Gray
| Gray | ||||||
L'hôtel de ville datant de la Renaissance. |
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Blason |
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| Administration | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Pays | ||||||
| Région | Franche-Comté | |||||
| Département | Haute-Saône | |||||
| Arrondissement | Vesoul | |||||
| Canton | Gray (chef-lieu) | |||||
| Intercommunalité | Communauté de communes Val de Gray | |||||
| Maire Mandat |
Michel Alliot (UMP) 2008–2014 |
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| Code postal | 70100 | |||||
| Code commune | 70279 | |||||
| Démographie | ||||||
| Gentilé | Graylois | |||||
| Population municipale |
6 050 hab. (2009) | |||||
| Densité | 299 hab./km2 | |||||
| Population aire urbaine |
18 258 hab. (2009) | |||||
| Géographie | ||||||
| Coordonnées | ||||||
| Altitude | Min. 187 m — Max. 249 m | |||||
| Superficie | 20,26 km2 | |||||
| Localisation | ||||||
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Géolocalisation sur la carte : Franche-Comté Géolocalisation sur la carte : Franche-Comté Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : France |
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| Liens | ||||||
| Site web | ville-gray.fr | |||||
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Gray (prononcé [ɡʁe]) est une commune française située au nord-ouest de la région Franche-Comté dans le département de la Haute-Saône. Chef-lieu du canton de Gray, son agglomération est qualifiée de 2nd pôle industriel du département. La commune jouit d'une position centrale par rapport à Dijon, Dole, Langres, Besançon et Vesoul.
Gray comptait 6 050 habitants en 2009 pour une aire urbaine en totalisant 18 258 en 2009. Il s'agit donc de la cinquième ville la plus peuplée du département après respectivement Vesoul, Héricourt, Lure et Luxeuil-les-Bains, et seizième sur le plan régional.
Sans doute occupé dès la préhistoire par des troupes nomades, Gray a longtemps été une des villes les plus importantes de Haute-Saône. Sa vocation commerciale s'est affirmée dès le XIIIe siècle siècle, et elle est vite devenue le deuxième port de l'Est après Strasbourg[1].
Les habitants de la ville sont appelés les Graylois.
Géographie [modifier]
Localisation [modifier]
La ville de Gray se situe dans le sud-ouest de la Haute-Saône en région Franche-Comté, près de la frontière avec la Bourgogne. Gray bénéficie d’une position centrale par rapport à Dijon, Dole, Langres, Vesoul et Besançon[2]. Ancier, Arc-lès-Gray et Gray-la-Ville sont des communes accolées à Gray. Le tableau ci-dessous représente les communes limitrophes de Gray[3].
Topographie [modifier]
Géologie [modifier]
Hydrologie [modifier]
La Saône traverse la ville au nord, d'est en ouest. Les quais ont été aménagés pour permettre aux cyclistes et piétons de s'y promener.
Climat [modifier]
Gray est soumise à un climat semi-continental ou dit « dégradé ». Elle subit, d'une part, des précipitations importantes tant en quantité qu'en fréquence et, d'autre part, des hivers rudes avec de fortes gelées et de la neige et des étés chauds et secs[4]. D'une manière générale, le climat de Gray se caractérise par une forte variabilité, tant au cours d'une saison que d'une année à l'autre. Le tableau suivant donne une idée du climat graylois en comparaison avec la moyenne nationale et quelques villes représentant les différents climats existant en France.
Tableau comparatif des données climatiques de Gray[5]
| Ville | Ensoleillement |
Pluie |
Neige |
Orage |
Brouillard |
|---|---|---|---|---|---|
| Moyenne nationale | 1 973 | 770 | 14 | 22 | 40 |
| Gray | 1 797 | 1 080 | 36 | 23 | 43 |
| Paris | 1 630 | 642 | 15 | 19 | 13 |
| Nice | 2 668 | 767 | 1 | 31 | 1 |
| Strasbourg | 1 633 | 610 | 30 | 29 | 65 |
| Brest | 1 492 | 1 109 | 9 | 11 | 74 |
Avec 1 080 millimètres de précipitations par an, la ville est une des plus arrosées du pays avec Pau (1 084 mm/an), Brest (1 109 mm/an) et Biarritz (1 483 mm/an). Ces précipitations ont lieu en moyenne 135 jours par an, dont 36 avec des chutes de neige. Elle bénéficie malgré cela d'un bon ensoleillement de 1 797 heures par an.
