la capacité d'hébergement étant majoritairement non-marchande[65]. Plusieurs structures d’hébergement à finalité touristique existent dans la commune :

  • le secteur hôtelier est important, Gréoux-les-Bains possède la plus forte capacité hôtelière du département[66], avec 14 hôtels en 2008[67] (et 10 classés en 2012)[68]. Toute la gamme est représentée, avec quatre hôtels non classés[69], un hôtel une étoile[70], 7 hôtels classés deux étoiles[71], deux trois étoiles[72] et deux résidences de tourisme[73]. La capacité hôtelière atteint à elle seule 325 chambres[68] ;
  • les campings sont eux aussi nombreux dans la commune. Il y a deux campings classés deux étoiles[74] et trois campings classés trois-étoiles[75], avec une capacité totale de 759 emplacements[76] ;
  • les meublés labellisés sont nombreux[77], tout comme les meublés non-labellisés[78] ;
  • la commune compte également des chambres d’hôtes[79] ;
  • les hébergements collectifs sont représentés par un village vacances classé, et un gîte d’étape[80].

Les résidences secondaires apportent un complément important à la capacité d’accueil[81]. Dépassant les 2 500, elles représentent trois logements sur cinq. Parmi les résidences secondaires, 1 750 possèdent plus d’un logement[57],[68].

Un casino du groupe Partouche est implanté sur la commune[82].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le barrage de Gréoux est haut de 87 m.

Châteaux[modifier | modifier le code]

Le château dit des Templiers (mais ne leur ayant jamais appartenu), avec des parties allant du XIIe au XVIIe, est classé monument historique en 1840[83] et restauré. Il appartient aux comtes de Provence à partir de 1248, puis aux Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem. Il est acheté par la commune au début des années 1980.

Le château est construit autour d’une cour rectangulaire. L’enceinte est renforcée d’une tour ronde (nord-est) et d’un donjon carré (nord-ouest), qui peut dater du XIIe siècle. Ses défenses sont encore améliorées au XVIe siècle, avant qu’il soit modifié pour apporter plus de confort à ses habitants.

Outre la légende des Templiers, une autre concerne l’existence d’un souterrain partant de la citerne pour rejoindre les caves du village, tout aussi infondée[84].

Gréoux a été protégée par deux murailles successives, qui subsistent toutes deux à l’état de vestiges. Celle du XIIe siècle est visible près du château, au portail du Vieil-Horloge (dit aussi porte de la Vière ou de la vieille horloge), dans une tour d’angle, et des murs qui ont été percés de fenêtres gothiques. De la muraille de 1554, qui était longue de 670 m, subsiste principalement des pans de mur, jardin des Remparts, et une grosse tour ronde[85].

Le château du Rousset domine la vallée de la Durance et date du XVIIe siècle pour l’essentiel[26].

  • Château de Laval[23]

Architecture civile et fonctionnelle[modifier | modifier le code]

Les maisons anciennes sont rectangulaires, plus profondes que la largeur de la façade, ce qui a contraint à aménager des pièces noires, dites alcoves[86].

Le relais du Rousset est composé de l’ancienne auberge, des écuries, de la fontaine[87]. La ferme, dite château d’Aurabelle, était habitée par des familles nobles, qui tenaient un fief. Elle est constituée d’un corps de logis flanqué de deux tours rondes, et percé de portes cochères[88].

Le château de Rousset, qui datait du XVe siècle, mais surtout du XVIIe siècle, a été reconstruit à partir de 1890, et les parties visibles datent de cette époque[89]. Il a néanmoins conservé une pietà du XVe[90] ou du XVIIIe siècle, classée[91] et, dans sa chapelle, une Assomption du peintre Philippe de Champaigne, datée de 1629 et également classée[92].

  • Thermes troglodytiques romains[23]. Non loin, les archéologues ont trouvé une piscine du Ier siècle ap. J.-C.

Art religieux[modifier | modifier le code]

église de Gréoux les Bains

L’église Notre-Dame-des-Ormeaux, ancien prieuré de l’abbaye de Montmajour, est composée d’une nef à cinq travées voûtées en berceau. Le bas-côté sud, qui coure le long de la nef sur quatre travées, est en fait constitué de chapelles latérales médiévales (chapelle seigneuriale de Sainte-Catherine, chapelle de la confrérie de la Vierge, chapelle Saint-Sébastien, en allant vers l'est), dont les murs de séparation ont été abattus. Au total, il est datable du XIVe siècle, voire du XVe. Les voûtes mettant en communication ces chapelles sont d’ailleurs d’hauteur variable. Le bas-côté nord, qui n’est long que de deux travées, est bas et étroit, et a dû être construit vers le XVIe siècle. Le chœur est de style gothique. Le clocher-tour, construit sur la façade occidentale, a été construit vers 1830, environ. Certaines parties de l’église peuvent être du XIIe siècle ou du XIIIe siècle. L’intérieur a été restauré en 1973-1975[93].

Elle contient une Assomption peinte par Jacques Macadré, vers 1615, classée[94]. La Pâmoison de la Vierge (au moment de la descente de Croix du Christ) est la seule peinture retrouvée d’Honoré Morenon, se trouve dans la chapelle Sainte-Croix (1697)[95].

