Ronchamp

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Ronchamp
Image illustrative de l'article Ronchamp
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Franche-Comté
Département Haute-Saône
Arrondissement Arrondissement de Lure
Canton Canton de Champagney
Intercommunalité Communauté de communes Rahin et Chérimont
Maire
Mandat
Jean-Claude Mille
2014-2020
Code postal 70250
Code commune 70451
Démographie
Gentilé Ronchampois
Population
municipale
2 938 hab. (2011)
Densité 125 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 42′ 03″ N 6° 38′ 02″ E / 47.7008333333, 6.63388888889 ()47° 42′ 03″ Nord 6° 38′ 02″ Est / 47.7008333333, 6.63388888889 ()  
Altitude Min. 320 m – Max. 790 m
Superficie 23,54 km2
Localisation

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Liens
Site web www.ronchamp.fr

Ronchamp est une commune française située dans le département de la Haute-Saône en région française de Franche-Comté. Elle fait partie de la Communauté de communes Rahin et Chérimont et du bassin minier de Ronchamp et Champagney. Elle est traversée par le Rahin ainsi que par deux autres cours d'eau plus modestes. La ville se situe dans une région vallonnée, l'altitude varie de 353 mètres au centre-ville à 790 mètres en forêt d'Arobert. L'histoire de Ronchamp est très marquée par la Seconde Guerre mondiale et la libération.

La ville est connue pour son passé minier et industriel, la houille ayant été exploitée du XVIIIe siècle au XXe siècle, ainsi que par sa chapelle construite de 1950 à 1955 par l'architecte franco-suisse Le Corbusier.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Roncham en 1209, Runchamp en 1227, Ronchans en 1271, de Rotundo Campo en 1347[1].

Le sens de ce toponyme est « champ rond »[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Le territoire communal dans son contexte local.

Localisation[modifier | modifier le code]

Ronchamp est située au nord-est de la France. D'une superficie de 2 354 hectares dont 1 648 de forêts, la commune s'adosse aux contreforts des Vosges saônoises, au nord, pour s'ouvrir sur une plaine, à l'ouest. Ronchamp est à 20 kilomètres de Belfort, à 30 kilomètres de Montbéliard et à 45 kilomètres de Vesoul, préfecture de la Haute-Saône. Ronchamp est traversée par le Rahin[3].

La localité fait partie du canton de Champagney et appartient à la communauté de communes Rahin et Chérimont.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Ronchamp
Saint-Barthélemy Fresse Plancher-Bas
Malbouhans Ronchamp Champagney
La Côte Magny-Danigon

Topographie[modifier | modifier le code]

La ville de Ronchamp dominée par une colline au-dessus de laquelle se trouve la chapelle Notre-Dame-du-Haut.
Vue sur la commune et sur la colline de Bourlémont où se trouve la Chapelle Notre-Dame-du-Haut de Ronchamp

Ronchamp se situe dans une région vallonnée, l'essentiel des habitations se trouve dans une petite vallée où coule le Rahin et où passe la RN 19 ; le nord et le sud sont bordés de collines.

L'altitude du centre-ville est de 353 mètres. La colline de Bourlémont, où est érigée la Chapelle Notre-Dame-du-Haut de Ronchamp, s'élève à 474 mètres. Le point culminant du territoire communal est à 790 mètres, juste en dessous du Roc du Plainet (dont le sommet se trouve à Fresse et atteint 807 mètres), en forêt communale et dans les premiers contreforts du massif des Vosges. Du fait de son altitude et de sa pente, la commune de Ronchamp est classée commune de montagne. Ronchamp est par ailleurs située dans le périmètre du Parc naturel régional des Ballons des Vosges[4].

Géologie[modifier | modifier le code]

Ronchamp est construite sur le plateau de Haute-Saône, elle est limitrophe de la dépression sous-vosgienne[5] et s'appuie sur le versant méridional du massif des Vosges[6].

Elle fait partie du bassin minier de Ronchamp et Champagney qui est composé de deux couches de charbon (dont l'épaisseur varie de quelques centimètres à trois mètres) s'inscrivant dans un quadrilatère de cinq kilomètres de long sur deux kilomètres de large[7]. Ce gisement est recouvert par du grès rouge et divers types d'argile[8].

Le charbon a débuté sa formation il y a 300 millions d'années, pendant le carbonifère. La transformation des débris végétaux a eu lieu sur une période de 20 millions d'années pour former de la houille. Pendant cette phase, les sédiments organiques se rassemblent dans une cuvette et sont recouverts par des alluvions[9].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Un étang rouge dans une forêt défrichée.
L'étang Fourchit.