Les records de température maximale et minimale sur Gray sont respectivement de 40,3 °C le 28 juillet 1921 et -20,7 °C le 1er janvier 1985[6]. La température moyenne annuelle est de 10,2 °C.
| Mois | jan. | fév. | mar. | avr. | mai | jui. | jui. | aoû. | sep. | oct. | nov. | déc. | année |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Température minimale moyenne (°C) | -0,8 | 0 | 2,5 | 4,5 | 8,7 | 11,7 | 13,9 | 13,6 | 10,6 | 7 | 2,4 | 0,3 | 6,2 |
| Température maximale moyenne (°C) | 5 | 7 | 11 | 14,3 | 19 | 21,9 | 24,8 | 24,6 | 20,7 | 15,4 | 8,9 | 5,8 | 14,9 |
| Précipitations (mm) | 88,8 | 82,9 | 77,6 | 94,3 | 109,7 | 101,7 | 85,1 | 78,1 | 103,1 | 105,2 | 107,1 | 103,9 | 1 137,6 |
| Nombre de jours avec pluie | 13 | 12 | 12 | 12 | 14 | 12 | 10 | 9 | 10 | 12 | 13 | 13 | 140 |
| Record de froid (°C) (année du record) |
-20,7 (9/01/1985) |
-20,6 (10/02/1956) |
-14,0 (1/03/2005) |
-5,2 (2/04/1952) |
-2,4 (3/05/1909) |
2,1 (2/06/1936) |
4,5 (18/07/1970) |
3,4 (20/08/1885) |
-0,1 (25/09/1931) |
-6,1 (28/10/1887) |
-11,3 (28/11/1915) |
-19,3 (30/12/1939) |
|
| Record de chaleur (°C) (année du record) |
16,8 (20/01/1918) |
21,7 (29/02/1960) |
24,8 (25/03/1955) |
29,1 (27/04/1893) |
32,2 (26/05/1892) |
34,6 (22/06/2003) |
40,3 (28/07/1921) |
38,3 (12/08/2003) |
33,5 (5/09/1949) |
30,1 (7/10/2009) |
23 (2/11/1899) |
20,8 (16/12/1989) |
Voies de communication et transports [modifier]
Axes routiers [modifier]
La ville de Gray occupe une position centrale par rapport aux grands axes de communication :
A31 : sortie Dijon N°4 puis D 70 (41 km)
A36 : sortie Besançon N°3 puis D 67 (38 km)
A39 : sortie Dole N°6 puis D 475 (40 km)
A31 : Sortie Langres N°6 puis D 67 (53 km)
- Gray/Vesoul : D 474 (56 km)
Gray est à équidistance des grandes agglomérations de Besançon et de Dijon, soit environ 45 minutes.
Liaisons ferroviaires [modifier]
La gare de Gray située sur les lignes Culmont-Chalindrey - Gray, Gray - Saint-Jean-de-Losne, Troyes - Gray et Vaivre - Gray desservait la ville jusqu'en 1970, lors de sa fermeture. Aujourd'hui, les voies restent entretenues et ouvertes au fret. Le bâtiment abrite une billetterie[7].
La gare TGV la plus proche est la gare de Besançon Franche-Comté TGV, située à une quarantaine de kilomètres. Paris est à environ 2 heures en TGV[8].
