Gare de Lyon-Part-Dieu
| Lyon - Part-Dieu | ||||
L'entrée côté boulevard Vivier-Merle, place Charles-Béraudier. |
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| Localisation | ||||
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| Pays | France | |||
| Ville | Lyon | |||
| Quartier | La Part-Dieu | |||
| Adresse | 5, place Charles-Béraudier | |||
| Coordonnées géographiques | ||||
| Gestion et exploitation | ||||
| Propriétaire | RFF / SNCF | |||
| Exploitant | SNCF | |||
| Services | TGV Intercités TER Rhône-Alpes TER Bourgogne TER PACA, TER Auvergne, TER Franche-Comté |
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| Caractéristiques | ||||
| Ligne(s) | Lyon-Perrache - Genève Collonges - Fontaines - Lyon-Guillotière |
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| Voies | 11 à quai | |||
| Quais | 6 voyageurs, 4 de service | |||
| Transit annuel | 26,1 millions (2011) | |||
| Altitude | 177 m | |||
| Historique | ||||
| Mise en service | 1983 | |||
| Correspondances | ||||
| Métro | ||||
| Tramway | ||||
| Lignes majeures | ||||
| Autobus | ||||
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Géolocalisation sur la carte : Grand Lyon Géolocalisation sur la carte : Lyon |
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La gare de Lyon-Part-Dieu, située dans le quartier de La Part-Dieu, est une gare ferroviaire française de la ville de Lyon. Elle accueille les trafics internationaux, nationaux et régionaux et est la première gare européenne en termes de passagers en correspondance[1].
Sommaire |
Situation ferroviaire [modifier]
La gare de Lyon-Part-Dieu est située au point kilométrique (PK) 5,010[2] de la ligne de Lyon-Perrache à Genève (frontière) et au PK 507,525[2] de la Ligne de Collonges-Fontaines à Lyon-Guillotière à 177 m d'altitude.
Présentation [modifier]
La gare de la Part-Dieu remplace la gare de Lyon-Brotteaux qui a été fermée en 1983.
Elle a été mise en service le 13 juin 1983 dans le cadre d'une opération d'aménagement urbain qui a vu la création d'un second centre ville de Lyon et l'un des plus grands centres commerciaux de France, le centre commercial de la Part-Dieu situé juste en face de la gare sur le boulevard Marius Vivier Merle, un important centre administratif et un centre d'affaires dominés par « le crayon » (Tour Part-Dieu).
Lyon comporte cinq autres gares, la gare de Lyon-Perrache, la gare de Lyon-Vaise, la gare de Lyon-Saint-Paul, la gare de Lyon-Jean Macé ainsi que la gare de Gorge de Loup. Une sixième gare, la gare de Lyon-Croix-Rousse a été fermée. On peut ajouter à cela d'autres gares situées en banlieue comme celle de Vénissieux, d'Oullins ou celle de l'aéroport Lyon-Saint-Exupéry (TGV).
Historique [modifier]
- Le 12 juin 1983, dernier jour de fonctionnement de l'ancienne gare de Lyon-Brotteaux.
- Le 13 juin 1983, mise en service de la nouvelle Gare de Lyon-Part-Dieu.
- Le 28 juin 1985, inauguration de l'électrification en courant 25 kV 50 Hz de la ligne Lyon - Grenoble.
- En 1983, des turbotrains RTG viennent renforcer les turbotrains ETG sur Grenoble - Lyon Part-Dieu.
- En 1993, dernière circulation des turbotrains ETG et RTG sur Grenoble - Lyon Part-Dieu.
- Le 3 juillet 1994, mise en service de la section de Saint-Quentin-Fallavier à Saint-Marcel-lès-Valence de la Ligne à Grande Vitesse (LGV) Sud-Rhône-Alpes.
- Le 01/09/1995, dernière circulation d'un turbotrain RTG entre Lyon-Perrache et Strasbourg via Lyon-Part-Dieu, Bourg-en-Bresse et Besançon.
- Le 19 août 1997, la locomotive électrique BB 25683, la seule encore en livrée verte d'origine part de la gare de Lyon-Part-Dieu en tête d'une rame réversible Corail Lyon - Grenoble.
- En 2001, mise en service d'un nouveau quai offrant 2 voies supplémentaires en gare de Lyon-Part-Dieu.
- Le 12 août 2003, la locomotive diesel CC 72059 tracte le train 4490/1 " Le Ventadour" Bordeaux - Grenoble via Clermont-Ferrand et Lyon-Part-Dieu.
- Le 9 décembre 2007, mise en place de l'horaire cadencé sur l'étoile de Lyon par la Région Rhône-Alpes. Création de trains directs Dijon - Lyon - Grenoble (par diamétralisation de trains Dijon - Lyon et Lyon - Grenoble) et Ambérieu - Lyon - Saint-Étienne -Firminy (par diamétralisation de trains Ambérieu - Lyon et Lyon - Firminy) permettant de réduire l'occupation des quais en gare de la Part-Dieu. Mise en service d'autorails X-TER de la série X 72500 sur Lyon - Bordeaux via Montluçon, Guéret et Limoges.
