Baume-les-Dames

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Baume-les-Dames
Image illustrative de l'article Baume-les-Dames
Blason de Baume-les-Dames
Héraldique
Baume-les-Dames
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Franche-Comté
Département Doubs
Arrondissement Besançon
Canton Baume-les-Dames
Intercommunalité Communauté de communes du Pays Baumois
Maire
Mandat
Arnaud Marthey
2014-2020
Code postal 25110
Code commune 25047
Démographie
Population
municipale
5 290 hab. (2011)
Densité 213 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 21′ 10″ N 6° 21′ 39″ E / 47.3527777778, 6.3608333333347° 21′ 10″ Nord 6° 21′ 39″ Est / 47.3527777778, 6.36083333333  
Altitude Min. 261 m – Max. 538 m
Superficie 24,79 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.baume-les-dames.org/
Mairie

Baume-les-Dames est une commune française située dans le département du Doubs en région Franche-Comté.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Située entre Montbéliard et Besançon sur les D 683, D 50 et D 492, sur les rives du Doubs, Baume-les-Dames bénéficie également d'un échangeur autoroutier sur la A36, d'une gare ferroviaire sur la ligne Besançon-Belfort et du canal du Rhône au Rhin.

Rose des vents La Bretenière Fontenotte, Luxiol Autechaux
Voillans
Rose des vents
Val-de-Roulans
Breconchaux
Séchin
Grosbois
N Hyèvre-Paroisse
Hyèvre-Magny
Villers-Saint-Martin
O    Baume-les-Dames    E
S
Fourbanne
Esnans
Silley-Bléfond Pont-les-Moulins

Topographie[modifier | modifier le code]

Le site de Baume-les-Dames se situe entre le Doubs et les plateaux jurassiens calcaires sur un ancien méandre disparu aujourd'hui.

Hydrologie[modifier | modifier le code]

Le site de Baume-les-Dames se trouve dans une vallée creusée par le Doubs dans la roche calcaire des plateaux jurassiens.

Géologie[modifier | modifier le code]

Le vieux village se situe sur un méandre du Doubs aujourd'hui disparu. La terre est donc composée de dépôts alluviaux du Quaternaire. Il repose sur un lambeau du bassin keupérien Haute-Saônois[1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Issu d'un mot celtique signifiant grotte.

Balma en 819 ; Baime en 1289 ; Baume en 1293 ; Bames en 1395 ; Bamme en 1482 ; Balme-les-Nonnains en 1388 ; Baume-sur-Doubs en 1525 ; Baulme-les-Nonnes en 1584 ; Baumes-les-Dames au XVIIIe siècle ; Baume-les-Citoyennes ou Baume-sur-le-Doubs pendant la période révolutionnaire. - Champvans-les-Baume : Champvans en 1540. Devenue Champvans-les-Baume par décret du 19 décembre 1936 ; fusionnée à Baume-les-Dames le 11 décembre 1972[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

L'origine[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Comté de Warasch.

Baume-les-Dames, anciennement Balmea[3], Balma[4], Palma[4], Baume-les-Nonnes[3], apparait pour la première fois au Xe et XIe siècles dans une charte d'Hugues Ier de Bourgogne et dans deux bulles des papes Célestin II et Innocent II[5].

En 1040 est rédigé acte de donation de l'archevêque de Besançon, Hugues Ier, par lequel il y décrit la ville de Baume-les-Dames. Bâtie sur le versant du mont Saint-Léger et descendant jusqu'à la plaine. La partie haute (qui sera détruite vers le milieu du XIIe siècle par le duc Berthold[3]) comprend l'église Saint-Léger tandis que la partie basse s'articule autour du monastère et du sanctuaire consacré à la Vierge. Au nord se dressait l'église Saint-Martin, au sud-est l'église Saint-Sulpice et celle de Saint-Pierre. Par ce document Hugues Ier confirme aussi la possession de quatorze églises des environs au bénéfice de Baume[6].

