Olympique lyonnais

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Olympique lyonnais
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Nom complet Olympique lyonnais
Surnom(s) L'OL ou les Gones
Date de fondation 1950
Statut professionnel depuis 1950
Couleurs Blanc à parements rouge et bleu
Stade Stade de Gerland
(41 044 places[1])
Affluence record 48 552 spectateurs
(9 septembre 1980, AS Saint-Étienne)
Siège 350 avenue Jean Jaurès
69007 Lyon Cedex 07
Centre d'entraînement Centre Tola Vologe
Championnat actuel Ligue 1
Président Jean-Michel Aulas
Entraîneur Claude Puel
Site web http://www.olweb.fr
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Domicile
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Extérieur
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Extérieur 2
Pour la saison en cours, voir :
Saison 2009-2010 de l'Olympique lyonnais

L'Olympique lyonnais, ou l'OL, est un club de football français fondé en 1950, issu du regroupement entre le Lyon olympique universitaire et le FC Lyon qui existaient depuis 1899, évoluant actuellement en Ligue 1. Le club, basé au stade de Gerland, est présidé depuis juin 1987 par Jean-Michel Aulas et l'équipe, entraînée par Claude Puel depuis le 18 juin 2008.

Avec sept titres de champion de France consécutifs (record français et parmi les championnats européens majeurs[2]) entre 2002 et 2008, la section masculine de l'OL, plus connue, est l'un des clubs les plus titrés de France. La section féminine du club quant à elle, a en outre remporté six fois le championnat féminin (dont 4 fois sous le nom du FC Lyon).

Sur le plan international, le club participe régulièrement aux coupes européennes, et était notamment membre du G14, organisation des clubs les plus importants et riches d'Europe, avant sa dissolution en janvier 2008. Jean-Michel Aulas en était son président.

En 2007, pour la première fois l'équipe championne de L1 masculine est la même que l'équipe victorieuse de Division 1 féminine. Le club réalisa ainsi un doublé filles-garçons inédit qui a également été rééditée en 2008.

En 2008, l'Olympique lyonnais rentre un peu plus dans l'histoire en remportant son premier doublé Championnat de France-Coupe de France en battant le Paris-SG avec un but de Sidney Govou, les féminines ont également réalisée le même exploit en étant championnes de France et vainqueurs du Challenge de France.

En 2009, l'Olympique lyonnais perd sa couronne de champion de France, terminant troisième du championnat, à neuf points du nouveau champion : Bordeaux. Mais l'Olympique Lyonnais remporte tout de même deux titres puisque les féminines sont championnes de France et le groupe de CFA est sacré champion de France des réserves.

Sommaire

Histoire

Les débuts du club

Le « Lyon olympique », club omnisports fondé en 1896 sous le nom de Racing Club de Lyon, se dota d'une section football en 1899. Premier club du Lyonnais qualifié en phases finales du championnat de France de football USFSA (1906), il affronta l'Olympique de Marseille en huitièmes de finale. Après un match nul 2-2, les Lyonnais ne se rendirent pas à Marseille pour rejouer la rencontre.

Éclipsé par le FC Lyon en 1908 et 1909, l'Olympique retrouva le championnat de France en 1910. Écartant Besançon (4-1), les Lyonnais s'inclinèrent 5-0 face au Stade Helvétique de Marseille, en quarts de finale.

Devenu le « Lyon olympique universitaire », le club fut encore présent en championnat de France USFSA en 1913 et se retrouva éliminé en huitièmes de finale (5-1) par Saint-Raphaël. Le « LOU » évoluait alors au stade des Iris en attendant la fin de la construction du Stade de Gerland, finalement achevé en 1920.

Le LOU rejoint les rangs professionnels en 1942 et enlèva, avec deux points d'avance sur Bordeaux, la poule sud du dernier championnat de la guerre. La finale nationale du championnat opposait Lyon à Rouen. Les Rouennais s'imposèrent 4-0. Malgré tout, ces bons résultats récoltés en temps de guerre permirent au LOU d'être promu en Division 1 à la reprise de la saison 1945-1946. Le club était présidé alors par Félix Louot, et fut malheureusement relégué en D2 à la fin de cette saison.

