Clairvaux-les-Lacs

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Clairvaux-les-Lacs
L'église Saint-Nithier de Clairvaux-les-Lacs et la fontaine.
L'église Saint-Nithier de Clairvaux-les-Lacs et la fontaine.
Blason de Clairvaux-les-Lacs
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Franche-Comté
Département Jura
Arrondissement Lons-le-Saunier
Canton Clairvaux-les-Lacs
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes du Pays des lacs
Maire
Mandat
Alain Panseri
2014-2020
Code postal 39130
Code commune 39154
Démographie
Gentilé Clairvaliens
Population
municipale
1 417 hab. (2011)
Densité 115 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 34′ 30″ N 5° 45′ 01″ E / 46.575, 5.7502 ()46° 34′ 30″ Nord 5° 45′ 01″ Est / 46.575, 5.7502 ()  
Altitude Min. 430 m – Max. 826 m
Superficie 12,29 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.clairvaux-les-lacs.com

Clairvaux-les-Lacs est une commune française du département du Jura et de la région Franche-Comté. Elle est située dans le massif du Jura, dans la partie orientale de la combe d'Ain et au débouché d'une petite reculée qui incise le plateau de Champagnole, où se situent notamment ses deux lacs, au bord desquels est situé le village. L'implantation de l'homme sur les bords des lacs de Clairvaux s'est faite dès le Néolithique, où un riche patrimoine de cette période fut découvert au début du XXe siècle et fut inscrit le 27 juin 2011 sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco.

Clairvaux est le siège de la Communauté de communes du Pays des lacs et la capitale de la région des lacs du Jura français ; elle est classée comme station de tourisme[1]. Ses habitants s'appellent les Clairvaliens et les Clairvaliennes.

Toponymie[modifier | modifier le code]

La première mention de Clairvaux-les-Lacs date de 1089 qui parle d'une donation à l'abbaye de Cluny par un religieux nommé Hugues de Chatillon. L'origine du nom provient de Clara-Vallis, ce qui signifie la « vallée claire », terme utilisé au XIe siècle pour désigner certains noms de lieux. Les orthographes successives du nom furent Clervaux, Clervolx, Clervaux et Clairvaux-les-Lacs. Une autre hypothèse serait que « Cler » correspond à clérical ou à claire, alors que « volx » ou « valx » correspond à un dérivé de « volere » qui marque la volonté, plus qu'une vallée ; le nom Clairvaux date de la période des croisades et aurait alors subi une influence religieuse[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Topographie[modifier | modifier le code]

On trouve sur la commune les deux lacs de Clairvaux d'origine glaciaire.

Le village et les deux lacs se situent dans une petite reculée creusée par le glacier jurassien à l'origine des deux lacs. On trouve deux torrents : le Drouvenant, dont la gorge se situe au pied du village et le torrent alimentant les deux lacs qui traverse le village, avant de creuser une autre gorge qui rejoint celle du Drouvenant à hauteur de la tour du château. À l'est, un plateau forestier, sur lequel se situe le village d'Hautecour, qui monte progressivement jusqu'à des altitudes d'environ 800 mètres, dominant le val du Drouvenant, au-dessus de Châtel-de-Joux. À l'ouest le territoire descend sur la combe d'Ain vers une altitude de 450 mètres.

Le territoire de la commune occupe une superficie de 1 228 ha dont 467 ha de bois.

Les deux lacs ont, quant à eux, une surface respective de 64 et 21 ha. Autour du Grand Lac s'est développé dès les années 1950, un important centre touristique : 4 campings-caravaning de une étoile à quatre étoiles, tous les loisirs aquatiques : baignades, activités nautiques (planche à voile, voile, pédalos), pêche...

Géologie[modifier | modifier le code]

Le village est bâti sur des sédiments morainiques datant de la glaciation de Würm, dont les lacs en sont un autre résidu. Le plateau forestier de Champagnole est constitué de calcaires datant du Kimméridgien, du Ptérocérien et de l'Oxfordien. Ces calcaires sont recouverts par les sédiments morainiques aux altitudes les plus basses du plateau (entre 600 et 700 m), puis les calcaires apparaissent à l'affleurement sur les altitudes plus élevées. Les deux lacs sont entourés d'un anneau de dépôts lacustres divers et de tourbes. La partie occidentale de la commune située dans la combe d'Ain est constituée de résidus glacio-lacustres du Würm et de sédiments morainiques correspondant à l'ancienne langue glaciaire d'Orgelet. Les contreforts des collines séparant la combe d'Ain de la combe des lacs claivaliens correspondent aux anciennes moraines, tandis que les collines en elles-mêmes sont constituées de marno-calcaires de l'Oxfordien et de l'Argovien, recouverts par endroits par des dépôts morainiques. Au nord du village, la vallée du Drouvenant est composée d'alluvions divers associés par endroits à des sédiments glacio-lacustres du Würm[3].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Vertamboz Cogna Rose des vents
Boissia N Hautecour, La Frasnée
O    Clairvaux-les-Lacs    E
S
Barésia-sur-l'Ain Soucia Châtel-de-Joux