En 1173 un traité est conclu en l'abbaye de Baume-les-Dames entre Aymon, prieur de Chaux, et Othon, comte palatin de Bourgogne, quatrième fils de l'empereur Frédéric Barberousse. Par cet acte ils s'associent chacun pour moitié dans la terre du prieuré. Cette opération sera à l'origine de la composition de la seigneurie de Clerval qui sera échangée en mars 1365 par les ducs de Bourgogne au profit des comtes de Montbéliard[7].

Les Neuchâtel-Bourgogne[modifier | modifier le code]

Au Xe siècle le comte de Bourgogne Otte-Guillaume de Bourgogne était le comte supérieur des quatre comtés de Bourgogne (Port, Amont, Scoding et Warasch). Il était placé sous la suzeraineté du roi de Bourgogne Rodolphe III. Ce dernier se laissa manipuler par Otte-Guillaume qui parvint à écarter les comtes inférieurs (qui avaient été nommés par le roi de Bourgogne) afin de les remplacer par ses vassaux à qui il donna le titre de vicomte et donc avec des pouvoirs moins importants mais dont le fief devenait héréditaire. c'est à cette occasion que la maison de Neuchâtel-Bourgogne obtint officiellement la vicomté de Baume-les-Dames, capitale du comté de Varrasques, alors que Besançon était donné à la maison de Rougemont, que Vesoul était le fief des Faucogney et que Dole et Salins étaient confiés aux maisons de l'Hôpital et de Montsaugeon[6].

En 1241 le château de Baume-les-Dames était cité dans une charte d'Othon III, comte de Bourgogne[8] et à partir de 1244 Thiébaud de Neuchâtel-Bourgogne était désigné comme homme-lige du duc de Bourgogne pour le château de Baume-les-Dames[6]. En 1261 sont faites des donations de biens à l'abbaye de la part de Thiébaud III de Neuchâtel-Bourgogne et en 1291 une charte alsacienne qualifiait Thiébaud de Neuchâtel de landgrave de Baume (le titre de landgrave donnait le droit de gouverner et de juger sur la ville et tout le territoire qui en dépendait). Différents fonctionnaires dépendaient des Neuchâtel, ainsi la ville même était sous l'autorité d'un maire (Pierre en 1150, Guy en 1200, Renaud de Scey en 1220). Tandis que la forteresse était sous la juridiction d'un châtelain qui, après la destruction du château porta le titre de capitaine de la ville[6].

Alors qu'en 1343 La maison de Neuchâtel-Bourgogne avait renoncé à la propriété de la vicomté en dédommagement d'hostilité envers les ducs de Bourgogne, Jean sans Peur en 1415 reprend les fonctions de gardien de l'abbaye mais en 1460, sur décision du roi de France, la vicomté est rendue à la maison de Neuchâtel[6].

Guerres et destructions[modifier | modifier le code]

Alors qu'en 1348 une épidémie de peste ravage la contrée, les survivants devront faire face aux incursions des Anglais en 1360 qui pillent la région[6].

En 1407 des crues importante du Doubs entraînent la destruction du pont à péage. En 1476, Lorrains et Suisses se livrèrent au pillage, incendièrent la ville et détruisirent entièrement le château[5]. Puis en 1498 la presque totalité de la ville est détruite par un incendie[6].

Les siècles suivant ne seront pas de tout repos. en effet en 1595 Henri IV de France tente d'enlever la ville et sera repoussé par les habitants[5] et en 1637 c'est l'invasion des Français et le pillage de la ville. Baume-les-Dames est abandonné par l'abbesse et les religieuses ainsi qu'une grande partie des habitants[6].

Le bailliage de Baume-les-Dames[modifier | modifier le code]