En mai 1950, des dissensions fortes entre les sections football et rugby du LOU provoquèrent une scission entre ces deux sections et vit le départ de la section de football, pros et amateurs, du club le 3 août 1950, sous l'impulsion du Docteur Trillat et de Groslevin, Vitalis, Marceau, Carrel, Daurensan et Maillet. Cette dernière opta alors pour un nouveau nom : l'«Olympique de Lyon et du Rhône». En réplique à cette guerre football-rugby, le LOU a été interdit de football pendant deux saisons par la Ligue du Lyonnais et après cette peine purgée, le LOU refonda une nouvelle section de football en son sein, créant à l'occasion un nouveau club, avec nouveau numéro d'affiliation à la FFF, qui existe aujourd'hui encore. Cette section du LOU 2ème du nom, ne peut en aucun cas prétendre récupérer l'histoire et les honneurs glanés par son prédécesseur.[réf. nécessaire]

« Lyon a été fondé en 1950, c'est donc un jeune club » est l'une des grandes citations classiques de l'historiographie du foot français interprétée par quelques pseudos-fanatiques de sport des villes rivales au club. Certains évoquent même un dépôt de bilan pour expliquer la fracture de 1950, mais aucun indice, ni de traces, n'est là pour confirmer cette hypothèse. On considérera que la fondation de "L'Olympique lyonnais" n'est autre que la continuité de la section de football du LOU.

Souvent placé, jamais gagnant

L'OL fit donc son entrée en D1 en 1951 pour redescendre aussitôt en D2 en 1952 après s'être classé à l'avant-dernière place. Promus en 1954, ils débutèrent alors par une longue présence en première division ponctuée par deux périodes fastes. Ils découvrirent l'Europe grâce à la Coupe des villes de foire en 1958 à San Siro avec une élimination (0-7 ; 1-1) face à l'Inter de Milan. Puis en 1960 (cette compétition se jouait alors sur 2 ans), ils sont battus (1-3 ; 2-1) par Cologne XI et enfin en 1961 éliminés (4-2 ; 2-5) par Sheffield Wednesday.

Après s'être classé entre la 8ème et la 16ème place du championnat pendant près de 10 ans, ils atteignirent la 5ème en 1963 et même la 4ème place en 1964. C'est surtout cette année-là qu'ils ont remporté leur premier trophée. En effet, après avoir échoué l'année précédente en finale face à l'AS Monaco auteur du doublé Coupe-Championnat, ils purent glaner la Coupe de France 1964 en battant en finale les Girondins de Bordeaux 2-0 après avoir éliminé le RC Lens en quarts et le Valenciennes FC en demi-finales.

Cette même année, finaliste de la précédente Coupe de France — et étant donné que le vainqueur, l'AS Monaco, participait à la Coupe d'Europe des clubs Champions —, l'OL fait ses grands débuts en Coupe des Coupes. L'arrivée du club rhodanien dans la compétition est fracassante : Après avoir éliminé Boldklubben 1913 (3-1 ; 3-1), ils éliminent l'Olympiakos (4-2 ; 1-2) puis réussissent l'exploit en quarts face à Hambourg qu'ils éliminèrent (1-1 ; 2-0). En demi-finale, ils sont tenus en échec à Gerland par le Sporting Club du Portugal 0-0 avant d'aller chercher un match nul 1-1 à Lisbonne. Mais, malheureusement pour les Lyonnais, la règle du but à l'extérieur ne sera mise en application que quelques années plus tard (pour l'anecdote, dans les archives de l'UEFA [3], il est indiqué que l'OL est qualifié en finale grâce au but marqué à l'extérieur). Ils doivent donc jouer un match d'appui à Madrid où ils sont défaits 0-1, laissant les Portugais aller en finale, qu'ils gagnèrent face au MTK Budapest. Cette première épopée européenne ne se reproduisit pas lors de l'édition suivante où ils furent éliminés dès le premier tour par le FC Porto (0-3 ; 0-1).

Sixièmes en 1965, ils retrouvèrent les années suivantes la monotonie du milieu de classement. Monotonie qui sera pourtant troublée en 1967 par une deuxième victoire en Coupe de France (3-1 face à Sochaux en finale). Cette victoire leur permit de retrouver la Coupe des Coupes dans laquelle ils éliminèrent Aris Bonnevoie (3-0 ; 2-1) puis Tottenham (1-0 ; 3-4) avant de tomber sur Hambourg en quarts de finale (0-2 ; 2-0 ; 0-2 en match d'appui).