Climat[modifier | modifier le code]

Le village subit un climat continental avec une légère influence océanique et montagnarde. Il est caractérisé par des hivers rudes avec de fortes gelées et de la neige, et par des étés chauds. Le climat de la région est très variable d'une année à l'autre au cours des saisons.

Ville Ensoleillement
(h/an)
Pluie
(mm/an)
Neige
(j/an)
Orage
(j/an)
Brouillard
(j/an)
Moyenne nationale 1 973 770 14 22 40
Clairvaux-les-Lacs ' 1441 36 33 28
Paris 1 630 642 15 19 13
Nice 2 668 767 1 31 1
Strasbourg 1 633 610 30 29 65
Brest 1 492 1 109 9 11 74
Relevé météorologique de Clairvaux-les-Lacs (période 1984 – 2012)
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −2,1 −2 0,9 3,8 7,9 11 12,9 12,7 9,5 6,6 1,5 −1 5,1
Température moyenne (°C) 1,6 2,3 6 9,2 13,5 16,6 18,7 18,7 14,9 11,4 5,6 2,4 10,1
Température maximale moyenne (°C) 5,4 6,7 11,1 14,6 19 22,2 24,6 24,6 20,4 16,2 9,6 5,9 15
Record de froid (°C)
date du record
−28
09/1985
−18,5
06/2012
−16,6
01/2005
−6,5
13/1986
−2,5
14/1995
0,6
02/2006
2,5
25/1986
1
31/1986
−1,5
30/1995
−7,1
30/1997
−11,5
23/1988
−17
30/2005
Record de chaleur (°C)
date du record
21
30/2002
20,1
16/2007
24
17/2004
27,4
30/2005
31,6
24/2009
35,7
22/2003
35,8
20/2003
39
13/2003
31,3
17/1987
28,3
02/2009
21
02/2008
20
16/1989
Nombre de jours avec gel 19,8 18,7 13,8 5,8 1 0 0 0 0,3 2,9 11,6 17,9 91,8
Précipitations (mm) 132,4 121,4 114,3 128,6 139,3 130,1 109,2 121,3 129,9 142,2 151,8 154 1 574,6
dont pluie (mm) 104 90,1 90,5 119,2 139,3 130,1 109,2 121,3 129,9 141,1 139,1 127,2 1 441
dont neige (cm) 25 23 15 4 0 0 0 0 0 0 9 23 99
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
71
10/1995
62,9
14/1990
49,3
08/2001
60,7
09/2006
59,1
08/1985
77,6
06/1997
70,1
07/1996
57,2
29/1992
83,6
25/1987
71,9
22/1999
85,3
03/1989
85,4
21/1991
Record de neige en 24 h (cm)
date du record
35
28/1978
38
11/1953
25
03/1984
22
1970
6
13/1995
0
0
0
0
6
1974
35
18/1996
35
09/1990
Nombre de jours avec précipitations 13,5 12,2 12,2 13,3 13,3 11,3 10,6 10,3 9,9 12,6 13 14,3 146,7
dont nombre de jours avec précipitations ≥ 5 mm 7,9 7,3 7,6 7,5 8,2 7,4 6,4 6,5 6,5 8,2 8,4 9,2 91,1
Nombre de jours avec neige 7,7 8,4 5,8 3,2 0,3 0 0 0 0 0,3 3,4 6,8 35,8
Nombre de jours avec grêle 0 0,1 0,1 0,4 0,8 0,3 0,3 0,3 0,1 0,3 0,1 0,1 2,9
Nombre de jours d'orage 0,4 0,6 1 2,5 5,6 5,7 6,4 5,3 2,8 1,3 0,4 0,5 32,6
Nombre de jours avec brouillard 4,7 2,1 1,2 1,1 0,6 0,6 1,4 1,3 1,9 3,3 5,2 4,7 28,3
Relevé pluviométrique en 1984 (mm) 275,1 181,5 122,5 28,9 180,9 88,2 51,7 89,6 227,8 147,7 128,8 114,6 1 637,3
Relevé pluviométrique en 1990 (mm) 88,1 253,2 33,9 122,9 73 232,2 70,6 69,4 103,5 151,3 197,2 186,5 1 581,8
Relevé pluviométrique en 2003 (mm) 142,4 57,8 29,1 92,4 81 35,3 61,8 92,4 99,3 287,3 90,9 82,7 1 152,4
Relevé pluviométrique en 2012 (mm) 178,6 29,7 59,1 221 137,2 209,7 113,5 130,8 151,3 115,3 247,9 225,3 1 819,63
Source : Pascal Bonnetant, « Climat et météo à Clairvaux-les-Lacs »
Diagramme climatique
J F M A M J J A S O N D
 