- Le 14 décembre 2008, renforcement des dessertes Lyon - Avignon et Lyon - Bourg-en-Bresse.
- Le 19 juin 2010, c'est la fermeture du PRS (poste d'aiguillage mécanisé) de Part dieu à 19h. La fin d'une aventure qui a commencé il y a 30 ans avec l'ouverture de la gare.
- Le 20 juin 2010, à 15h le trafic ferroviaire reprend après une interruption de 20h pour mettre en place le nouveau système de commande de l'aiguillage, commandé via la commande centralisée du réseau (CCR) située dans le 7e arrondissement de Lyon.
- (voir aussi pour l'histoire du chemin de fer à Lyon, l'historique plus complet de la gare de Lyon-Perrache).
- Fin 2011, mise en service d'un nouveau quai avec une nouvelle voie, la voie K, permettant des liaisons sans arrêt, dites « bolides », vers Saint-Étienne-Châteaucreux, prolongées la plupart du temps jusqu'au Puy-en-Velay.
Desserte [modifier]
- La gare de Lyon-Part-Dieu est l'une des premières gares de correspondance de la SNCF aux niveaux international, national et régional.
- Elle est desservie par de nombreux TGV, des trains de grandes lignes et des TER. Les trois relations régionales qui ont le plus de trafic sont Lyon - Grenoble, Lyon - Valence et Lyon - Saint-Étienne.
- Depuis la mise en service du TGV Rhin-Rhône, le 11 décembre 2011, des TGV relient directement Lyon Part-Dieu à l'Allemagne, via Strasbourg, pour Karlsruhe, Stuttgart et Francfort-sur-le-Main.
Dessertes internationales [modifier]
- Direct : Genève, Bruxelles, Irun, Francfort, Turin (Torino).
- Par correspondance : Milan (Milano), Londres (Gare de London-St-Pancras) (Direct dans le sens Lyon - Londres du 4 mai au 29 juin 2013 uniquement les samedis)
Dessertes nationales [modifier]
- Paris, Marne-la-Vallée, gare Aéroport Charles-de-Gaulle 2 TGV, Lille (par TGV).
- Mâcon-TGV, Paris (par TGV).
- Valence-TGV, Avignon, Marseille, Toulon, Cannes, Antibes, Nice (par TGV).
- Nîmes, Montpellier, Béziers, Narbonne, Perpignan (par TGV).
- Gare d'Avignon-Ville, Nîmes, Montpellier, Béziers, Narbonne, Toulouse, Lourdes, Tarbes, Bayonne, Hendaye.
- Villefranche-sur-Saône, Mâcon-Ville, Chalon-sur-Saône, Dijon, Culmont-Chalindrey, Neufchâteau, Toul, Nancy, Metz (dont deux par TGV).
- Roanne, Lapalisse, Saint-Germain-des-Fossés, Vichy, Riom, Clermont-Ferrand.
- Bourg-en-Bresse, Lons-le-Saunier, Besançon-Viotte, Besançon-TGV Belfort-TGV, Mulhouse-Ville, Colmar, Strasbourg (par TGV).
- Montluçon, Guéret, Limoges, Bordeaux.
- Le Mans, Rennes (par TGV)
- Massy, Nantes (par TGV).
- Moulins, Bourges, Vierzon, Tours, Saumur, Angers, Nantes.
- Moulins, Bourges, Tours, Angers, Nantes, Redon, Vannes, Auray, Lorient, Quimper (train Rhône - Océan).
- Massy-Palaiseau, Versailles-Chantiers, Mantes-La-Jolie, Rouen (par TGV), Le Havre.
Dessertes régionales [modifier]
- Givors, Rive-de-Gier, Saint-Chamond, Saint-Étienne, Firminy (dont trains sans arrêt jusqu'à Saint-Étienne), et au-delà Bas-Monistrol et Le Puy-en-Velay.
- La Verpillière, Bourgoin-Jallieu, La-Tour-du-Pin, Voiron, Grenoble (dont trains sans arrêt jusqu'à Grenoble).
- Vienne, Valence, Montélimar, Pierrelatte, Bollène, Orange, Avignon.
- Bourg-en-Bresse, La Cluse, Oyonnax, Saint-Claude.
- Ambérieu, Culoz, Bellegarde-sur-Valserine, Genève-Cornavin.
- Bellegarde-sur-Valserine, Annemasse, La Roche-sur-Foron, Bonneville, Cluses, Sallanches - Combloux - Megève, Saint-Gervais-les-Bains - Le Fayet.
- Bellegarde-sur-Valserine, Annemasse, Thonon-les-Bains, Évian-les-Bains.
- Chambéry - Challes-les-Eaux, Aix-les-Bains - Le Revard, Rumilly, Annecy
- Lozanne, Tarare, Roanne.