Un nouveau cycle démarra durant les années 1970 où ils atteignirent à nouveau la 5ème place en 1972 et se placèrent pour la première fois de leur histoire sur le podium du championnat de France en 1974 et 1975, loin derrière l'ASSE, champion de France ces deux années-là. Ils remportèrent l'édition 1973 de la Coupe de France en battant en finale le FC Nantes 2 buts à 1, les empêchant du même coup de réaliser le doublé Coupe-Championnat qui leur était promis. Malgré ces coups d'éclat, jamais l'OL ne fut en mesure de se mêler à la lutte pour le titre même si le club commencait dès lors, à devenir un habitué de la Coupe des Coupes dont il atteignirent encore les huitièmes de finales en 1974.

À la fin des années 1970, le cycle s'achevait et l'équipe retrouva les dernières places du championnat avec notamment une 18ème place en 1980 qui lui fit frôler la relégation. Un barrage victorieux face à Avignon (0-2 ; 6-0) sauva, pour un temps, la situation, juste un an avant que l'ASSE ne remporte son 10ème titre de champion. Jamais, la célèbre phrase prononcée par le président des Verts dans les années 1970, Roger Rocher  :« En matière de football, Lyon a toujours été la banlieue de Saint-Étienne » n'a eu alors autant de sens qu'à cet instant. Finalement relégués à l'issue de la saison 1982-1983, les Lyonnais, qui détenaient alors le record de la plus longue période consécutive dans l'élite avec 29 saisons, commencèrent un long purgatoire de 6 ans.

Au sommet de la Ligue 1

En 1987, après quelques années passées en D2, Jean-Michel Aulas s'investit dans le club et en prit la direction. Il ambitionnait une « qualification européenne dans les 5 ans ». Bien qu'il surprit en débarquant presque d'entrée l'entraîneur Robert Nouzaret, l'un des symboles fort et populaire du club, la remontée en D1 est acquise dès 1989, grâce entre autres au coaching gagnant de Raymond Domenech, aujourd'hui sélectionneur de l'équipe de France.

La qualification européenne annoncée fut même atteinte après seulement deux saisons dans l'élite, le président Aulas réalisant alors le pari de l'« Europe en cinq ans » qu'il avait lancé à son arrivée. Mais le club frôla la relégation la saison suivante.

En 1995, l'OL revient sur le podium, finissant 2ème derrière des Nantais intouchables cette année-là, grâce à une génération de joueurs formés au club, dont le symbole fut l'excellent attaquant Florian Maurice. L'année suivante, le club prit goût à la Coupe d'Europe, éliminant notamment la Lazio de Rome.

Il retrouva les compétitions continentales en 1997, par la petite porte, celle de l'Intertoto.

L'équipe se renforçait après chaque saison et montait en puissance : 6ème en 1997-1998, puis 3ème en 1998/1999 et 1999/2000.

En 1999, l'apport de 15 millions d'euros du groupe Pathé qui devint actionnaire à hauteur de 34 % permit à Jean-Michel Aulas de faire entrer son club dans une nouvelle ère en s'offrant un attaquant de renom : Sonny Anderson. Le buteur brésilien en provenance du FC Barcelone deviendra l'un des joueurs les plus emblématiques de l'histoire de l'Olympique lyonnais. En 2000/2001 le club termine 2ème derrière le FC Nantes (comme 6 ans auparavant), mais remporte la Coupe de la Ligue face à l'AS Monaco.

En 2002, l'Olympique lyonnais obtint son premier titre de champion de France, remporté lors de la dernière journée. L'OL était second du championnat, deux points derrière le RC Lens, qu'il accueillit à Gerland dans une ambiance surchauffée et battit 3-1. S'ensuivit alors une série inédite de sept titres consécutifs de champion de France.

Désormais, l'Olympique lyonnais revendique donc une ampleur, tant sur le plan national que sur la scène européenne (même si jusqu'à aujourd'hui le club n'a jamais passé le cap des quarts de finale de la Ligue des Champions). Le club gonflant son budget saison par saison, vint s'installer dans le G14 (lobby des 18 clubs les plus importants d'Europe), avec son président comme figure de proue, devant les Laporta et consorts.

Entre le titre de 2002 et celui de 2007, l'effectif a été renouvelé à 80 % et la succession des quatre entraîneurs que sont Jacques Santini, Paul Le Guen, Gérard Houllier et Alain Perrin n'a pas remis en cause la stabilité garantie par le duo Bernard Lacombe / Jean-Michel Aulas qui explique en grande partie le succès actuel du club.