 
 
5,4
−2,1
132,4
 
 
 
6,7
−2
121,4
 
 
 
11,1
0,9
114,3
 
 
 
14,6
3,8
128,6
 
 
 
19
7,9
139,3
 
 
 
22,2
11
130,1
 
 
 
24,6
12,9
109,2
 
 
 
24,6
12,7
121,3
 
 
 
20,4
9,5
129,9
 
 
 
16,2
6,6
142,2
 
 
 
9,6
1,5
151,8
 
 
 
5,9
−1
154
Moyennes : • Temp. maxi et mini °CPrécipitation mm


Histoire[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article connexe : Armorial des communes du Jura.
Armes de Clairvaux-les-Lacs

Les armes de Clairvaux se blasonnent ainsi : « De gueules à la clef d'or; au chef cousu d’azur à trois étoiles d’argent ».

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Le canton de Clairvaux-les-Lacs possède un riche patrimoine néolithique représenté surtout par de nombreuses cités lacustres situées, entre autres, sur la rive nord du Grand Lac de Clairvaux. Des fouilles en cours concernent un village du Néolithique moyen (4000 av. J.-C.). En juin 2011, les sites palafittiques de Clairvaux sont inscrits sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO[4].

Les Romains la nommèrent Clara-Vallis, la vallée claire, ce qui donna par la suite Clairvaux. La première trace écrite de Clairvaux-les-Lacs remonte à 1089. Les plus anciens registres de l'état civil datent de 1640.

Du Moyen Âge à aujourd'hui[modifier | modifier le code]

Le village avait un château datant du XIIe siècle, qui fut démantelé vers 1668 après la signature du traité d'Aix-la-Chapelle. Il ne reste actuellement de ce château que la tour, qui a été amputée de deux étages, la chapelle castrale Notre-Dame de l'Isle, quelques parties de la murailles et des morceaux comme des parties de tours qu'un œil attentif peut voir sur des bâtiments du centre-ville.

La commune était desservie au début du XXe siècle par les Chemins de fer vicinaux du Jura.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs depuis 1945
Période Identité Étiquette Qualité
avril 1945 1950 Charles Humbert   Professeur de mathématiques
octobre 1950 1953 Désiré Goy   Quincaillier
mai 1953 février 1970 Raoul Faivre   Hôtelier
mars 1970 mars 1971 Charles Bagaïni   Artisan peintre
mars 1971 1995 Rémy Jean Reboullet   Médecin
juin 1995 avril 2011 Yves Claudey[6] PS Contrôleur à la DDE
mai 2011 2014 Alain Panseri[7]    

Du 15 février 2009 au 15 février 2011, un conseil municipal des jeunes clairvaliens a été mis en place. Il a été composé d'un maire, de quatre adjoints et de dix conseillers, tous âgés entre 9 et 16 ans.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 417 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 121 1 065 1 051 1 211 1 306 1 372 1 355 1 241 1 351
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 355 1 201 1 139 1 036 1 059 991 961 914 976
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
940 1 005 983 943 982 1 090 1 002 1 035 1 101
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
1 324 1 380 1 379 1 432 1 361 1 472 1 503 1 512 1 424
2011 - - - - - - - -
1 417 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2004[9].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

À l'origine essentiellement agricole, artisanale et commerçante, la vie économique de Clairvaux comporte depuis le milieu du XXe siècle des activités industrielles (scierie, lunetterie, plasturgie...) et liées au tourisme (campings, activités nautiques, tourisme vert...).

Santé et environnement[modifier | modifier le code]

Un établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes a été inauguré en 2011 : il comporte 37 lits (dont 2 d'accueil temporaire) qui viennent compléter les 44 logements du Foyer pour personnes âgées existant depuis 1991.

La plage du Grand lac obtient régulièrement le Pavillon Bleu d'Europe pour la qualité des eaux de baignade.

Clairvaux est citée comme une des communes de France les plus touchées par les dépôts radioactifs de la catastrophe de Tchernobyl en 1986[10].

