Poligny (Jura)

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Poligny
Ville de Poligny.
Ville de Poligny.
Blason de Poligny
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Franche-Comté
Département Jura
Arrondissement Lons-le-Saunier
Canton Poligny
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes du comté de Grimont
Maire
Mandat
Dominique Bonnet
2014-2020
Code postal 39800
Code commune 39434
Démographie
Gentilé Polinois
Population
municipale
4 209 hab. (2011)
Densité 84 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 50′ 12″ N 5° 42′ 31″ E / 46.8366666667, 5.7086111111146° 50′ 12″ Nord 5° 42′ 31″ Est / 46.8366666667, 5.70861111111  
Altitude Min. 252 m – Max. 626 m
Superficie 50,22 km2
Localisation

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Liens
Site web ville-poligny.fr

Poligny est une commune française située dans le département du Jura en région Franche-Comté.

Géographie[modifier | modifier le code]

Centre géographique du Jura, la commune est située au pied du premier plateau, sous la croix du dan, une croix en fer dont l'origine est toujours un mystère.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

La commune est bien d'un seul tenant[1], néanmoins sa topographie tourmentée fait qu'elle n'est pas bordée par moins de seize localités :

Rose des vents Grozon
Tourmont
Buvilly
Poligny
Chamole
Pupillin
Arbois
Rose des vents
Saint-Lothain,Poligny N Poligny, Molain
Besain
O    Vaux-sur-Poligny, Chaussenans    E
S
Miéry, Plasne Barretaine Le Fied, Picarreau

Voies de communication et transport[modifier | modifier le code]

Poligny est située à l'entrée de la reculée de Poligny, sur la principale route entre Lyon et Strasbourg d'une part, et de Paris à Genève d'autre part.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

C'est à Poligny qu'a été trouvé en 1862 le premier Platéosaure de France, dont une patte est conservée au musée de Lons-le-Saunier. Identifié sous le nom Dimodosaurus poligniensis ("le reptile terrifiant de Poligny"), il prend le nom de Platéosaurus ("lézard plat") par droit d'antériorité, les premiers restes de l'espèce ayant été découvert en Allemagne en 1837. Le Platéosaure est le plus ancien dinosaure connu en France.

L’histoire de Poligny remonte à l’époque romaine. En font foi deux superbes mosaïques dites "les Chambrettes du roi", trouvées en bordure de la nationale 5, tout près de la ville au XVIIIe siècle.

Cependant, le site devait être occupé par la tribu des Séquanes avant la conquête romaine.

Poligny appartient à la Lotharingie en 843, et c'est en 870 que le nom de Poligny, Polemniacum, apparait la première fois, lorsque la Lotharingie, par le traité de Meerssen, est partagée entre Louis le Germanique et Charles le Chauve. Poligny appartient aux règnes successifs de Charles V, des Comtes de Bourgogne, la Maison d'Autriche, la Maison d'Espagne, et le Royaume de France, après de nombreuses et sanglantes guerres, avec le traité de Nimègue.

De nos jours, la ville compte un peu plus de 5 000 habitants et accueille de nombreux étudiants (notamment avec son lycée polyvalent Hyacinthe Friant, réputé nationalement dans le milieu de l'hôtellerie), un cinéma classé monument historique, des hôtels particuliers, des couvents et des fontaines.

Le château de Grimont fut établi sur un ancien temple dédié à Apollon Gryneus qui se dressait sur un piton rocheux. Grimont viendrait de la contraction de Grynei Mons : le Mont de Gryneus. Ayant résolu de faire de la ville de Poligny la principale place forte et le centre de son administration sur le pays, Louis XI fait fortifier la ville et le château par de grands travaux en 1481.

Aujourd'hui restent de ces fortifications quelques murs, la Tour de la Sergenterie, le Donjon Saint-Laurent et sa brique en forme de visage, et des meurtrières dans les murs des maisons de la Grande Rue, bien visible depuis les jardins de la rue de Longeville.

Elle fut chef-lieu du district de Poligny de 1790 à 1795 et de l’arrondissement de Poligny de 1800 à 1926.