Dans le championnat 2006-2007, l'OL chute pourtant à Rennes, le 4 novembre, ce qui l'empêcha de glaner un nouveau record, à savoir gagner 10 matchs de suite dans le championnat de France, record codétenu par l'AS Saint-Etienne, les Girondins de Bordeaux et le Stade de Reims. Lyon bat le record de la meilleure entame de saison : 16 victoires, 2 nuls pour 1 défaite.

La deuxième moitié de saison est plus difficile. Le 6 mars 2007, l'OL se fait éliminer en 1/8 de finale de la Ligue des champions par l'AS Rome, ce qui constitue son plus mauvais résultat depuis 4 ans et le 31 mars, l'OL perd la finale de la Coupe de la ligue contre Bordeaux au terme d'un match haletant, à la dernière minute, d'une tête d'un Girondin sur corner. Le 21 avril, l'OL fut champion de France, 5 matchs avant la fin de la saison. Le club égalait son record du plus grand nombre de victoires à l'extérieur, mais avec toutefois - suite à une fin de saison en roue libre - un nombre total de points inférieur (-3) par rapport à son précédent record.

Le 17 mai 2008, l'OL est champion pour la 7ème fois consécutivement en battant Auxerre, mais seulement lors de la dernière journée, battant aussi le record du nombre de championnat gagné consécutivement en France (le précédent record étant détenus par St-Étienne, 4 championnats). Il remporte une semaine plus tard la Coupe de France en battant le PSG, et remporte ainsi le premier doublé de son histoire. Néanmoins, l'entraineur Alain Perrin, est débarqué en raison de mésentente récurrente avec certains joueurs et des membres du staff (notamment Joel Bats et Robert Duverne).

Le 25 novembre 2008, l'OL se qualifie pour les 8èmes de finale de la Ligue des champions en battant la Fiorentina avant le dernier match de poule. Le 11 mars 2009, L'OL est éliminé après une lourde défaite au Camp Nou (5-2), après un match nul à Gerland (1-1), contre le FC Barcelone, qui gagnera la compétition.

Depuis la fin de l'année 2006, Lyon a marqué le pas dans la hiérarchie européenne. Incapable de franchir les 8ème de finale de Ligue des Champions trois fois de suite, il semble avoir des difficultés à retrouver son souffle après avoir perdu des joueurs majeurs. Sur la scène domestique, depuis le début de l'année 2007, il éprouve de grosses difficultés à imposer son jeu comme il le faisait les deux trois années précédentes. La saison 2008 - 2009 sera celle de sa chute et de la perte de son titre. Pour la première fois depuis huit ans, il terminera une saison avec le seul trophée de champion de France de football féminin. Notons toutefois que le président Jean-michel Aulas décide malgré tout de maintenir sa confiance à son entraineur, Claude Puel.

Le 1er juillet 2009, Lyon annonce la vente de son meilleur joueur, Karim Benzema, pour 35 M€ minimum (des bonus peuvent porter ce montant à 41 millions M€) au Real Madrid. Le lendemain, le transfert le plus cher de l'histoire de Lyon, Kader Keita (18 M€ en 2007) quitte le club pour Galatasaray. Il ne s'était pas imposé.

Le 7 juillet 2009, Lyon annonce un accord avec le FC Porto concernant Lisandro Lopez. Il s'agit d'un transfert de 24 millions d'euros auxquels pourront s'ajouter un maximum de 4 millions d'euros en primes liées aux résultats sportifs. Lisandro Lopez est donc devenu le joueur le plus cher de l'histoire de Lyon.

Palmarès

National

International

Distinctions et trophées divers

Féminines

Champion (7) - 1991, 1993, 1995, 1998, 2007, 2008, 2009
Vice-champion (4) - 1985, 1994, 2003, 2004
Vainqueur (3) - 2003, 2004, 2008
Finaliste (4) - 2002, 2005, 2006, 2007
Demi-finaliste - 2008, 2009

Jeunes et réserves

  • Olympique Lyonnais 3
    • Championnat de Division d'Honneur
      • Vainqueur (1) - 2002

Bilan saison par saison

La page historique de l'Olympique lyonnais en coupes de football donne le détails des résultats pour les matchs de coupes nationales