Voies aériennes et portuaires [modifier]
Gray bénéficie de la proximité de l'aéroport de Dole-Jura (à environ 50 km) et de l'aéroport de Dijon Bourgogne - Longvic (à environ 60 km). Elle est équipée d'un aérodrome situé au sud-est de la ville. Gray est un port sur la Saône, rivière navigable ouverte aux péniches de type Freycinet jusqu'à Corre. Une écluse à la hauteur du pont de pierre permet le passage des bateaux pour éviter le barrage ; pour réguler le niveau d'eau amont, ce dernier vient d'être muni d'une vanne automatique qui remplace le système à aiguilles initial.
Transports urbains [modifier]
Gray est desservie par le réseau de transports en commun de Gray qui est géré par la société Danh Tourisme[9]. Le programme global de développement de la communauté de communes Val de Gray prévoit entre autres une amélioration des transports urbains[10].
Voies cyclables [modifier]
Urbanisme [modifier]
Morphologie urbaine [modifier]
Quartiers [modifier]
La Plage est le quartier touristique de Gray. Situé en bord de Saône au nord-est de la ville, il se compose de restaurants, d'espaces verts, de courts de tennis, d'un terrain de golf, d'un camping et d'un parc aquatique en plein air.
Les Capucins, situé à l'extrémité-sud, est la principale zone urbaine sensible de Gray. Ce quartier est constitué d'immeubles et de blocs d'habitation en formes de barres et de petites tours où réside un nombre important de populations d'origine populaires. Au 31 décembre 2009, 158 demandes d'emploi en fin de mois sur les 557 que comptait la commune provenaient d'habitants du quartier. En trente ans, six immeubles d'habitation ont été démontés, traduction de la diminution de la population du quartier et de la ville sur cette période. Le quartier des Capucins possède une école maternelle, primaire et un collège. La caserne des pompiers y est implantée ainsi que divers services comme le Centre Médicosocial, le centre social Cap'Gray ainsi que la ludothèque. Le quartier dispose d'un centre commercial et la présence d'associations telles le Secours Populaire ou le réseau AAMIS. Un gymnase et la piscine municipale couverte bordent les écoles. Une chaufferie au bois et au gaz alimente le quartier en énergie. C'est dans ce quartier, au bord de la route conduisant à Noiron, qu'est installée l'ancienne usine Oréga-Thomson, aujourd'hui fermée et remplacée par une usine de plus petite envergure, Phénix, et de services de retour à l'emploi.
Logement [modifier]
Gray comptait 3 307 logements en 2007, dont 3 671 en résidences principales. 33,2 % des habitants sont propriétaires de leur logement, alors que 63,9 % sont locataires (respectivement 60,4 % et 37,1 % dans la région). Avec 717 logements HLM soit 26 % du parc en 2007, Gray se trouve 11 % au-dessus de la moyenne de la Franche-Comté (15 %). La commune est donc en conformité avec les 20 % de logements sociaux préconisés par la loi solidarité et renouvèlement urbain (SRU) de décembre 2000. Le nombre de ces logements a baissé de 1,5 % entre 1999 et 2007[11].
Toujours en 2007, 27 % des logements étaient composés de cinq pièces ou plus, 26,6 % de quatre pièces et 26,1 % de trois pièces. Les logements plus petits, les deux pièces (13,4 %) et les studios (6,8 %) sont moins nombreux[11]. La ville est formée à 70,6 % d'appartements[11]. Ceux-ci sont principalement situés dans le quartier des Capucins. Le nombre moyen de pièces par résidence principale était de 3,7 % contre 3,6 % en 1999, soit une hausse de 0,1 % en 8 ans[11].
Une aire d'accueil de 20 places aménagée est mise à disposition des gens du voyage[12], conformément à la législation pour les communes de plus de 5 000 habitants[13] et au schéma départemental d’accueil des gens du voyage.