Alors qu'en 1546 une charte de Charles Quint signalait la création d'un siège de bailliage à Baume-les-Dames[9], c'est en 1763 que la ville devient chef-lieu d'un bailliage, d'une recette ainsi que la résidence de la maréchaussée. Déjà en 1568 avait été construite une maison commune où siégeait le conseil de la ville composé de douze jurés et de quatre échevins pour gérer les affaires de la ville ainsi que les travaux et la garde aux fortifications. Aussi en 1647, le magistrat de la ville n'hésita pas à reconnaître le droit de gardienneté de l'abbaye au vicomte-mayeur-capitaine c'est-à-dire à lui-même[6]. Le bailliage était délimité au nord par les prévôtés de Montbozon et Montjustin toutes deux dépendantes du bailliage de Vesoul, par la principauté de Montbéliard, au sud par le bailliage d'Ornans, à l'est par la Suisse et à l'ouest par le bailliage de Besançon. Le bailliage de Baume-les-Dames comprenait les terres et la seigneurie d'Héricourt (qui compte onze paroisses), les terres et la seigneurie de Blamont (treize paroisses), les terres et la seigneurie de Clémont (cinq paroisses) et les terres et la seigneurie du Châtelot (dix paroisses)[4].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Au cours de la Révolution française, la commune porta provisoirement le nom de Baume-sur-le-Doubs[10].
En 1896, la commune, alors peuplée de 2 555 habitants[11], a absorbé celle voisine de Cour, peuplée de 158 habitants[11].

Elle fut chef-lieu de district de 1790 à 1795 et chef-lieu d'arrondissement de 1800 à 1926.

En 1972, la commune, alors peuplée de 4 914 habitants[12], a absorbé celle voisine de Champvans-les-Baume, peuplée de 92 habitants[12].

Économie[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1800 1801 Nicolas Alexis Thomas Bressand    
1801 1814 Christian Joseph Pellicier    
1814 1814 Jean-Anoine Bobilier    
1814 1815 Joseph Bonaventure Perreciot    
20 03 1815 22 06 1815 Claude-Simond Barbier Pendant les Cent Jours  
1815 1819 Joseph-Bonaventure Perriciot    
1819 1826 Claude-Simon Barbier    
1826 1829 Jean-Baptiste-François Barçon    
1829 1830 Louis-Marie-Florent Musnier    
1830 1832 Claude-Simon Barbier    
1832 1840 Jean-François Chenievre    
1840 1848 Pierre-Joseph Bulliard    
1848 1856 Joseph Barçon    
1856 1867 Antoine Carpentier    
1867 1870 Charles-Constant Farine    
1870 1872 Étienne Brelet    
1872 1876 Charles-Constant Farine    
1876 1876 Louis Boiteux    
1876 1877 Gustave Bernard Radical-socialiste  
1877 1878 Alfred Fevre    
1878 1886 Gustave Bernard    
1886 1896 Alfred Fevre    
1896 1912 Joseph Butterlin    
1912 1943 Félix Bougeot    
1943 1953 Jean-Baptiste Lecuyer    
1953 1955 Camille Besançon    
1955 1983 Jacques Mery PS  
1983 2001 Marc Petrement Apparenté UDF  
2001 2014 Augustin Guillot PS  
2014 en cours
(au 6 décembre 2014)
Arnaud Marthey PS  
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 5 290 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 220 2 300 2 160 2 173 2 467 2 519 2 543 2 561 2 587
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 615 2 577 2 562 2 463 2 762 2 821 2 841 2 555 2 991
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 134 3 257 3 280 3 147 3 161 3 043 2 898 2 876 3 003
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
4 038 4 914 5 531 5 303 5 237 5 384 5 349 5 317 5 290
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2004[13].)
Histogramme de l'évolution démographique


De nombreuses personnes originaires des hauteurs passent leur retraite dans la vallée à Baume. Cela explique la part élevée de la population représentée par les personnes âgées.

La ville est jumelée avec Zell am Harmersbach (Allemagne).

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Abbaye Sainte-Odile[modifier | modifier le code]

Article détaillé : abbaye Sainte-Odile.
Photographie montrant l'intérieur de l'église abbatiale de Sainte-Odile
L'intérieur de l'église abbatiale de Sainte-Odile.

L'abbaye Sainte-Odile aurait été fondée au IVe siècle. Elle porte le nom de sainte Odile qui s'y est cachée pour échapper à son père. L'abbaye fut reconstruite au XVIIIe siècle.

Église Saint-Martin[modifier | modifier le code]

Photographie montrant l'extérieur de l'église Saint-Martin.
L'église Saint-Martin.