Personnalités du club

Joueurs emblématiques

La liste suivante est limitée à des joueurs qui ne sont plus en activité à l'Olympique lyonnais.

années 1950:

années 1960:

années 1970:

années 1980:

années 1990:

années 2000:

Les entraîneurs depuis 1950

Les présidents depuis 1950

Records en Ligue 1

Record général :

  • Meilleure affluence sur un match - Saison 2008-09, 78 056 spectateurs pour le match de la 27ème journée, Lille OSC - OL (2-0) au Stade de France[6]

Clubs :

  • Plus grand nombre de titres consécutifs - 7 titres, de 2002 à 2008
  • Plus grand nombre de points sur une saison avec 3 pts pour une victoire - Saison 2005-06, 84 points
  • Plus grand nombre de points d'écart établi avec le vice-champion (3 pts pour une victoire) - Saison 2006-07, 17 points
  • Plus grand nombre de points à la trêve (3 pts pour une victoire) - Saison 2006-07, 50 points
  • Plus grand nombre de victoires à l'extérieur - Saisons 2005-06 et 2006-07 avec Saint-Étienne (1969-70) et Marseille (1971-72 et 2008-09), 12 victoires
  • Plus grand nombre de but dans une saison (2008) 74 buts.
  • Deuxième plus large victoire en ligue des champions (2005, 8ème de final) Lyon - Werder Brême (7-2).

Joueurs :

  • Joueurs les plus titrés consécutivement - Grégory Coupet, Juninho et Sidney Govou avec l'Olympique lyonnais, 7 fois champions (2002, 2003, 2004, 2005, 2006, 2007, 2008)

Le club aujourd'hui

Infrastructures

L'OL se développe depuis plusieurs années sous la houlette de son président. Maintenant, l'OL c'est OL Phone, OL Voyages, OL Conduite, OL café, OL Gourmet, OL Boissons, OL Music, OL Coiffure, OL Taxi. On peut ajouter à cela, un restaurant et un partenariat avec le club de boule lyonnaise CRO LYON.

Le stade actuel est le stade de Gerland. Inauguré en mai 1926, il fut rénové en 1984 à l'occasion de l'Euro de football, ainsi qu'en 1998 à l'occasion de la coupe du monde de football. Avec une capacité déclarée de 41 044 places (mais une capacité réelle de 39 514 à 41 044 pour les matchs de football, suivant l'emplacement des supporters adverses), le taux de remplissage a été, pour la saison 2005/2006, de 82,11 % en championnat et de 87.36 % en Ligue des Champions.

Le centre d'entraînement actuel du club est Tola Vologe. On y retrouve aussi le siège du club et la billetterie.

Projet : En 2007, Jean-Michel Aulas, président de l'OL, a lancé le projet OL Land, destiné à remplacer le stade de Gerland (propriété de la ville de Lyon) par un nouveau stade privé de 62 000 places, associé à un complexe commercial accueillant un musée, un centre de sport, un centre de fitness, une piscine, un centre commercial, le centre d'entrainement et un petit parking. Ce complexe devrait voir le jour d'ici 2016-2017 à Décines à côté de Lyon. Le projet est actuellement en ballotage défavorable : la population locale craint les nuisances liées à cette nouvelle activité[7].

Les supporters

Le club compte aussi plusieurs groupes de supporters au statut plus ou moins officiel. Les plus important sont ceux des :

  • « Bad Gones », créé en 1987, qui occupe le Virage Nord Inférieur du stade de Gerland. L'Olympique lyonnais était alors un modeste club de D2. En 2007, contre Strasbourg, ce groupe a fêté ses 20 ans d'existence.
  • « Cosa Nostra Lyon » au Virage Sud Inférieur. Le groupe de la « Cosa Nostra Lyon » a vu le jour en 2007 et est issue du regroupement de deux groupes qu'étaient les « Lugdunum's », créé en 1993, alors que l'OL végétait en milieu de classement de Division 1, et les « Nucléo Ultra », créé en 2000, qui occupaient déjà le Virage Sud, afin de donner plus d'homogénéité à la tribune.


Il existe également d'autres associations :

  • « Rouge et Bleu » de la tribune Jean Bouin,
  • « Hex@gones » créés en 2000, présents surtout en Virage Sud Inférieur, qui regroupe, mais pas exclusivement, les supporters résidant loin de Lyon
  • « Gastrogones » de la tribune Jean Bouin,
  • « O'Elles Club » de la tribune Jean Jaurès.
  • « Handi-Sup-OL », créés en 2005, placés aux places handicapées de la tribune Jean Bouin.