Projets d'aménagements [modifier]
La communauté de communes Val de Gray est engagée depuis 2003 dans un programme global de développement à 12 ans. Il a pour objectifs l'amélioration du cadre de vie quotidien des habitants, des conditions d'accueil et de travail des entreprises, du développement des services à la population en général. Il prévoit en outre une requalification et une extension de la zone d'activité Gray Sud, une amélioration des transports urbains, l'amélioration et l'harmonisation communautaire des services petite enfance, l'aménagement d'un nouvel espace multimédia, la création d'un espace festif polyvalent ainsi qu'un contournement routier de l'agglomération grayloise[10].
En 2011, une majorité des actions inscrites dans ce programme ont été réalisées ou sont en cours de réalisation ou en programmation[14].
Toponymie [modifier]
Le nom de la ville se prononce [ɡʁe].
Gray fut citée pour la première fois en 910 sous le nom de Gradiacus, qui viendrait peut-être d'un anthroponyme latin Gratus, avec l'ajout du suffixe -iacum qui désigne l'appartenance d'un domaine à un homme, en l'occurrence sur la Saône[15]. Par la suite, le nom évolue en Gradicum castellum en 1060, Gradiacum castrum en 1100, Graiacum en 1178, Gray le Chastel en 1266 et pour finir en Gray, nom actuel de la ville[16].
Histoire [modifier]
XIXe siècle [modifier]
En 1790, la ville de Gray est choisie pour comme chef-lieu du département. Il est transféré à Vesoul, ville moins excentrée, en 1800. De 1806 à 1827 Gray et Arc-lès-Gray ne forment qu'une seule commune, avant de se séparer à nouveau.
En 1813 est implanté en bordure de Saône, un important moulin dit moulin Tramois[17] remarquable par ses avancées techniques et la qualité de ses farines. Il sera détruit par un incendie. Une centrale hydroélectrique encore en production aujourd'hui le remplacera.
XXe siècle [modifier]
Gray fut chef-lieu de district de 1790 à 1795 et d'arrondissement de 1800 à 1926.
Lors d'une fête aérienne les 8 et 9 septembre 1912, le monoplan de Pierre Béard (1893-1966), plus jeune pilote de France, s'écrase sur la foule, tuant quatre personnes et en blessant une dizaine d'autres. Les obsèques des victimes sont célébrées en présence d'une foule considérable[18].
-
Place de l'Hôtel de Ville, avant la Première Guerre mondiale
-
Le Pont sur la Saône à la même époque, avec un train des Chemins de fer vicinaux de Haute-Saône
Politique et administration [modifier]
Gray est à la fois le chef-lieu du canton de Gray et également la commune centre de la communauté de communes Val de Gray (CCVG) et du Pays graylois. Le canton et la communauté de communes regroupaient respectivement 13 496 et 13 814 habitants en 2010. Le pays regroupait quant à lui 44 590 habitants en 2009.
Tendances politiques et résultats [modifier]
Élection présidentielle de 2012 [modifier]
À l'élection présidentielle de mai 2012, le taux de participation au premier tour est 73,01 % ; François Hollande (PS) obtient 32,23 % des voix, Nicolas Sarkozy (UMP) 26,52 %, Marine Le Pen (FN) 20,20 % et Jean-Luc Mélenchon (Parti de gauche) 8,77 %. Au second tour de l'élection, le taux de participation est de 74,70 %, François Hollande obtient 52,15 % des suffrages exprimés et Nicolas Sarkozy 47,85 %[19].
Élection présidentielle de 2007 [modifier]
À l'élection présidentielle de mai 2007, le taux de participation au premier tour est 77,43 % ; Nicolas Sarkozy (UMP) obtient 32,34 % des voix, Ségolène Royal (PS) 26,26 %, François Bayrou (UDF) 15,33 % et Jean-Marie Le Pen (FN) 13,44 %. Au second tour de l'élection, le taux de participation est de 79,01 %, Nicolas Sarkozy obtient 55,25 % et Ségolène Royal 44,75 %[20].