Selon une légende, Napoléon serait passé par Poligny en rentrant de la campagne d'Italie, d'où le roc nommé « fauteuil Napoléon ».

Poligny a accueilli pour la première fois le président de la république française (Nicolas Sarkozy) le 27 octobre 2009 à propos du plan d'urgence sur l'agriculture.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des maires de Poligny (Jura).
Maires de Poligny (depuis 2001)
Période Identité Étiquette Qualité
février 1994 mars 2001 Jean-Claude Collin PCF  
mars 2001 mars 2008 Yves-Marie Lehmann UMP  
mars 2008 en cours Dominique Bonnet UMP  

Jumelages[modifier | modifier le code]

Poligny est jumelée avec trois villes européennes[2] :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 4 209 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
5 198 5 388 5 427 5 344 6 005 6 492 5 980 5 911 5 718
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
5 364 5 401 5 392 5 024 5 010 4 669 4 632 4 433 4 321
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 090 4 092 3 921 3 576 3 687 3 736 3 580 4 056 4 130
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
3 869 4 070 4 312 4 655 4 714 4 511 4 377 4 318 4 229
2011 - - - - - - - -
4 209 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique


Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

La ville dispose d'une école de musique, qui dispense des cours de plusieurs types avec ses propres formations. L'harmonie de la Montaine se compose de deux formations : un chœur se composant d'une soixantaine de chanteurs et une harmonie d'environ quarante musiciens. Grâce aux différents jumelages organisés par la ville de Poligny, la Montaine a eu l'occasion de se produire en Allemagne et en Isère, et a participé à l'enregistrement de la pièce Nicolas De Flue de Arthur Honnegger.

Depuis 2010, le festival Polizic propose le quatrième samedi de septembre une programmation grand public et ouverte à tous.

Sports[modifier | modifier le code]

Un club de handball, le Handball Club Polinois (HBCP) est présent à Poligny, incluant une école de handball, du matériel performant et du personnel d'encadrement.

Économie[modifier | modifier le code]

Poligny est implantée dans un vignoble de qualité, mais ce sont ses affineries et le fromage local, le comté, qui lui donneront ses lettres de noblesse. Poligny est la capitale mondiale du comté.

La ville jouit de la proximité d'Arbois (10 km) et de la renommée de ses vins, de l'exploitation du gypse de Grozon et des produits laitiers des villages alentour. Elle accueille l'ENILBIO, dérivée de l'ENIL, École nationale d'industrie laitière, présente aussi dans le Doubs à Mamirolle. La ville possède également une librairie fonctionnant sur le principe d'une coopérative. Cette situation a été permise grâce au travail de plusieurs associations et d'habitants de la région dont l'économiste Denis Clerc, fondateur d'Alternatives Economiques[5]. La ville devrait également accueillir un Center Parcs pour 2018, avec une création de 300 emplois[6].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune possède un riche patrimoine tant naturel qu'architectural. Pas moins de quinze monuments sont répertoriés à l'inventaire des monuments historiques et sept autres le sont à l'inventaire général du patrimoine culturel[7]

Voies[modifier | modifier le code]

142 odonymes recensés à Poligny
au 1er décembre 2013
Allée Avenue Bld Chemin Cour Impasse Montée Passage Place Quai Rd-point Route Rue Ruelle Autres Total
0 5 0 3 1 [N 1] 1 [N 2] 0 0 7 0 0 6 [N 3] 106 [N 4] 2 [N 5] 11 [N 6] 142
Notes « N »
  1. Cour des Ursulines
  2. Impasse des Tilleuls.
  3. Dont la Route nationale 5 et la Route nationale 83.
  4. Dont la Rue du 19-Mars, la Rue du 8-Mai-1945, la Rue du 4-Septembre et la Rue du 11-Novembre-1918.
  5. Ruelle de l'Ereu et Ruelle des Jardins.
  6. Autres voies non identifiées en relation avec des écarts, lieux-dits, hameaux, zones industrielles, résidences, quartiers, etc.
Sources : rue-ville.info & annuaire-mairie.fr & OpenStreetMap & FNACA-GAJE du Jura