Six autres groupes sont répartis de part et d'autre du stade. Il s'agit des

  • « OL Muséum », créés en 2006, association de supporters collectionnant des produits estampillés "OL"[8],
  • « Gones 58 », créés en 2006, qui regroupent les supporters du département de la Nièvre (58),
  • « Gones 26 », créés en 2007, qui regroupent les supporters du département de la Drôme (26),
  • « Septimagones », créés en 2008, implantés à Hérépian (Hérault, 34), dont le nom vient de la contraction de Septimanie, (ancienne province désignant le Languedoc-Roussillon) et des Gones,
  • « Loups Marchois », créé en 2008, qui regroupent les supporters du département de la Creuse (23),
  • « Dauphigones », créés en 2008, qui regroupent les supporters du département de l'Isère (38).

Effectif 2009-2010

Nom[9] Poste Naissance Nationalité sportive Sélection Transfert Fin du contrat[10]
1 Hugo Lloris Gardien 26/12/1986 France France France 8,5 M€ Juin 2013
25 Joan Hartock Gardien 17/02/1987 France France France (18 ans) Juin 2009
30 Rémy Vercoutre Gardien 26/06/1980 France France Juin 2010
Anderson Cléber Beraldo Arrière central 27/04/1980 Brésil Brésil Brésil
2 François Clerc Arrière droit 18/04/1983 France France France Juin 2010
3 Cris Arrière central 03/06/1977 Brésil Brésil Brésil juin 2011
4 Jean-Alain Boumsong Arrière central 14/12/1979 France France France 3 M€ Juin 2011
11 Fabio Grosso Arrière gauche 28/11/1977 Italie Italie Italie Juin 2011
15 John Mensah Arrière central 29/10/1982 Ghana Ghana Ghana 8,4 M€ Juin 2013
20 Anthony Réveillère Arrière droit et gauche 10/11/1979 France France France Juin 2011
32 Lamine Gassama Arriére droit 20/10/1989 France France France espoirs Premier contrat pro Juin 2011
40 Loïc Abenzoar Arrière central et droit 14/02/1989 France France France (18 ans) Premier contrat pro Juin 2012
Romain Beynié Milieu défensif 05/06/1987 France France France (18 ans)
5 Mathieu Bodmer Milieu défensif 22/12/1982 France France France A' Juin 2011
6 Kim Källström Milieu offensif 24/08/1982 Suède Suède Suède Juin 2010
7 Honorato Campos Ederson Milieu offensif 13/01/1986 Brésil Brésil 14 M€ Juin 2012
17 Jean II Makoun Milieu défensif 29/05/1983 Cameroun Cameroun Cameroun 15 M€ Juin 2012
18 Miralem Pjanić Milieu offensif 02/04/1990 Bosnie-Herzégovine Bosnie-Herzégovine Bosnie-Herzégovine 7,5 M€ (dont incentives) Juin 2013
19 César Delgado Milieu offensif 08/08/1981 Argentine Argentine Argentine 7,25 M€ Juin 2011
22 Clément Grenier Milieu offensif 07/01/1991 France France France (18 ans) Premier contrat pro Juin 2011
28 Jérémy Toulalan Milieu défensif 10/09/1983 France France France Juin 2012
14 Sidney Govou Ailier droit 27/07/1979 France France France Juin 2010
27 Anthony Mounier Ailier gauche 27/09/1987 France France France Espoirs Juin 2010
39 Frédéric Piquionne Avant-centre 08/12/1978 France France France 4,5 M€ Juin 2012
10 Lisandro Lopez Avant-centre 02/03/1983 Argentine Argentine Argentine 24 M€ Juin 2013
29 Yannis Tafer Avant-centre 11/02/1991 France France France espoirs Premier contrat pro Juin 2011
34 Jérémy Pied Ailier droit 23/02/1989 France France France (19 ans) Premier contrat pro Juin 2012
?? Maxime Gonalons Milieu 10/03/1989 France France Premier contrat pro  ???

Remarque : le numéro 16 n'est plus attribué en mémoire de Luc Borrelli, le 17 a été attribué à Jean II Makoun en hommage à Marc-Vivien Foé.