Élections municipales [modifier]
Avant la Révolution, Gray était une ville affranchie qui était administrée par un magistrat (assemblée) qui élisait un vicomte-mayeur.
Le conseil municipal est composé de 29 élus dont 22 sous le groupe Ensemble à Gray rassemblant l'UMP dont Michel Alliot et 7 sous le groupe d'opposition Vivre à Gray, demain rassemblant le Parti socialiste[21].
Liste des maires [modifier]
Instances judiciaires et administratives [modifier]
Gray possède un palais de justice qui est une annexe de celui de Vesoul. La commune dépend de la cour d'appel de Besançon, du tribunal administratif de Vesoul et de la cour administrative d'appel de Vesoul [22].
Budget et fiscalité [modifier]
À titre de comparaison, la taxe d'habitation de la Haute-Saône était la suivante : en 2001, 6,44 % ; en 2002, 6,83 % ; en 2003, 6,83 % ; en 2004, 6,83 % ; en 2005, 7,24 % ; en 2006, 7,39 % ; en 2007, 7,39 % ; en 2008, 7,39 %. La taxe d'habitation de la Franche-Comté était la suivante : de 2001 à 2004 3,07 % ; en 2005, 3,84 % ; en 2006, 3,92 % ; en 2007, 3,92 % ; en 2008, 3,92 %[23]
Taux de fiscalité directe
| Taxe | 2009 | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| d'habitation | 11,97 % | |||||
| foncière sur le bâti | 22,69 % | |||||
| foncière sur le non-bâti | 57,55 % | |||||
| professionnelle | 8,07 % | |||||
| Sources des données : Finances d'après un site spécialisé[24]Taxes en pourcentage de la valeur locative cadastrale | ||||||
Politique environnementale [modifier]
Jumelage [modifier]
Depuis 1984, la ville de Gray est jumelée avec celle de Müllheim, ville frontalière d'Allemagne, située dans le Markgräflerland, non loin de Mulhouse, de Bâle et de Fribourg.
Avec ses atouts économiques tels que sa zone industrielle et sa production de vins, Müllheim fait partie d’un district de 7 autres communes, pour une population totale de 17 275 habitants. Malgré cette différente de taille, les deux villes possèdent de nombreux points communs et entretiennent des liens amicaux dans les échanges scolaires et sportifs, les contacts réguliers entre les personnels des deux municipalités, les activités touristiques et culturelles communes, les échanges artistiques, l'organisation de festivités, ainsi qu'un lien militaire fort, par l'intermédiaire du 12e régiment de cuirassiers français, basé à Müllheim et devenu, depuis la création de l'Europe, la Brigade franco-allemande.
Population et société [modifier]
Démographie [modifier]
Gray comptait 6 175 habitants en 2007, ce qui la place au 5e rang départemental et au 16e rang régional.
Son aire urbaine était la 270e de France avec 18 540 habitants en 1999.
Évolutions [modifier]
| 1793 | 1800 | 1806 | 1821 | 1831 | 1836 | 1841 | 1846 | 1851 | 1856 | 1861 | 1866 | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Commune | 4 274 | 5 009 | 6 821 | 6 854 | 5 949 | 6 535 | 7 201 | 6 546 | 7 151 | 7 145 | 7 051 | 6 764 |
| Agglomération | ||||||||||||
| 1872 | 1876 | 1881 | 1886 | 1891 | 1896 | 1901 | 1906 | 1911 | 1921 | 1926 | 1931 | |
| Commune | 6 965 | 7 401 | 7 254 | 6 826 | 6 908 | 6 816 | 6 676 | 6 679 | 6 740 | 6 631 | 6 649 | 5 826 |
| Agglomération | ||||||||||||
| 1936 | 1946 | 1954 | 1962 | 1968 | 1975 | 1982 | 1990 | 1999 | 2006 | 2007 | 2009 | |
| Commune | 5 960 | 5 796 | 6 632 | 6 995 | 7 789 | 8 805 | 7 723 | 6 916 | 6 773 | 6 262 | 6 175 | 6 050 |
| Agglomération | 18 540 | 18 258 | ||||||||||
| Nombre retenu à partir de 1962 : Population sans doubles comptes |
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La population a atteint un pic démographique en 1975 avec 8 805 habitants.