Ronchamp se trouve à cheval sur trois cours d'eau :

La commune comporte plusieurs étangs qui tous sont artificiels. Les étangs sont un élément important du paysage dans l'est de la Haute-Saône et le Territoire de Belfort voisin, où ils ont longtemps fourni le poisson consommé dans la région, éloignée de la mer et des grands fleuves[réf. nécessaire].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat de Ronchamp est un climat semi-continental : chaud et lourd en été, froid et sec en hiver, avec des températures pouvant descendre régulièrement à -10 °C. La pluviométrie, d'au moins 1 000 mm/an, s'élève avec l'altitude[10].

Transport et voies de communications[modifier | modifier le code]

Routes et réseau viaire[modifier | modifier le code]

Ronchamp est traversée par la Route nationale 19 (France) qui forme la rue principale dans le village. Ronchamp possède d'autres routes importantes, la première se dirige vers Clairegoutte en passant par le hameau du Magny, une autre relie le centre à Malbouhans, un autre rejoint Courmont tandis qu'un axe important rejoint Champagney en passant par les ballastières[11].

Transports en commun[modifier | modifier le code]

La gare de Ronchamp est desservie par les trains TER Franche-Comté qui effectuent des liaisons entre les gares de Vesoul, Belfort et Montbéliard[12]. La ville est également désservie par une ligne interdépartementale d'autobus et par les Lignes saônoises[13].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Ronchamp se compose d'un centre formant un bourg et de plusieurs hameaux nommés, Grattery, Recologne, Mourière, La Selle, Le Rhien, Le Montchauveau et La Houillère[3]. La commune compte aussi deux anciennes cités minières toutes deux limitrophes du centre : la cité du Chanois composée de baraquements provisoires construits en 1919[14] puis démolie dans les années 1970[i 1] et la cité du Morbier, construite en 1927 vers le hameau d'Éboulet[15].

Héraldique[modifier | modifier le code]

blason

Les armes de Ronchamp se blasonnent ainsi : d'or à rune et annelet de gueules[16]
Sa devise est : Panta Rhei, une citation du philosophe grec Héraclite dont la traduction est : « tout coule, tout évolue »[16],[17].

Histoire[modifier | modifier le code]

Seigneurie et origine[modifier | modifier le code]

En octobre 1285, Milon de Ronchamp fait partie des invités du comte de Chiny, lors de festivités qui durèrent presque une semaine et pendant lesquelles eurent lieu joutes et tournoi, entre Montmédy et Chauvency-le-Château. Le seigneur de Ronchamp se trouve en compagnie des Faucogney, Annegray, Saint-Rémy, Oiselay et Moncley, avec d'autres nobles bourguignons. Jacques Bretel, qui raconte ces journées, en fait mention dans son poème, Le Tournoi de Chauvency[16].

Second conflit mondial[modifier | modifier le code]

Plaque de marbre portant deux écussons et les inscriptions : A la mémoire des libérateurs de la chapelle de Ronchamp le 1er et le 2 octobre 1944, 1er BT de choc parachutistes et 1er BT de zouaves. Passant souviens toi.
Plaque commémorative.

Située depuis 1940 dans la Zone occupée interdite au retour des réfugiés, Ronchamp fut libérée d'une occupation douloureuse le 2 octobre 1944 par les troupes de la 1re Armée, après de violents combats. Les unités engagées comprenaient le Bataillon d'infanterie de marine du Pacifique, deux bataillons de marche (le 21e et le 24e) et un régiment d'artillerie de la 4e brigade de la 1re division française libre[18]. Le 1er bataillon de Zouaves[19] et le 1er bataillon de choc parachutiste[20] furent également impliqués, notamment dans les combats de la colline de Bourlémont. Cette dernière servait, en septembre 1944, d’observatoire d'artillerie[19] à l'armée allemande et les engagements y furent particulièrement féroces ; la chapelle érigée à l'époque fut entièrement détruite par les bombardements. L’âpreté des combats dans le secteur de Ronchamp/Champagney fut telle que Champagney, la commune voisine, distante de quelques kilomètres seulement, ne fut libérée que le 19 novembre 1944, soit plus d'un mois et demi après Ronchamp. Il est à noter que la commune de Ronchamp s'est vue attribuer la Croix de guerre 1939-1945[21].

Les mines[modifier | modifier le code]

De gauche à droite : La recette du puits surmonté du chevalement en bois, à l'arrière plan, on aperçois le chevalement en béton du puits sainte-Marie, en dessous de l'église on aperçoit le petit chevalement métallique du puits de secour, la cheminé du ventilateur et la cheminé des chaudières.
Vue de Ronchamp et du puits du Chanois.
Article détaillé : Houillères de Ronchamp.

Les houillères de Ronchamp sont exploitées pendant plus de deux siècles, du milieu du XVIIIe siècle jusqu'au milieu du XXe siècle. Leur exploitation a profondément marqué le paysage avec ses terrils, cités minières et puits de mine, mais aussi l'économie et la population locale (immigration polonaise et traditions minières notamment).