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • Église Notre-Dame de Mouthier-le-Vieillard (XIe s), Place Notre-Dame, classée le 19 janvier 1911[8] ;
  • Collégiale Saint-Hippolyte (XVe s), Rue du Collège, classée le 19 janvier 1911[9] ;
  • Ancien couvent des Jacobins (XIIIe s), devenu sous-préfecture (XIXe s) puis lycée d'État (jusqu'à aujourd'hui), et son église Notre-Dame (XIIIe-XVIIIe s), devenue salpêtrière (XIXe s) puis Coopérative Viticole de Poligny (jusqu'à aujourd'hui), Rue Hyacinthe Friant, classés le 17 août 1945[10] ;
  • Collège des Oratoriens (XVIIe s), Rue du Collège, dont la porte de l'ancienne chapelle est classée depuis le 25 avril 1941[11] ;
  • Couvent des Ursulines (XVIIe s), Rue Voltaire, classé depuis le 29 avril 1994[12] ;
  • Couvent des Clarisses (XVIIe s), inscrit le 2 août 2006[13] et jardin[14], Rue Sainte-Colette ;
  • Hôtel-Dieu (XVIIe s), Rue Pasteur ;
  • Chapelle de la Confrérie de la Croix (XVIIe s), Rue du Théâtre ;
  • Chapelle Notre-Dame de la Congrégation des Vignerons (XVIIIe s), Grande Rue ;
  • Hospice du Saint-Esprit (XVIIIe s), Rue du Théâtre ;

Patrimoine militaire[modifier | modifier le code]

  • Enceinte urbaine (XVIe s), inscrite le 13 juin 1991[15] ;
  • Tour de la Sergenterie (XVIe s), devenue habitation (XVIe-XIXe s), puis huilerie (1840) et battoir (1860), Rue de la Tour, classée le 18 novembre 1985[16] ;

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • Hôtel de Ville et école de musique (XVIIe s), initialement bailliage, salle de justice et prison, Grande Rue, classés depuis le 31 août 1992[17] ;
  • Faïencerie (XVIIIe s), devenue brasserie puis fromagerie, Avenue Foch[18] ;
  • Théâtre (XVIIIe s), inscrit le 28 juillet 2004[19] ;
  • Plusieurs hôtels particuliers (XVIIIe s), sis Grande Rue et Rue du Collège, dont l'hôtel Regnauldot, inscrit depuis le 9 juillet 1970[20] ;
  • Abattoir municipal (XIXe s), rue Wladimir Gagneur, inscrit depuis le 18 mai 1990[21] ;
  • École nationale d'industrie laitière et des biotechnologies, abrégé en Enilbio (XIXe s)[22] ;
  • Saline (XIXe s), devenue cave d'affinage de la Maison Arnaud, au lieu-dit "à la Barre"[23] ;
  • Caves d'affinage Juragruyère-Reybier-Comté (XXe s), Rue Nicolas Appert[24] ;
  • Taillerie (XXe s), devenue cave d'affinage, sur la RN 5[25].

Petit patrimoine[modifier | modifier le code]

  • Croix du Dan ;
  • Croix, Place Notre-Dame ;
  • Croix, Rue du Collège ;
  • Croix, Rue Sainte Colette ;
  • Quinzaine de fontaines publiques dont celles dites des Morts (XVIe s), Rue du Collège, classée le 19 janvier 1911[26], de la Sirène (XVIIIe s), Rue Hyacinthe Friand, inscrite le 31 juillet 1990[27], et du Cheval marin (XVIIIe s), Grande Rue, classée le 31 août 1992[28], ainsi que celle de la Place des Déportés ;
  • Jardin-potager des sœurs hospitalières du Saint-Esprit, Rue du Théâtre[29] ;
  • Kiosque à musique, Grande Rue ;
  • Lavoir (1922), Rue de Longeville ;
  • Monument aux morts, Avenue de la Résistance ;
  • Poids public, Rue de Versailles ;
  • Statue de Wladimir Gagneur, Avenue Wladimir Gagneur ;
  • Statue de Jean-Pierre Travot, Place des Déportés ;
  • Statue de la République (2000), Avenue de la République.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

