Casteljaloux

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Casteljaloux
Blason de Casteljaloux
Blason
Administration
Pays Drapeau de France France
Région Aquitaine
Département Lot-et-Garonne
Arrondissement Arrondissement de Nérac
Canton Canton de Casteljaloux
Intercommunalité Communauté de communes des Coteaux et des Landes de Gascogne
Maire
Mandat
Jean–Claude Guenin
2008-2014
Code postal 47700
Code commune 47052
Démographie
Gentilé Casteljalousains, Casteljalousaines
Population
municipale
4 761 hab. (2010)
Densité 156 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 18′ 55″ N 0° 05′ 20″ E / 44.3152777778, 0.088888888888944° 18′ 55″ Nord
       0° 05′ 20″ Est
/ 44.3152777778, 0.0888888888889
  
Altitude 69 m (min. : 55 m) (max. : 168 m)
Superficie 30,59 km2
Localisation

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Site web Site officiel

Casteljaloux (Castèth-Gelós en gascon) est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département de Lot-et-Garonne (région Aquitaine).

Ses habitants sont appelés les Casteljalousain(e)s.

Sommaire

Géographie [modifier]

Casteljaloux est située dans le Queyran et le Pays d'Albret sur l'Avance. La ville est partagée entre les Landes de Gascogne (Albret landais) et ses forêts de pins au sud, et les coteaux cultivés (maïs, blé, tournesol) du Queyran au nord. Casteljaloux est traversée par les routes départementales (933 et 665).

Histoire [modifier]

Casteljaloux et ses environs étaient la propriété des seigneurs d'Albret. Ils y possédaient un château dont le futur Henri IV fit un rendez-vous de chasse. Agrippa d'Aubigné y fut notamment blessé.

Casteljaloux fut chef-lieu de district de 1790 à 1795.

La ville a également une tradition industrielle, avec ses papeteries et ses moulins sur la rivière Avance, ses fonderies et ses fabriques de bougies et cires.

Héraldique [modifier]

Blason de Casteljaloux Blason Tranché d'or et de sable au château de deux tours couvert et girouetté d'argent brochant sur le tout.
Détails Blason modèle fr Armes parlantes.svg Armes parlantes.
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Administration [modifier]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1946 1953 Pierre Duffiet PCF Maire
1953 1983 Joseph Turroques CNI Député-maire (1958-1962)
1983 1994 José Bès RPR Maire
mars 1994 en cours Jean–Claude Guenin UDF puis UMP Conseiller général-maire, cadre commercial
Toutes les données ne sont pas encore connues.

Démographie [modifier]

En 2010, la commune comptait 4 761 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 465 1 086 1 850 1 860 1 904 2 158 2 585 2 752 2 852
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 939 3 002 3 182 3 044 3 171 3 394 3 541 3 716 3 578
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 622 3 696 4 026 3 605 4 192 4 324 4 086 4 809 4 847
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2010
5 031 5 406 5 343 5 229 5 048 4 755 4 617 4 580 4 761
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1962[1] puis Insee à partir de 1968[2].)

Histogramme de l'évolution démographique


Économie [modifier]

.

Lieux et monuments [modifier]