L'exploitation a démarré dans des galeries à flanc de coteau avant que ne soit creusé le puits Saint-Louis en 1810. Il est le premier véritable puits d'extraction du bassin minier. Les couches de charbon s'enfonçant de plus en plus, les puits se succèdent et sont de plus en plus profonds jusqu’à ce que la compagnie finisse par creuser deux fois de suite le puits le plus profond de France ; le puits du Magny (694 mètres) en 1878 et le puits Arthur-de-Buyer (1 010 mètres) en 1900. À la nationalisation des mines en 1946, les puits en activité et la centrale thermique sont confiés à Électricité de France.

Après la fermeture en 1958, les sites miniers sont mis en sécurité, les infrastructures sont pour la plupart démolies et les ouvriers se tournent vers d'autres activités. Plus tard, un musée et deux associations sont créés pour préserver la mémoire de ce passé minier ; plusieurs sites sont réaménagés pour devenir visitables.

La compagnie des houillères a creusé vingt-sept puits dans le bassin minier, dont onze dans la commune de Ronchamp. Ce sont les puits Samson, no 6, no 7, Saint-Charles, Saint-Joseph, de-la-Croix, Sainte-Marie, Saint-Paul, du Chanois, no 10 et de l’Étançon.

Les industries[modifier | modifier le code]

Vue général d'une usine avec gauche, un grand bâtiment avec des petites fenêtres carrées et quatre toits à deux pans surmonté d'une cheminée, à droite un haut bâtiment muni de grandes ouvertures arrondies.
La fonderie Girardot.
Grand bâtiment blanc à trois étages et toit à quatre pans.
Les bureaux de la MagLum.

La ville de Ronchamp a été très marquée par les industries minières, mais aussi sidérurgiques et textiles.

Autrefois, on comptait deux fonderies : la fonderie Girardot[22] existe toujours, aujourd'hui devenue Sofogir SAS et la fonderie Moniotte, suivie de la fonderie Laurent. Les locaux sont actuellement occupés par la scierie Cenci. Trois ateliers de construction mécanique : la maison P. Carnet & E. Clerget, fondée en 1841 et depuis disparue, l'usine Weiss-Frezard et l'usine Bruey. Les locaux sont actuellement occupés par les ateliers municipaux de Ronchamp. Deux usines de sous-traitance automobile, la MagLum et la Somero, installé sur le site des ateliers centraux et bureaux des houillères de Ronchamp. Et Enfin une filature, l'usine Boucher-Mura & Cie. Celle-ci avait succédé à la filature Fergusson-Tepper créée en 1842 par Pierre Fergusson-Tepper.

On remarque également la présence de plusieurs tuileries, comme dans beaucoup d'autres communes Haut-Saônoises[23].

Économie[modifier | modifier le code]

Il existe deux scieries industrielles à Ronchamp, ainsi qu'un déconstructeur automobile situé à l'emplacement de l'ancienne centrale thermique.

La ville dépend économiquement des deux centres urbains de Lure et de l'agglomération d'Héricourt-Montbéliard. Ces deux pôles offrent de nombreux emplois et sont rapidement accessibles par un voie expresse passant dans ces axes à proximité de Ronchamp. L'INSEE rattache le village au bassin de vie de Champagney - Ronchamp[24].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
         
1932 1944 Ludovic-Oscar Frossard SFIO Ministre d'État
         
mars 2001 mars 2008 Raymond Massinger DVG -
mars 2008 en cours Jean-Claude Mille[25] DVG -
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Bâtiment à deux étages et toit à quatre pans.
La mairie de Sułkowice.

Terre d'immigration ouvrière, Ronchamp est jumelée avec la ville polonaise de Sułkowice depuis 2003[26] et la ville italienne de Cuveglio[3].

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

La Communauté de communes Rahin et Chérimont, à laquelle appartient Ronchamp, est membre du Syndicat intercommunal de collecte et de traitement des ordures ménagères (SICTOM) de la zone sous-vosgienne, basé à Étueffont. Une chaufferie Bois énergie permettant de chauffer divers bâtiments communaux ainsi que l'EHPAD Notre-Dame a été mise en service en octobre 2010[27]. Les plaquettes utilisées pour alimenter la chaufferie sont en majorité d'origine locale afin de réduire les coûts et de privilégier les circuits courts. La commune accueille par ailleurs sur son territoire un maraîcher bio[28] ainsi que des permanences de l'association Agro Bio Conso[29].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 2 938 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
904 1 235 1 235 1 309 1 663 1 646 1 771 2 187 2 353
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 419 2 860 3 041 3 009 3 553 3 516 3 414 3 363 3 494
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 571 3 801 3 520 3 299 3 527 3 441 3 128 3 035 3 068
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
2 981 3 058 3 087 3 132 3 088 2 965 2 924 2 938 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[30] puis Insee à partir de 2004[31].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Ronchamp possède une école maternelle publique et quatre écoles primaires : une au centre et les autres dans les plus gros hameaux environnants. Ronchamp ne possède pas de collège, celui-ci se trouve dans la commune voisine de Champagney[32]. Pour la scolarisation des lycéens, le Lycée G.Colomb de Lure est l'établissements privilégié.