- Saint-Germain-au-Mont-d'Or, Villefranche-sur-Saône, Mâcon-Ville, Tournus, Chalon-sur-Saône, Chagny, Beaune, Dijon.
- Lamure-sur-Azergues, Chauffailles, La Clayette, Paray-le-Monial
- Besançon-Viotte, Belfort.
Trafic [modifier]
Son fonctionnement dépassant fortement les prévisions de fréquentation initiales, aussi bien en passage qu'en destination de voyage, de 35 000 personnes en 1983 à une réalité de 80 000 personnes sur 500 trains en 2001, la gare a été restructurée de 1995 à 2001 en augmentant le nombre des quais et en révisant sa desserte depuis l'extérieur. Aux abords, le centre d'affaires se développe dans l'axe nord-sud aussi sur ce qui fut anciennement "l'arrière" des voies des gares des Brotteaux - gare de l'Est remplacée : cette vaste zone est en constant aménagement habitat et tertiaire depuis 1970 et lie désormais encore plus fortement Villeurbanne et Lyon économiquement et urbainement. La gare est autant une rue piétonne inter-quartiers qu'un centre sécurisé de transit.
Construite selon une architecture peu commune pour les gares françaises, la gare de Lyon-Part-Dieu se compose de deux niveaux : une halle au niveau du rez-de-chaussée fait office de bâtiment voyageur ("BV") où sont situés les points de vente des commerces alors que les quais, auxquels on accède par des escalators, sont situés au niveau supérieur.
En 2011, la fréquentation annuelle est de 26,1 millions de voyageurs, ce qui lui vaut la première place nationale de province[3]. Ainsi, la RFF a mis en chantier le quai de la 11e voie, actuellement en service depuis le 11 décembre 2011[4].
- Fréquentation annuelle :
- = 14,7 millions (2004)[réf. nécessaire]
- = (contredit la première phrase de l'article. Voir aussi la fréquentation de paris gare de lyon a 83 millions de voyageur)26,1 millions (2011)[3]
- Fréquentation journalière[5] :
- = 35 000 voyageurs (1983)
- = 80 000 voyageurs (2001)
- = 90 000 voyageurs (2006)
- = 100 000 voyageurs (2007)
- = 140 000 voyageurs (2010)
Plan de voies [modifier]
Projets [modifier]
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Cet article ou cette section contient des informations sur un projet ferroviaire.
Il se peut que ces informations soient de nature spéculative et que leur teneur change considérablement alors que les évènements approchent.
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Plusieurs projets sont à l'étude pour faire face à la saturation de la gare. Trois projets retiennent particulièrement l'attention[6] :
- La création d'un tunnel sous Lyon pour les TGV.
- Une gare souterraine.
- Une déviation des TGV vers la gare de Lyon-Saint-Exupéry.
Le maire de Lyon, Gérard Collomb, qui plaide en faveur d'un enfouissement [7] s'oppose à ce titre à ce que les terrains situés le long du Boulevard Stalingrad soient dédiés à l'agrandissement de la Part-Dieu.
Dépôts lyonnais [modifier]
Il existe plusieurs dépôts de locomotives (technicentres) à Lyon avec le technicentre TGV, le dépôt de Lyon-Vaise, le dépôt de Vénissieux.
Notes et références [modifier]
- http://www.sncf.com/fr_FR/html/media/CH0004-Vie-pratique/BR1124-Une-11e-voie-a-Lyon-Part-Dieu/MD0005_20101207-Une-11e-voie-a-Lyon-Part-Dieu.html
- Livre : Nouvelle géographie ferroviaire de la France, par Gérard Blier, tome 2, page 200.
- Trafic: "La SNCF ne se cache plus", article du 19 janvier 2013, sur lexpress.fr. Consulté le 20 janvier 2013.
- [1]
- Chambre de commerce et d'industrie Lyon : Données économiques sur le tourisme lyonnais
- [2]
- Lyon Pôle Immo: Collomb a « une grande ambition » pour Lyon Part-Dieu
Bibliographie [modifier]
- Jean Avenas, « la nouvelle gare Gare de Lyon-Part-Dieu », dans revue La Vie du Rail, 1983.
- Indicateurs horaires de la SNCF de 1938 à 2005.
Voir aussi [modifier]
Articles connexes [modifier]
- Gare de Lyon-Perrache
- Itinéraires multimodaux en Rhône-Alpes
- Liste des gares de France
- Liste des gares desservies par TGV
- Liste des gares de plus d'un millions de voyageurs annuels
- Liste des gares de Rhône-Alpes
- Ligne de Lyon-Perrache à Genève (frontière)
Liens externes [modifier]
- La gare de Lyon-Part-Dieu sur Gares en mouvement, un site officiel de la SNCF
- La gare de Lyon-Part-Dieu sur ter-sncf.com Rhône-Alpes, un site officiel de la SNCF