Aspects économiques

Sponsors

L'Olympique lyonnais est équipé par l'équipementier Umbro et sponsorisé sur ses maillots, depuis la saison 2006-07 et pour les cinq saisons suivantes, par le groupe hôtelier Accor qui est le principal sponsor du club. Ainsi, le club porte sur ses maillots les marques Novotel pour tous les matchs de Ligue des Champions et de Ligue 1 à domicile, et Ticket restaurant pour ses matches de Ligue 1 à l'extérieur. Lors des matches en Coupe de la Ligue, les sponsors Speedy et Triangle sont imposés par la LFP; tandis que lors des matchs en Coupe de France, ce sont SFR, Caisse d'Epargne et Pitch qui sont imposés en tant que sponsors maillot par la FFF.
Accor et Umbro paient pour chaque saison 9 et 6 millions d'euros chacun de participation à l'Olympique lyonnais[11]. Cependant, le groupe Accor, et le groupe Renault Trucks ont décidé d'arrêter leur coopération à la fin de l'année 2008-2009.[réf. nécessaire]

Introduction en bourse

Le 26 janvier 2007 le club a précisé les modalités de son introduction en bourse. L'action OL Groupe est proposée entre 21 et 24,40 euros dont la part pour les petits porteurs est de dix pour cent. Depuis le vendredi 8 février 2007 l'Olympique lyonnais est entré en bourse. L'action OL Groupe (code OLG) est définitivement proposée à 24 euros. Conformément à la loi du 30 décembre 2006 (article 68)[12], l'ouverture du capital intègre un projet de nouveau stade détenu en propre par le club. Près de 2 ans après son entrée en bourse, l'action a perdu 65 % de sa valeur (8,50 euros au 25 novembre 2008) quand le CAC 40 perdait 50 %.

Superleague Formula

L'Olympique lyonnais intègre la Superleague Formula pour la saison 2009. Ce championnat automobile, créé en 2005, regroupe des écuries parrainées par des équipes de football et porteront leurs couleurs. Le nom du pilote qui sera au volant de la monoplace OL, a été dévoilé le 18 juin 2009, par le biais du site officiel du club. Il s'agit de Nelson Panciatici, âgé de 20 ans.

La monoplace Olympique lyonnais a été présentée aux supporters Lyonnais avant le match OL-PSG du 24 avril 2009.

Notes et références

  1. Capacité du stade de Gerland, sur olweb.fr
  2. Aucun club n'a fait mieux dans les championnats d'Espagne, d'Italie, d'Allemagne, d'Angleterre et de France. En Europe, seuls le Rosenborg BK (Norvège), avec 13 fois, et le Celtic FC (Ecosse), avec 9 fois, ont réalisé des séries plus importantes.
  3. UEFA Cup Winners' Cup, sur uefa.com
  4. Le championnat de la saison 1944-45, dit « championnat de guerre » au même titre que ceux des saisons 1939-40 à 1943-44, est divisé en une Zone Nord et une Zone Sud remportée par le club sous la dénomination Lyon O.U.. Le FC Rouen s'adjuge la finale nationale entre les vainqueurs des deux championnats.
  5. Ces titres sont obtenus sous la dénomination F.C. Lyon.
  6. Rapport du match sur le site officiel de la Ligue
  7. Le site de l'OL-land
  8. OL Muséum, sur olweb.fr
  9. Effectif officiel lyonnais, ainsi que le poste respectif de chacun des joueurs, sur olweb.fr
  10. (de) Contrat des joueurs, sur transfermarkt.de
  11. Accor s'affiche avec l'OL, sur lequipe.fr
  12. Texte de loi sur l'actionnariat, sur legifrance.gouv.fr

Bibliographie

  • Richard Benedetti et Serge Colonge ; Olympique lyonnais : dictionnaire officiel ; Hugo et compagnie ; 2008
  • Vincent Duluc ; La grande histoire de l'OL : des origines à nos jours ; Ed. Prolongations ; 2007
  • Christian Lanier ; OL : Olympique lyonnais ; Calmann-Lévy ; 2007
  • Benjamin Danet ; Olympique lyonnais : histoire d'une ascension ; L'Archipel ; 2007
  • Nicolas Delage et Richard Place ; Olympique lyonnais : les coulisses d'une réussite ; Calmann-Lévy ; 2007
  • Olivier Blanc ; Le défi de l'Olympique lyonnais ; la Manufacture ; 1989



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