Pyramide des âges [modifier]
Enseignement [modifier]
Enseignement primaire [modifier]
On dénombre à Gray 5 écoles maternelles dont 4 publiques et 1 école privée[28]. On dénombre par ailleurs 3 écoles primaires dont 2 publiques et 1 privée[28].
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Écoles maternelles publiques
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Écoles maternelles privées
Écoles élémentaires publiques
Écoles élémentaires privées
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Enseignement secondaire [modifier]
La ville compte 3 collèges dont un comprenant une section d'enseignement général et professionnel adapté (SEGPA), 1 lycée polyvalent et 3 lycées professionnels[28].
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Collèges publics
Collèges privés
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Lycées polyvalent public
Lycées professionnels publics
Lycées professionnels privés
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Enseignement supérieur [modifier]
Le lycée Augustin-Cournot possède une section de technicien supérieur (STS) qui permet l'obtention d'un BTS Management des Unités Commerciales (MUC)[29].
Santé [modifier]
Manifestations culturelles et festivités [modifier]
Sports [modifier]
Associations sportives [modifier]
- Basketball : Val de Gray Basket
- Football : Espérance Arc-Gray
- Gymnastique : Alerte Grayloise
- Handball : Val de Gray Handball
- Natation : Gray Natation
- Triathlon : Tri Val de Gray
- Hockey sur patins en ligne : Coyotes de Gray
- Course à pied : Val de Gray Marathon
- Équitation : Club Hippique Graylois
Équipements sportifs [modifier]
La ville est équipée en outre de quatre gymnases, d'un stade municipal, de deux piscines dont une couverte et une en plein air, d'un complexe de tennis, d'un boulodrome, de deux bases nautiques sur la Saône, d'un centre hippique, d'un terrain d'aviation ainsi que d'une piste d'aéromodélisme à l'aérodrome de Gray - Saint-Adrien, de plusieurs terrains de proximité et d'aires de jeux, d'un parc de planche à roulettes, d'un parcours de santé, de nombreux sentiers de randonnée ainsi que d'un parcours équestre[30].
Évènements sportifs [modifier]
Dans tous les collèges du secteur de Gray, nous avons une associations (UNSS) qui organise des tournois entre collège. Les collèges ont l'AS (association sportive) pour découvrir de nouveaux sports.
Médias [modifier]
Religions et lieux de culte [modifier]
Économie [modifier]
Commerce [modifier]
Gray est la commune pôle pour le Pays graylois et forme avec 19 autres communes proches la Communauté de communes Val de Gray. L'aire d'attraction de Gray est limitée par la faible densité de population des communes rurales qui l'entourent et l'influence des capitales régionales Besançon et Dijon.
Au cœur d'une région plutôt céréalière Gray est le siège de la coopérative agricole Interval. L'économie industrielle du secteur est marquée par un développement des industries de transformation des métaux (machinisme agricole, chaudronnerie, construction métallique, etc.).
Le secteur tertiaire est essentiellement représenté par le secteur public (lycée, hôpital, maison de retraite). Le tourisme bénéficie du patrimoine historique et architectural de la ville et s'appuie sur la pratique de la navigation de plaisance sur la Saône, l'un des principaux atouts du département.
Il existe deux zones d'activités sur le territoire de la Communauté de communes Val de Gray dont la ZAC des Giranaux situés à Arc-lès-Gray et la ZAC Gray Sud, zone d'activité à vocation mixte : entreprises de services (19 %), d'artisanat et d'industrie (40 %), bâtiment (8 %) et de commerces (33 %).
La compétence Développement Économique est gérée par la Communauté de communes Val de Gray.