  • Église et moulin, poissons du lac, terres (fin XIe siècle) appartenaient à l'Abbaye de La Sauve-Majeure (30 km a l'Est de Bordeaux).
  • Église Notre-Dame (XVIIIe siècle) avec sa façade néo-classique.
  • Église Notre-Dame : déjà bâtie au XVe siècle et devenue collégiale, elle a été détruite par les Protestants puis reconstruite de 1682 à 1711 avec des pierres provenant des démolitions de fortifications données par Louis XIII. Une inscription, se lit sur le fronton, la devise de la République "Liberté, Égalité, Fraternité", du fait de la participation financière de l'État républicain lors des travaux de restauration en 1899.
  • Chapelle et cloître des Cordeliers (XVe et XVIIe siècle) : les sires d'Albret ont favorisé l'établissement à Casteljaloux de Franciscains (les Cordeliers). Cet ordre prêchait la charité et la pauvreté ce qui explique la simplicité de la chapelle et l'austérité du cloître qu'aucune sculpture ne vient agrémenter. De nos jours, ce cloître entièrement restauré sert d'hôpital et de maison de retraite.
  • Ancien couvent des Cordeliers avec cloître.
  • Maison du Roy (XVIe siècle) : Demeure nommée ainsi grâce aux séjours supposés de Louis XIII et de Louis XIV. La maison du Roy abrite aujourd'hui l'office de tourisme de Casteljaloux. Ses expositions régulières accueillent le public dans une salle où se trouve une superbe cheminée.
  • Parc municipal et son château : ils ont accueilli Jeanne d'Albret et Henri de Navarre futur Henri IV. En 1636, le château fut en partie démoli et le donjon fut démantelé en 1653. Ce site est désormais soumis aux mains des jardiniers de la ville.
  • Les remparts : ces fortifications du XIVe siècle furent plusieurs fois abaissées pendant les Guerres de Religion, la Fronde et en 1622, par ordre de Louis XIII. En 1635, elles furent relevées à 4,33 mètres. En 1808, le conseil municipal décide que "les murs de la ville, inutiles depuis des siècles, seront démolis et vendus". Aujourd'hui, on peut encore voir quelques vestiges de ces fortifications sur le boulevard Victor Hugo (la petite Avancette et les restes des murs d'enceinte).
  • Place de la République (la Mairie) : l'hôtel de ville a été construit dès 1859. Il a subi bien d'autres transformations jusqu'à la réfection complète effectuée en 1988, date à laquelle la halle fut fermée par des vitrages.
  • Le vieux Casteljaloux (rue Posterne, rue Maquebœuf et rue de Veyries) : une dizaine de Maisons à colombages et encorbellement, datant des XVe et XVIe siècles, subsistent dans le périmètre de la vieille ville. Certaines ont conservé leur aspect original, mais d'autres ont été crépies au mortier.
  • La gare fut détruite en 2011 pour être remplacée par un hypermarché. La ligne Casteljaloux-Marmande fut ouverte en 1891. La SNCF ouvrit ensuite en 1893 la ligne Casteljaloux-Roquefort (40). La ligne Marmande-Mt-de-Marsan fut fermée au voyageurs en 1938. Les transports de marchandises stoppèrent en 1971 sur la ligne Roquefort- Casteljaloux. Cette ligne fut détruite peu après. La ligne Marmande-Casteljaloux fut fermée aux marchandises en 2005. Un projet de train touristique entre Marmande et Casteljaloux est envisagée. La ligne se termine aujourd'hui a 2 km de l'ancienne gare de Casteljaloux.

Patrimoine environnemental [modifier]

Dans son palmarès 2012, le Conseil National des Villes et Villages Fleuris de France a attribué deux fleurs à la commune au Concours des villes et villages fleuris[3].

Personnalités liées à la commune [modifier]

Vie locale [modifier]

Dans sa tradition taurine, Casteljaloux accueille chaque année des courses landaises. À la mi-août a lieu la Feria de Casteljaloux (sans corrida).

Éducation [modifier]

Culture [modifier]

"Les Pro'Jacteurs" : compagnie professionnelle de théâtre créée par Romuald Borys en 1997.

Sport [modifier]

  • Club de rugby à XV USC (Union sportive Casteljaloux)
Champion de France de Fédérale 3 lors de la saison 2005-2006
Champion de France promotion honneur 2010-2011 (saison de reprise du club seul après 3 saisons de fusion avec Marmande)
  • Club de Handball HBCC (HandBall Club Casteljaloux)

Jumelage [modifier]

Voir aussi [modifier]

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Articles connexes [modifier]

Liens externes [modifier]

Notes et références [modifier]

Notes [modifier]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références [modifier]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
  3. Site des Villes et Villages Fleuris, consulté le 21 février 2013.