L'église Saint-Martin compte aujourd'hui parmi les plus beaux monuments du cœur historique de Baume-les-Dames. Elle a d'ailleurs été inscrite à l'inventaire des Monuments historiques. La première église Saint-Martin date du IXe siècle. Martin était soldat de la garde impériale d'Amiens. Il fut interpelé un jour par un pauvre, et dans un geste fraternel, il lui donna la moitié de son manteau. Dès lors saint Martin se fit baptiser et mena une vie d'ermite. On mit l'église sous le patronage de saint Martin, car il était passé à Baume-les-Dames.

L'église est née de la fusion des deux paroisses de Saint-Martin et Saint-Sulpice en 1615. Elle a été reconstruite entre 1617 et 1621 avec des pierres de pays extraites des carrières des Combes. Cette église a été construite par les architectes Perrin et Roussel[6]. Comme d'autres églises comtoises du XVIIe siècle, l'église est voûtée d'ogives. De style gothique troubadour, le clocher a été construit entre 1825 et 1828 sur les plans de l'architecte Pierre Marnotte (1797-1882).

Ici, il n'y a pas de clocher à l'impériale, c'est-à-dire à bulbe, comme dans les autres églises du département. À l'origine, il y en avait un avec un dôme et un lanternon, qui culminait à 68 m. Mais lors de la fête du 14 juillet 1920, les feux d'artifice tirés depuis le clocher mirent le feu à la tour. Le dôme et le lanternon ne furent pas reconstruits. On parlera donc de toit terrasse, qui culmine aujourd’hui à 38 m.

L'église est dotée d'un orgue de Joseph et Claude Callinet de Rouffach (1830).

Chapelle du Saint-Sépulcre[modifier | modifier le code]

Cette chapelle a été élevée en 1540 par un Baumois, le chanoine Pignet.

Elle a été construite dans le but d'accueillir les paroissiens pestiférés. Elle a été construite dans le cimetière, comme si le destin des malades était tracé d'avance.

Elle est de style gothique, voire gothique tardif, avec un joli porche à pignon en charpente.

Elle a été restaurée en 1970-1971 sur les indications du peintre Jouffroy, et elle a servi jusqu'à peu de lieu de sépulture pour les prêtres de la paroisse dont on peut encore lire les noms sur les dalles avant d'entrer dans la chapelle.

La première chose qui nous attire l'œil en entrant, c'est le sépulcre qui date du XIIIe siècle, un sépulcre qui représente la mise en tombeau du Christ. C'est une scène qui présente 8 personnages. Le Christ est étendu et tenu par Joseph d'Arimathie, et Nicodème. Derrière, on voit la Vierge soutenue par saint Jean, sainte Madeleine et deux autres femmes. Sur la face antérieure du sépulcre, on aperçoit des angelots qui portent des écussons qui représentent les instruments de la passion (des lances, des tenailles, des échelles, des couronnes d'épine). Ces instruments symbolisent la souffrance du Christ et peut-être la souffrance des malades atteints de la peste.

On a deux piscines, de part et d'autre de l'autel, qui servaient au prêtre pour se laver les mains pendant la messe. Elles sont situées à 40 cm du sol, ce qui indique que le sol a été relevé d'au moins 50 cm, vraisemblablement à la suite des inhumations successives. On remarque également ce rehaussement du sol grâce à l'absence de base aux pieds-droits de l'entrée.

On peut également voir (à droite en entrant) deux bustes en bois polychrome de part et d'autres d'un crucifix, représentant les saints protecteurs : saint Martin et saint Germain. À gauche, saint Martin, patron de l'église paroissiale. À droite, saint Germain, évêque de Besançon, qui d'après la légende, serait à l'origine de la fondation de l'abbaye, et dont les reliques sont conservées à l'église Saint-Martin, que l'on vient de visiter. Ils datent apparemment de la fin du XIIe siècle, et proviennent de l'église abbatiale, démolie au début XVIIIe siècle.

Statue de sainte Acombe, vierge barbue. C'est une légende qui raconte que pour échapper aux avances un peu provocatrices d'un prince païen, la jeune et très jolie Acombe supplia Dieu de l'enlaidir. Aussitôt, une barbe épaisse lui poussa et le prince furieux et frustré la fit crucifier. Sa crucifixion est particulière car elle est attachée aux pieds et aux mains par des cordes. Cette vierge était très vénérée autrefois et on venait la voir en pèlerinage depuis l'autre bout de la France.