La ville possède plusieurs lieux d'accueil de commerces : dans le centre-ville partie bas même si plusieurs locaux sont disponibles. Le centre-ville haut accueille également plusieurs commerces alimentaires et de service. Des zones commerciales sont installées dans les quartiers des Perrières, des Capucins et en bordure de centre-ville, autour du supermarché Intermarché. Gray accueille plusieurs supermarchés de différentes enseignes : Intermarché (nouvel emplacement ouvert mi 2011), Casino et Carrefour Market pour les supermarchés mais aussi Lidl, Aldi, Leader Price pour les magasins de discompte.
Au niveau économique, même si le taux de chômage est relativement faible, la ville a connu la fermeture de plusieurs usines, notamment Orega-Thomson, Fouineteau (qui a inventé en particulier les paniers en tricot métallique pour la pêche, les paniers à salade et les autocuiseurs). Depuis quelques années, différents services publics ou entreprises publiques ont quitté la ville. C'est le cas de France Télécom fin 2008, du tribunal d'instance fin 2009, la brigade motorisée de gendarmerie été 2010 (déplacée à Autrey-Lès-Gray) et les permanences d'accueil d'ERDF et GRDF été 2010.
Parmi les employeurs principaux figurent par exemple le centre hospitalier, les usines Plastigray. L'usine John Deere est située à Arc-lès-Gray.
Culture locale et patrimoine [modifier]
- Musée Baron Martin, 6 rue Pigalle. Le musée conserve, entre autres, dans ses collections plus d'une centaine de gravures et d'eaux-fortes d'Albert Besnard ainsi qu'une importante collection de dessins de Prud'hon.
- Le Musée national de l'espéranto (Nacia Esperanto Muzeo) est l'unique musée de l'espéranto en France. Il s'agit d'un centre d'archives et de documentation réunissant de nombreuses informations sur la langue espéranto. Créé en 1977 par Géo Junier, il présente aujourd'hui 6 000 livres, 1 400 titres de revues provenant de nombreux pays, des cassettes, des affiches ou encore des objets en rapport avec la langue universelle[31].
Personnalités liées à la commune [modifier]
- Sont nés à Gray :
- Claude Alardet (1759-1848), homme politique ;
- Nicolas Martin Barthélemy (1765-1835) ,général des armées de la République et de l'Empire, né et décédé à Gray.
- Christian Bergelin (1945-2008), homme politique ;
- Albert Bergeret (1859-1932), imprimeur et pionnier des cartes postales ;
- Antoine-Augustin Cournot (1801-1877), mathématicien, économiste, philosophe ;
- Jean-Baptiste Romé de L'Isle (1736-1790) minéralogiste, à l'origine de la cristallographie moderne ;
- Edmond Bour (1832-1866), mathématicien.
- Ont vécu à Gray :
- Maurice Drouot (1876-1959), député sous la Troisième République ;
- Pierre Fourier (1565-1640), homme d'église, saint catholique ;
- Louis Édouard Gourdan de Fromentel (1824-1901), médecin et paléontologue ;
- Hubert Lyautey (1854-1934), Maréchal de France, chef d'escadrons au 12e régiment de hussards à Gray en 1893 ;
- René Charles Joseph Maire (1978-1949), Botaniste, membre de l'Institut de France ;
- Alexandre Martin (1773-1864), homme politique, né à Besançon ;
- Maurice Signard (1840-1903), homme politique, maire de Gray, député sous la Troisième République et sénateur de la Haute-Saône ;
- Joseph Wislin (1804-1893), pharmacien chimiste à Gray, détenteur de brevets pharmaceutiques, père du peintre Charles Wislin.
- Le duo électro Carbon Airways, d'Enguérand et Eléonore Fernèse.
- Sont enterrés à Gray :
- Edmond Bour (1832-1866), mathématicien.