  • Belvédère de la Croix du Dan
  • Mont de Grimont ;
  • Grottes de Roncevaux, du Coupot, et du Trou-de-la-Lune ;
  • Sources de la Glantine et de l'Orain, affluent du Doubs.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Personnalités nées à Poligny[modifier | modifier le code]

  • Jean Chousat, conseiller et maître des comptes auprès des ducs de Bourgogne, ambassadeur à la cour des rois de France, et fondateur de la collégiale Saint-Hippolyte ;
  • Jean Chevrot (vers 1395-1460), évêque de Tournai et chef du conseil du duc de Bourgogne ;
  • Jacques Coitier (ou Coythier, ou Cottier ou Coctier) (vers 1430-1506), médecin de Louis XI ;
  • Jean Lejeune (1592-1672), religieux et théologien ;
  • Jean-Pierre Travot(1767-1836), baron d'Empire et général ;
  • Philippe Gerbet (1798-1864), homme d'Église, journaliste et écrivain ;
  • Wladimir Gagneur (1807-1889), homme politique et publiciste ;
  • Désiré Chevassu (1810-1869), homme politique ;
  • Charles Sauria (1812-1895), inventeur des allumettes au phosphore ;
  • Victor Clément (1824-?), figure de la Commune de Paris ;
  • Alfred Girard (1827-?), ingénieur, maître d'œuvre de la ligne Bologne – Pistoya – Florence ;
  • Hyacinthe Friant (1865-1934), figure de la fromagerie française et homme politique ;
  • Georges Curasson (1889-1970), biologiste vétérinaire spécialisé dans la pathologie exotique des animaux et co-découvreur du vaccin contre la peste bovine ;
  • Sophie Agacinski (1943), actrice.

Autres[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason[modifier | modifier le code]

Armes de Poligny

Blasonnement : coupé, au premier d'azur semé de billettes d'or au lion issant du même brochant sur le tout, au second d'argent plain.

Devise[modifier | modifier le code]

La devise « À Dieu playse Poligny » remonte au XVe siècle. Elle est attribuée à Colette de Corbie, religieuse réformatrice de l'Ordre des Clarisses ou Pauvres Dames, et dont le corps repose dans la chapelle des sœurs Clarisses.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. contrairement à Orgelet, Chêne-Bernard et Chêne-Sec
  2. Jumelages sur le site de la commune de Poligny
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  5. Edward Cody, French town cannot let bookstore die, The Washington Post, 16 novembre 2009
  6. Etudes en cours pour un Center Parcs dans le Jura, Conseil général du Jura, 12 septembre 2013
  7. « Poligny », base Mérimée, ministère français de la Culture
  8. « Église Notre-Dame de Mouthier-le-Vieillard », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  9. « Collégiale Saint-Hippolyte », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  10. « Ancien couvent des Jacobins », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  11. « Collège », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  12. « Ancien couvent des Ursulines », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  13. « Monastère des Clarisses », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  14. « Jardin du monastère de Sainte-Claire », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  15. « Enceinte urbaine », base Mérimée, ministère français de la Culture, et sa tour de Paradis.
  16. « Tour de la Sergenterie », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  17. « Hôtel de ville », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  18. « Faïencerie, fromagerie Brun », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  19. « Théâtre », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  20. « Hôtel Rgnauldot », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  21. « Abattoir municipal », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  22. « École d'agriculture dite Ecole nationale d'Industrie laitière et des Biotechnologies (Enilbio) », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  23. « saline, cave d'affinage Arnaud) », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  24. « fromagerie industrielle dite caves d'affinage Juragruyère-Reybier-Comté », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  25. « Ancienne taillerie, cave d'affinage », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  26. « Fontaine publique dite Fontaine des Morts », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  27. « Fontaine de la Sirène », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  28. « Fontaine du Cheval Marin », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  29. « Jardin potager des Sœurs hospitalières du Saint-Esprit », base Mérimée, ministère français de la Culture.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]