En 2011, des prélèvements de sédiments au petit lac mettent en évidence la présence de DDT (pesticide polluant organique persistant), de PCB (isolant électrique écotoxique), d'hydrocarbures et de métaux lourds[11].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

  • Eglise Saint-Nithier (XIIe à XVIIIe s) ;
  • Chapelle castrale Notre-Dame de l'Isle (XVe s) ;
  • Chapelle Saint-Roch (XVe s), sise au cimetière ;
  • Tour de l'ancien château (XIIIe-XVe-XVIIe s), inscrite au titre des Monuments historiques depuis 1932[12].
  • Ancienne papeterie (XVIIIe-XIXe s), puis tournerie (XIXe-XXe s), sise au lieu-dit "la Vieille Foule", inscrite à l'IGPC depuis 1995[13] ;
  • Ruines des forges (XVIIIe-XIXe s), sise au lieu-dit "la Forge", inscrite à l'IGPC depuis 1995[14] ;
  • Moulins (XIXe-XXe s), sis Grande Rue et au lieu-dit "sous le Château", inscrits à l'IGPC depuis 1995[15],[16]. Le premier abrite aujourd'hui une minoterie, et le second, une lunetterie ;
  • Fontaine de l'église (XIXe s) ;
  • Ancienne diamanterie (XXe s), puis boissellerie et usine de contre-plaqué, sise route de Lons-le-Saunier, inscrite à l'IGPC depuis 1995[17].

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

  • Lacs de Clairvaux, dont le Grand Lac et ses sites palafittiques (n°III et IV), sont classés MH depuis 1979, pour une partie, et depuis 1980, pour une autre partie[18], ainsi qu'au patrimoine mondial de l'Unesco depuis 2011[19];
  • Promenade du Parterre;
  • Gorges du Drouvenant;
  • Grotte de la Grande Cave.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Culture[modifier | modifier le code]

Un roman de Pierric Bailly, Polichinelle, se déroule à Clairvaux[20].

Faits divers[modifier | modifier le code]

En janvier 1993, Jean-Claude Romand assassine ses parents, habitants de la commune de Clairvaux-les-Lacs, après avoir tué sa femme et ses enfants.

Le 8 avril 2011, le maire Yves Claudey est retrouvé mort, pendu dans la station d'épuration. Les raisons de ce suicide ne sont pas établies. Cependant, Yves Claudey avait mis à l'ordre du jour du Conseil municipal du 18 mars la question de ses frais de mission, il avait indiqué au cours de la séance avoir perçu des remboursements irréguliers de notes de frais pour un montant de 1 350 € et avait proposé de régulariser la situation ; le Conseil municipal avait refusé cette proposition[21],[22].

Galerie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Décret du 27 avril 2011, Journal officiel du 29 avril 2011.
  2. Jean-Pierre Vuillemot, Histoire des noms de lieux du jura, Arts et Littérature,‎ 2002, 377 p.
  3. Carte géologique de la France consultée sur le site du BRGM.
  4. 16e bulletin annuel d'informations de la Communauté de communes du Pays des lacs, janvier 2012, p.38.
  5. Liste des maires de Clairvaux de 1790 à 2001 établie par Jean Bonnetant, ancien adjoint à la mairie de Clairvaux
  6. Préfecture du Jura, Liste des maires élus en 2008, consultée le 2 mai 2010
  7. Le Progrès, 28 mai 2011 http://www.leprogres.fr/jura/2011/05/28/alain-panseri-elu-maire-de-clairvaux
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  10. La Voix du Jura, 11 mai 2006
  11. Le Progrès, 7 décembre 2011.
  12. « Tour de l'ancien château », base Mérimée, ministère français de la Culture
  13. « Ancienne papeterie », base Mérimée, ministère français de la Culture
  14. « Forges », base Mérimée, ministère français de la Culture
  15. « Moulin d'Augeon », base Mérimée, ministère français de la Culture
  16. « Moulin de Cogna », base Mérimée, ministère français de la Culture
  17. « Ancienne diamanterie », base Mérimée, ministère français de la Culture
  18. « Stations préhistoriques », base Mérimée, ministère français de la Culture
  19. palafittiques de Clairvaux sur le site de l'Unesco
  20. Pierric Bailly, un gars du Jura à la langue bien tordue sur telerama.fr
  21. Mort du maire sur le site de FR3.
  22. Mort du maire sur le site du Progrès.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Jean-Baptiste Guillaume, Histoire généalogique des sires de Salins au comté de Bourgogne, Besançon, Jean-Antoine Vieille,‎ 1757 (lire en ligne), p. 132 à 134 Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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