Galerie [modifier]
-
Le pont de pierres sur la Saône datant du XVIIIe siècle
Héraldique [modifier]
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Les armes de Gray se blasonnent ainsi : « D'azur billeté d'or, au lion naissant d'or, armé et lampassé de gueules en chef ; de gueules chargé de trois flammes d'or posées 2 et 1, en pointe. » |
Les flammes désignent les trois incendies qui ravagèrent la ville (1324, 1477 et 1479). D'où la devise de la ville « triplex victoria flammis » : trois fois victorieuse des flammes.
Annexes [modifier]
Articles connexes [modifier]
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Territoire Géographie |
Transports et communication |
Patrimoine |
Politique et administration |
Liens externes [modifier]
Notes et références [modifier]
- Situation géographie, sur http://la-haute-saone.com
- Fiche sur Gray, sur ville-gray.fr
- Communes limitrophes de Gray, sur annuaire-mairie.fr
- Le climat change, la Franche-Comté s'adapte, sur le site du conseil économique et social de Franche-Comté. Consulté le 20 avril 2012.
- Le climat de Belfort, sur le site internaute.com, société Benchmark Group. Consulté le 20 avril 2012.
- Records météorologiques pour la station de Gray, sur www.lameteo.org
- Accès à Gray, sur ville-gray.fr
- Desserte du TGV Rhin-Rhône
- Bus urbain hiver 2012-2013, sur ville-gray.fr. Consulté le 18 mars 2013
- GRAPHE STRATÉGIQUE DU PROGRAMME GLOBAL DE DÉVELOPPEMENT « VAL DE GRAY », sur cc-valdegray.fr
- Commune : Gray - 70100, LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie, sur site de l'INSEE.
- La Presse de Vesoul
- Loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l’accueil et à l’habitat des gens du voyage. Le décret n° 2007-690 du 3 mai 2007 relatif à l'agrément, prévu à l’article 9 de la loi du 5 juillet 2000 complète cette loi. Enfin, deux circulaires du ministre de l’Intérieur précise des modalités d'administration (Circulaire NOR INT/D/07/00016/C du 15 février 2007 relative à la préparation des stationnements estivaux des grands groupes de caravanes des gens du voyage et circulaire n° NOR INT/D/07/00080/C du 10 juillet 2007 relative à la procédure de mise en demeure et d’évacuation forcée des occupants illicites d’un terrain).
- Programme Global de Développement, sur cc-valdegray.fr
- QUELQUES ORIGINES DE NOMS DE LIEUX EN FRANCHE-COMTÉ, sur http://crehangec.free.fr
- Toponymie générale de la France, Volume 1, sur Google Livres
- J-A Marc Annuaire statistique et historique du département de la Haute-Saône Gray 1815
- Max François et Christian Rénet, La Haute-Saône, Allan Sutton (Mémoire en Images), 2005 (ISBN 978-2-84910-274-9)
- Élections présidentielles de 2012 à Gray, sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 1 novembre 2012.
- Élections présidentielles de 2007 à Gray, sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 1 novembre 2012.
- Élections municipales de 2008 à Gray, sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 6 mai 2013.
- Liste des juridictions compétentes pour une commune, sur le site du ministère de la justice. Consulté le 6 mai 2013.
- Réalisés d'après les tableaux au format xls disponibles sur le site officiel de la direction générale des Impôts. Consulté le dimanche 13 septembre 2009
- Finances de la ville d'après Taxe.com. Consulté le venredi 28 janvier 2011
- Notice communale de Gray, sur insee.fr
- Notice communale de Gray, sur cassini.fr
- POP1A - Population totale par sexe et âge regroupé, sur http://www.recensement.insee.fr.
- Enseignement, sur ville-gray.fr. Consulté le 2 aout 2012
- BTS MUC : Management des Unités Commerciales, sur artic.ac-besancon.fr
- Équipements sportifs de la ville de Gray, sur ville-gray.fr
- NEM: Nacia Esperanto Muzeo, sur le site du centre culturel Espéranto de la région de Gray. Consulté le 3 novembre 2011