Autres points d'intérêts[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique et logotype[modifier | modifier le code]

Blason Baume-les-Dames.svg

Coupé, au 1 d'azur, chargé d'un lion naissant d'or, brochant sur un semé de billettes du même ; au 2 d'or, chargé d'une main de carnation vêtue de gueules, mouvante d'une nuée du flanc sénestre, d'azur, et tenant une palme de sinople[15].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Henri-Amé Resal, Statistique géologique, minéralogique et minéralurgique des départements du Doubs et du Jura,‎ 1864 (lire en ligne), p. 84.
  2. Jean COURTIEU, Dictionnaire des communes du département du Doubs, t. 1,2, BESANÇON, CÊTRE,‎ 1982, 1983
  3. a, b et c Dictionnaire géographique, historique, industriel et commercial de toutes les communes de la France
  4. a, b et c Dictionnaire géographique, historique et politique des gaules et de la France
  5. a, b et c Histoire des villes de France
  6. a, b, c, d, e, f, g, h, i et j Mémoire historique sue l'abbaye de baume-les-Dames
  7. Revue de la Côte-d'Or
  8. Histoire des Séquanois et de la province séquanoise
  9. Bulletin de comité de la langue, de l'histoire et des arts de la France
  10. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. a et b Recensement de 1891.
  12. a et b Recensement de 1968.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  14. Exposition et histoire des principales découvertes scientifiques
  15. Dictionnaire héraldique

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Bulletin de comité de la langue, de l'histoire et des arts de la France, volume 1, France. Comité des travaux historiques et scientifiques, 1854, p. 28
  • Dictionnaire généalogique et héraldique des familles nobles du royaume de Belgique, volume 1, Félix-Victor Goethals, 1849, p. 53.
  • Dictionnaire géographique, historique et politique des Gaules et de la France, volume 1, Jean-Joseph Expilly, 1763, p. 482, 483.
  • Dictionnaire géographique, historique, industriel et commercial de toutes les communes de la France et de plus de 20 000 hameaux en dépendant…, Girault de Saint-Fargeau, 1847, p. 266.
  • Dictionnaire héraldique[…]: suivi de l'abrègé chronologique d'édits […] concernant le fait de la noblesse, Pierre Charles Armand Loizeau de Grandmaison, Louis Nicolas Henri Chérin, 1861, p. 517.
  • État des cours de l'Europe et des provinces de France: pour l'année MDCCLXXXV, Jean-Charles Poncelin de la Roche-Tilhac, 1785, p. 33.
  • Exposition et histoire des principales découvertes scientifiques modernes, volume 1, Louis Figuier, 1862, p. 250.
  • Histoire des Séquanois et de la province séquanoise, des Bourguignons et du premier (seconde, troisième et quatrième) royaume de Bourgogne, François Ignace Dunod de Charnage, 1735, p. 150, 162.
  • Histoire des villes de France, avec une introduction générale pour chaque province, volume 5, Aristide Guilbert, 1848, p. 247, 248.
  • Histoire du livre en France depuis les temps les plus reculés jusqu'en 1789, partie 4, Edmond Werdet, 1862, p. 247.
  • La Belgique héraldique: recueil historique, chronologique, généalogique et biographique complet de toutes les maisons nobles, reconnues de la Belgique, Ch. Poplimont, 1863, p. 125, 142.
  • Mémoire historique sur l'abbaye de baume-les-Dames, Louis Besson, 1845.
  • Nobiliaire universel de France ou recueil général des généalogies historiques des maisons nobles de ce royaume, volume 21, Nicolas Viton de saint-Allais, Bureau universel de France, 1843, p. 376, 377.
  • Recherches historiques sur la ville de Mandeure (Epomandonadorum), Eugène-Augustin Bouchey, 1862, p. 49, 138, 161, 193, 203, 204, 324.
  • Revue de la Côte d'Or et de l'ancienne Bourgogne, volume 1, 1836, p. 378.

Liens externes[modifier | modifier le code]