Le retable de l’autel Saint-Sébastien est signalé par Raymond Collier comme étant du XVIIe siècle ; il est classé[96].

La chapelle Notre-Dame-des-Œufs, proche d’Aurafrède, est mentionnée en 960 sous le nom de Sainte-Marie d’Aurafrède, du nom du fief voisin. Dans son état actuel, la chapelle date en partie du XVIIe siècle, en partie d’une époque plus récente, notamment de la restauration qui a commencé dans les années 1960[97]. Elle était le but d’un pèlerinage contre la stérilité pour les femmes mariées, ou pour trouver un époux pour les jeunes filles. Après être montée au sanctuaire, la pèlerine déposait quelques œufs dans les niches du chœur en ex-voto, et mangeait les autres[26],[97]. Ce pèlerinage s’est maintenu jusqu’aux années 1930[26]. Il est actuellement remplacé par un cahier de demandes[97].

La chapelle Saint-Sébastien est ouverte aux protestants l’été[23].

La chapelle Sainte-Croix se trouve dans la partie ouest du vieux bourg[26].

Musée[modifier | modifier le code]

La maison de Pauline fonctionne en réseau avec les musées des gorges du Verdon, le musée de la préhistoire des gorges du Verdon de Quinson, l’écomusée de la Vie d’antan à Esparron-de-Verdon, la maison des gorges du Verdon à La Palud-sur-Verdon et les musées Sirènes et fossiles et du Moyen Verdon de Castellane[98].

Site naturel[modifier | modifier le code]

  • Gorges de Malakoff[23]

Vie locale[modifier | modifier le code]

Environnement[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Transports en communs[modifier | modifier le code]

La ville de Gréoux-les-Bains est desservie par la ligne de bus qui relie Riez et Manosque[99]. Une connexion est faite à Manosque avec la gare SNCF et la gare routière.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Pauline Borghèse, sœur de Napoléon Ier, a séjourné à Gréoux-les-Bains. Giono et Lucien Jacques fréquentaient l'auberge et la maison de M. Cadière (propriétaire du casino et du château des Templiers), Giono fit le voyage en Italie avec George Cadière et Germaine.
  • Antoine-Jean-Baptiste-Joseph Gravier (1784-1850), né à Gréoux, député de 1815 à 1846

Sources[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean,‎ 1986, 559 p.
  • Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Librairie Armand Colin, Paris, 1969
  • Sandrine Claude, Le château de Gréoux-les-Bains (Alpes-de-Haute-Provence) : une résidence seigneuriale du Moyen Âge à l'époque moderne, éditions de la Maison des Sciences de l'Homme, « Documents d'archéologie française », n° 80, 2000.

Notes[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Roger Brunet, « Canton de Valensole », Le Trésor des régions, consultée le 11 juin 2013.
  2. Collier, op. cit., p. 352.
  3. Philippe Larue, « L'été du moustique tigre », La Provence, 16 juin 2013, p. 2.
  4. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence (DDRM), 2008, p. 39.
  5. a, b et c Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 11 juillet 2011, consultée le 24 juillet 2012.
  6. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, p. 37.
  7. a et b Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 96.
  8. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 80.
  9. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 81.
  10. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 88.
  11. Formulaire de recherche, base Dicrim, consultée le 24 juillet 2011.
  12. BRGM, « Épicentres de séismes lointains (supérieurs à 40 km) ressentis à Gréoux-les-Bains », Sisfrance, mis à jour le 1er janvier 2010, consulté le 24 juillet 2012.
  13. BRGM, « fiche 40042 », Sisfrance, consulté le 24 juillet 2012.
  14. BRGM, « fiche 1130122 », Sisfrance, consulté le 24 juillet 2012.
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  16. Charles Rostaing, Essai sur la toponymie de la Provence (depuis les origines jusqu’aux invasions barbares), Laffite Reprints, Marseille, 1973 (1re édition 1950), p. 184.
  17. Bénédicte Fénié, Jean-Jacques Fénié, Toponymie provençale, Éditions Sud-Ouest, 2002 (réédition), (ISBN 978-2-87901-442-5), p. 21.
  18. Charles Rostaing, « Toponymie d’origine pré-gauloise » in Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit., carte 11 et commentaire.
  19. a, b, c, d et e Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Librairie Armand Colin, Paris, 1969, p. 178.
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  21. Fénié & Fénié, op. cit., p. 104.
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  92. Arrêté du 12 août 1959, « Notice no PM04000181 », base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 10 novembre 2008.
  93. Collier, op. cit., p. 117-118 et 170.
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  97. a, b et c Robert Bailly, Chapelles de Provence : Bouches-du-Rhône, Alpes-Maritimes, Alpes-de-Haute-Provence, Var, Vaucluse : Origines, Architecture, Croyances, Le-Coteau, Horvath, 1988, (ISBN 2-7171-0565-4), p. 29-30
  98. Christel Venzal-Barde, « Culture scientifique et tourisme : l’exemple des musées du Verdon », Méditerranée, no 3.4 2006, p. 91.
  99. horaires de bus Riez-Manosque

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