Manifestation et festivités[modifier | modifier le code]

La vie locale est animée par de nombreuses associations et diverses manifestations[33].

Tous les ans, le premier dimanche d'octobre, la Municipalité et une vingtaine d'associations rendent ensemble hommage à la Pomme de terre en organisant la foire "Ronchamp a la patate". La manifestation se tient sur la place du marché et met en valeur le tubercule et la "Haute-Patate" (surnom de la Haute-Saône) au travers de produits du terroir et de savoir-faire locaux[34].

Santé[modifier | modifier le code]

La Maison de retraite Notre-Dame, un Établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) de type associatif, est installée sur le territoire de la commune[35]. Ronchamp accueille également quatre médecins généralistes, répartis dans trois cabinets[36], ainsi qu'un cabinet de kinésithérapeutes, deux pharmacies et un psychologue[37],[38],[39].

L'hôpital le plus proche est celui de Lure, mais il est de plus en plus désinvesti par les services publics au profit de celui de Vesoul ainsi que des hôpitaux de Belfort, Montbéliard ou Vesoul, accessibles en 30 minutes à une heure en voiture. Par ailleurs, ces hôpitaux sont appelés à fusionner en 2015 au profit de la nouvelle infrastructure commune du Centre hospitalier de Belfort-Montbéliard, à mi-chemin entre les deux villes, à Trévenans.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église Notre-Dame-du-Bas.

Patrimoine ornemental[modifier | modifier le code]

Ronchamp possède un des rares Monument aux morts de la guerre de 1870 en France. Il est érigé sur le square du Souvenir français et de la Résistance. Ce monument, inauguré en 1904 par François-Xavier Niessen, fondateur du Souvenir français, possède la particularité d'être à la fois dédié aux victimes de guerre mais aussi du travail[41].

Patrimoine minier[modifier | modifier le code]

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Tomponymie général de toute la France »
  2. Ernest Nègre, op. cit.
  3. a, b, c et d « Présentation de Ronchamp »
  4. « Association nationale des élus de la Montagne »
  5. « La dépression sous-vosgienne », sur http://www.caue-franche-comte.fr/
  6. [PDF] « Carte du massif des Vosges », sur http://www.massif-des-vosges.com/
  7. Jean-Jacques Parietti 2001, p. 80
  8. « Le bassin houiller de Ronchamp et les concessions », sur Les Amis du Musée de la Mine (consulté le 12 juillet 2012)
  9. PNRBV, p. 5
  10. « Climat de Ronchamp »
  11. « Les Routes de Ronchamp », sur http://www.ronchamp.fr/
  12. « Moyens de venir à Ronchamp »
  13. « Transport par autobus »
  14. Jean-Jacques Parietti 2010, p. 101
  15. Jean-Jacques Parietti 2010, p. 103
  16. a, b et c « Seigneurie et origine de Ronchamp », sur http://www.abamm.org/
  17. PNRBV, p. 1
  18. « troupesdemarine.org »
  19. a et b « Site biographique de Jean Laherrère »
  20. « Site de l'ARORY »
  21. « Ronchamp »
  22. « Inventaire du Patrimoine »
  23. « tuilerie de Ronchamp »
  24. « Bassin de vie 2012 de Champagney - Ronchamp (70120) », sur INSEE
  25. « Le conseil municipal »
  26. « Le jumelage avec Sułkowice », sur http://www.abamm.org/
  27. « Rapport d'activité du SIED70 pour 2010 »
  28. « Les Jardins du Pré Moisette »
  29. « Site de l'association Agro Bio Conso »
  30. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  31. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  32. « Collège Victor Schoelcher de Champagney »
  33. « Les associations cilurelles »
  34. « La fête de la pomme de terre »
  35. « Maison de retraite Notre-Dame »
  36. « Liste des médecins généralistes de Ronchamp »
  37. « Pharmacies & Equipements Médicaux à Ronchamp »
  38. « Liste des kinesitherapeutes »
  39. « Psychologues en Haute-Saône »
  40. « Église Notre-Dame-du-Bas »
  41. « Le monument de 1870 »
  42. « Notice no IA70000154 », base Mérimée, ministère français de la Culture et « Notice no PA70000053 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  43. « Description du musée »
  44. « Notice no PA70000044 », base Mérimée, ministère français de la Culture

Illustrations[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]